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 Here we are, don't turn away now - Boeing

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Féminin MESSAGES : 205
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PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Depuis six mois, des êtres venus de l'espace ont pris le contrôle de la planète. Ils ont commencé par couper tous les moyens de communications, réduisant au silence tout notre électronique. Puis ils ont propagé un virus qui décima les trois quart de la population. Désormais, ils ont pris l'apparence d'êtres humains quelconque, traquant les survivants afin de tous les anéantir.

Effy n'a rien vu de tout cela, mise à l'abri dans un bunker avant le début de l'invasion.
David a tout vu et a décidé, avec quelques camarades, de partir en quête d'un camp de survivants.

Contexte provenant de cette recherche
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Elizabeth "Effy" Stinman
J'ai 24 ans et je vivais à Hot Springs, Arkansas avant l'invasion. Dans la vie, j'étais directrice d'un grand groupe de cosmétiques et je m'en sortais très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis enfermée dans un bunker depuis six mois et je le vis plutôt mieux que si j'avais été à l'extérieur.

Sac à dos : une tenue de rechange - cinq barres de céréales - une gourde pleine d'eau - cinq rations alimentaires de survie - des pansements - du désinfectant - un bandage - une lampe torche - un téléphone portable qui ne fonctionne pas - un carnet de note - un crayon à papier - un couteau - une photo de ses parents - un beretta 92 avec un chargeur plein (15 coups).


Jennifer Lawrence ©️ PROSERPINE


Jamais je n’aurais imaginé que l’air frais puisse faire autant de bien. Je me retourne une dernière fois, lançant un regard inquiet au bunker qui m’a abritée ces six derniers mois. Je me souviens des instructions de mon père. Ne pas quitter le bunker, sous aucun prétexte, et attendre son retour. Je me souviens de ses mises en garde. Quelque chose se prépare, m’a-t-il dit. Quelque chose de grave et de terriblement dangereux. Mais je ne peux plus attendre. Cela fait six mois que mon père m’a laissée là. Six mois que j’attends son retour. En vain.

Je sors mon téléphone de ma poche. Mais il ne fonctionne pas plus à l’extérieur qu’à l’intérieur. Quelques jours seulement après mon arrivée dans le bunker, il a cessé de fonctionner. En même temps que la radio et tout le système de sécurité électronique du bunker. J’ai alors perdu toute trace de ce qui pouvait se passer dans le monde.

Je remets le téléphone dans ma poche. Surement manque-t-il simplement de batterie. J’essaierai de le recharger lorsque j’aurai atteint la ville. Mais, avant ça, je dois traverser la forêt au milieu de laquelle se trouve mon bunker. Je connais la route. Je sais quel chemin prendre. Je sais également qu’il y a une bonne distance à parcourir avant d’atteindre Hot Springs. Pas question de perdre du temps. Je réajuste le sac sur mes épaules. Je l’ai rempli autant que possible, avec les quelques affaires auxquelles je tiens, le maximum de vivres que j’ai pu entasser ainsi que quelques bricoles de premières nécessités trouvées dans le bunker. Je ne sais pas à quoi m’attendre, là, dehors. Une boule se forme dans mon estomac alors que je refais le tour des hypothèses que j’ai pu élaborer durant mes longues journées d’ennui. Une nouvelle guerre mondiale ? Une attaque nucléaire ? Une contamination par un agent chimique quelconque ?

Peu importe ce que c’est. Peu importe ce qu’il s’est produit durant ces six derniers mois. Je dois savoir. Et, surtout, je dois découvrir ce qu’il est arrivé à mon père. Je dois comprendre pourquoi il n’est jamais revenu.

Je prends une longue inspiration, destinée à me redonner un peu de courage, et entame ma route dans la forêt. Je ne descelle rien de particulier, à première vue. Les arbres sont toujours bel et bien là, la végétation n’a pas l’air malade ou contaminée, l’air est respirable, j’entends même ce qui doit être un lièvre se faufiler dans les bosquets. Je tends l’oreille. Ce n’est pas un lièvre. Ce sont des bruits de pas. Mon cœur manque un battement alors que ma main trouve la crosse du pistolet que j’ai embarqué avec moi. Je l’ai trouvé dans le bunker et n’ai aucune idée de la façon dont je dois m’en servir. A vrai dire, je ne suis même pas sûre qu’il soit chargé. De toute façon, je serai bien incapable de tirer sur qui que ce soit. Pourtant, le poids de l’arme dans ma main me rassure et je la pointe vers l’origine du bruit. Les pas viennent vers moi, presque étouffés par les pulsations de mon cœur qui hurlent dans ma poitrine.  

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Boeing
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Limace



David Huster
J'ai 28 ans et je viens de Little Rock, Arkansas. Dans la vie, j'étais soldat de l'armée américaine et je m'en sortais pas si mal. Sinon, grâce à ma chance, je suis en route pour un camp de survivants résistants vers le Sud et je le vis pas trop mal grâce aux amis qui m'accompagnent.

Informations supplémentaires ici.


Chris Hemsworth ©️ Boeing


Combien de jours depuis leur départ ? David a déjà perdu le compte. Cette constatation lui arrache un soupir alors qu’il s’efforce tout de même de mettre un pied devant l’autre. Hors de question d’abandonner maintenant. Ils continueront jusqu’au bout, jusqu’à ce que l’espoir timide qui les a mis en marche ne soit plus qu’un vieux souvenir vague. C’est la seule chose qui est certaine dans cette aventure : David n’abandonnera pas. Il se sent responsable des quelques hommes qui l’ont suivi. Ils ne sont pas nombreux. Les parasites leur riraient probablement au nez s’ils tombaient sur eux. Mais ils auraient tort. Ils sont quatre au total. Quatre anciens soldats entraînés et plus déterminés que jamais à défendre l’humanité.

Alors qu’ils traversent les fougères, David se tourne vers les trois autres qui le suivent de près. « Avec un peu de chance, on pourrait chasser quelque chose ici. On se met en formation, et on confirme la cible avant de tirer. On pourrait aussi trouver des survivants. » Cette dernière phrase, David ne la prononce pas avec grande conviction. Ils n’ont croisé personnes depuis des jours. S’il avait accompli ce voyage tout seul, le militaire en serait devenu fou – poussé par la solitude – avant d’avoir parcouru la moitié du chemin. Néanmoins, il faut rester prudent. David s’en voudrait de s’en prendre par erreur à un pauvre citoyen. Les civils font de leur mieux pour survivre au milieu du chaos.

Ça ne fait qu’une vingtaine de minutes – peut- être un peu moins – que David marche en silence. Il est seul sans l’être vraiment, accompagné d’un peu plus loin par ses compagnons d’infortune tout aussi vigilants que lui. Soudain, il se fige. Il était visiblement moins discret que ce qu’il aurait voulu. En face de lui, au détour d’un arbre plus large que les autres, il vient d’apercevoir quelqu’un. Quelqu’un, une fille, qui pointe une arme tout droit vers lui. Ce qui l’inquiète surtout, c’est le regard incertain qu’elle lui adresse et la façon bien maladroite qu’elle a de tenir le pistolet.  Les accidents arrivent souvent par un coup porté involontairement. « Hey… Du calme, je ne vais pas vous faire de mal. Je suis dans l’armée. » Il lâche son fusil et montre ses mains pour prouver sa bonne foi. Techniquement, il vient de lui mentir. L’armée, c’est fini. Elle est corrompue, envahie, disloquée, aux mains de l’ennemi. Mais certains y voient encore l’espoir d’une protection sûre.

Il n’a cependant pas le temps d’ajouter grand-chose pour entamer le dialogue et désamorcer la situation. Quelque chose vient de bouger derrière la femme armée. Le regard de David se détache d’elle pour observer ce qui vient. Quelqu’un avec la fille ? Un animal ? La seconde suivante, il reconnaît son meilleur ami prêt à faire feu et prononce d’une voix calme : « Ne tire pas, Max. C’est bon. » Max est furieux de voir David pris au piège. Il s’accroche à son fusil automatique et insiste pour garder la fille en joue. « Jette ton arme ! » Il déclare d’une voix moins bienveillante que celle de son ami, prêt à tirer au moindre geste brusque. Les deux autres auront vite fait de rappliquer aussi, et la fille risque de se sentir cernée. Pour éviter la moindre réaction regrettable, David s’efforce de calmer le jeu avant le désastre. « Allez, tout le monde baisse son arme et on va discuter comme des adultes. Ok ? » Sa voix s’est durcie. Il donne un ordre et son regard passe de son ami à l’inconnue plusieurs fois pour s’assurer qu’il s’est bien fait comprendre. Il a le cœur qui bat fort. C’est une rencontre inattendue, il ne veut surtout pas la gâcher par simple impulsivité.
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Elizabeth "Effy" Stinman
J'ai 24 ans et je vivais à Hot Springs, Arkansas avant l'invasion. Dans la vie, j'étais directrice d'un grand groupe de cosmétiques et je m'en sortais très bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis enfermée dans un bunker depuis six mois et je le vis plutôt mieux que si j'avais été à l'extérieur.

Sac à dos : une tenue de rechange - cinq barres de céréales - une gourde pleine d'eau - cinq rations alimentaires de survie - des pansements - du désinfectant - un bandage - une lampe torche - un téléphone portable qui ne fonctionne pas - un carnet de note - un crayon à papier - un couteau - une photo de ses parents - un beretta 92 avec un chargeur plein (15 coups).


Jennifer Lawrence ©️ PROSERPINE

Un homme émerge des broussailles. Je tente de raffermir ma prise, agrippant la crosse du pistolet avec mes deux mains. L’homme est armé, et son fusil donne à mon Beretta l’air franchement minable. Je sais que, dans l’hypothèse d’un affrontement, il aurait le temps de me mettre une balle dans chaque membre avant que je ne réussisse à faire fonctionner mon arme.

« Hey… Du calme, lance l’homme d’un ton apaisant, je ne vais pas vous faire de mal. Je suis dans l’armée. »

Il dépose son fusil au sol et lève les mains, rassurant. Un militaire. Je sens mes muscles se détendre légèrement. De toute évidence, l’homme ne semble pas décidé à me faire du mal. Peut-être pourrait-il même m’aider à atteindre Hot Springs ? Je commence à baisser mon arme, quand un bruit derrière moi me fait sursauter. Je me retourne brusquement, pointant le pistolet vers cette nouvelle menace.

Un autre homme se tient de ce côté. Lui n’a pas baissé son fusil, mais le pointe ostensiblement vers moi. Il a le regard dur. Mon cœur s’emballe, effrayé.

« Ne tire pas, Max. C’est bon. » Déclare le premier homme.

Ainsi, ils se connaissent. J’en conclue que le dénommé Max est également un militaire. Il a cependant l’air beaucoup moins avenant que son collègue. Une sueur froide glisse le long de ma nuque.

« Jette ton arme ! » Ordonne Max, sans cesser de me tenir en joue.

Je tente de réfléchir, mais mon cerveau est comme ankylosé. De toute évidence, je représente à leurs yeux une potentielle menace. Mais quel genre de danger peuvent-ils craindre de moi ? Je nage dans le brouillard le plus complet, incapable de me faire une idée de ce qui a bien pu se produire ces six derniers mois. Mais il s’est forcément passé quelque chose. Les militaires n’ont pas pour habitude de se balader dans ce secteur. Ni de s’alarmer de la présence d’une jeune femme seule sur un sentier touristique. Je ne parviens pas à obéir. Je sais que je devrais l’écouter, poser mon arme au sol, et leur expliquer calmement qui je suis. Mais une sourde inquiétude m’embrouille l’esprit, me rendant méfiante. Peut-être ne sont-ils pas ce qu’ils prétendent ? Peut-être vont-ils me tuer, sans plus d’explication ? La voix du premier homme s’élève alors, plus ferme, me ramenant à la réalité.

« Allez, tout le monde baisse son arme et on va discuter comme des adultes. Ok ? »

Je détourne un instant le regard du dénommé Max, qui ne semble toujours pas vraiment disposé à lâcher son fusil. Mon regard croise celui de l’autre homme. Mes pensées semblent se remettre en ordre. Je me rends compte que garder mon arme à la main ne m’est d’aucune utilité. Je ne sais pas l’utiliser et ne pourrais pas l’utiliser pour me défendre. Je décide d’obtempérer, espérant que Max accepte d’en faire de même. Lentement, les yeux de nouveau rivé vers le fusil toujours braqué sur moi, je m’accroupis, déposant le pistolet au sol.

« Je ne veux pas d’ennuis. Je m’appelle Elizabeth Stinman. Je dirige l’entreprise de cosmétique Ringbow. Je cherche simplement à rentrer chez moi, à Hot Springs. »

Je me redresse en lançant mes explications d’une voix tendue, sans lâcher du regard l’homme armé.


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