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 A la lisière des bois [Paranormal/Horrifique]

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Noxeus
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PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Tortue




Le contexte du RP

Mise en situation



Contexte


Pays > Etats-Unis
Etat > Idaho
Ville > Wallace
Saison > Automne
Année > 2017

Wallace est une petite ville tranquille des Etats-Unis de moins de 800 habitants. Elle se situe dans le creux d'une vallée et elle est entourée d'une forêt de conifères. En cette période automniale la température n'est guère très rejouissante et ne dépasse pas les 10°C. La neige n'est pas encore présente dans les rues mais les fortes précipitations sont bien présentes et ne rendent pas la ville de Shoshone Country très touristique. La plupart des habitants se connaissent et entretiennent généralement de bonnes relations.

La criminalité de la ville est plutôt basse et les forces de l'ordre sont considérées comme compétentes par les habitants. Cependant dans les dernières semaines la population s'est vue inquiéter par les disparitions aussi soudaines qu'exceptionnelles de trois personnes : deux enfants et un policier. Le mystère reste complet quand aux circonstances de ses événements laissant vite apparaître et circuler supositions et rumeurs.

C'est dans ce contexte que le chef de la police de Wallace a reçu l'appel du bureau fédéral de Seattle, situé dans l'état voisin de Washington, le prévenant de la venue d'un de leur agent pour enquêter sur ces disparitions étranges. Il lui est demandé de lui prévoir un lieu où dormir et de lire attentivement le rapport concernant l'agent Collins.

Personnages

Maximilian Collins incarné par Noxeus
Slenderman incarné par Nightmare

Contexte provenant de cette recherche


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Noxeus
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Tortue





Maximilan
Collins

J'ai 41 ans et je vis à Seattle, dans l'état de Washington aux Etats-Unis. Dans la vie, je suis agent du FBI et je suis un plutôt bon élément même si après des événements tragiques j'ai perdu de mon efficacité. Je suis malheureusement divorcé depuis quelques années et je n'ai pas gardé de contact avec mon ex-femme qui a réussi à refaire sa vie.


Physique
Fait plus que son âge, brun, yeux noirs, 1m80, grand et fin, veste en cuir noire

Psychologie
Froid, égoïste, colérique, solitaire, dépressif, drogué

Histoire
Médecine légale, agent fédéral, marié et divorcé d'Abigail Reynolds, père de la défunte Chloe

Biographie complète






La soirée venait à peine de commencer au bureau fédéral de Seattle, les derniers rayons de soleil passaient au travers des lattes métalliques des stores et laissaient apparaître des bandes de lumières sur les tableaux blancs de la salle principale. Parmi les membres du personnel, certains étaient sur leurs ordinateurs et d'autres formaient des groupes discutant et feuilletant des pages de rapports où étaient épinglées des photographies diverses. Si ce n'est les murmures, le silence est seul maître de la pièce. Brusquement, la porte s'ouvrit et brisa dans un fracas cette plaisante atmosphère. Elle avait été poussée par le pieds d'une grande personne qui n'avait même pas pris la peine d'utiliser ses mains. Malgré les regards très rapides qui lui étaient adressés, l'homme vêtu d'une vieille veste noire, d'une chemise blanche délavée et d'une cravate rouge desserrée avanca vers la porte du fond sans dire bonjour avant de se faire intercepter par un homme qui devait avoir moins de la moitié de son âge.

- Tu pourrais te faire plus discret quand tu entres quelque part, Max.
La personne interpelée se retourna en serrant le poing, commenca sa phrase en avançant vers lui :
- Déjà c'est agent Collins pour toi et je vais te...
- MAX ! Dans mon bureau !
La voix du chef venait de sonner la fin round. L'homme aux yeux noirs de haine souria et lâcha un "petit con" distinctement audible avant de se faufiler dans le fond de la salle derrière une porte claquée.

Anderson, le chef de service grisonnant s'assit à sa chaise et rompit le silence tendu :
- Pourquoi faut-il que tu te fasses encore remarquer ?
Son interlocuteur restait muet. La porte s'ouvrit et un autre homme entra sans faire un bruit.
- Tu sais pourquoi je t'ai convoqué ?
- Parce que j'ai fait mon boulot ?, répondit Max d'un ton désinvolte.
- Tu as laissé ton partenaire en mauvaise posture pour te la jouer solo ! Et ce n'est pas la première fois !
L'agent Collins tourna le regard vers la troisième personne qu'il avait deviné être son coéquipier :
- Il a l'air d'être encore assez en forme pour rendre ses comptes au boss, avec un sourire qui ne déclencha aucune réaction chez sa cible.
- Ca suffit ces conneries ! Tu mériterais d'être suspendu... encore une fois ! Et tu sais ce que ça veut dire ? Tu pourrais être viré des fédéraux pour de bon !
Il reprit un ton calme et continua : J'ai beaucoup de respect pour toi, Max, tu as accompli tellement de choses, bravé les plus dures épreuves mais j'atteins mes limites. Je te retire de l'affaire.
- Quoi ?! Mais je viens de...
- Je te retire de l'affaire, fais ton rapport, je t'affecte sur une autre mission. Vu que tu aimes jouer cavalier seul, je t'envoie enquêter sur la disparition d'un officier de police à Wallace, Idaho.
- Vous n'avez pas trouvé mieux que la montagne et la forêt pour me punir ? avec le ton sarcastique le moins dissimulé.
- C'est ta dernière chance Max ! Je leur ai fait le topo, l'inspecteur en chef est un bon ami à moi et il va gardé l'oeil sur toi.
- Vous me traitez comme si j'étais un gamin qui n'aurait pas fait ses devoirs !
Anderson marqua une pause, le fixa droit dans les yeux et conclua
- Ils t'attendent, la moindre bavure, tu perds ton boulot. Dehors.


Collins quitta de la pièce sans adresser un regard à son coéquipier de longue date. Il poursuivit vers la sortie en n'oubliant pas de bousculer son jeune collègue qui ne regardait pas en face de lui. Les nuances chaudes du soleil avaient maintenant laissé place aux froides couleurs des néons dans le bureau où on n'entendait plus que le bruit des claviers.

Ce n'est pas loin de 8:00PM quand Maximilian Collins ranga son sac dans le coffre de sa voiture pour partir à minimum cinq heures de route de Seattle. Il s'installa à son volant son animosité encore perceptible sur son visage et extirpa de la poche de sa veste un flacon orange à moitié vide. Il contempla un moment sa main où se battaient deux comprimés blancs avant de les avaler. Il attrapa ensuite sa ceinture en jetant le reste des médicaments sur le siège passager. Au cours du trajet, l'éclairage des routes avait très vite perdu son combat contre la nuit et à la lueur de la lune. Le récipient transparent était maintenant traversé par cette dernière et laissait deviner qu'il était désormais vide. En effet, les deux derniers cachets se trouvaient une nouvelle fois dans la paume de Collins. La radio annoncait 1:27AM quand il les goba et que sa tête revint se caller dans le fauteil face à la route. Pour une fois, l'insomnie de Max lui servait à affronter à la langueur du chemin droit et dépourvu d'activité humaine.

Seules les ombres des arbres épars de chaque coté de sa voiture lui tenaient compagnie quand subitement les vibrations du moteur, le son de la radio et les feux céssèrent de fonctionner au même moment. Lorsque qu'il fût totalement immobile, il tenta de tourner la clé plusieurs fois mais en vain. Après avoir trouver sa lampe dans la boîte à gant, il sortit de son véhicule pour passer un appel au poste de police. Il n'y avait pas beaucoup de réseau et après une insulte lançée dans le vent, le calme et l'obscurité se firent excessivement opressant. Max se sentait nauséeux, il essayait de relativiser, il avait ingéré trop de médicaments, il n'avait pas dormi depuis vingt quatre heures. Mais il fût vite dépassé par une violente angoisse quand il aperçut parmis les arbres une immence silhouette noire tournée vers lui. Son téléphone collé contre l'oreille fit un atroce grésillement et il le laissa tomber au sol en lâchant un cri. Par réflexe, il sortit son arme et la pointa dans la direction des arbres. Il était désormais adossé à la portière, transpirant et haletant.


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Nightmare
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Limace



"Slenderman"

Pas d’informations. Être inconnu.


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Seul. Seul.

L’ombre ne savait pas. L’ombre n’avait jamais su. La lumière. L’ombre avait mal. Terré dans une maison sombre, délabrée, l’ombre évitait la lumière tout le jour. Il voyait. Il observait. Les dessins sur les murs. L’ombre ne comprenait pas. L’ombre n’aimait pas. L’ombre posa sa main sur le mur où une enfant l’avait dessiné. Froid. Le mur était froid… Mais l’ombre ne savait pas. Où était-elle ? Les ténèbres se ramassaient au fond de la chambre encore en état. La chambre de la petite fille. Cette maison était abandonnée… Slender n’aimait pas. Slender voulait qu’elle revienne. Il s’assit sur le lit rose.

Seul… Seul… Jamais…

Le monstre se releva. Il serra les poings et frappa un mur. Ennui. Ennui. L’ombre avait mal. Au fond. Tout au fond. Où ? L’ombre ne savait pas. L’ombre n’avait jamais su. Bruit. Son. L’ombre releva la tête vers la fenêtre brisée. Il avait vu. Il l’avait vue. Il disparut et réapparut dans le jardin, un homme venait de passer. Il avait fait craquer une branche. L’homme parlait. Le monstre écoutait. Le ciel pleurait. Les cieux hurlaient. L’ombre observait l’homme parler, il parlait à quelqu’un de plus petit que lui. Il était penché sur quelqu’un. Il avait les mains sur les genoux. La personne avec qui il parlait était sur une balançoire. L’ombre n’aimait pas la lumière, elle l’affaiblissait. L’ombre détestait la lumière. L’ombre… N’aimait pas cet homme. En habits bleus. L’ombre vit que l’homme parlait avec la petite fille.

Seul ? Seul ? JAMAIS.

La petite fille prit la main de l’homme pour s’éloigner avec lui. Plus loin, une voiture, moins loin, une ombre. L’homme emmenait la petite fille. L’homme volait la petite fille. L’ombre… Seule ? Non. Non. Non. Jamais. Slenderman se redressa et s’approcha malgré la lumière, la petite fille ne l’avait pas vu, l’homme non plus. Il apparut derrière l’homme en bleu. Peu importe qui il était. Il n’avait pas le droit de l’emmener. Il n’avait aucun droit de lui voler son amie. Il n’avait aucun droit sur tout cela. Il ne pouvait pas. Il ne devait pas. Il ne pourrait plus. Slender attrapa la gorge du policier et la serra… Le policier tenta de se débattre. Il chercha à attraper l’arme qui se trouvait à son flanc gauche, mais il fut interrompu par des tentacules. L’homme avait eut le temps de prendre son arme. Il tira deux fois sur Slenderman et une fois en l’air. La petite fille s’accrocha au bras droit de Slender.

« Non ! Non ! S’il te plaît ne lui fait pas de mal ! »

Slender, consumé par la rage, serra la gorge jusqu’à ce que l’homme arrête de respirer. Jusqu’à ce que son coeur arrête de battre. Jusqu’à ce que ses mouvements cessent. L’ombre serra les poings et lâcha le corps de l’homme. Tournant sa tête vers la petite fille, il la vit pleurer. L’ombre s’accroupit devant elle… Il la prit dans ses bras. Il avait mal. Elle pleurait. Il ne comprenait pas. Il ne comprendrait jamais. Il sentit quelque chose s’étreindre au fond… Où ? Il ne savait pas. Slenderman observa la petite fille.

« Pourquoi ! Pourquoi Slendy ? Pourquoi est-ce que tu l’as… tu l’as tué ?! Je t’avais dit de ne pas le faire ! »

Slenderman baissa la tête lentement… La petite fille lui mit une petite claque sur la joue. Slender ne comprit pas. Il imaginait qu’il avait fait quelque chose de mal. Mais il ne savait pas quoi. Il la souleva et l’emmena à nouveau dans la maison. Elle pleurait toujours. Pendant de longs jours… Elle ne mangea plus… Elle pleurait toujours. Elle était faible. Slender ne pouvait rien faire. Il lui proposait à manger… Mais elle ne voulait pas. Slenderman voulait l’aider, la prendre dans ses bras, mais elle refusait.

Seul… seul… Toujours… Seul.

Une nuit, alors qu’il retirait les balles de son corps, il ne l’entendit plus pleurer. Ni hoqueter. Allait-elle mieux ? Slender remit une nouvelle chemise blanche, sa cravate et son costume noir. Il se redressa et alla la voir dans sa chambre. Plus là. L’ombre ne voyait pas. L’ombre ne savait pas. L’ombre vit la fenêtre ouverte. L’ombre vit le corps de la petite fille en bas. Ainsi qu’une mare de sang. Il apparut en bas et observa la petite fille. Il avait mal… à l’intérieur… Mais pourquoi ? Il la serra entre ses bras une dernière fois. Slender observa le sang… Qui avait fait cela ? De qui était-ce la faute ? L’ombre ne savait pas. L’ombre se souvint. Il tourna sa tête vers le policier. Il serra les poings. Maintenant il savait.

L’ombre la souleva doucement et la déposa dans une tombe. L’autre cadavre pourrissant fut démembré par ses tentacules, puis mit dans un broyeur. Slender savait. Il savait qu’il serait seul à jamais. Il observa le sang sur ses mains… Il nettoya le sang. Ses mains blanches étaient bien plus belles ainsi. Du moins s’il comprenait le concept de beauté. Il observa la tombe et le broyeur… Il était assis sur le rebord de fenêtre d’où elle avait sauté. Il observa la chambre… Il observa les assiettes… Les repas qu’il lui avait apporté. Il haïssait les adultes. C’était à cause d’eux… C’était à cause d’eux si elle était morte !

Son cou craqua. Il s’agaça. Il serra les poings. L’ombre savait. L’ombre allait tuer tous les adultes. L’ombre détestait.

Tuer. Tuer.

Une nuit, alors qu’il marchait dans la forêt, il entendit au loin une voiture. Seuls les adultes conduisaient des voitures… S’il avait pu sourire, il l’aurait fait. Le monstre s’arrêta en voyant l’homme sortir de sa voiture. Il brouillait les communications. Il brouillait tous les appareils électriques. Il avait vu l’homme sortir une arme. Comme celle qui lui avait fait mal. Il se cachait ? Slender s’amusait déjà. Il avait vu la peur dans le regard de l’homme qu’il avait tué. Il s’était amusé. Oui. Il avait adoré cela. Il avait pu sentir le dernier souffle de l’homme avant qu’il ne lâche tout et qu’il ne tombe inconscient. Slender redressa le visage lentement. Bien droit. La forêt était noire… Aucune lumière. La lune était sombre. Le ciel était dégagé mais les étoiles semblaient bien pâles.

Le colosse avait bougé une fois sorti du champ de vision de l’homme. Il s’était rapproché. Disparut, réapparut. De l’autre côté de la voiture. À son opposé. Il était amusé. Il voulait le tuer. Il serra les poings. Haine. Haine. Il le détestait. Il les détestait tous. Slender fit apparaître ses tentacules, il avait les mains crispées, il voulait l’éventrer à mains nues. Ses tentacules s’approchèrent doucement des épaules de l’homme.

Tuer. Tuer. VENGER.

[HRP: désolé je n'ai pas beaucoup avancer le RP mais c'est plutôt tes réactions qui doivent faire avancer le scénario éè j'espère que ça t'ira quand même...]

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Noxeus
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       Maximilan
Collins

       
J'ai 41 ans et je vis à Seattle, dans l'état de Washington aux Etats-Unis. Dans la vie, je suis agent du FBI et je suis un plutôt bon élément même si après des événements tragiques j'ai perdu de mon efficacité. Je suis malheureusement divorcé depuis quelques années et je n'ai pas gardé de contact avec mon ex-femme qui a réussi à refaire sa vie.
           

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       Max gardait les yeux grands ouverts pour pour retrouver cette chose qui lui avait inspiré une indescriptible peur. Son souffle se coupa soudainement, il crut d'abord à l'accentuation de sa crise de panique jusqu'à voir ses pieds quitter le sol. Il commençait à perdre connaissance quand il fut ébloui par la puissante lumière. Il tomba aussitôt sur le sol et avec tourjours un bourdonnement dans la tête. Quelques instants plus tard, il arriva à distingué certains mots étouffés d'un homme qui s'était abaissé pour le relever. "Eh ! Vous allez bien ?". Il n'eut pas le temps de répondre et s'effondra.

L'intense lueur du soleil venaient de rencontrer ses paupières quand il se leva précipitement les mains sur son cou. Que s'était-il passé ? Où était-il ? Ces questions se bousculaient dans son esprit pendant qu'il examinait la chambre dans laquelle il avait passé la nuit. C'était une petite pièce avec juste la place pour un lit et des toillettes avec des murs gris et une fenête avec des barreaux. Oui, c'était bien une cellule de prison mais la porte avait été laissée ouverte et ses affaires posées sur une chaise, son arme et son insigne sur le dessus. Etrangement, il se sentait parfaitement bien, pas d'effets secondaires des médicaments, aucune douleur, pas même un mal de tête. Il se leva et sortit sans un bruit remarquant qu'il n'y avait aucun autre prisonier. Collins venait à peine de franchir la porte quand un homme avec ses lunettes au bord du nez vient vers lui en tendant la main.

- Ah ! Agent Collins, vous êtes réveillé ! Je suis désolé de vous avoir mis dans la cellule mais votre chambre n'était pas encore prête ce matin. J'ai improvisé ! Inspecteur-chef Johnson, enchanté !

L'homme était souriant et semblait vraiment embarassé d'avoir laissé un agent fédéral sur un lit de fortune. On pouvait voir que le commisériat était désert avec seulement trois bureaux en désordre, des casiers bleus en acier et deux fenêtres juxtaposées d'où le jour s'infiltait.

- Que s'est t-il passé ?
- Vous parlez du bureau ? Oh et bien on a tendance à laissé les choses traînées ici et là... Ah vous voulez dire ce matin ? J'allais justement vous le demander. Je terminais une course dans la ville voisine quand je suis tombé sur votre voiture immobile, les phares allumés et la radio qui hurlait. Je vous ai récupéré inanimé sur le sol. Puis après je vous ai installé ici.
- Il y avait quelqu'un d'autre ?


Johnson avait fait non de la tête avant de se rendre compte de l'heure et d'inviter Maximilian à déjeuner. Pendant le trajet vers le restaurant, ce dernier était préoccupé par les événements de cette nuit à tel point que son guide fut obligé de lui taper sur l'épaule pour le ramener sur terre. La conversation qui accompagnait le repas était à sens unique et cela semblait poser aucun problème au chef de la police. Max finit par se convaincre que rien ne s'était réellement passé et que ce n'était qu'un cauchemar après qu'il se soit assoupi au volant. Entre deux anecdoctes sur la ville de Wallace, Johnson donnait quelques détails sur les circonstances des disparitions et sur les familles dont elles avaient chamboulées l'existence.

Plus tard dans la journée, Collins fut ramené par son bavard ami sur les lieux où il avait perdu connaissance et sa voiture l'attendait sur le côté de la route. Le vieil homme moustachu venait de rejoindre son propre véhicule quand il en resortit l'instant d'après.

- Suis-je bête ! J'ai failli oublié de vous donner les clés de votre appartement et le dossier de l'affaire ! Si vous avez besoin de moi, vous savez où me trouver !

Il s'éloigna ensuite toujours de bonne humeur et repartit en prenant le temps de saluer Max à travers la fenêtre baissée de sa portière. Collins resta quelques instant à analyser les bois qui l'avaient terrifié plus tôt. Tout semblait ordinaire, la silhouette des arbres et des branches pouvait facilement être confondue avec celle qu'il avait vue. Il regagna son automobile après avoir vérifier que son sac était bien dans le coffre. Il en profita pour attraper un nouveau flacon de médicaments dont l'étiquette n'indiquait pas son nom. Assis à la place du conducteur, il parcourait les pages du rapport que lui avait donné Johnson mais il avait encore du mal à se concentrer dans cette endroit sinistre. Il se sentait observé et décida alors de retourner en ville après avoir vérifier qui n'y avait personne autour de lui. Dans cette vallée à cette période de l'année, les journées étaient courtes et la nuit tombait rapidement en début de soirée. Max venait d'arriver quand les lampadaires de la ville s'éclairèrent. Il se rendit à l'adresse qu'on lui avait indiquée il y a plusieurs heures et il gara sa voiture juste devant. Il en sortit, y prit son sac et la verrouilla en un coup de clé. La rue était calme, les commerces venaient de fermer et tout le monde avait regagné son foyer. Le bâtiment était juste en face d'un parc fleuri avec une statue centrale sur un piedestal.

Le dossier sous le bras, l'agent s'engouffra dans son logement temporaire qui était au premier étage accessible par un escalier dans le corridor. Il poussa la porte et ne prit même pas la peine de visiter. Maximilian jetta le porte documents sur la table de ce qui avait l'air d'être une cuisine. Il se passa les mains sur le visage en faisant face à la fenêtre qui donnait le parc. Pour ne pas changer, l'homme solitaire récupéra dans sa poche le cylindre en plastique qui le rendait, selon lui, plus heureux. Au même moment, l'éclairage autour de la statue clignota avant de la laisser dans l'obscurité.

[HRP: Tu n'as pas à être désolé ^^, J'essaie de faire avancer l'instrigue en te laissant des situations favorables à ton apparition :) N'hésite pas à me dire si tu as des remarques, je suis toujours preneur de conseils !]
   

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Personne. Personne. Plus personne. L’ombre n’avait même pas pu effleurer les épaules de l’homme. Des phares au loin l’avaient ébloui. Mais personne ne l’avait vu. L’ombre était partie. Observant la scène de loin. La proie était partie. La proie ne reviendrait plus ? L’ombre sembla soudain abaisser les épaules avant d’inspirer et de reprendre sa stature immense. L’autre homme n’avait pas vu. Il ne verrait jamais. Seul. Seul. L’ombre était seule. L’homme avait été récupéré par un autre homme. L’ombre avait serré les poings. L’ombre voulait sentir le sang couler le long de sa main. Il voulait glisser ses doigts dans une chair fraîche, toucher des intestins encore fumants. Sentir le souffle de sa victime s’éteindre dans la panique la plus totale… Implorer… Se débattre… L’ombre serra les poings à nouveau en imaginant ce regard. Les yeux des autres qui lui demandaient de ne pas le faire…

Partie… Partie… Elle était partie…

Sa petite protégée lui manquait. Voir l’homme partir avec son ami… serra quelque chose … L’ombre avait mal à l’intérieur. Cette sensations lui déplaisait. Il redressa le visage lentement vers le ciel noir. Aucune étoile n’était visible et pourtant la lune était là. Pleine. Pourtant sa lueur était sombre. Elle n’avait rien d’accueillant. Le colosse s’éloigna de la scène. L’homme ne l’avait pas vu. L’homme était aveugle. Slender remit correctement sa cravate rouge. Peut-être la serra-t-il un peu trop ? Il retira la poussière de son costume et songea.

Seul. Seul. Vengeance ?

Non il ne pouvait plus. Il réfléchit. Peut-être devait-il suivre ce véhicule ? Peut-être devait-il tuer cet homme ? Non. Tout le monde déteste ça… Tout le monde le verrait. Il tétanisa chaque muscle de son corps. Sa face était même contractée… Il s’éloigna et observa le chemin devant lui. Les gravillons étaient fins, pas foncièrement agréables, mais le crissement était comparable à celui de la neige… Slender aimait la neige. Un jour, il avait posé ses mains dans la neige et avait sentit de vives piqûres… Mal ? Il avait mal. Il sentait la douleur. Ses mains avaient viré au rouge après quelques instants. Il avait vu une couleur sur lui, pour une fois. Slender ne savait pas. Il n’avait jamais su. Mais la douleur persistait. Il n’avait donc pas continué. Il n’aimait pas la douleur. C’était comme ça.

Le monstre partit dans la maison abandonnée. Il s’assit sur le canapé déchiré, à côté d’une table couverte de miettes, de fourmis. En posant ses pieds au sol, il vit un cafard sortir de sous le tapis. Les insectes ? Slender n’y prêtait pas attention. Il attendait que le jour vienne. Il attendait qu’il puisse à nouveau venger sa petite protégée. Il voulait les tuer tous… Jusqu’au dernier. Comme dans le plus beau des rêves. Il voulait sentir une dernière fois un souffle trembler… Des pleurs… S’il avait pu sourire, il l’aurait fait.

Le lendemain, il était droit, à l’endroit où la voiture s’était arrêté la dernière fois. Il observa la route et vit une voiture passer. Caché derrière un tronc d’arbre il ne fut pas vu. En revanche, il l’avait vu. C’était le même homme. Il allait dans une ville. Celle à côté de la forêt. Le monstre redressa le visage doucement, il alla en ville. Personne ne le voyait, il n’y avait pas un chat. Il l’avait suivi près du grand bâtiment. Les lumières faiblissaient, s’éteignaient. Vacillaient. Le géant avançait dans la pénombre ainsi instaurée, un homme passa à côté de lui, il ne l’avait pas vu. Personne ne le voyait. Dans la nuit, il n’y avait rien.

Slender observa la chambre où il était. Il avança, traversa la route, les lampadaires s’éteignaient… Cette ambiance devenait oppressante. Le monstre avança et ouvrit la porte. Tout l’établissement fut plongé dans le noir. Il monta jusqu’à la chambre. Un homme fut bousculé, il faillit protester mais il fut plaqué au mur d’un coup sec. Sa tête avait cédé, il saignait, inconscient. Les murs blancs venaient d’être maculés d’un fluide écarlate… Il s’approcha de la porte de la chambre de sa proie. Il l’avait vu à la fenêtre. Il allait y passer. Le monstre glissa sa main dans le sang sur le mur et glissa son index sur son propre visage pour y tracer un sourire dégoulinant de sadisme. Il ouvrit la porte. Tout était éteint. Slender était lent, impressionnant. Son corps s’arrêta. Il fixa l’homme dans l’encadrement de la porte. Pas d’échappatoire cette fois. Uniquement… Une fenêtre.

Le monstre posa sa main sur l’encadrement de la porte pour y laisser une trace de sang. Il resta bien droit, fixant l’homme. Qu’allait-il faire ? Il s’avança. Se doutant qu’il n’était pas vraiment visible, il brisa un vase en le poussant. Le bruit claquant fut sec. Il était au niveau de l’entrée, vers la table. La porte était fermée.

No escape.





Vous voulez vous faire torturer ? Just tell me...
Tueurs en série ? Torture ? Meurtre ?
Vous avez sonné à la bonne porte.
MP moi si vous voulez souffrir.
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Noxeus
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Tortue



   

       
       Maximilan
Collins

       
J'ai 41 ans et je vis à Seattle, dans l'état de Washington aux Etats-Unis. Dans la vie, je suis agent du FBI et je suis un plutôt bon élément même si après des événements tragiques j'ai perdu de mon efficacité. Je suis malheureusement divorcé depuis quelques années et je n'ai pas gardé de contact avec mon ex-femme qui a réussi à refaire sa vie.
           

           Physique
           Fait plus que son âge, brun, yeux noirs, 1m80, grand et fin, veste en cuir noire

           Psychologie
           Froid, égoïste, colérique, solitaire, dépressif, drogué

           Histoire
           Médecine légale, agent fédéral, marié et divorcé d'Abigail Reynolds, père de la défunte Chloe

           Biographie complète
           

           
       

   


   

Maximilian était pensif face à la fenêtre quand un vase se brisa dans l'entrée. Il se retourna instantanément en sortant son arme de service. L'objet avait dû tombé du petit guéridon dont il n'avait même pas noté la présence. L'agent fédéral n'avait qu'une seul chose en tête quand il passa de l'autre côté de la table : comment était-il tombé ? La fenêtre était fermée et il n'y avait aucun courant d'air dans l'appartement. Pendant qu'il s'avançait l'arme braquée sur la porte d'entrée, l'entité avait apparue dans le fond de la pièce derrière lui. Il était si grand qu'il se tenait à peine droit sous le haut plafond, son visage était vide d'expression mais avec un sourire ensanglanté.

Qui est là ? Montrez vous ! Agent fédéral Collins !

Max venait de franchir la porte de la cuisine quand il remarqua une trace de sang sur la porte d'entrée. Il regarda à gauche et à droite mais il n'avait pas pensé à regarder derrière lui où le monstre était maintenant plus proche. L'homme continuait sa recherche dans chaque pièce, il restait attentif aux moindres détails, aux moindres sons... D'ailleurs il avait l'impression d'entendre des murmures à chaque pas : Vengeance, tuer, seul. Maximilian resentait cet épouvantable malaise qu'il avait déjà eu lors de son arrivée à la lisière du bois. Il venait de terminer le tour entier de son logement sans trouver rien ni personne. Collins avait décider de revenir vers l'entrée quand il se trouva nez à nez avec son adversaire.

Maximilian resta tétanisé, c'était la chose qu'il avait vue dans le bois la veille. Le monstre le dépassait de plus d'une tête et avait une peau blafarde, plus blanche que les murs de l'appartement. Il n'avait pas d'oeil, pas d'orbites, pas de nez, juste une trace de sang sur le bas du visage qui ne faisait que renforcer l'effroi dans l'âme de sa victime. Des tentacules noires sortirent aussitôt dans le dos de la créature en costume et attrapèrent les deux bras et le cou de Max. Ce dernier tira un coup de feu et soudain plus rien.

Collins était dans une rue d'abord vide puis des personnes apparurent, des enfants qui couraient, des adultes qui discutaient devant un bâtiment que Max reconnaisait. Il était toujours empli de cette angoisse qui l'empêchait de bouger mais surtout il voyait l'école de sa défunte fille. A ce moment, il la vit sortir du bâtiment et marcher sur le trottoir. Intérieurement, Max criait de toutes ses forces "Non, n'y va pas !". Il aperçoit la voiture s'arrêter à son niveau et assite impuissant à l'événement qui avait détruit sa vie. La douleur psychique était devenu physique, il avait l'impression d'être transperser de part en part et que son âme était arrachée de son corps. Les yeux en larmes, il discerna la créature dans la cours de l'école.

Il avait détourné les yeux une seconde et il était dans un endroit encore différent. Max se voyait dans un bois proche d'une cabane que malheureusement il se remémorait. "Non, non, pas cela pitié !". Il se vit avancer contre sa volonté comme si il était à la fois acteur et spectateur de la scène. Il entra dans l'habitation et le pire tableau se dressait de nouveau devant lui... Sa fille attachée, pendue, converte de sang, éviscérée devant ses yeux. Sa pupille bougait dans tous les sens, ses membres étaient comme arrachés pendant qu'il hurlait tout l'air de ses poumons. Il se revit cogner ses collègues et être tiré à travers l'ouverture de la porte. Maintenu à genou dirigé vers la forêt, il était observé par le monstre.

Son visage était tout proche et occupait tout le champs de vision de Maximilian. Ils étaient tous deux revenus dans le petit appartement de Wallace. L'homme totalement dévasté par ce qu'il venait de revivre avait toujours pensé qu'au bord de la mort il reverrai sa fille... mais pas comme cela. Il fut violement projeté sur la table de la cuisine, le laissant au sol à moitié mort à côté du porte document ouvert sur la photo de la petite fille disparue.
   



HRP : Mon personnage est vraiment mal-en-point et à ta merci ;)
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Nightmare
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PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Limace



"Slenderman"

Pas d’informations. Être inconnu.


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L’ombre n’avait pas bougé, bien droite, elle s’était contentée d’observer et d’écouter les paroles de l’homme… Il les comprenait, mais ne pouvait pas y répondre. Parfois il murmurait… quasiment de façon inaudible. L’ombre attendit une longue minute sans bouger, l’agent approchait. L’agent avait peur. Le monstre pouvait presque sentir le coeur de sa cible battre. Il n’avait pas été vu… ? Tiens donc… L’homme ne l’avait même pas vu… Amusant… Peur… Peur… Oui, il avait peur… Souffrance… L’ombre ne voulait pas savoir ce qu’il avait vécu… Il ne voulait pas trouver de raisons. Il ne voulait pas qu’il se sente bien. Il voulait le détruire… L’ombre n’aspirait qu’à une seule chose, se repaître de son âme. Sentir le souffle de l’humain tenter de se raviver… Cette flamme… En ces yeux… L’ombre ne la comprenait pas. L’ombre ne la comprendrait jamais… Tournant son visage lentement vers l’homme qu’il avait gentiment esquivé en se téléportant derrière-lui à chaque fois, le colosse n’attendit plus. Il se montra face à lui, bien droit.

Le monstre sortit ses tentacules quand il fut repéré et il se saisit de l’homme qui lui tira dessus. La créature l’étrangla lentement… S’il avait pu sourire, il l’avait fait. Les tentacules l’enserraient au niveau de la nuque, et des bras. La pression exercée fut telle qu’il l’étouffa en quelques secondes seulement. Le monstre s’était pris une balle. La douleur était fulgurante et pourtant il n’avait même pas cillé. Il observa simplement la plaie ouverte sur le haut de son torse… Son costume était à présent maculé de rouge. Agacé par cet instant, il continua de le stranguler à petit feu… L’homme avait perdu connaissance… Revoyait-il sa vie ?

Souffrance… Souffrance…

Douleur… Douleur…


Slender était agacé. Intérieurement, quelque chose pulsait de plus en plus vite. Était-ce vraiment quelque chose ou une simple impression ? Il serra les poings encore davantage. Puis il le jeta sur la table en face de lui. Était-il encore en vie ? Il s’approcha doucement et glissa ses longs doigts contre le cou plein d’hématomes, de l’agent… Il s’accroupit. Vivant. Il était vivant. Il le regarda en silence. Dans le noir total, il entraperçu une photo. Il prit la photo. La silhouette qui se dessinait ressemblait à celle de sa protégée. Slender sentit quelque chose se serrer… Il approcha la photo de son propre visage, puis observa l’agent. Il hésita. Il resta une longue minute à observer la petite fille… puis l’agent…

Le monstre se redressa et posa la photo sur la table. Il tourna son visage lentement vers la fenêtre, puis l’abaissa vers … L’homme à terre.

Protégée… Protégée… Qui… Où… Où… Où… ? Protégée… Disparue…

Le géant ne faisait pas la différence… Le géant ne pouvait pas savoir que ce n’était pas la même fille. Plusieurs questions fusèrent : Comment connaît-il ma protégée ? Comment sait-il qui elle est ? Pourquoi … Pourquoi a-t-il … Une image d’elle ? Le monstre serra les poings et s’approcha à nouveau du corps à demi mort. Il posa sa main sur la plaie qu’il avait sur le côté. Il tiqua. Il vint saisir l’agent. Il se débarrassa de l’arme à feu en la jetant derrière le canapé. Le monstre revint vers le corps. Il posa sa paume de main contre l’homme et donna un premier coup, poing fermé, contre sa cage thoracique. Un deuxième. Le colosse s’éloigna lentement pour chercher un morceau de tissu quelconque. Il n’avait jamais vu personne tuer. Pourtant il savait faire. C’était comme… inné en lui. Il plaça le tissu entièrement dans sa bouche pour l’empêcher de parler. Il le replaça sur la table. Il bloqua ses poignets et ses chevilles à l’aide d’instrument de cuisine, plantés d’abord dans le bois, tordus et plantés de l’autre côté. Bloqué ainsi, la pauvre cible ne pouvait plus s’enfuir…

Le monstre n’aimait pas la lumière, l’homme, s’il se réveillait, ne verrait donc pas ce qu’il allait lui faire. Il se saisit d’un couteau pointu et aiguisé, puis de différents ustensiles de cuisine, il reprit également l’arme à feu et la plaça dans une de ses poches. Il saisit le couteau et coupa d’abord les habits de l’agent. Dans un autre contexte, effectué par une femme, ça aurait pu être intéressant. Le seul soucis était qu’il n’était pas une femme et que Slender n’avait AUCUNE INTENTION d’être sympathique, enjôleur, ou pire. Le monstre planta seulement la pointe de la lame dans le torse de l’humain. Il ouvrit lentement, pas trop profondément, son torse, du haut du torse jusqu’au sternum.

Le monstre avait saisit deux ingrédients de cuisine extrêmement connus… Slender prit une poignée de sel dans la main et le plaça sur la plaie ouverte, sanguinolente. Le monstre s’amusait à effectuer d’autres coupures un peu partout sur le corps de sa victime. Lorsqu’il fut éveillé par la douleur, il lui montra la photo de la petite fille. Il voulait des explications. Il voulait savoir. Il planta le couteau dans la table, juste à côté de la jambe de l’agent. Slender posa ses coudes sur la table, montrant la photo et attendant. Son autre main pianotait sur la table. Près du couteau. Il savait qu’il ne pouvait plus bouger… Il était contraint à attendre … La vérité. Le monstre joua un peu avec le couteau sur la jambe de l’agent. Parfois en le piquant, parfois en le coupant ou en effleurant simplement l’aine de l’agent. Il ne savait pas vraiment que certaines parties du corps humain pouvaient être érogènes… Alors bon… Slender sembla murmurer…

Qui...



HRP: Désolé pour l'attente ;-;




Vous voulez vous faire torturer ? Just tell me...
Tueurs en série ? Torture ? Meurtre ?
Vous avez sonné à la bonne porte.
MP moi si vous voulez souffrir.
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A la lisière des bois [Paranormal/Horrifique]
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