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 Light and shadow change the walls [Elladora Tonks + Texarkana]

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ELLADORA TONKS
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INSCRIPTION : 19/07/2018
ÂGE : 24
RÉGION : PACA
CRÉDITS : pando

UNIVERS FÉTICHE : HP, city, drama
PRÉFÉRENCE DE JEU : Homme

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Ella



Max
Atkins

J'ai 31 ans et je vis à Blue Hill, Maine, USA. Dans la vie, je suis chercheur pour l'armée et je m'en sors bien, mais dans le monde d'aujourd'hui, l'argent n'a plus d'importance. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt bien.

 vit à Blue Hill depuis maintenant 5 ans
▬ cache un profond secret concernant l'événement
▬ ne se rappelle pas des raisons de la grande disparition (en lien avec ce secret)
▬ était en train de lire son journal sa fille courant dans l'herbe quand tout a disparu




raphaël carlier © texarkana

Les rues semblaient pesantes, l’air était étouffant et il faisait une chaleur que Blue Hill n’avait plus connue depuis longtemps. Max n’osait enlever ses habits de peur de se faire attaquer la peau par quelque chose d’inconnu qu’il ne connaissait pas ou ne saurait gérer. Il tournait dans Hampton St. tout en appelant Tommy, qui ne devait pas se trouver bien loin. Blue Hill n’était pas la plus grande ville en superficie, il ne serait donc pas difficile de chercher un homme relativement costaud, mais son sens de l’orientation venait de l’embrouiller dans ses recherches et c’était l’inconnu qui le trouva en premier. « Pas de soucis, Tommy, c’est ça ? » Il lui tendit la main pour une vraie introduction, cette fois-ci plus calme. Il rangea sa machette dans son étui qui était accroché à sa ceinture, et il comprit que son interlocuteur n’était peut-être pas si néfaste. A dire vrai, il semblait perdu, et ne comprenait pas comment il avait atterri ici. Max se mit à réfléchir sur ce qu’il devait dévoiler ou non. « Viens, on va s’asseoir là-bas, je t’explique un peu ce qu’il s’est passé. »

Ils se mirent en marche en silence vers le muret qui se trouvait non loin de d’eux, en silence. Max écoutait les bruits de la ville, et constata qu’il n’y en avait aucun. D’habitude, les oiseaux chantent, les chiens aboient et les feuilles des arbres se frottent les unes contre les autres, mais aujourd’hui, surtout depuis ces dix dernières minutes, il n’y avait plus aucun son. Etrange, pensait-il, mais il s’en inquiéterait plus tard. A l’heure actuelle, il devait des explications à son partenaire. Ils s’assirent tout deux sur le muret et Max sortit une bouteille d’eau de son sac à dos. Il prit une grande gorgée et la passa à son voisin. Il avait l’air d’en avoir beaucoup plus besoin. « Je te dois des explications. Désolé d’avoir été méfiant mais la situation est bien plus complexe que ce que tu peux imaginer. » Il prit une grande inspiration. Il allait omettre certains détails, comme son métier et comme le fait qu’il savait qu’il avait un rapport avec la Grande Disparition. « En gros, il y a deux ans, jour pour jour, j’étais avec ma femme et ma fille chez moi, et en levant le nez de mon journal, elles avaient disparu, la tarte dans le four en train de cuire. Je suis allé dans la rue, chez mes voisins, les commerçants, tout le monde avait disparu d’un coup. Il ne restait plus âme humaine qui vive –à part moi. Les animaux sont restés à leur place, mais J'ai appelé ça La Grande Disparition. Les gens se sont littéralement vaporisés, et depuis deux ans, tout est resté en place. La clope tombé du bec du clochard ? Elle continue de fumer, la fraise au bout, sans pour autant se consumer. Certaines radios ne se sont jamais arrêtées, des téléphones continuent de sonner. J’ai tenté de partir de la ville pour trouver de l’aide, mais à chaque fois que je franchissais le panneau BLUE HILL, je revenais de l’autre côté de la ville. Petit à petit, de la brume toxique est apparu à certaines zones de la ville. Ce que t’as vu tout à l’heure, cette épaisse fumée blanche, au même moment, elle n’y était pas vers le département du feu de la ville. Les zones sont définies aléatoirement. Ça fait deux ans que je les étudie. Je n’ai pas beaucoup avancé, tu es ce qui se rapproche le plus d’une avancée pour tenter d’approcher de la vérité. Et finalement, je ne suis toujours pas parti de chez moi. J’ai récolté toute la bouffe non périssable de Blue Hill, j’ai dévalisé Tradewinds Marketplace. Voilà en gros, le plus important à savoir. » Il reprit la bouteille pour se désaltérer d’avoir trop parlé. Mais il avait une mauvaise sensation qui lui courait le long de l’échine. Il sentait qu’ils devaient fuir mais il n’était pas sûr.

« Maintenant, dis-moi qui tu es, pourquoi tu es là, et qu’est ce qui t’es arrivé tout à l’heure. Ça peut m’aider dans la compréhension de ce merdier. » Il l’invita d’un geste de la main à parler, et Max enleva son bonnet, son écharpe, car il avait bien trop chaud. Il garda néanmoins ses lunettes sur le nez car le soleil était bien violent en cette journée. Max ne saurait dire, il perdait un peu la notion du temps. Etait-il en mai ? Ou en mars ? Il ne savait plus.

 
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Texarkana
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Flash



 Tommy Connelly
 
J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .
 


➽ Je possède une Suzuki GSXR 1000.
➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.



 

Jeff Hardy ©️ Claire P


 
- J'ai merdé tout-à-l'heure, tu voulais juste m'aider, dis-je pour en revenir au moment où j'étais en proie à ce mal de tête et que je t'ai vivement repoussé. Là j'aurais bien besoin de ton aide, glissais-je comme une requête pour que tu me soutiennes tant je me sens affaibli. Je ne sais pas ce qui s'est passé, j'ai du me perdre dans la brume et j'ai atterris vers l’hôpital.

« Pas de soucis, Tommy, c’est ça ? »

J’acquiesce d'un signe de la tête. Tu ranges ta machette, semblant m'accorder un peu moins de méfiance. Tu nous incites à aller nous poser sur un muret plus loin. Nous le rejoignons en silence, un silence qui se fait plus marquant encore tant plus le moindre son ne semble flotter dans l'air. Même nos pas semblent comme étouffés.
Une fois posés, tu sors une bouteille d’eau de ton sac à dos, en prend une bonne gorgée et me la refile. J'ai l'impression d'être autant assoiffé qu'affamé alors que j'ai grignoté un instant plus tôt au dinner, certes pas beaucoup mais quand même un minimum.

« Je te dois des explications. Désolé d’avoir été méfiant mais la situation est bien plus complexe que ce que tu peux imaginer. »

- J'en ai eu un aperçu ouais, relevais-je simplement alors que je plonge un instant ma tête entre mes mains, épuisé. Est-ce ce brouillard qui m'a vidé de toute force, est-ce pour ceci que tu sembles le craindre toi-même ?
Je te laisse prendre le temps de m'expliquer sans te pousser, relevant bientôt le visage alors que tu prononces les premiers mots, un peu confus, pour tenter de résumer ce qui se passe ici.

« En gros, il y a deux ans, jour pour jour, j’étais avec ma femme et ma fille chez moi, et en levant le nez de mon journal, elles avaient disparu, la tarte dans le four en train de cuire. Je suis allé dans la rue, chez mes voisins, les commerçants, tout le monde avait disparu d’un coup. Il ne restait plus âme humaine qui vive –à part moi. Les animaux sont restés à leur place, j'ai appelé ça La Grande Disparition. Les gens se sont littéralement vaporisés, et depuis deux ans, tout est resté en place. La clope tombé du bec du clochard ? Elle continue de fumer, la fraise au bout, sans pour autant se consumer. Certaines radios ne se sont jamais arrêtées, des téléphones continuent de sonner. J’ai tenté de partir de la ville pour trouver de l’aide, mais à chaque fois que je franchissais le panneau BLUE HILL, je revenais de l’autre côté de la ville. Petit à petit, de la brume toxique est apparu à certaines zones de la ville. Ce que t’as vu tout à l’heure, cette épaisse fumée blanche, au même moment, elle n’y était pas vers le département du feu de la ville. Les zones sont définies aléatoirement. Ça fait deux ans que je les étudie. Je n’ai pas beaucoup avancé, tu es ce qui se rapproche le plus d’une avancée pour tenter d’approcher de la vérité. Et finalement, je ne suis toujours pas parti de chez moi. J’ai récolté toute la bouffe non périssable de Blue Hill, j’ai dévalisé Tradewinds Marketplace. Voilà en gros, le plus important à savoir. » Il reprit la bouteille pour se désaltérer d’avoir trop parlé. Mais il avait une mauvaise sensation qui lui courait le long de l’échine. Il sentait qu’ils devaient fuir mais il n’était pas sûr.

On se croirait en plein délire de science-fiction. D'après ce que tu me résumes, les gens ont disparu comme par enchantement et de façon simultanée, figeant certaines "actions" appelons ça comme ça, dans le temps, ou plutôt comme en proie à une boucle sans fin. C'est improbable. Hautement improbable. Pourtant, j'ai moi-même été témoin de certaines choses. Difficile de te mettre en doute. Et discuter de ce que tu as enfin consentit à me révéler ne servirait à rien si ce n'est te frustrer par les quelques doutes qui m'habitent malgré tout. Comment croire vraisemblablement à tout ceci ? Et pourtant, même si je n’ai pas encore exploré tous les alentours, j'en ai vu une bonne partie pour savoir que ce qui cloche n'a rien de normal ni n'a d'explication plausible. Quant à cette brume que tu qualifies de toxique, il y a certainement un lien. Le plus difficile à croire là-dedans, demeure dans les éléments qui demeurent en activité sans se consumer ou s'épuiser. Et cette histoire de boucle. Toi qui a tenté de dépasser les frontières de la ville et qui est revenu à un point en particulier comme piégé dans une boucle sans fin.

- Putain... deux ans ... tout ça est tellement invraisemblable, relevais-je complètement perdu dans mes pensées pour briser un peu le silence, sans oser tout de suite creuser certaines questions. Mais je compte néanmoins bien en découvrir plus, que ce soit grâce à toi ou par mes propres moyens.
Tu reprends la bouteille et bois une nouvelle gorgée comme si toutes ces révélations t'avaient mis le gosier à sec.

« Maintenant, dis-moi qui tu es, pourquoi tu es là, et qu’est ce qui t’es arrivé tout à l’heure. Ça peut m’aider dans la compréhension de ce merdier. »

- Je suis un type comme un autre, lâchais-je comme pour te rassurer. Je me baladais à moto, il y a eu cette étrange voile de brume sur la route à hauteur de la portion de forêt quelques kilomètres avant l'embranchement qui conduit par ce qui était censé être l'entrée nord de la ville. Mais il n'y avait qu'une station service décrépit et l'esquisse de l'ancienne route qui menait en bas de la vallée pour mener ici sauf qu'elle était condamnée, impraticable. C'est étrange, on aurait dit que la brume m'a incité à emprunter ce chemin. J'aurais du continuer tout droit, descendre plus au sud mais le voile était tellement dense.

J'ai moi même l'impression de tenir des propos confus avec la fatigue. Je t'explique comment j'ai finalement laissé ma moto quelques kilomètres plus haut sur le parking pour emprunter le chemin qui sillonne à travers les bois le long de la falaise.

- A vu d’œil, ça aurait du me prendre dix voir quinze minutes de descendre jusqu'ici mais ça m'a paru des heures. Je poursuis en t'expliquant que une fois débouché en ville, j'ai remarqué ces faits troublant, les portes de certaines maisons grandes ouvertes, le murmure d'une radio ou d'un téléviseur, des voitures garées avec la radio encore allumée et portières ouvertes dont celle garée en vrac sur le bord de la route, entre autres éléments qui semblaient tout juste quittés il y a quelques seconde. Et pas l'ombre d'une âme.
Reprenant assez rapidement des forces alors que nous évoquons tout cela, posés sur ce muret proche de l’hôpital, mon regard se pose plus longuement sur toi. Tu as l'air troublé, plus encore que tout-à-l'heure mais je n'en souffle pas mot. Nous nous décidons à quitter notre assise pour aller dans le bâtiment derrière nous. Quelque chose pour me requinquer ne serait pas de refus, mais surtout, j'ai en tête de parcourir les bâtiments censés abriter de la vie ou les autorités compétentes comme le poste de police et les pompiers la mairie, après ça. C'est ce doute maladif en moi qui m'y pousse même si je sais au fond qu'on n'y trouvera rien, que tout ça n'est ni une illusion ni un délire de mon esprit.

- Que s'est-il passé après mon départ ? te demandais-je alors qu'on passe les portes de l’accueil.

Ces dernières grincent de façon presque stridente et me filent à elles seule un violent frisson qui me remonte l'échine comme si je craignais que le simple bruit éveille je ne sais quelle horreur ou apparition.
Les couloirs de l’hôpital semblent trancher avec l'univers au dehors, qui lui, ne semble pas avoir été marqué par le temps, comme si tout est resté propre, à peine abandonné. Ici au contraire, la crasse semble avoir établit son domaine. Les carreaux autrefois blancs sont noircis, les radiateurs et la tuyauterie apparente, rouillées, et une obscurité particulière semble avoir pris possession des lieux. Il n'y a pas la moindre fenêtre et nous devons alors faire un tour par le bureau de l’accueil pour trouver des lampes torches et ce qui pourrait s'avérer être utile.
Quelque chose me pousse à récupérer le couteau dans ma botte et il semble que toi aussi soit sur le qui vive.
L'air semble soudain vrombir ou être troublé par le grondement d'une ventilation qui semble se répercuter à travers les murs alors que je pose la main sur l'un d'eux et perçoit des vibrations qui me laissent encore plus inquiet.

- Étrange la différence entre les lieux proprets rencontrés en ville et ici. J'ai l'impression d'avoir atterrit en enfer.

Peut-être même pire que l'idée que je m'en faisais en réalité ... . Nous parcourons alors le couloir à notre gauche. L'air semble lourd, vicié ... . je me sens soudain à l'étroit, comme si les murs donnaient l'impression de se refermer sur nous.

- Rebroussons chemin, décidais-je soudain même si un reste de curiosité et de fascination semble m'étreindre et vouloir me garder captif de cette exploration.

Nous nous efforçons de regagner l'entrée calmement, comme si presser le pas risquait de déclencher allez savoir quoi. Cet endroit semble vivant, aussi étrange que ça puisse paraitre. Cependant, arrivés au sas de l'entrée, les portes sont bloquées et les deux hublots sont couverts d’une crasse qui forme comme une croûte dure et épaisse, qui n'était pas là à notre arrivée. Impossible de voir derrière. Et impossible de défoncer les portes même en se jetant dessus ou en y donnant de violents coups de pieds ou de tout ce qui nous tombe sous la main.  Je récupère une barre de fer qui traine plus loin, tombée sur le sol, rongée aux deux extrémités par la rouille pour faire office de pied de biche. Les battants ne bougent pas d'un pouce.
Et bientôt, résonne dans l'air comme un grondement qui fait trembler les murs et le sol sous nos pieds. Quelque chose se propage sur les portes, comme un réseau veineux qui palpite ou des racines sombres et poisseuses que moi-même n'ose toucher. Ce réseau se propage sur le sol comme pour nous atteindre ou nous forcer à reculer. Et cette fois-ci, nous courons alors dans l'espoir de trouver un endroit plus "sain".
Nous passons une porte donnant sur la cage d'escalier et grimpons les étages, désireux de rejoindre le toit et l'air libre mais la porte tout en haut est coincée elle aussi. Et nous nous retrouvons alors au cinquième étage.
Parcourant tout un dédale de couloirs qui ne semblent jamais en finir, nous sommes bientôt arrêtés nets par une créature innommable et indescriptible qui s'avance vers nous avec une lenteur plus terrifiante encore que si elle s'était mise à courir. Une sorte de cliquetis lugubre émane d'elle comme si tous les os de son corps remuaient au fil de ses mouvements pour s'entrechoquer.

Tout n'est que rouille, noirceur et poisse ici. Plus tôt, j'ai gardé avec moi la barre de fer que j'ai trouvé dans un recoin pour tenté d'ouvrir les portes de l'entrée principale. Et présentement, il m'apparait que mon couteau n'aurait franchement valu que dalle dans une telle situation. Tétanisé par la vision de cette chose, je me vois mal y aller au corps à corps et je fouette alors l'air avec la barre comme dans l'espoir que la créature reculera.


I'm a motherfucking beast !!
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ELLADORA TONKS
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raphaël carlier © texarkana

Max haussa les épaules. Il avait l’habitude maintenant de cette situation donc il ne voyait pas cela comme quelque chose de difficile. Au début oui, c’était compliqué. Au début, il avait pleuré tous les jours pendant au moins deux mois. Et puis les larmes s’étaient asséchées et il avait relevé la tête pour tenter de survivre dans un monde où lui seul pouvait vivre. Chaque moment avait été difficile tant qu’il n’avait pas appréhendé les évènements. Mais ici, c’était chez lui, et personne ne pourrait lui enlever son foyer.

Il écoutait Tommy raconter son histoire. La brume l’avait attiré. Mais Blue Hill était une ville de passage, d’autres personnes auraient dû venir ou passer par la route nationale, alors pourquoi seul Tommy avait pu pénétrer les défenses de la forteresse que Max avait monté. Il avait barricadé la ville avec des voitures, des troncs d’arbre, des meubles imposants, tout objet faisant office de barrière. Il avait craint au début qu’on ne vienne l’attaquer parce que la ville avait été rayée. Mais personne ne savait ce qu’il se passait et aucune connexion avec l’extérieur n’avait été possible. Les seuls médias qu’il arrivait à atteindre étaient ceux qui dataient du jour même de la Grande Disparition. Mais Tommy avait mis beaucoup trop de temps pour entrer dans le cœur même de Blue Hill. En moins de vingt minutes, c’était bouclé, et là il y avait passé plusieurs heures ? Improbable. Hautement improbable. Alors il se contenta d’hocher la tête en écoutant les mots de l’autre.

Ils se dirigèrent tout deux vers l’hôpital pour trouver de quoi s’occuper, et il était vrai que Max n’avait jamais aimé les hôpitaux. Sa femme y avait passé beaucoup trop de temps pour la grossesse et après l’accouchement qui avait été très difficile pour elle, et surtout pour lui. Depuis, il fuyait les médecins comme la peste. La mort qui pesait dans les chambres d’un hôpital le rendait fébrile et il sentait que c’était le moment de pénétrer dans cet établissement qu’il connaissait relativement bien. Il fallait prendre son courage à deux mains. Tommy lui demanda ce qu’il s’était passé après son départ. « Je ne sais pas, tu t’es barré en courant, j’ai voulu te chercher un peu partout mais je ne t’ai pas trouvé. Ah ! Par contre, j’ai vu un truc étrange, une sorte d’ombre immense, un monstre ou un truc comme ça. » Il se mit à rire, tant c’était ridicule et ils poussèrent à deux les portes de l’hôpital.

▬ ▬ ▬ ▬
Une odeur de pourri lui vint instantanément dans le nez. Il se mit l’écharpe sur le nez pour calmer la senteur nauséabonde qui émanait de ce lieu glauque. Mais qu’est-ce qu’il s’était passé ici ? Il aurait dû y mettre les pieds plus tôt, ça lui aurait permis de découvrir d’autres choses, peut-être des réponses après quelques analyses. Mais ça ne répondait pas à la question du pourquoi. Un bruit était désagréable. C’était un truc sourd qui vous plombait la tête, on aurait dit un ventilateur géant qui faisait trembler les murs. Max fronçait les sourcils. « Mais c’est quoi cet endroit ? C’est quoi ce truc gluant sur les murs ? On dirait de la bave gélifiée. » Il se mit à la toucher avec un gant et le filet s’étira du sol jusqu’à la taille de Max.

Max et Tommy se mirent à longer les couloirs à la recherche d’une information qui les mettrait sur une piste. « Je voudrais bien savoir pourquoi cet endroit est si différent de l’extérieur. On est en Enfer ou quoi ? » Mais Tommy proposa de faire demi-tour, et ce n’était pas Max qui allait le contredire. Mais les portes ne s’ouvraient pas. Elles étaient comme verrouillés, et Max avait beau tapé dessus avec sa machette, elles n’avaient aucune envie de se libérer. « T’as de quoi crocheter une serrure ? » La question était complètement conne mais ça ne coûtait rien de la poser. Il se dirigea vers l’opposé mais il fut vite arrêter par un système veineux et noir qui se propageait partout. On aurait dit un réseau autoroutier sur le sol blanc crasse de l’hôpital. Les carreaux se brisèrent et Max regardait Tommy. D’un coup d’œil, ils prirent la décision de fuir au plus vite et de s’éloigner jusqu'au toit du bâtiment. Mais un bruit dans un couloir les attira soudain et ils furent arrêtés net dans leur course par quelque chose semblable à ce qu’il avait vu quand il cherchait Tommy dans Blue Hill.

C’était à ce moment-là que Max comprit quelque chose. En venant dans la ville, Tommy avait amené ces trucs avec lui, inconsciemment, vu les réactions de ce dernier. Sa machette en main, Max se contenta de rester en position vertical, sans bouger. Mais la bestiole à la peau noire et visqueuse courrait dans une course effrénée pour les atteindre. « ATTENTION ELLE ARRIVE. » Il se mit à hurler pour prévenir Tommy, même si ce dernier voyait très bien la même chose que lui, c’était surtout pour lui-même. Le bruit le rassurait. Une fumée blanchâtre se mit à s'élever légèrement dans le couloir, et elle commençait à picoter les yeux des deux hommes qui ne comprenaient rien à ce qu'il se passait actuellement.   

PILE : Max parvient à éviter la charge du monstre en se jetant dans une chambre d’hôpital qui pue les excréments et tombe dans une flaque visqueuse mais le monstre se dirige droit vers Tommy.

FACE : Max ne parvient pas à éviter la charge du monstre et il se prend une attaque de plein fouet, la bave de la bête lui brûlant la peau en coulant sur son corps.
 


Spoiler:
 


ALLES c'est tellement la meilleure  :yaay:  :yaay:  :yaay:  :ÔÔ:  :siffle:  mouton
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'PILE OU FACE' :
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 Tommy Connelly
 
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➽ Je possède une Suzuki GSXR 1000.
➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

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Jeff Hardy ©️ Claire P


 
Je m'interroge encore sur cette pseudo apparition que tu m'as décrite subrepticement. C'est déjà bien assez bizarre comme ça et je préfère ne pas pousser les interrogations au cas où ça nourrisse un quelconque délire inventé par ton esprit quant à la "chose" aperçue. Ça parait bien trop invraisemblable parmi déjà tout le lot de bizarreries que tu m'as avouées et dont j'ai moi-même été témoin.
Et c'est désormais en proie à de nouveaux phénomènes d'autant plus étranges que nous nous retrouvons à l'intérieur de l’hôpital, forcés de longer les couloirs en tentant de rejoindre le toit alors que  la sortie est désormais bloquée par un phénomène qu'on ne saurait expliquer, incapables que nous nous sommes alors trouvés d'en venir à bout.

Nous nous retrouvons alors au cinquième étage, le tout dernier étage étant inaccessible. Parcourant les couloirs sur nos gardes, nous sommes bientôt arrêtés nets par une créature innommable et indescriptible qui s'avance vers nous avec une lenteur terrifiante. Tétanisé par la vision de cette chose, je fouette alors l'air avec la barre comme dans l'espoir que la créature reculera. Elle n'est qu'obscurité, comme faite de cette poisse visqueuse qui imprègne murs et sol.

« ATTENTION ELLE ARRIVE. » me hurle Max alors que soudain la créature s'élance. La brume investit alors le couloir et rend sa progression encore plus angoissante alors qu'elle dévore les quelques derniers mètres qui nous séparaient jusque là. Mon cœur s'emballe et ma gorge me brûle sous l'effet de la brume. Mais pas le temps de me couvrir les voies respiratoires, ni de continuer à fouetter l'air avec ma barre comprenant que face à la puissance de cette chose, il faudra bien plus que cela. Seule solution : fuir.

Mais si je parviens à éviter sa charge de justesse au détour du couloir sur ma gauche, Max lui, se prend l'attaque de plein fouet, et tandis que la créature le surplombe, un liquide s'écoule de sa gueule béante, semblant consumer sa peau comme de l'acide sulfurique.
Je ne réfléchis pas, je bondis soudain par derrière pour la prendre par surprise et plante la barre au niveau de son dos au plus près de la nuque ou de ce qui y ressemble dans ce cet amas grotesque de chair si l'on peut qualifier ainsi cette poisse visqueuse qui l'en recouvre. Reculant aussitôt pour ne pas risquer de prendre quelconque jet de nature incertaine surgissant de la blessure, pour peu que je lui en ai vraiment occasionné une. En tout cas, pas de temps à perdre, je profite que la chose se redresse en produisant un son effroyable pour trainer Max hors d'atteinte et l'inciter à se redresser.

- Vire ta veste avant que ça n'attaque la peau !! beuglais-je alors que nous fuyons de nouveau vers les niveaux inférieurs sans chercher à regarder en arrière, trop flippé de voir la créature à nos trousses.

En descendant les escaliers à toute blinde, sautant deux-trois marches par instants, je manque de me péter la gueule et pars à moitié en glissade en me rattrapant in extremis à la rampe. La porte du dernier niveau est fermée et j'espère vivement qu'elle ne soit néanmoins pas verrouillée. Donnant un coup de pied magistral dedans, elle s'ouvre et nous nous précipitons alors par l'ouverture donnant sur un couloir qui semble sans fin. Aucune portes de part et d'autre et toujours ce grondement qui fait trembler les murs et nous assourdit au point de filer des vertiges comme si on se rapprochait de la source.
Osant un regard derrière, la créature ne semble pas nous avoir suivi ou alors cherche-t-elle après nous à d'autres niveaux plus haut à moins que je sois vraiment parvenu à l'amocher. Je compte franchement sur cette dernière option car là où nous nous trouvons, il semble clair que nous n'aurions aucune chance d'en réchapper.

L'air est lourd, comme tissé ou mué en une texture hyper dense qui semble nous ralentir, comme pris dans une toile d'araignée invisible cherchant à ralentir nos mouvements. Le couloir semble toujours plus obscure, infini. Nous pressons le pas tant bien que mal en usant malgré tout de prudence au cas où nous tomberions sur une mauvaise surprise ou qu'on se heurte à quelque chose. Ici c'est comme si une brume noire opacifiait tout à un ou deux mètres devant nous et je me rends compte que derrière nous aussi, nous sommes comme enveloppés d'un voile qui suit notre progression.

Demeurant silencieux pour ne pas nous faire repérer, soudain je me retiens vivement à toi alors que je trébuche sur une grille rouillée qui git sur le sol. Mais en tentant de retrouver l'équilibre alors que je suis penché vers le vide soudain que nos lampes torches parviennent enfin à percer, il est bien difficile pour toi d'arriver à me retenir de tomber dans ce gouffre noir qui semble comme m'attirer tel un aimant alors que l'air tout autour de nous vibre et semble résonner tel un appel vers les profondeurs.

Options du lancé de dé :

PILE : Tu ne parviens pas à me retenir, ma main glisse hors de ta prise et je chute dans un gouffre obscure quelques dizaines voir vingtaine de mètres plus bas. Le temps semble s'arrêter tant la chute semble se dérouler au ralentis et interminable. L'écho de ta voix me parvient faiblement, comme dans un rêve. Je n'ai pas conscience de l'atterrissage, comme si j'avais perdu connaissance entre temps. Récupérant à tâtons ma lampe dont le faisceau éclaire toujours et la barre de fer qui ont étrangement échouée ici avec moi intactes, je rouvre les yeux sur une pièce fermée sans la moindre ouverture ni quelconque meuble ou objet et dont l'un des murs semble enfoncé à un endroit comme si on l'avait défoncé à la masse. Tu es là avec moi, dans un coin prostré comme endormi et visiblement sain et sauf.

FACE : Tu parviens pas à me retenir mais un mal de tête soudain me reprend et sous le coup de la douleur, je te pousse malencontreusement dans le gouffre sans fond. Alors que je n’ai plus conscience de rien, perdant selon moi connaissance, le démon en moi prend le relais et se dirige alors à quatre pattes sur la paroi verticale à laquelle mains et pieds semblent adhérer. Le démon progresse jusqu'à toi dans la même pièce décrite plus haute pour l'option "pile."... .


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ELLADORA TONKS
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Max
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J'ai 31 ans et je vis à Blue Hill, Maine, USA. Dans la vie, je suis chercheur pour l'armée et je m'en sors bien, mais dans le monde d'aujourd'hui, l'argent n'a plus d'importance. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt bien.

 vit à Blue Hill depuis maintenant 5 ans
▬ cache un profond secret concernant l'événement
▬ ne se rappelle pas des raisons de la grande disparition (en lien avec ce secret)
▬ était en train de lire son journal sa fille courant dans l'herbe quand tout a disparu




raphaël carlier © texarkana

La bête surplombait Max de tout son long et de tout son poids. Elle l’empêchait de respirer, et l’haleine qu’elle dégageait puait le fond d’égout et la moisissure qui aurait entamé une vieille maison délabré. C’était écoeurant, mais c’était réel. Le problème venait de la bave qui coulait du fond de sa gorge et qui était d’une acidité à vous brûler la peau. C’était dans le cou et sur sa veste que Max la ressentait au plus profond qu’elle se consumait en une fumée de chair et de tissu. Il poussa un hurlement de douleur, tant il se sentait mal de la souffrance qu’il éprouvait et il tenta, tant bien que mal, de repousser la chose avec sa machette à l’horizontale, n’arrivant pas à l’atteindre pour lui enfoncer la lame. Mais soudainement, sans que Max s’y attende réellement, la bête se redresse dans un cri aigu et grave à la fois, une double voix gutturale lui explosant la gorge. Tommy venait d’asséner un coup au monstre pour le sortir de cette galère, et le tirait vers lui pour l’extirper des griffes de ce truc gluant et noir. Sur les conseils de son partenaire, il retira sa veste rapidement, mais cette chaleur/froideur lui brûlait la peau. Il valait mieux un coup de chaud qu’un trou dans la peau, hein. Alors il s’exécuta et suivit Tommy qui tenait de les aider à s’en sortir. Max était essoufflé d’avoir combattu avec force la bête, et il sentait son rythme cardiaque s’approcher des 130 ou 140 battements par minute, et il respirait lentement pour reprendre un souffle correct.



Nous contournons des brancards et des chariots remplis d’ustensiles de torture/chirurgie, et c’était effrayant de voir la différence entre ce qu’il vivait depuis deux ans et ce bâtiment abandonné, comme si le temps ne s’était pas arrêté mais avait été consumé. Les marches s’effritaient sous leurs pieds, manquant de faire tomber Tommy qui se rattrapa tant bien que mal. Le grondement dans les murs devient de plus en plus oppressant, et c’est là que Max se rend compte qu’il lui faut une pause. Il souffle un peu et s’arrête net. « Attends… attends… j'arrive plus à... respirer... » Il respire mal, il est fatigué, la bête lui a pompé son énergie jusqu’à la moelle et il faut qu’il souffle une seconde. Il relève la tête vers Tommy qui râle mais qui comprend, et après avoir repris un peu d’air, ils repartent de plus belle.

L’air les entoure d’un torchon humide qui étouffe leur corps et les ralentissent. Plus fort qu’eux, ils sont obligés d’avancer à tâtons pour trouver leur chemin sans se tuer, ou se faire tuer, et la bête semble loin derrière eux, au moins, on n’entendait pas ses cris. A la limite, Tommy l’avait grièvement blessé, elle était ralentie. Et s’il pouvait la toucher, ils pourraient donc la tuer. Et cette possibilité donnait espoir à Max d’une potentielle finalité à tout ce qu’il se passe.



Tommy fait signe à Max de se taire et tous deux garde le silence. Mais sans prévenir, sans s’y attendre, Tommy trébuche sur la grille rouillée dans un vacarme monstrueux, et, en essayant de le rattraper, Max se retrouve à chuter dans un trou, sombre, sans paroi. Il tombe sur le dos et sent son souffle se couper pendant quelques minutes. Un sifflement sortant de sa gorge pour réussir à respirer à nouveau, mais il n’eut le temps de reprendre ses esprits que le même monstre qu’il avait croisé en ville se met à la rejoindre progressivement dans le trou. « TOMMY, y’a un truc chelou ! CASSE TOI DANS LE SENS OPPOSE. » Max ne se rend pas compte du lien qu’il existe entre le démon et Tommy et cherche autour de lui une sortie potentielle. Il essaie de ne pas tourner son corps à l’opposé de la bête qui devait faire deux fois sa taille, et il voit du carrelage brisé sur l’une des parois de la cavité. En jetant un coup d’œil, le démon avance trop lentement et il tente sa chance en brisant avec le manche de sa masse la plaie béante qui se trouve là. Il donne plusieurs coups et voit qu’il arrive à quelque chose. Un petit trou de la taille d’un œil lui laisse la possibilité de voir que de l’autre côté se trouve un couloir. Le couloir de l’entrée du bâtiment. Aucune cohérence ? Au fond, il voit l’entrée qui est grande ouverte, comme pour les accueillir. Mais comment est-ce possible ?

Pile : Il parvient à détruire le trou à temps et à le traverser. Un homme d’une corpulence moyenne peut traverser à travers l’alvéole qu’il venait de créer. Il se glisse comme une lettre à la poste et réussi a accédé à ce couloir familier du début de ce cauchemar éveillé. Il espère que Tommy le rejoigne rapidement et qu’il ait pu s’enfuir avant d’être attrapé par le démon.

Face : Il parvient à créer un vide suffisamment large pour passer, mais le démon aurait très bien pu s’y engouffrer aussi. Au moment où Max passe son corps pour s’enfuir vers le couloir, une main l’attrape et le tire en arrière d’un coup, sa tête tapant contre le sol et lui ouvrant légèrement l’arcade.



ALLES c'est tellement la meilleure  :yaay:  :yaay:  :yaay:  :ÔÔ:  :siffle:  mouton
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Tommy Connelly
J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .



➽ Je possède une Suzuki GSXR 1000.
➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.





Jeff Hardy ©️ Claire P



Tommy n'est plus. Il n'y a plus que lui ... ce démon imposant qui a une nouvelle fois reprit le dessus, excité par cet endroit qui l'intrigue autant que son hôte ne l'est lui aussi. Son expression se pare d'un rictus carnassier et il se met alors en chasse du dénommé Max, avide de se nourrir de sa peur et de son effroi lorsqu'il le verra ainsi débarquer à son tour au fond de ce gouffre. Peu importe la configuration des lieux et la teneur complètement improbable de l’architecture ici même, dans ce tunnel qui ressemble à un couloir qu'on aurait orienté vers les profondeurs de la Terre.
Le carrelage saute sous la pression de son avancée alors qu'il arpente les parois à la verticale. Son souffle qui vrombit tel un fauve qui gronde à l'approche d'une proie est tel qu'il résonne en écho à travers cet étrange tunnel. Bientôt à proximité de la pièce sur laquelle ce dernier débouche, il se tapit un instant dans l'ombre puis bondit. Mais Max a semble-t-il trouvé une cachette dans le mur qui lui a ouvert une sortie, un tunnel planqué derrière le carrelage défoncé. Il peut l'apercevoir, tentant de fuir, aussi parvient-il à se glisser à demi à sa suite et l'attraper par la cheville. Le ramenant violemment en arrière et heurtant la tête de ce dernier dans sa chute une fois jeté sur le sol.

Son grondement se mue en une sorte de ronronnement guttural manifestant le contentement. Il désire plus que tout goûter à sa chair. Il désire néanmoins prendre tout son temps, se penchant au-dessus de lui, il l'attrape par le cou et le relève en le plaquant contre le mur d'une poigne presque douce. Mais la lueur ambre qui flamboie dans ses yeux quant à elle n'a rien de tendre. Betreyal prend le temps de humer chaque parcelle découverte de sa peau, léchant bientôt le sang qui s'écoule à flot de son arcade. Puis quelque chose l'étreint tout au fond, il lutte contre la conscience enfouie et censée être endormie de Tommy. A moins que son hôte ait été si faible après sa première apparition qu'il ne peut l'investir qu'un court instant ? D'ordinaire, Betreyal ne prend pas le dessus sur son hôte deux fois en un si court labs de temps, c’est sans doute ça. Tommy trop épuisé physiquement ne peut le contenir plus de quelques minutes. Et Betreyal est forcé malgré lui de lui laisser à nouveau la place. Néanmoins, pour que le dénommé Max ne se doute de rien et ne fasse pas la relation entre lui et Tommy, il le traine encore inconscient par le tunnel étroit caché dans le mur et il le ramène alors dans la rue.

~*~

Dehors, Tommy reprend conscience près d'un véhicule dont les clés sont restées sur le contact, la portière grande ouverte. Il ne comprend pas ce qu'il fait là. S'agissait-il d'un cauchemar ? Pas tout-à-fait visiblement, les lieux sont toujours aussi étrange au cœur de la petite ville alors qu'il se décide à démarrer la voiture pour arpenter les rues à la recherche de Max.  Il le retrouve non loin dans la rue derrière l’hôpital. Hors de question d'y remettre tout de suite un pied pour vérifier que leur visite faisait parti d'un rêve. Pourtant, malgré le doute, il ne songe qu'à une chose. Allant récupérer le corps inerte mais vivant de Max, il le porte jusqu'à la voiture et l'installe, étendu à l'arrière pour le laisser se reposer. Par sécurité, il lui retire sa machette qu'il pose hors d'atteinte sur le tapis de sol devant le siège avant passager. Si Max se montre agité au réveil, au moins il n'agitera pas ce truc en tout sens.

En attendant de trouver des réponses à ses nouvelles interrogations sur la véracité de leur visite dans l’hôpital, de ce qu'ils y ont vu et du comment ils se sont retrouvés à nouveau dans la rue, il prend la ME-175 après le centre ville vers Blue Hill Falls, et s'arrête sur le parking de l'armurerie située avant le pont qui mène à la presqu'île. Il est temps de faire le plein côté armement après tout ce qui s'est produit.
Descendant du véhicule, il ouvre l'une des portières arrière et tente de réveiller Max.

- Allez debout là-dedans, il est temps de reprendre conscience. J'ai besoin de toi.

Ou pas en fait, si ce n'est pour l'aider à transporter tout le bordel qu'il compte embarquer avec lui en faisant une razzia dans la boutique. Attendant qu'il reprenne ses esprits, je lui tends une bouteille d'eau après en avoir moi même vidé une de 30 cl. Ça sera déjà ça avant de pouvoir soigner son arcade blessée.

- Tu te rappelles de ce qui s'est passé ? L’hôpital, tu l'as bien vécu comme moi, je n'ai pas rêvé ? vérifiais-je en m'accroupissant un instant dans l'ouverture de la portière arrière près de toi alors que tu es encore installé sur la banquette. Cette créature, cette atmosphère irréelle et ce gouffre dans lequel j'ai failli tomber avant qu'un mal de tête atroce ne me reprenne ...   Après ça je ne me rappelle plus rien, black out total. Que s'est-il passé ? C’est toi qui m'a ramené dehors ?

C’est à rien n'y comprendre. Comment on s'en est sorti ?! Comment on s'est retrouvés à quelques centaines de mètres l'un de l'autre ? Je te fais signe un instant en t'accordant une oreille attentive, de rester tranquillement installé et cherche après une petite trousse de secours potentiellement placée dans le vide poche à l'avant ou dans le coffre. Je mets la main dessus. Quelques pansement, des bandages, du désinfectant entre autres trucs utiles pour faire office de premiers soins.

- On va nettoyer et désinfecter ça avant.

Je m'occupe ainsi de ta blessure à l'arcade en t'invitant à sortir du véhicule et t'assoie face à moi sur le coffre pour être posté à mon niveau, question pratique. Ça m'évite de me pencher sur toi et ça te permet de rester encore quelques minutes calme pour récupérer.

- J'ai trouvé cette bagnole alors que j'étais étendu tout près dans la rue. On a du pot dans notre malheur, on peut se servir de tout vu que rien ne s'épuise jamais ici. J'ai arpenté les rues à ta recherche au volant de cette merveille, dis-je en tapotant un instant le coffre de la Bentley continental sur laquelle tu es assis. Et je t'ai trouvé inconscient dans la rue derrière l’hôpital. Voilà où nous en sommes. La première idée qui m'a traversé est d'aller faire le plein à l'armurerie de la ville, si on doit croiser à nouveau une de ces abominations, autant être paré.

Je termine de désinfecter et place un pansement sur la blessure désormais propre.

- Tu te sens d'attaque pour m'accompagner à l'intérieur ? dis-je en allant récupérer ta machette à l'avant, te la rendant.

Je compte bien faire le plein de munitions et de calibre entre autres. Une machette comme la tienne peut être utile, quoi que je compterais plus sur une hache ou quelque chose dans le genre, autant miser sur la longue portée. Il s'agit de ne pas emporter tout et n'importe quoi non plus mais de ce qui semblera le plus utile. Il va nous falloir sacs de transports entre autres harnachements pour pouvoir transporter le principal sur nous.



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