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 Light and shadow change the walls [Elladora Tonks + Texarkana]

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ELLADORA TONKS
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INSCRIPTION : 19/07/2018
ÂGE : 24
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CRÉDITS : pando

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PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Ella



Max
Atkins

J'ai 31 ans et je vis à Blue Hill, Maine, USA. Dans la vie, je suis chercheur pour l'armée et je m'en sors bien, mais dans le monde d'aujourd'hui, l'argent n'a plus d'importance. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt bien.

 vit à Blue Hill depuis maintenant 5 ans
▬ cache un profond secret concernant l'événement
▬ ne se rappelle pas des raisons de la grande disparition (en lien avec ce secret)
▬ était en train de lire son journal sa fille courant dans l'herbe quand tout a disparu




raphaël carlier © texarkana



Le coup que reçoit Max dans la tête quand le démon le tire par la cheville l'assomme complètement. Du sang se met à sortir de son arcade mais il ne peut s'en occuper, il s'enfonce dans les abîmes d'une inconsience débordante. Dans le noir, il aperçoit sa femme et sa fille qui jouent ensemble dans le jardin, mais une brume blanchâtre s'avance vers elle. Max essaie de les prévenir en hurlant mais aucun son ne sort de sa bouche. Quand il essaie de courir vers elles, le sol s'étire pour l'empêcher d'avance et il fait du sur place. Une silhouette se dessine dans cette brume pour laisser apparaitre le démon petit à petit. Ce dernier s'avance à pas lents vers la petite blonde qui se gambade dans l'herbe, gazon qui s'entremêle d'un système veineux gluant et noir en emprisonnant les pieds de la plus belle femme de la Terre. Elle n'eut l'air de s'en rendre compte et au moment où le démon emprisonna le corps de son épouse, sa petite fille se rendit compte et se mit à courir. Elle tourna la tête vers son père, les yeux remplis de larmes et hurla « PAPA. » Mais une sorte de barrière invisible empêche le son de parvenir à lui, et Max se fissure, ne pouvant atteindre sa fille qui tente de courir à lui, le démon la rattrapant. Le monstre leva son regard noir vers Max qui se mit à sourire de ses longues dents, et il engloba complètement la petite fille dans un son d'extase et d'orgasme.

Max se mit à entendre une voix au loin qui l'appelait, qui tentait de lui faire reprendre conscience. Il fronça les sourcils, une migraine lui transperçant le crâne. Il tente tant bien que mal d'ouvrir les yeux et aperçoit le visage dur de Tommy, son partenaire de tout à l'heure. Il essaie de s'asseoir et, avec l'aide de Tommy, se pose enfin. Ce dernier lui offre une bouteille d'eau et la tombe complètement. Il ne savait pas qu'il avait si soif avant même d'avaler l'eau et il sent la brûlure de sa gorge passer petit à petit pour le rendre plus cohérent. « Oui, oui. J'ai vécu la même chose que toi, mais il s'est passé un truc de fou. Je sais que t'as pas fais exprès, mais t'as perdu l'équilibre et tu m'as envoyé dans un trou. J'ai pu détruire un mur mais le monstre là, le truc dont je t'ai parlé tout à l'heure quand on se dirigeait vers l'hôpital, c'était présent. ll m'a attrapé le pied et j'ai pris un pan de mur dans la tête et après... trou noir. Je ne me rappelle de rien, c'est le vide total. » Il se frotte la tête et voit qu'il a du sang sur la main. « Tu peux m'aider avec ça ? On a un superbe hôpital pour me soigner ! » ironisa-t-il en montrant le bâtiment au loin. L'idée d'aller à l'armurerie n'était pas si mauvaise -si tant est qu'ils arrivent à la pénétrer. Max avait déjà tenté par le passé de rentrer dans le magasin mais impossible d'ouvrir la grille. Il l'avait bien entendu affaibli en lui donnant des coups plusieurs fois par semaine pendant deux ans, mais rien n'y faisait, elle demeurait impénétrable. Il était même allé jusqu'à chez le patron pour fouiller sa maison et tenter de trouver des clefs potentielles mais il avait fait chou blanc. « J'ai affaibli la carcasse de la grille mais seul, c'est bien trop compliqué. Peut-être qu'à deux on peut y arriver. Les seuls trucs à porter de main que j'ai pu avoir, c'était les armes blanches et les petits calibres. Sans munitions. Elles sont derrière la grille. Une aide serait bienvenue ! » Il se laissa faire quand Tommy l'examina et le désinfecta, la plaie n'était pas impressionnante, elle était juste dans une zone très irriguée. Il se releva lentement pour être sûr de ne pas vaciller et récupéra son arme de prédilection : sa machette. « Chez moi, j'ai de quoi transporter les sacs, on aura de quoi se poser pour manger un peu aussi et après on va à l'armurerie. Mais il faut qu'on se repose. La nuit ne va pas tarder à arriver, les journées sont courtes depuis deux ans. » Il s'installa à la place passager car il était hors de question pour lui qu'il conduise, il était trop dans le mal encore pour le faire, et puis cette caisse, il la connaissait un peu. C'était celle de son collègue de travail, celui qui bossait au service des analyses toxicologiques. Ca lui était arrivé de faire du co-voiturage, mais maintenant que c'était Tommy qui la possédait, il n'avait pas l'impression que son collègue était volé. Il avait disparu, pourquoi allait-il culpabiliser pour lui ?

▬ ▬ ▬ ▬



Arrivé au domicile de Max, il sent un changement dans l'air, comme un goût de nostalgie, comme s'il n'était pas chez lui mais chez une autre famille. Il voit ce qu'il a perdu, il comprend qu'il est peu probable pour lui de retrouver femme et enfant et il soupire bruyamment. Il descend de la voiture et sort les clefs de sa poche. Même sans personne dans Blue Hill, il avait conservé le refléxe de se protéger, alors qu'aucun danger ne s'était manifesté -jusqu'à maintenant. « Enlève tes chaussures s'il te plait. » il gardait cet endroit comme sa femme l'aurait fait. Il continuait de jardiner, de faire la poussière et de nettoyer les vitres, même si la poussière avait arrêté de s'accumuler un peu partout. ll avait même laissé la tarte dans le four, signe d'un temps arrêté car elle n'avait jamais moisi. Il aurait pu passer pour un fou ou un fanatique mais c'était juste un mari et un père en manque de sa famille. Il posait son manteau sur le porte manteau à l'entrée et il rangea ses chaussures dans le placard à sa droite. Il passa à côté d'une photo d'Erika et Jonah et passa le pouce légèrement dessus. Comme d'habitude. Il jeta son sac sur le canapé mais se rattrapa rapidement pour le récupérer. Sa femme ne l'aurait pas supporté. Il le mit juste à côté et aéra la pièce. Comme d'habitude. Et il prit son carnet posé sous la table basse pour noter le jour que l'on était. Comme d'habitude.



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Texarkana
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Pigeon



 Tommy Connelly
 
J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .
 


➽ Je possède une Suzuki GSXR 1000.
➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.



 

Jeff Hardy ©️ Claire P


 
Tu me révèles ce qui s'est produit au moment où j'ai pour ainsi dire perdu connaissance et j'en reste coi, t'adressant le temps de digérer l'information, un regard proprement halluciné.

- Donc il existe un autre genre de créature que celle qu'on a tous les deux rencontrés dans cet hôpital ... relevais-je à voix haute. Je m'occupe de ta blessure à l'arcade en prenant soin de nettoyer et désinfecter. Je m'assure rapidement que tu n'aies rien d'autre dont on peut s'occuper dans l'immédiat et qu'on aurait manqué mais il ne s'agit pas non plus de rester des plombes dehors et à ce sujet, tu proposes d'ailleurs de remettre notre virée à l'armurerie plus tard. Apparemment les journées sont courtes et les nuits tombent extrêmement vite, encore un phénomène intriguant. Tu révèles que tu t'es déjà essayé après le fond de l'armurerie, concernant la partie grillagée où sont stockées les armes à feu. Il y aura toujours moyen de dessouder la grille avec le bon matériel. Une disqueuse devrait faire l'affaire, il ne s'agit pas d'une foutue porte blindée et j'ai repéré un magasin de bricolage en ville un peu plus tôt. Quand bien même, on utiliserait un chalumeau. Mmhhh ça pourrait donner des idées ... porte blindée -> banque - > coffre -> floose ! Je mets ça dans un coin de ma tête, qui sait.
Ça me fait penser à ce que tu as dit à propos du cercle vicieux qui t'as invariablement conduit à revenir sans cesse au même point d'où que tu tentes de sortir de la ville. Un élément que je n'ai pas encore vérifié. Étrange d'ailleurs, j'aurais du me carapater de là, le tenter avec toi. Peut-être est-ce moi au final ta porte de sortie puisque j'ai réussi à rentrer selon toi, là où tu n'as plus vu la moindre présence humaine ni pénétrer en ville ni en sortir. Pourtant quelque chose semble me retenir ici et détourner mon esprit de cette perspective, habité par des envies d'exploration plutôt que des envies de fuite.

Reprenant place à bord de la Bentley continental, mes mains caressent un instant le volant avant de mettre le contact. Cette bagnole est un véritable bijoux. Je test l'option téléphone de la voiture encore une fois pour vérifier mais il n'y aucune tonalité. Je suis tes indications pour nous rendre dans le quartier où tu habites et enclenches le lecteur cd par curiosité, amusé de voir ce que le proprio de cette voiture écoutait. Je suis agréablement surpris de reconnaitre le groupe Nine inch Nails. Mais je coupe rapidement même si j'adorerais pousser le volume, restant vigilant tout au long du trajet sur ce qu'on pourrait éventuellement croisé dans les rues. Quelque chose me dit que nous ne recroiserons pas tout de suite de ces créatures en mon fort intérieur, je me sens serein, c'est difficile à définir mais je sais que je peux faire confiance à mes impressions, elles me trompent rarement même si il y a certes des loupés de temps à autre.
Arrivés dans ta rue, je me gare dans l'allée où tu m'indiques de stopper le véhicule.

- Jolie maisonnette, relevais-je.

Tu sembles un instant perdu dans tes pensées, un brin mélancolique et je repense à ce que tu m'as révélé plus tôt dans la matinée à propos de ta femme et de ta fille qui ont disparu. Je ne me rappelle même pas avoir glissé quelconque réflexion à ce sujet. Je n’ai jamais été doué pour ça. Dire qu'on est désolé pour les autres m'a toujours paru sonner faux et surtout, c'est le genre de propos qui agacent parfois les personnes à qui on les adresse, ces derniers en ayant assez qu'on leur en rabatte les oreilles avec des mines dépitées. Je préfère le plus souvent ne rien dire. C'est toujours préférable de savoir fermer sa gueule en certaines circonstances.

Regardant autour de moi, je constate que les lieux alentour paraissent former un lotissement charmant où il fait bon vivre, semblant encore animé du fait de cette anormalité temporelle et mécanique. La roue d'un vélo couché sur le sol plus loin est toujours en mouvement comme si un môme venait tout juste de l'abandonner là sur la pelouse devant chez lui, laissant tomber son vélo sur l'herbe à peine arrivé pour rejoindre sa maison avec empressement. Mais ces esquisses de vie n'ont rien de naturel ni rien de "vivant" à vrai dire.

Tu m'invites à rentrer à l'intérieur en me priant de retirer mes pompes, je m'exécute gentiment sans un mot et observe alors autour de moi en prenant quelque peu mes aises. J'observe les photos aux murs tandis que tu aères la maison. Il flotte une bonne odeur de tarte dans l'air. On dirait qu'on vient de cuisiner. Toujours ce fameux phénomène j'imagine, comme au 66 steack and seafood. Quoi qu'il en soit, ça m'ouvre l'appétit. Je déambule dans le salon et te remarque à un moment donné ouvrir un carnet où tu notes quelque chose.

- Tu prends des notes par rapport à quoi ? te demandais-je.

Je m'échoue un instant sur le canapé en m'y laissant tomber de tout mon long. La tête calée contre l'accoudoir, je repense à tout ce qui s'est produit depuis mon arrivée. C'est étrange, nous sommes là, avec cette impression de sécurité qu'offre le confort de ta maison. Nous pourrions barricader les fenêtres et toute autre ouverture en cas d'attaque d'autre créatures. Et pourtant, l'impression marquée qu'il est inutile de faire tout ça me reste à l'esprit ou du moins s'y impose comme si je nous savais hors de portée et hors de danger tant que nous nous trouvons ici. Tu n'as l'air toi non plus pas spécialement en panique.

La fatigue n'aide pas non plus à être réellement actif pour ma part. J’ai du mal à comprendre comment on peut parvenir à se sentir aussi serein, du moins surtout moi, après tout ce qu'on a rencontré. Si cet environnement t'es familier depuis deux ans maintenant si j'en crois tes dires, tout est nouveau pour moi. Et j'y trouve un drôle de charme. Ne devrais-je pas être complètement en alerte ? Certes, j'ai pensé à l'armurerie, question de survie vu la façon dont on a failli y passer ... mais comme je m'en suis fait la réflexion plus tôt durant le trajet jusqu'ici, comment se fait-ce que chercher à repartir de cette ville ne soit pas une priorité plus présente dans mon esprit ? Je veux bien que la curiosité prenne le pas mais à ce point-là, c'est troublant. On dirait que je n'ai pas tout-à-fait le contrôle sur mon esprit, comme si d'autres priorités s'imposaient à moi dans un ordre qui ne me parait alors logique que sur l'instant.
Et pour le moment, c'est mon estomac qui décide de se manifester. Je me relève pour aller fureter dans la cuisine, faisant comme chez moi en allant fouiller dans les placards et le frigo à la recherche de bouffe. Ce n'est visiblement pas ce qui manque mais je me dois tout de même de te demander.

- T'as quoi à grailler ? Parce que quelque chose me dit que cette tarte ne date pas d'hier malgré les apparences si je m'en réfère à ce que tu m'as dit tout-à-l'heure.

Il y a pas mal de conserves entres autres choses à manger mais je ne compte pas prendre mes aises au point de piocher librement dans toutes tes réserves. Je sais encore faire un minimum preuve de politesse, appelons-ça comme ça, ou disons que je sais tout de même me poser des limites.
J'entends soudain des jappements à l'extérieur et me tiens alors à la fenêtre.

- T'es au courant qu'il y a des clébards qui trainent dans le coin ?! m'étonnais-je en en repérant soudain plusieurs s'approcher de gamelles posées en vrac un peu partout, à portée de vue.


I'm a motherfucking beast !!

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ELLADORA TONKS
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Max
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raphaël carlier © texarkana


Max avait l’habitude d’être ici maintenant. Il devait s’organiser comme il faut pour ne pas perdre la tête, et c’était ces petites choses-là qui le laissait ancré dans la réalité. Il avait les pieds sur Terre maintenant qu’il avait pris conscience de l’espoir mourant qui surplombait le dôme invisible de la ville. Il y avait des détails qu’il n’avait jamais remarqué auparavant, et apprécier les bonnes choses de la vie n’avaient pas fait partie de son quotidien. Aujourd’hui, il regrettait de ne pas avoir pris le temps de contempler le monde. Sa fille aurait adoré découvrir le pays ou les océans, elle aurait rêvé brasser l’air de l’océan et partager des moments dans un safari. Ce ne serait plus le cas aujourd’hui. Max se retourna vers Tommy qui lui demanda ce qu’il griffonnait dans son carnet. Soudainement, il le ferma en le faisant claquer et il le rangea sous la table basse. « Rien d’important, juste des infos. » C’était dur pour lui de ne pas passer pour fou. Ce carnet était un exutoire et une possibilité de planning. Il notait tout ce qui sortait de l'ordinaire mais aussi ce qu'il faisait, il notait son planning journalier, ses devoirs et ses envies. Il notait ses moments de doute. Tout. Il se dirigea vers l’extérieur et prit une inspiration.

Pourquoi n’était-il pas allé au laboratoire pour faire des analyses sur Tommy ? Pourquoi ne craignait-il pas que les monstres s’approchent de la maison alors qu’ils avaient la possibilité de les éventrer ? L’inconnu avait raison. Deux sortes de créature se baladaient dans Blue Hill, et aucune des deux ne semblaient vouloir faire la paix. Elles voulaient tuer et attaquer, et sincèrement, il n’avait pas le temps de s’en inquiéter. Mais pourquoi avait-il l’impression que chaque fois qu’il avançait d’un pas, il reculait de deux ? Il passa une main sur ses cheveux absents et il soupira légèrement. Le temps allait nous donner les réponses, mais ce n’était pas maintenant qu’il allait pouvoir répondre à toutes ces interrogations. Il vit du coin de l’œil Tommy se dirigeait vers la cuisine, et avant même de s’offusquer et de crier à la violation d’intimité, il se rendit compte d’un truc : la présence de Tommy le rassurait. Deux ans qu’il n’avait pas vu âme qui vive, deux ans qu’il vivait seul sans personne à qui parler, deux ans qu’il souffrait de la solitude et que ses seules conversations étaient avec des chiens qui n’avaient bien évidemment, aucune capacité de communication à l’échelle humaine. « Nous sommes jeudi. Et le jeudi, on mange des conserves de saucisse avec des haricots verts. » Il sortit les boîtes en question et les posa sur la table. Il sortit deux assiettes en verre blanc et des couverts en acier. « Je t’avoue qu’on va éviter cette tarte, ma femme n’est pas mauvaise cuisinière mais je dois qu’en deux ans, la pâte soit encore comestible ! » Il versa le contenu dans les plats et fit tourner le micro-onde.

Après avoir mangé le repas digne d’un chef étoilé, Max s’entreprit à faire la vaisselle pendant que Tommy visitait les lieux. Il se dirigea vers l’extérieur et vit les nombreux chiens. Les meilleurs amis de Max. Il rejoignit son acolyte de quelques heures en s’essuyant les mains sur un torchon. « Ca, c’est Gipsy. Elle est gentille, mais elle est bête. Elle a du mal à comprendre qu’on est tout seul. Lui, c’est Max. Je l’ai appelé comme moi car il perd ses poils et qu’il a niqué Gipsy qui a eu une portée d’une seule femelle. Comme ma femme et ma fille. » Max se mit à rire légèrement et jeta le tissu sur l’épaule, comme un vrai maitre de maison. « Les deux là-bas, ils appartenaient à monsieur le maire. Ces deux carlins ne peuvent pas se voir en peinture mais ils passent leur temps ensemble alors bon, tant pis s’ils se blessent, ils ne veulent pas s’éloigner. » Il s’accroupit pour caresser une vieille femelle et elle vint lui faire une léchouille sur la joue, léchant son arcade par la même occasion. Elle se frotta à lui. « Elle, c’est la plus vieille. Elle doit avoir une dizaine d’année et tout le monde la respecte. Je l’ai appelé Mama. Ça lui va bien. » Il prit le tuyau d’arrosage et remplit les gamelles pour que les chiens puissent venir se désaltérer. « Demain, c’est le jour de la baignade dans le lac, faut pas que j’oublie. » Bien évidemment, il y avait les monstres et d’autre chose à penser, mais rester dans cette perspective d’organisation le maintenait stable.

« Je te propose de dormir cette nuit. On ira au lever du jour à l’armurerie, et si on peut après ça, on ira à mon laboratoire. Est-ce que ça te va ou tu as autre chose en tête qui pourrait nous être utile ? » il envoya dans les bras de Tommy un pantalon et un tee-shirt pour faire office de pyjama et posa un drap sur le canapé. Hors de question qu’il dorme ailleurs. C’est pas que Max ne voulait pas, mais il ne pouvait pas, c’était bien plus fort que lui. Ni la chambre de sa femme et lui, ni celle de sa fille, ni sa cabane. « Si tu as faim, sers-toi. Mais que dans le placard où il y a marqué le jour dans lequel on est, sinon je vais me perdre dans mes stocks. » Il avait une brosse à dent dans la bouche quand il parlait et du dentifrice coulait un peu partout.



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J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .
 


➽ Je possède une Suzuki GSXR 1000.
➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.



 

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- Tu prends des notes par rapport à quoi ? te demandais-je.

« Rien d’important, juste des infos. » déclares-tu en refermant aussitôt le carnet dans un claquement avant de le ranger sous la table basse.

Ta réaction est si vive qu'elle excite ma curiosité et je songe que j'irais y jeter un œil quand tu auras le dos tourné. Chose à laquelle je n'aurais sans doute pas plus apporté d'attention que ça si t'avais pas eu l'air si secret sur le moment. Pas que je te soupçonne de cacher quelque chose mais j'aimerais au moins vérifier que tes notes ne relèvent pas d'un esprit malade. Je ne te connais pas après tout, tu restes un inconnu qui certes m'a fait quelques confidences mais qui ne sont pas suffisantes pour juger plus avant si tu es complètement frappé ou sain d'esprit. Qui me dit que deux ans dans cet endroit improbable ne t'as pas fait fondre un foutu plomb ?

Quoi qu'il en soit, pour l'instant, priorité à l'estomac vu la fringale que je me trimballe depuis tout-à-l'heure. Farfouillant dans les placards comme chez moi, je te demande ce qu'il y a à grailler. Et là c'est le drame !

« Nous sommes jeudi. Et le jeudi, on mange des conserves de saucisse avec des haricots verts. »

J'ouvre les yeux grands comme des soucoupes alors que tu m'annonces limite guilleret d'après ma propre interprétation sans doute légèrement faussée ... car qui frétillerait d'excitation devant des haricots verts, je vous le demande ? Mais bordel de merde, en plus avec des saucisses, mais ça va pas du tout ensemble, tu me fais quoi là ?! Max !!! Ou plutôt, tentons une invocation "Géant vert, sort de ce corps ! Immédiatement ! Va de retro satanas !"
Bref tout ça pour dire cher lecteur, que ce mec va me tuer ! Zigouillé les intestins ! Fini Tommy Connelly ! Il aura réchappé à une créature innommable pour finir clamsé par une assiette de haricots verts ! Quelle fin de vie ?!

Mais soyons sérieux, je me plie au menu du jour. C’est une option le micro-ondes ou bien ?! Ah bah trop tard, c'est prêt, moi qui me disait que le plat mijotant à feux doux sur la gazinière émanerait peut-être de délicieux fumets qui finiraient par me séduire, bah je l'ai dans l'os mon coco ! Allez ça va, c'est pas mauvais au final. Nos assiettes vidées, je te file tout de même la main pour débarrasser et je me poste un instant face à la fenêtre non loin de l'évier, remarquant soudain des chiens qui trainent dans le coin. Tu me rejoins et tu fais les présentations.

« Ça, c’est Gipsy. Elle est gentille, mais elle est bête. Elle a du mal à comprendre qu’on est tout seul. Lui, c’est Max. Je l’ai appelé comme moi car il perd ses poils et qu’il a niqué Gipsy qui a eu une portée d’une seule femelle. Comme ma femme et ma fille. »

Tes comparaisons m'amusent puis je tilte.

- Attends, tu compares ta femme et ta fille à ces deux toutous ?! relevais-je pour plaisanter. Je ne suis pas sérieux et ce n'est pas une question, juste une façon de rire un peu en rebondissant sur ton propre humour.

« Les deux là-bas, ils appartenaient à monsieur le maire. Ces deux carlins ne peuvent pas se voir en peinture mais ils passent leur temps ensemble alors bon, tant pis s’ils se blessent, ils ne veulent pas s’éloigner. » déclares-tu avant de t'accroupir alors qu'on se trouve désormais dehors et qu'une chienne visiblement âgée vient se frotter à toi.

« Elle, c’est la plus vieille. Elle doit avoir une dizaine d’année et tout le monde la respecte. Je l’ai appelé Mama. Ça lui va bien. »

- T'as un ticket avec elle, je crois bien, avançais-je face à sa façon de te coller aux basques. Tu t'occupes de remplir à nouveau les gamelles d'eau et je constate que tu te fais un devoir de t'occuper des chiens errants à en voir le nombre de gamelles de bouffe et d'eau. Je trouve ça cool. Tiens, je sens quelque chose cogner contre l'arrière de mon genoux. Un chien me renifle, je le laisse faire puis tandis qu'il me renifle la main en se postant à mes côtés, je m'accroupis et lui laisse renifler ma paume avant de le caresser. C’est un Cane Corso qui m'arrive à mi-cuisse, au poil gris anthracite et aux oreilles tombantes.
Je suis complètement fada de ce style de chiens et je reste un moment dehors avec toi, m'asseyant finalement à même le sol alors que je donne au chien autant de papouilles qu'il en réclame. Lorsque je te demande si tu l'as déjà vu, il semble que tu ne l'aies aperçu que de loin et qu'il se soit montré craintif jusqu'ici, ne s'approchant qu'à la nuit tombée. Du coup, celui-ci n'a pas de nom et tu sembles étonné qu'il se soit enfin approché et en plus si près d'un Homme.

- Bon quitte à te baptiser, trouvons un nom pour toi aussi.

Pas de collier qui aurait indiqué d'où il venait ni son nom. Pas moyen de savoir. Du coup je réfléchis un instant et balance :

- Savage, ça t'irait bien !

Le chien me file une léchouille sur le nez, l'air d'être ok. Les autres chiens mangent plus loin ou boivent et ce gros toutou récemment baptisé Savage ou Sav ça ira plus vite, ne semble pas vouloir se mêler aux autres. Il reste collé à moi et je te fais signe de me rapprocher une gamelle d'eau et de bouffe histoire qu'il en profite lui aussi vu qu'il semble en confiance à mes côtés.

« Demain, c’est le jour de la baignade dans le lac, faut pas que j’oublie. » déclares-tu bientôt.

J'arque un sourcil dubitatif.

- Putain mec mais t'es réglé comme du papier à musique ! déconnais-je avant de demander plus de précision. C’est-à-dire ? Tu te fais une session baignade avec les clébards du coin ou en solo ?

Sav' mâchonne le contenu de sa gamelle puis se pose à moitié sur mes jambes croisées, y posant la tête comme sur un oreiller. Ma main glisse dans son pelage ras tandis que nous continuons de discuter. Puis il est temps de rentrer, le ciel s'obscurcit rapidement, j’ai un regard en arrière pour les chiens ainsi que Sav', qui s'éloignent alors, rassasiés.

- Hep, fis-je après avoir sifflé le chien. Repasse nous voir à l'occasion, pépère ! m'adressais-je au chien. Il se retourne et m'adresse un regard que je ne saurais traduire avant de s'éloigner à nouveau en direction du coin de la rue. Nous rentrons à l'intérieur.

- Je ne t'ai même pas remercié pour le repas. Et pas que, d'ailleurs, soulignais-je. Tu aurais pu t'obstiner à te méfier et me laisser me démerder seul après tout. Mais tu m'as accueilli et tu m'as au moins accordé un semblant de confiance ou disons, d'intérêt.

« Je te propose de dormir là cette nuit. On ira au lever du jour à l’armurerie, et si on peut après ça, on ira à mon laboratoire. Est-ce que ça te va ou tu as autre chose en tête qui pourrait nous être utile ? »

- Ça me va ! Par contre, pas que j’ai des réticences mais qu'est-ce que tu comptes foutre dans ton fameux laboratoire ? déclarais-je avant de répondre à ton autre interrogation. Et sinon ouais, j'ai bien un truc en tête ... refaire le plein côté "pasta" parce que si tu me files encore une fois des haricots verts, je vais devoir bouffer un de ces deux Carlins que tu m'as montré tout-à-l'heure, plaisantais-je.

Tu me lances des fringues que tu as récupéré pour faire office de pyjama. J'aurais bien dormi en calebute mais dans l'éventualité où un danger nous prendrait de court en pleine nuit, je préfère avoir futale et t-shirt sur le dos plutôt que de risquer de me retrouver à me défendre à moitié à poil. Certes, je me sens bizarrement serein ici mais il vaut mieux parer à toute éventualité.
Préparant mon nid douillet sur le canapé avec ce que tu m'as refilé comme couvertures, je détache mes cheveux et passe une main dedans pour les démêler tandis que tu m'indiques que si j'ai faim au milieu de la nuit, je peux me servir, ajoutant toutefois une précision :

« Mais que dans le placard où il y a marqué le jour dans lequel on est, sinon je vais me perdre dans mes stocks. »

J'acquiesce d'un mouvement de la tête en relevant les yeux sur toi et remarque ta bouche qui dégouline limite de dentifrice.

- Non mais sérieux mec ? relevais-je en désignant les coins de ta bouche alors qu'il en déborde de la mousse pendant que tu te laves les dents. Tu me tues de rire par moments, entre tes tendances de femme d'intérieur et ta tentative pour nous imiter un monstre écumant de la bouche.

Plaisanterie à part, nous finissons par aller nous coucher, tous deux épuisés après nos malencontreuses péripéties. A un moment dans la nuit, je me réveille en effet avec une grosse fringale et en me rendant discrètement dans la cuisine, j'aperçois par la fenêtre,  Sav' qui est planté devant la maison. Je ne résiste pas et vais lui ouvrir pour l'inviter à entrer, ce qu'il semblait attendre désespérément. Je mets un doigt devant la bouche comme pour lui faire comprendre de ne pas faire de bruit et tapote le canapé du salon pour lui faire signe de se coucher au pied sur le sol. Je retourne mettre la main sur un paquet de biscuits dans le placard correspondant au samedi. Ouais c'est pas le bon jour, rien à foutre. C’est pas comme s'il risquait de se retrouver à cours de stock avec un seul paquet et je le lui signalerais demain matin si ça peut le rassurer et mettre la liste de son stock à jour.
Rejoignant le canapé, je m'y assois en tailleur et dévore les biscuits en un temps record. Le chien a droit à un ou deux lui aussi.

- Allez hop, dodo ... lui glissais-je accompagnant mes paroles d'une caresse.

- Le lendemain matin, je me réveille avec le chien étendu le long de mon flanc sur le canapé, sa tête posée sur mon bras replié.

- Ça va, t'es bien installé ? demandais-je au chien avant de te voir soudain arriver dans la pièce et remarquer le chien et moi étendus sur le sofa, pris en flag. Pour ma défense, il m'a fait un regard de chien battu auquel je n'ai pas résisté ... t'expliquais-je en te narrant vite fait que je l'ai surpris hier soir devant la porte de la maison quand je me suis levé sur les coups de trois heures du mat. Attends regarde ... non mais comment veux-tu résister à cette grosse bouille ? dis-je en collant ma tête contre celle du chien qui en profite pour me gratifier d'une léchouille.

HRP: C’est pas la bonne race de chien sur la photo mais tant pis.


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ELLADORA TONKS
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Ella



Max
Atkins

J'ai 31 ans et je vis à Blue Hill, Maine, USA. Dans la vie, je suis chercheur pour l'armée et je m'en sors bien, mais dans le monde d'aujourd'hui, l'argent n'a plus d'importance. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt bien.

 vit à Blue Hill depuis maintenant 5 ans
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▬ ne se rappelle pas des raisons de la grande disparition (en lien avec ce secret)
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raphaël carlier © texarkana


La réaction cocasse et écoeuré de Tommy se mit à le faire rire. Il savait qu'il n'était pas un grand cuisinier, et que la seule façon pour lui de tenir un rythme de vie correcte était de manger des légumes et de la protéine. Un peu moins de féculent car il devait garder la forme, comme son jogging matinal qu'il avait prévu de ne pas louper demain matin. Il partait de la cabane et faisait le tour de la ville. Il avait cette étrange sensation qu'il n'aurait aucun problème à le faire, et que ni démon ni monstre allait entraver sa course. Pour autant, il prendrait sa machette avec lui au cas où les choses tournerait mal. Pour l'instant, c'était l'heure du repas !

Le temps passait et il avait découvert une personne un peu différente de l'homme qu'il avait rencontré plus tôt. Tommy était drôle et avenant. Il avait réussi à apprivoiser un chien que Max n'avait pas pu approcher pendant deux ans, ce dernier l'ayant même mordu à deux reprises quand l'homme solitaire avait tenté de l'approcher. Max était à l'aise, il appréciait la compagnie de Tommy et il savait que c'était une bonne chose, un peu d'humanité dans ce monde exempt d'âme humaine à part la sienne. Alors il profitait de chaque instant, ils discutaient tranquillement comme si le monde n'avait pas disparu et comme si des monstres n'avaient pas tenté de les tuer quelques heures plus tôt. Il cherchait une réponse à sa question sur la baignade qu'il avait prévu avec les chiens. Evidemment, si on pouvait le voir de l'extérieur, il pourrait prétendre être un sans domicile fixe. Lui et ses chiens passeraient pour des fous et surtout la joie qu'il avait quand il les voyait nager le ferait, à coup sûr, enfermé dans l'asile de la ville voisine. « J'suis obligé d'être organisé. Sinon j'deviendrais dingue. Et puis ouais, tu sais quoi ! Ouais. » il se mit à rire légèrement. « Ouais, j'me baigne avec les chiens et c'est la folie ! Si on s'fait pas bouffer par le démon, viens avec moi, tu vas voir, ça te remplit la journée et ça amuse aussi. » Il finit de remplir les gamelles de tous les chiens pour les nourrir, et il retourna dans la maison. Quand Tommy le remercia, Max lui fit un signe de la main pour lui dire que ce n'était rien. En fait, c'était l'inverse. C'est Max qui devait remercier Tommy de lui donner un peu de matière à ne pas finir taré. Il avait eu cette présence positive malgré les péripéties et ça lui avait cassé sa monotonie de tout ce temps qu'il passait ici.

Il se mit à rire sa réflexion sur les pâtes et il ouvrit un placard comme un magicien qui sortit un lapin de son chapeau, avec des paquets de pâtes, de riz, de blé qui débordait. « J'ai fais le plein ! Ca va, ce midi, je te cuisinerais une carbonara, est-ce que ça te va ? » il sortit un paquet pour illustrer son propos. C'était un paquet de pâtes en forme d'animaux de la ferme. « Ce n'est pas à moi, c'est à la mère célibataire de la ville, celle qui a quatre enfants ! » Et il parlait toujours au présent pour ne pas affronter la réalité d'une possible mort. « J'ai besoin de faire des analyses sur toi, sur ton sang. Peut-être qu'il y a quelque chose en toi qui va nous révéler pourquoi tu as pu pénétrer dans la ville. » Il se frotta le menton en essuyant le dentifrice qui dégoulinait sur le bas de son visage. « On best brobre ou on l'est bas ! » et il fit un bruit immonde pour ramener sa salive dans sa bouche. Il cracha dans l'évier.

Au réveil, il s'étira longuement en ouvrant les yeux. Son aracade ne lui faisait plus aussi mal mais elle piquait un peu. Il enfila un jogging, sa ceinture où il put enfiler sa machette et il se mit à courir, un walk-man dans les oreilles qui passait de vieilles musiques des années 1980. Ses jambes le portaient un peu partout dans Blue Hill, dans des endroits qu'il connaissait. Mama essayait de lui suivre tant bien que mal. Elle tentait malgré tout de se garder une jeunesse, évitant l'arthrose ou les problèmes musculaires en pratiquant de la course au côté de Max. Ce dernier essayait de prendre un rythme parfois un peu plus lent pour l'aider à le rejoindre et chaque matin, il respirait l'air frais d'une ville qu'il avait aimé profondément par le passé.

En tourant dans une ruelle, il se prit d'une panique monstrueuse, la brume était là bas, au dessus du lac. Ce n'était pas le jour de la brume à cet endroit là, et il voyait, au bord de l'eau, le monstre qu'il avait du affronter la veille. Mais il eut l'impression de voir double. Soit ils étaient deux, soit Max avait besoin de lunette. Et soudain, Mama se mit à courir vers les bêtes en aboyant à tue-tête. Il n'eut pas le temps de rattraper la chienne qu'elle était déjà en train de grogner sur les trucs visqueux à une dizaine de mètre d'eux. Et dans un mouvement, elle se jeta à la gorge de l'un, pendant que l'autre éventra d'un coup de dent la chienne qui hurla de douleur, ses entrailles tombant sur le sol. Les bêtes n'avaient pas remarqué la présence de Max, tandis que ce dernier se mit à courir comme dératé vers sa maison familiale. Il passa par la porte du salon et vit Tommy étalé dans le lit avec le chien qu'il avait baptisé Savage la veille. Il lui expliqua que le chien était bien trop beau pour résister à ses yeux, et il cherchait ses mots pour expliquer ce qu'il s'était passé. « Tom... » par reflèxe il lui donna un surnom, mais c'était sorti tout seul. « Tommy stop ! Mama s'est fait bouffé par DEUX monstres. Putain Tommy, merde... » Il était dans tous ses états. Il cherchait un tee-shirt à se mettre mais rien à porter. Il se mit à fouiller la buanderie et s'habilla en quatrième vitesse. « Embarque Sav' si tu veux, mais on doit se barrer. Elles sont pas loin, il faut qu'on aille à l'armurerie se charger, vite ! » Il se précipita à l'extérieur pour fermer les volets, et rentrer les gamelles des chiens. Il enfila sa veste, son bonnet et son écharpe.


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Tommy Connelly
J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .



➽ Je possède une Suzuki GSXR 1000.
➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.





Jeff Hardy ©️ Claire P



« J'suis obligé d'être organisé. Sinon j'deviendrais dingue. Et puis ouais, tu sais quoi ! Ouais, j'me baigne avec les chiens et c'est la folie ! Si on s'fait pas bouffer par le démon, viens avec moi, tu vas voir, ça te remplit la journée et ça amuse aussi. »

- Ouais j'peux comprendre au final, ça te permet d'avoir des points de repères et pas perdre complètement la boule, relevais-je. J'adore me baigner alors pourquoi pas, acquiesçais-je même s'il devait nous apparaitre d'autres priorités. Mais en même temps, c'est rassurant de projeter des choses somme toute banales après ce qu'on a vécu en une seule journée.
Tandis qu'on rentre et que je souligne que les pâtes c'est la vie et que je ne tiendrais pas longtemps à coups de légumes si je dois rester bloqué un temps ici, tu me rassures sur le menu du vendredi midi. Et quand tu esquisses les plans pour le lendemain et que tu évoques le labo, je me crispe un instant en m'efforçant de ne pas le montrer quand tu me parles de faire une analyse de sang. Ouais bon à voir sur le moment, autant ne pas te braquer en te disant non de suite. La raison de ce que tu recherches par ce biais me parait farfelue elle aussi, je ne vois pas ce que j'aurais de spécial, peut-être ne suis-je pas le seul qui pourra désormais parvenir à arriver jusque là.

Mon esprit lui commence à s'emballer en me demandant si je peux vraiment me fier à cette histoire, par rapport au fait que tu n'aies plus vu personne venir ici depuis deux longues années. Et si tu mentais ? Si tu en avais vu d'autres et les avais piégé. Je t'observe depuis qu'on s'est croisés à cet angle de rue, j'essaye de te cerner mais les apparences sont souvent trompeuses. Je devrais sans doute rester un peu plus sur mes gardes et dans un sens je le suis sans en montrer le moindre signe révélateur.
Si je te montrais la moindre méfiance et que tes intentions ne soient pas claires envers moi ou que tu préparais quelque chose, tu te montrerais tout aussi méfiant et peut-être me tomberais-tu dessus, toujours hypothétiquement, si tu réalisais alors que je te soupçonne de mauvaises intentions. En me montrant aussi cool et faussement insouciant envers toi, tu baisses ainsi ta vigilance en me croyant dupe, pensant peut-être n’emmener là où tu veux pour mettre à bien ce que tu as derrière la tête.
Mais ce n'est qu'une hypothèse et tu n'as dans l'autre cas rien derrière la tête si ce n'est de survivre et de profiter de la seule présence humaine rencontrée depuis des lustres.
Quoi qu'il en soit, lorsque tu me refiles de nouvelles indications concernant le lendemain entre deux brossages de dents, je me mets à rire, et plus encore lorsque tu déclares :

« On best brobre ou on l'est bas ! »

La façon dont tu aspires de nouveau bruyamment ta salive me fait exploser de rire.

- Tu vas me tuer de rire avant que les créatures ne s'en chargent !

Il est temps de se coucher, mais pour moi, c'est une petite faim qui me pousse à me relever en pleine nuit, sans compter sur la présence de Sav' derrière la porte et que je repère par la fenêtre de la cuisine. Ce dernier passe finalement la nuit avec moi et au matin, je le retrouve étendu le long de mon flanc. D'ailleurs, lorsque je remarque ta présence tandis que je me redresse légèrement sur le canapé au matin, tu tires une gueule complètement hallucinée, du moins c'est comme ça que je l'interprète sur l'instant en pensant que tu n'apprécies pas du tout de voir le chien à l'intérieur et encore moins sur le canapé. Mais tandis que j'argue que je n'ai pas pu résister à cette grosse bouille, tu m'arrête tout de suite dans mon élan.

« Tommy stop ! Mama s'est fait bouffé par DEUX monstres. Putain Tommy, merde... »

Ce que j'ai interprété d'après l'expression de ton visage tenait en fait de la panique que tu me transmets d'ailleurs à ces quelques mots. « Embarque Sav' si tu veux, mais on doit se barrer. Elles sont pas loin, il faut qu'on aille à l'armurerie se charger, vite ! »

Dans l'empressement, je me vautre la gueule en m'emmêlant les jambes dans les pattes de la chienne qui ne semble pas vraiment décidée à bouger. Je récupère mes fringues et les enfile rapidos, on a pas vraiment le temps mais j'ai une furieuse envie de pisser et je fais un tour rapide par la salle de bain. Récupérant ma veste de moto et enfilant mes pompes en express, je te rejoins avec la chienne qui grimpe bientôt à l'arrière de la voiture sans se faire prier. Notre tour par l'armurerie se révèle plutôt fructueux, finalement nous n'aurons pas eu besoin d'une disqueuse, on s'est débrouillés autrement à deux. J'ai récupéré plusieurs armes de poing, deux colts, un 45 et un 1911, deux magnum un 354 et un 44 avec les cartouches qui vont avec, je ne sais combien de boites ont a balancé dans les sacs de sport mais je les ai pris par tas. On en a jamais assez. Deux glock et des Beretta, c'est toujours fiable. L'un de nous deux va de temps à autre faire le guet pour vérifier qu'aucune de ces créatures ne se ramène pas ici. Mais là où la boutique est postée, il n'y a rien autour, la route file tout droit au bord de l'eau et on a le temps de voir venir quoi que ce soit.

En vrac, on récupère des fusils semi auto, à pompe, des automatiques, une Winchester 91 à double canon superposé, entre autres de plus grosse envergure. Viseurs et lunettes de tir permettront de jouer sur la longue portée et d'être plus précis en cas de besoin, ça évitera d'avoir à approcher ces créatures de trop près si l'occasion se présente et qu'on a une bonne fenêtre de tir. Côté armes blanches, je me suis également servi, sans compter tout l'attirail pour en porter un maximum sur moi sans être gêné, étuis à la ceinture, cartouchière, étui à la cuisse et au mollet, etc.

Quittant les lieux, on a de quoi tenir un siège où qu'on soit terré. Ça devrait aller. Nous n'avons pas pour autant vidé la boutique, si on devait en arriver à être en manque de stock on sait où se fournir. Néanmoins, on a rempli plusieurs sacs dans l'idée de cacher une partie de l'armement et des cartouches à des endroits stratégiques. Comme ça si nous nous retrouvions à court et que nous ne puissions nous rendre là-bas, nous aurons des caches aux 4 coins de la ville pour nous assurer un minimum de possibilités. Aussi, nous déterminons les lieux les plus simples d'accès et adéquats où planquer le reste des armes et nous nous rendons sur place pour les y déposer.

Jusqu'ici, on a été tranquilles mais alors qu'on passe près d'un lotissement pour rejoindre le labo, les deux créatures, si ce sont bien celles que tu as évoqué plus tôt, se montrent alors à quelques mètres. Forcé de tourner à droite pour ne pas nous retrouver pris au piège parmi quelques voitures égarées en vrac sur la route qui nous ralentiraient en nous forçant à zigzaguer, on se retrouve dans une impasse et nous sommes alors forcés de quitter le véhicule en toute hâte alors qu'on les voit approcher à environ 200 mètres dans leur lenteur traitre. Impossible de faire demi tour. On récupère le plus gros des armes sans s'alourdir car on va devoir s'enfuir par les cours arrières des maisons à l'ouest, forcés de grimper ou sauter par-dessus de plus au moins hauts grillages ou palissades qui font office de séparation entre chaque jardins. Le reste des armes est resté dans la voiture, peu importe, on les récupèrera plus tard, je doute que ces créatures soient douées d'intelligence et nous les subtilise.

Je suis obligé d'aider la chienne à se hisser par les pattes arrières pour la faire grimper sur les palissades à franchir et tu la récupères après être passé le premier de l'autre côté, pour la réceptionner. Nous ne rencontrons que trois ou quatre obstacles en passant ainsi de jardin en jardin. Nous atterrissons à nouveau dans la rue mais il semble que les créatures se sont séparées pour couvrir plus de terrain et si je me fie au bruit, elles bondissent par-dessus les palissades et sur les toits d'après l'écho de quelques tuiles qui se brisent au sol après leur passage. J'ose un regard en arrière pour tenter de voir leur progression alors qu'elles sont visiblement lancées à pleine puissance. Des tuiles volent en l'air sous la puissance de l'impact dans leur course effrénée. Que faire ? Les semer à travers le lotissement risque de nous coincer dans un piège et d'ici, je n'ai pas assez de fenêtre de tir pour pouvoir viser. Elles vont bien trop vite de toute façon. Notre seule chance pour l’instant réside dans le fait qu'un ou deux véhicules se trouvent à proximité. Je ne vois que ça comme porte de sortie pour essayer de les distancer un maximum.

- Fonce, je tente la berline grise là-bas, toi tente la sportive bleue ! te pressais-je.

On aura un maximum de chance ainsi. Et si l'un des deux tombe sur une bagnole qui ne fonctionne pas ou qui n'a pas les clés sur le contact, l'autre le récupère en passant. Et si les deux sont ok, on se rejoint au labo. Tu m'as à peu près montré où il se trouvait et je n’aurais qu'à te suivre au pire. De toute façon, on a récupéré des talkie walkie dans la boutique et c'est au moins ça de sûr pour pouvoir désormais nous contacter au cas où nous nous retrouvions séparés.

Lancé de dés :

Face : Nous fuyons chacun dans une voiture. Je te suis alors qu'on fonce en direction du labo, tentant se semer les créatures en cours de trajet. Mais alors que tu bifurques sur la route à gauche menant au labo sur les hauteurs, je suis talonné de si près par les créatures, que je décide de t'offrir une chance de t'en sortir en servant de leurre et tourne dans la rue opposée pour les inciter à me suivre moi. Et ça fonctionne, les créatures me collent au train tandis que tu poursuis ta route à l'opposé jusqu'au labo. Je prends la direction du centre commercial et me gare dans le parking souterrain en hâte après les avoir semé un bref instant au détour de quelques rues alentour. Sav' et moi avons tout juste le temps de descendre de voiture et de nous glisser discrètement dans la cage d'escalier. Je tente alors une fois monté aux étages supérieurs, de te joindre au talkie walkie.

Pile : Nous fuyons chacun dans une voiture ou dans le même véhicule. Mais nous sommes talonnés par les créatures qui nous dépassent et nous coupent la route du labo. Seule possibilité pour nous que de bifurquer à droite en prenant la direction du centre commercial, nous garant dans le parking souterrain en hâte après les avoir semé un bref instant au détour de quelques rues alentour. Nous avons tout juste le temps de nous trouver une planque dans l'une des diverses boutiques du centre commerciale une fois monté aux étages supérieurs.



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Le membre 'Texarkana' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'PILE OU FACE' :
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Le réveil était rude. D’avoir vu Mama mourir sous ses yeux alors qu’elle était peut-être celle qu’il affectionnait le plus parmi tous les chiens de la ville lui avait un peu brisé le cœur. Elle était quand même celle qu’il avait récupérée en premier et qui dormait même avec lui dans la cabane du fond du jardin. Elle était une figure rassurante pour lui, un point d’ancrage familiale et ce moment était dur. Mais il n’en disait rien car ils n’avaient pas le temps, Tommy et lui, de pleurer sur le sort de Mama. Elle était partie dans un endroit bien meilleur que ce monde de merde dans lequel ils évoluaient. Alors Max se promit de récupérer son corps et de l’incinérer pour que ça soit faire de manière propre, qu’elle ne pourrisse pas sous amas de terre ou au fond d’un lac bouffé par des poissons carnivores et écœurants.

Max récupéra ses affaires rapidement, il s’habilla à la hâte, sans oublier ses chaussures de sécurité, peut-être lourde mais très utile quand il fallait défoncer des portes que des voisins auraient pu fermer à clef. Pas qu’il ne les avait pas déjà détruite, mais maintenant, tout pouvait arriver dans Blue Hill, de l’arrivée d’un monstre inconnu à un hôpital abandonné et aux murs étrangement visqueux. Qui sait ce que la suite allait leur réserver ? Il passa la porte et tous deux se dirigèrent vers l’armurerie. Etrangement, Tommy devait s’y connaitre en armement. Après avoir réussi, à deux, à ouvrir cette foutue grille, ils récupèrent des calibres plus ou moins imposant. Max n’avait jamais touché une arme de sa vie, il n’avait que des armes blanches alors Tommy du lui expliquer comme les utiliser, comment fonctionné la sécurité et le rechargement avec les munitions qu’ils mettaient pas centaine dans les sacs de sport que nous avions récupéré plus tôt dans la maison familiale Atkins. Le tissu craquait sous le poids imposant de ce qu’ils avaient, mais ils n’avaient pas le choix. C’était le meilleur moyen de se protéger de l’attaque des monstres, et c’était tant mieux. Au moins, ils pourraient se défendre.

En partant des lieux de l’armurerie, Max se rendit compte qu’il transportait réellement un attirail de guerre. Mais était-ce le cas ? Cette dernière nuit, Max avait fait un drôle de rêve. Ce genre de rêve qui vous frustre une journée. Il avait rêvé du laboratoire et de cet appareil immense, cette sorte de machine futuriste avec de l’électricité qui passait entre les bandes. Le cylindre central produisait un son énorme, et la cabine au-dessus accueillait le personnel du labo. Mais dans une explosion plus effrayante que magnifique, Max s’était réveillé dans un sursaut. Il ne savait pas si c’était un souvenir ou une invention de sa part mais ce rêve l’intriguait. Alors il le mit dans un coin de sa tête et le ressortirait plus tard si quelque chose lui revenait dans le crâne.  



Mais quand ils se firent attaquer à nouveau, laissant la cargaison d’arme sur un coin de route où ils pourraient très bien les récupérer quand ils repasseraient dans le coin, Max aperçut les deux créatures commencer à avancer vers eux, dans une démarche ankylosés et démoniaque. Bien trop effrayant pour lui, mon dieu. Tommy lui proposa de prendre deux voitures séparées et il accepta. « Nous ne sommes qu’à quelques kilomètres du labo, on s’y rejoint ! » et Max grimpait dans la voiture de sport. Les clefs sur le contact, la radio encore allumée, il put démarrer sans problème et se mit à rouler à vivre allure, Tommy derrière lui pour l’accompagner dans ce road trip horrifique. Quand il vit son compagnon changer de direction, il ne put continuer autrement que vers le laboratoire. C’était la seule solution. Le portail n’était pas fermé, mais si par malchance il l’était, Max avait tous les accès à sa disposition. Il essaya de joindre Tommy dans son talkie mais celui-ci ne répondait pas. « Tom, Tom, tu m’entends ? A TOI. » Il lâcha le petit bouton pression pour espérer une réponse qui ne venait pas.

Il lâcha la voiture sur le côté de la route et continua à pied. Une odeur pestilentielle lui monta au nez qui donna une migraine monstrueuse, mais il avança malgré tout. Il badgea avec son poignée dans l’encoche prévue à cet effet. Il avait une puce dans son poignée qui faisait office de clef. Sa machette à la main, il prit une grande respiration et avança le long de l’allée en béton, le bâtiment blanc et vitré en face de lui.



Pile : Il y en avait d’autres. C’était horrible. Ils étaient une dizaine. Il y avait une dizaine de monstres visqueux à l’entrée du laboratoire et Max ne savait pas comment les semer. L’un d’eux marchait difficilement, comme s’il s’était pris un coup dans le dos, et il était en ligne de mire. Alors Max chargea une arme comme lui avait appris Tommy et avança. Soit il contournait le bâtiment, soit il ouvrait une fusillade au risque de se faire remarquer.

Face : La voie était libre. Personne à l’horizon pour l’empêcher d’avancer.  Il avançait malgré tout avec prudence et prit le temps d’observer la dévastation des plantes du laboratoire. Le temps ne s’était pas arrêté ici. Tout était mort désormais. Il pénétra dans le bâtiment quand les portes vitrées s’ouvrirent, mais un circuit veineux s’étalait sur le sol et se dirigeait tout doucement vers l’ascenseur. Aucun obstacle, mais une terreur monstrueuse qui faisait légèrement vaciller Max.



ALLES c'est tellement la meilleure  :yaay:  :yaay:  :yaay:  :ÔÔ:  :siffle:  mouton
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 Tommy Connelly
 
J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .
 


➽ Je possède une Suzuki GSXR 1000.
➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.



 

Jeff Hardy ©️ Claire P


 
« Tom, Tom, tu m’entends ? A TOI. »

Impossible de te répondre tout de suite, la chienne et moi courront alors que du vacarme résonne dans les escaliers à quelque vingtaine de mètres derrière nous. On croirait un éboulement. Ils nous suivent. Et le plus flippant, c'est que je ne sais pas s'ils se repèrent uniquement au visuel ou peuvent compter sur leur odorat pour nous pister, parce que dans ce cas là, rien ne servira de ce cacher. Quoi que je repense à quelque chose, il y a bien des produits type javel, vinaigre blanc entre autre qui seraient susceptibles de masquer notre odeur et ainsi couvrir nos traces pour ainsi dire. Et nous nous trouvons dans un centre commercial qui compte un supermarché où il sera aisé d'en trouver côté rayons ménagers. Mais je doute qu'ils se fient à un quelconque sens olfactif sinon la créature de l’hôpital nous aurait sans doute suivie, sauf si en effet je l'ai réellement blessée. Mais les autres, celles dont tu as parlé Max, elles, elles auraient eu vite fait de te suivre à la trace si elles avaient senti ton odeur. Quoi qu'il en soit, se trimballer une ou deux bouteilles de vinaigre blanc au cas où, peut permettre de parer à cette éventualité.

Parcourant la galerie marchande au pas de course, Savage me suit sans chercher à renifler partout comme un chien curieux s'y appliquerait en temps normal. Nous passons devant une pharmacie, plus loin un disquaire (pas vraiment utile dans le cas présent), puis deux restaurants ainsi qu'un snack se profilent à l'horizon. Je bifurque à gauche tandis que j'entends le bruit caractéristique d'une porte qu'on défonce. Sans doute celle que j’ai bloqué tant bien que mal en quittant la cage d'escalier bétonnée qui desserre le parking avec les étages supérieurs du centre commercial. Mais je me doutais que le chariot d'entretien ne suffirait pas à bloquer la porte bien longtemps, aussi solide qu'elle soit, ni grâce au manche du balais qui était dans le charriot de nettoyage et que j'ai ainsi coincé de façon à ce qu'on ne puisse abaisser la poignée. Quand on voit la puissance de ces monstres, ce n'est sans doute pas une porte qui les arrêtera.

A bout de souffle, je réfléchis à l'endroit le plus adéquat pour nous planquer car je ne tiendrais pas des plombes à courir de la sorte. Il nous faut une planque sûre mais aussi assez d'espace pour pouvoir tirer si on se retrouve acculé par ces choses.
Plus loin, je passe devant un café-brasserie, deux magasins de vêtements et une bijouterie. Je débouche enfin sur le supermarché avec sa rangée de caisses vides face à moi, où quelques charriots trainent encore à moitié plein, d'autres vides, sans compter quelques articles trainant encore sur un tapis roulant perpétuellement en marche. Les caisses enregistreuses sont quant à elles aussi allumées. Il y aurait moyen de tirer aisément du fric mais pour l'instant, Sav' et moi avons d'autres préoccupations. Je m'inquiète également pour Max, est-il bien arrivé sain et sauf au labo ? J’ai du couper la radio pour éviter que la voix de Max ne nous fasse repérer pour peu que ces choses aient une quelconque ouïe. Je la rallumerais quand ce sera plus sûr.

Espérons qu'il n'y ait pas plus de ces créatures dans les environs. Deux suffisent bien assez. A ma gauche, j'aperçois une boulangerie, une parfumerie encore un peu plus loin et tout au bout, les toilettes publiques. Il y a un kiosque en plein milieu de ce grand espace et j'ai soudain une idée. Monter sur le toit du petit kiosque tout proche permettrait de se planquer en se couchant à plat ventre et d'avoir un endroit idéal d'où viser ces créatures. Seulement je ne peux prendre Sav' avec moi. Comme le kiosque est ouvert, je la fait passer par dessus le comptoir et lui indique de ne pas bouger. Par chance, il capte mon ordre et semble avoir l'instinct de se planquer dans un coin derrière un tas de cartons.

- Pas bouger, je reviens, dis-je d'un ton ferme. Rajoutant un dernier "pas bouger" en guise d'avertissement pour être sûr qu'il ne bougera pas de sa planque tant que je n'en aurais pas fini avec ces créatures, encore faut-il pour ça que je parvienne à leur régler leur compte.

Grimpant en me hissant sur le comptoir, je me hisse ainsi sur le toit du kiosque et m'allonge aussitôt à plat ventre. Le rebord du toit permet de me dissimuler un minimum. C'est une bonne chose. Maintenant il faut espérer que les deux créatures déboulent dans la direction indiquée par le grand ramdam qu'elles font, explosant des vitrines dans leur course folle si je m'en réfère aux sons produits et aisément reconnaissable de l'explosion et des bris de verres.

J'opte pour un fusil à visée. Une laser aurait été plus précise mais à cette distance je me serais sans doute instantanément fait repérer. Quoi qu'avec ces créatures, allez savoir si elles auraient capté d'où ça venait en se repérant au faisceau rouge produit par la visée laser. Mon cœur tambourine plein pot, j'ai l'impression qu'il va surgir hors de ma cage thoracique tant il s'affole et tambourine à l'intérieur de ma poitrine, alors que je m'arme du fusil attaché à la sangle passée autour de mes épaules. J’ai pris soin de le charger plus tôt. Dans notre situation, on a pas vraiment le temps de voir venir et je préfère me trimballer avec des calibres chargés plutôt que de me retrouver coincé comme un con sous le manque de temps pour glisser balles ou cartouches dans le chargeur. Je cale le fusil sur le rebord du toit et essaye de me positionner de façon à être le plus stable possible pour parer au recul. Le 357 magnum est lui aussi à portée de main, glissé à côté de moi au cas où je rencontre un soucis avec le fusil. On a pas vraiment eu le temps de vérifier toutes les armes à fond lorsque nous étions encore tranquilles.

Inspire et expire... du calme. Les voilà. Je vise celui à droite. Nouvelle inspiration, je bloque ma respiration pour canaliser toute ma concentration. Je presse la détente. Mon épaule accuse le recul tandis qu'une forte détonation trouble les lieux. Touché ! Mais ça ne suffit pas à l'arrêter. Il semble juste gêné et freiné dans sa progression. Et je serais bien incapable de dire où je l'ai eu exactement dans cet amas noir et visqueux. J'espère que la chienne se tient tranquille malgré le vacarme des détonations. Je ne veux pas qu'elle tente de se carapater ou nous fasse remarquer. L'attitude de cette bête m'a touché au plus profond hier soir. Je n’ai pas envie qu'elle finisse comme cette pauvre Mama.

J'insère une nouvelle cartouche dans la chambre. Je tremble légèrement. Inspiration, je bloque, et tire. Dans le mille !! J'atteins celui de gauche en pleine tête et il s'écroule. Tombant sur le dos, un magma informe se forme sur sa "peau" et semble entrer en ébullition. On dirait que des lambeaux se détachent de lui et s'élèvent dans les airs tel des cendres. Mais pas le temps de m'attarder plus longtemps sur ce spectacle ni de chercher à vérifier qu'il est bien mort. L'autre créature arrive droit devant. Douze mètres .... dix ... huit ... bon sang, reprends-toi Conelly !! On va le louper, il est déjà trop proche ! Et je ne sais pas s'il m'a repéré ou non. Bon sang ! Oui ! Je suis repéré ! Il bondit sur un palmier artificiel puis rebondit sur la vitre de la parfumerie à droite. C'est le moment où jamais, je compte sur le déséquilibre de la vitre qui se brise sous son impact pour tirer.

Inspire et bloque. Je tire. le temps semble s'arrêter. On dirait que la créature reste un instant en suspend dans l'air puis elle retombe de tout son poids sur le sol qui vibre sous l'impact. Bien visé mais ça ne suffit pas là non plus. Je dois viser la tête, comme pour l'autre. Pas le temps de recharger le fusil, je m'arme de mon 357 Magnum. Elle s'engage dans ma direction, gênée et doublement ralentie mais elle progresse encore trop vite pour moi.
Et là chose étonnante, elle grimpe alors sur le kiosque, je n'ai plus le choix. Il va me falloir lui tirer dessus en pleine tête, avec le canon de mon arme à tout juste quelques centimètres de sa cible. Je me rappelle encore de cette salive pareille à de l'acide sulfurique que la première qu'on a rencontré a fait couler quand elle était penchée au-dessus de toi. Sans l’épaisseur de ton blouson que tu as retire à temps, ta peau aurait été rongée jusqu'aux os. Foutue saloperie. Je vais devoir tirer et me protéger illico pour échapper à cet acide qui risque de m'être projeté en pleine face quand sa tête va exploser sous la déflagration.  Un tir de 357 Magnum à bout portant ça ne pardonne pas. Colle-toi ça dans la bouche si tu veux mettre fin à tes jours et ton visage ne sera plus qu'un amas informe explosé tel un chou fleur, les chairs complètement à vif. Et encore, l'image est gentillette.

Plus le temps de réfléchir. La tête du monstre me fait face alors qu'il me surplombe soudain et je tire alors, roulant aussitôt sur le côté pour éviter les projections de liquide. Je me pète la gueule deux mètres et demi plus bas. La chose n'est plus qu'un amas volcanique sombre qui bouillonne tel de la lave en éruption, comme ça a été le cas pour l'autre. Apparemment inerte, je n'ose cependant pas trop vérifier. Je récupère Sav' qui tremblote dans son coin, toujours planquée derrière les cartons à l'intérieur du kiosque.

- C'est fini pépète. C'est très bien, tu es restée tranquille. T'es une bonne chienne, la flattais-je en caressant sa tête et son poitrail avant de déposer un bisou sur le bout de sa truffe. J'ai droit à un coup de langue.

Sortant du kiosque, on remarque que la seconde créature elle aussi se décompose. Comme l'autre dont les amas de chair visqueux s'élevaient dans l'air un peu plus tôt. Au moins, on est certains désormais qu'elles sont bel et bien mortes, il ne reste quasi plus rien de la première. Allez ramènes-toi, lui dis-je alors que je bondis par dessus l'une des caisses du supermarché pour aller récupérer ce à quoi j'ai pensé en arrivant. Ça peut toujours être utile à l'avenir et ça ne pèsera pas lourd dans le sac à dos que je compte me trimballer, on en trouvera fort probablement au rayon camping ou du côté des affaires scolaires au pire. Je rallume la radio maintenant qu'on est visiblement hors de danger ici, mais je reste malgré tout sur mes gardes.

- Max, ici Tommy. Tu me reçois ?

Je n'ai pas de réponse tout de suite et renvoi un message.

- Max, nous sommes au centre commercial. Vise la tête de ces créatures, le reste vaut que dalle et les ralentis à peine. J'ai eu les deux qui me collaient au cul. Tout va bien de ton côté ?

Allez merde mec, réponds ! songeais-je alors que je suis franchement inquiet pour ton compte. En passant par le rayon animaux, je prends des paquets de biscuits encore bons en date pour Savage, et lui en refile tandis qu'on parcoure le magasin. Je me prends des biscuits pour moi aussi et fourre des barres chocolatées et énergétiques ainsi que trois ou quatre petites bouteilles d'eau dont une que je vide d'un trait. La chienne aussi a soif et je trouve une gamelle qui fera parfaitement office d'écuelle à eau. Je vide une autre bouteille pour elle dans le récipient sur lequel elle se jette littéralement.



I'm a motherfucking beast !!

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Light and shadow change the walls [Elladora Tonks + Texarkana]
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