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 Light and shadow change the walls [Elladora Tonks + Texarkana]

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Texarkana
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation




Inspiration univers : jeux Silent Hill & Everybody's gone to the rapture.
Période : Été 2018, un charmant village niché au fond d'une vallée dans le Maine - USA.
Lieu : Village de Blue Hill dans le Maine.
Contexte : Un habitant qui découvre sa ville désertée. Un autre qui débarque tout juste par une belle matinée, pour faire le même étrange constat. Mystères, découvertes, exploration et secrets enfouis là où on ne les attend pas forcément.

○ Tommy (Jeff Hardy) joué par Texarkana.
○ Max Atkins (Raphaël Carlier) joué par Elladora Tonks.


Contexte provenant d'une idée proposée et réfléchie par Elladora Tonks et Texarkana.


I'm a motherfucking beast !!
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Texarkana
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  Tommy Connelly
 
J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .
 


➽ Je possède une Suzuki GSXR 1000.
➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.


 

Jeff Hardy ©️ Claire P


 
Les rayons du soleil courent sur ma peau alors qu'ils se font plus intenses au fil des heures. Installé de tout mon long sur la moto, les jambes étendues sur le guidon et le dos calé contre le montant à l'arrière, mon regard se perd dans le ciel bleu de ce tout début de matinée tandis que je me grille une clope dont les volutes de fumée s'élèvent vers le ciel, fines et vaporeuses. Je suis parti ce matin tôt à la fraiche pour pleinement en profiter. J'ai un peu plus de deux heures dans les pattes. Entre traversée de grandes étendues de campagne et de villes, c'est désormais quelques hectares de forêt que je vais arpenter en me faisant plaisir dans les virages. Il n'y a quasi personne sur cette portion de route.

Clope au coin des lèvres, mon attention perdue dans mes pensées, je tire une dernière bouffée puis me remet en selle. Le vrombissement du moteur est une sensation grisante et plus encore le vertige de la vitesse alors que je me lance sur cette route qui s'enfonce à travers un véritable tunnel de verdure qui dissimule à lui seul le ciel bleu et les rayons ardents du soleil.
Au fur et à mesure de mon cheminement, une impression vertigineuse semble m'accaparer, comme si les lieux renfermaient soudain quelque chose de différent et d'angoissant. Le ciel semble s'être obscurcit. C'est étrange, on dirait comme un voile, une drôle d'atmosphère plane alentours et l'impression se renforce alors tel un malaise qui me gagne tandis qu'il donne l'impression de pénétrer dans un autre univers.
Je traverse un voile de brume épais et dense qui me pousse à ralentir. Lequel disparait aussi vite qu'il est apparu alors que je débouche sur un embranchement. Ma destination est toute choisie. Je prends à gauche et la voute des arbres semble plus dense encore. Après trois ou quatre bons kilomètres, tout aussi empreint de cette inextricable impression de malaise, je débouche sur un vieux parking au bitume craquelé et envahi de mauvaises herbes avec une station service qui semble avoir été abandonnée depuis des lustres. Il n'en reste plus que la structure en partie effondrée. Le seul semblant de route censé conduire au village que je veux rejoindre, niché plus bas au fond de la vallée, semble être devenu une voie désaffectée et impraticable. Étrange. J'imagine qu'il s'agit là de l'un d'un anciens accès et qu'il m'aurait fallu poursuivre à droite à l'embranchement quelques kilomètres plus tôt pour rejoindre la petite ville par le sud.

Descendant de moto, je m'approche du garde-fou qui donne une vue incroyable sur le village situé en contre bas. La vallée tout autour est recouverte de sapins touffus qui forment comme un écrin de verdure. Je repère un chemin sur ma gauche. Quelque chose m'attire et je décide de m'y aventurer à pied plutôt que revenir quatre kilomètres en arrière avec la moto pour rejoindre l'entrée sud de la ville, de ce que j'en présume.
Longeant la barrière, les mains glissées dans les poches arrières de mon jean's, j'observe le soleil qui domine la vallée et révèle ses couleurs verdoyantes. Si le chemin descend doucement au départ, il devient bientôt abrupte, je manque de déraper à plusieurs reprises sus l'instabilité du sol rocailleux au fil de la pente qui semble devenir toujours un peu plus raide. Au détour d'un virage, apparait encore cette brume qui se tisse tel un manteau épais. L'atmosphère change elle aussi dans le même temps et la même impression bizarre de tout-à-l'heure me gagne à nouveau.

Le silence semble lourd, même le chant des oiseaux semble avalé par ce brouillard épais. C'est limite à vous faire froid dans le dos et à se demander si quelque chose se cache alentours, prêt à vous fondre dessus aussi vite que cette poisse fantomatique semble se former. Il semble s'écouler un temps interminable, si bien que je commence à me demander si j'en verrais le bout. Ma montre semble avoir flanché et est bloquée sur le dix. Et puis au bout d'un moment, la brume se disperse en grande partie. Je discerne alors devant moi un tunnel creusé à flanc de roche, plutôt comme une voute. Sur ma droite, l'apparition d'un muret surmonté d'un grillage de barbelé semble avoir été posé là pour éviter à quiconque de tomber dans le vide qui se présente alors de façon abrupte à flanc de roche. M'approchant pour voir d'un peu plus près, je n’en vois pas le fond et si la nappe a quitté en partie le chemin, elle réside plus bas comme suspendue entre deux mondes, pour dissimuler ce qui se trouve en dessous, renforçant ainsi cette impression de vide incommensurable. J'y ressens un rien de lugubre, quelque chose de difficile à définir. J'aurais presque quelque réticence à m'aventurer plus loin, mais la curiosité est plus forte. Celle-là même qui m'a sans doute conduit à préférer emprunter le chemin à pied plutôt que de trouver l'autre entrée du village en moto.

Je débouche sur une grande grille fermée par un vieux cadenas rouillé. Allez savoir au juste ce qui me pousse à m'acharner ainsi à l'en défaire pour passer ... quoi qu'il en soit, j'y parviens et poursuis mon chemin. De vieux papiers de journaux trainent au sol, fantomatiques. J'ai bien envie de me griller une clope, pourtant quelque chose me retient, comme si je devais être totalement aux aguets. La voute de roche qui me surplombe me donne l'impression que ce tunnel va se refermer tôt ou tard autour de moi pour m'emprisonner dans la roche.
Et puis finalement, j'en trouve enfin le bout. Je resserre machinalement l'élastique à l'arrière de mes cheveux et glisse une main sur le côté de mes cheveux coupé à ras comme si cette caresse me rassurait. Quelque chose d'étrange se produit quelques pas plus loin. La brume s'est réinstallée aux alentours et forme comme un tunnel sur mon passage, lequel se disperse au fil de mon avancée jusqu'à ouvrir sur les premières habitations du village et les premières couleurs vives que je vois depuis longtemps, comme si tout le chemin arpenté paraissait m'avoir pris des siècles. Quelque chose me retient de me retourner pour constater la différence marquée entre cette zone rocheuse cernée de brouillard et ces premiers mètres de bitume habités dont chacun des bas côté est envahi de fleurs d'un bleu presque irréel sous la lumière du soleil qui perce enfin.

Mais si la vision est en soit plus rassurante, il persiste quelque chose d'anormal. C'est trop calme. Je dépasse les premières habitations, remarquant certaines portes de maisons grandes ouvertes et d'où proviennent des sons, sans doute la radio ou la télévision. Pas étonnant en plein Été de voir portes et fenêtres grandes ouvertes, et puis dans un village aussi calme qu'ici, il ne doit pas y avoir grand nombre de méfaits. Dans un jardin, une balançoire grince encore comme si elle avait été en mouvement tout juste quelques secondes auparavant mais il n'y a pas un brin de vent. Au fil de mon avancée, je découvre une voiture garée en vrac à demi sur le bas côté de la route, la porte conducteur grande ouverte et l'auto-radio jouant encore. De plus en plus étrange. Le soleil m’éblouit par endroits, il semble se refléter sur des zones où ses rayons se répercutent de façon plus intense. Au moins, ça change du brouillard et de l'impression presque hivernale rencontrée plus tôt. La douce chaleur du milieu de matinée a ce quelque chose de rassurant même s'il persiste ce vague mystère sur ces lieux emprunts de calme.

J'aperçois au loin les premiers bâtiments qui abritent le centre de la petite ville. J'ai une faim de loup. La première étape sera de fait, de m'arrêter dans un café histoire de boire un coup et manger un bout. A cette pensée, je me surprend à espérer plutôt qu'envisager, comme si rien n'était moins sûr.


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ELLADORA TONKS
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Max
Atkins

J'ai 31 ans et je vis à Blue Hill, Maine, USA. Dans la vie, je suis chercheur pour l'armée et je m'en sors bien, mais dans le monde d'aujourd'hui, l'argent n'a plus d'importance. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt bien.

vit à Blue Hill depuis maintenant 5 ans
▬ cache un profond secret concernant l'événement
▬ ne se rappelle pas des raisons de la grande disparition (en lien avec ce secret)
▬ était en train de lire son journal sa fille courant dans l'herbe quand tout a disparu




raphaël carlier © texarkana

Il lisait les nouvelles du matin. Max voyait les mots défiler à une vitesse folle et se rendait compte que les informations que le journal lui renvoyait n'avait aucun rapport avec la réalité. Lui, il connaissait ce qu'il se passait dans le Monde, et ce que les politiques cherchaient réellement à cacher. Peut-être avait-il décider de partir de ce milieu pour ces raisons ? Mais en l'état, il se passait des choses digne d'une troisième guerre mondiale, personne n'était au courant. Seuls quelques élus, une poignée de femmes et d'hommes savants connaissaient l'existence du projet ULTRA. Une clause de confidentialité avait été signé par chaque personne tenu au secret pour ne jamais révéler les tréfonds de l'ignominie de l'humain. Et ce n'était pas Max qui allait le faire. Il avait bien trop honte de ce qu'il avait fait. Jamais il n'avouerait, c'était bien trop humiliant et atroce. 

Alors il regardait par dessus son journal, sa petite fille de quatre ans passé jouant avec des petites voitures, celle de son enfance. Le cœur rempli d'amour, il posait des yeux doux sur elle, si belle, si parfaite. Elle était le fruit de ses entrailles, la chair de sa chair. Elle n'était qu'une enfant, mais il voulait lui offrir le monde. Elle s'approcha de son père pour l'embrasser et lui donna sa petite voiture rouge en la mettant sur la paume de sa main.  « Pour que tu roules plus vite que ta vieille bécane ! » Et Max se mit à rire d'un éclat sincère et pur. Il aimait l'insouciance de sa fille, son innocence et sa témérité. Il lui caressa la joue dans un geste paternel et protecteur exclusif. « Je la garde ! Mais ma bécane est magnifique, chérie. C'est ta mère qui la trouve vieille. » « Que je trouve quoi vieille ? » « Ma caisse. Elle est sublime ! » « Elle est moche et vieille mon ange ! » Et ils se mirent à rire tous les trois, de bon cœur. Max embrassait sa femme tendrement pour lui dire bonjour et il se remit à lire son journal. Sa petite fille toujours à ses pieds, il parcourait les lettres rapidement, l'odeur de la tarte aux épinards que sa femme cuisinait lui chatouillant les narines. Sans lever les yeux du papier froissé, il posa une question à la plus belle femme de la Terre. « Bébé, l'odeur est divine. Mais je voudrais savoir quand cette odeur pourra aller de mon nez à mon estomac. » Il posa cette phrase joyeusement, guilleret. Il attendait la réponse de d'Erika. Quelques secondes passèrent, et personne ne prononçait mot. La voix de sa petite fille était éteinte et il leva la tête de son journal. Erika n'était pas là, Jonah non plus. Il fronçait les sourcils. « Erika, Jonah ? Les filles, vous êtes où ? » Il se levait de sa chaise rapidement et il alla dans le jardin. « Les filles, vous êtes où ? Vous jouez à cache-cache ? » Mais il avait beaucoup cherché dans toutes les cachettes connus de son immense jardin, personne ne répondait. Son coeur se mit à battre un peu plus rapidement, et de la glace lui parcouru le corps. Il alla éteindre le four, une odeur de cramée empestait la maison. Il ouvrit ce dernier et en sortit la tarte noire. Il la posa sur le plan de travail et chercha dans toute la maison. Personne n'était là, personne. Il alla dans la rue et se mit à crier le nom des femmes de sa vie, personne ne répondait. Puis, il vit un vélo sur la route dont la roue tournait dans le vide. Une voiture écrasait contre un arbre sans conducteur au volant, une cigarette sur un banc comme si elle était tombé dans le vide. Personne ne se trouvait dans les rues. Il alla chez les voisins taper aux portes, espérant une réponse, fit le tour du quartier pour comprendre ce qu'il se passait, prit son téléphone portable et chercha des informations supplémentaires, mais tout était en suspens depuis une vingtaine de minute. Il retourna dans la rue, et prit une grande respiration. Que s'était-il passé ? Il n'en avait aucune idée, et il ne comprenait pas. Ce qui le marquait bien trop, c'était que sa femme et sa fille avait disparus complètement de la surface de la Terre. Il prit sa voiture et se mit à tourner dans la ville, regardant dans les boutiques, la mairie, les écoles. Plus aucune âme qui vive se trouvait dans les rues. Il voyait des animaux errer. Les chiens, les chats, eux n'avaient pas disparu. Alors, il retourna chez lui, grimpa les marches quatre à quatre pour aller dans la chambre de sa fille. Il passait la main dans sa poche et en sortit la petite voiture noire, bien plus belle que sa vieille bécane. Et son coeur se fendit en deux. Il se mit à pleurer, à hurler, son cri se perdant à la fenêtre de sa maison et puis, à quoi bon ? Personne ne l'entendrait.


Deux ans étaient passé depuis la grande disparition. Max vivait toujours dans son ancienne maison mais avait créé une cabane de bois isolé dans la jardin. Il n'arrivait plus à dormir dans le lit conjugal et la chambre de sa fille n'en parlons pas. Il avait fouillé sa ville de fond en comble et comme la population avait disparu dans un claquement de doigt, les vivres étaient toute présente. Il avait à manger pour quelques années, il avait appris à cuisiner avec le peu qu'il avait. L'éléctricité fonctionnait par moment, il trouvait encore de l'essence et avait fait des réserves au cas où. Il avait créé un petit centre de vie dans son habitat chaleureux et il tentait tant mieux que mal de survivre à cette solitude qui le détruisait chaque jour. Une brume était apparu quelques jours après la disparition de tout le monde. Une atomsphère pesante et effrayante qui l'empêchait de sortir la nuit, sinon il étouffait. Il ne comprenait plus ce qu'il se passait autour de lui, mais il avait fini par s'habituer. 

Un événement étrange se produisait chaque fois qu'il tentait de sortir de la ville. A chaque fois qu'il dépassait le panneau BLUE HILL, il revenait par la rue Rosa Parks qu'il connaissait si bien. Il faisait une boucle, et chaque fois, c'était la même chose. Autre chose étrange, tout était resté en l'état. La voiture contre l'arbre fumait encore, la cigarette ne se consumait pas, et la roue du vélo tournait toujours. Certaines radios ne voulaient plus s'éteindre, il avait tout fait pour les arrêter. Le monde s'était bloqué sur une boucle temporel ou je-ne-sais-quoi. Il n'avait aucune idée de ce qu'il se passait, mais tant pis. C'était son monde dorénavant. 

Comme toutes ses sorties journalières, il attrapa les clefs de sa vieille bécane et s'installa au volant. Il se mit à sillonner la ville, à la recherche d'un chien ou d'un chat à nourrir, en secouant un paquet de croquettes pour les attirer. Mais soudainement, il entendit un bruit tonitruant, une moto qui faisait un son horrible. UNE MOTO ? Il se gara rapidement sur le bas-côté et se mit en quête du cachette. Il trouva un poteau éléctrique qui grésillait une fois sur dix et se mit à observer l'homme. Comment pouvait-il être là ? Il fronçait le nez et chercha à comprendre. L'humanité avait disparu, Blue Hill n'était plus qu'un village perdu parmi le monde autour mais pourtant, un être humain, sûrement un homme, se trouvait là, devant ses yeux. Il ne savait pas s'il devait se méfier ou s'il devait hurler de joie. Mais quelque chose le chiffonner. Personne ne pouvait plus rentrer dans la ville. Comment lui avait-il pu ? Il sentait qu'il n'allait pas apprécier mais il sortit de sa cachette, une arme blanche à la main. Il tenait une grande machette au manche vert où il était écrit mad zombie. A la base, il avait supposé que c'était un objet de collection du fils du boulanger, mais elle était bien utile. Il leva la tête toisant complètement l'homme sur sa moto, et il l'arrêta nettement. « Qui êtes-vous ? » hurla-t-il pour couvrir le bruit de la moto. Il avait des lunettes noires, un foulard sur le visage pour respirer un peu mieux. Il s'était rendu compte qu'à trop rester dehors, l'air le faisait tousser un peu trop. « Comment avez-vous fait pour pénétrer dans Blue Hill ? » ça, c'était la question qui l'intéressait le plus à l'instant T. 
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Texarkana
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 Tommy Connelly
 
J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .
 


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➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.



 

Jeff Hardy ©️ Claire P


 
Quelque chose dans l'air semble vicié. J'aurais tendance à vouloir remonter sur mon nez, le bandana situé autour de mon cou pour faire taire ce picotement désagréable au fond de ma gorge qui me donne légèrement envie de tousser. Je repère le nom de la rue où je me trouve. Main street. On peut voir la rive depuis la petite passerelle que je traverse alors, en face d'un établissement à la façade en bardage de bois rouge nommé le "66 Steak & Seafood", un grill qui semble désert mais d'où parviennent étrangement des fumets de grillades alléchants. Le restaurant porte bien son nom, situé au N°66 de la rue et faisant ainsi face au bras de mer.
Je m'arrêterais bien là pour manger un bout, il doit être presque onze heures voir plus si je calcule bien. Je n'ai toutefois pas le temps d'en prendre la direction qu'enfin une présence fait son apparition dans ce village où il semblait jusqu'ici ne plus y avoir âme qui vive. En soit, c'est déjà au moins ça de rassurant, si toutefois on passe outre le fait que le type est armé d'une machette et qu'il a le visage dissimulé par un foulard et le regard insondable derrière ses lunettes de soleil.
Je m'immobilise alors qu'il me stoppe net en venant à ma rencontre et arque un sourcil dubitatif. C'est quoi le foutu délire ici ?

« Qui êtes-vous ? » me lance-t-il sur un ton sec.

J'étrécis les yeux comme pour mieux le jauger et demeure silencieux sur la question par provocation, pas décidé à lui offrir quelconque réponse tant qu'il ne montrera pas un minimum patte blanche. Je lui fais signe du menton, une façon de me faire comprendre pour qu'il range son attirail, plus précisément sa machette, et montre son visage. Me tenant à une distance de sécurité à quelques mètres de lui, je demeure néanmoins en alerte même si je n'en montre rien en adoptant une attitude faussement cool ou disons plutôt décontractée, bien que sur l'interrogation étant donné le côté improbable et trouble de la situation depuis que j'ai atterris ici.
Il semble d'ailleurs s'étonner de savoir comment je suis arrivé ici.

« Comment avez-vous fait pour pénétrer dans Blue Hill ? »

- T'as vu des barricades ou quoi que ce soit dans le coin pour empêcher quiconque de se ramener par là ? me mis-je aussitôt à le tutoyer. Je fais preuve sur l'instant d'un léger manque de respect en me montrant familier de façon aussi directe et je-m’en-foutiste face aux conventions de langage habituelle. Quoi qu'encore, c'est parfois courant de se tutoyer directement entre mecs dans notre tranche d'âge apparente, de ce que j'en constate le plus gros du temps.
Il n'empêche que malgré mes propos, je suis investi d'un doute. J'ai bien remarqué cette route inaccessible censée autrefois mener au centre du village par la face nord et qui m'a ainsi forcé à emprunter le chemin à pied jusqu'ici, même si j'aurais pu décider de reprendre la moto pour me rendre à l'entrée sud de la ville.
Tout comme j'ai repéré ces quelques détails qui m'ont troublé en chemin jusqu'ici.

- C'est quoi le délire ? Blue Hill est devenue une ville test ou quoi ? dis-je en faisant référence à ces villages factices qui font office de zones de tests pour les essais nucléaires. Ça collerait carrément si on écarte le fait que ce genre de zone est établie en plein milieu d'une zone désertique en général, loin de toute zone peuplée du fait de la dangerosité. Qui déciderait d'implanter ce genre de complexe dans une vallée jouxtant d'autres villages aux alentours. Certes, il n'y en a pas grande quantité dans le coin mais c'est loin d'être l’endroit le plus isolé ici. Sans compter sur la végétation, ce genre de test aurait tôt fait d'embraser les kilomètres de forêt alentours.
Nombre d'hypothèses pour certaines encore plus invraisemblables me traversent l'esprit.

- Que s'est-il passé ici ? Tous les habitants se sont donnés le mot pour se rassembler quelque part et tout laisser en plan comme s'ils avaient subit une apocalypse. Vous vous adonnez à je ne sais quelle simulation post-apo voir un putain d'immense jeu de rôle ou quoi ?! argumentais-je, sceptique pour disperser un peu son attention et tenter d'éclaircir le trouble.



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ELLADORA TONKS
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L’inquiétude devait se lire dans les yeux de Max qui ne les révélaient pas à l’inconnu. Son cerveau fusait à toute allure pour trouver des solutions, une explication cohérente à ce qu’il se produisait, et il sentait qu’il fallait incessamment sous peu se mettre à l’abri, sous peine de se recevoir une rafale de poussière dans la tête. Mais il lui restait quelques minutes devant lui, et cela allait peut-être faire fuir son interlocuteur, qui devenait trop arrogant à son gars. Il jouait un rôle de défiance, et ça ne plaisait pas du tout à Max. Ici, c’était sa ville, et il était le seul à pouvoir en faire la loi vu qu’il était le seul habitant de ce patelin perdu et poussiéreux. Il trépignait presque d’impatience à vouloir partir, mais ce trou du cul était dans ses pattes. Max ne savait pas ce qu’il devait ressentir. De la joie de ne plus être seul ? De la colère car il empiétait sur ses plates-bandes ? De la peine car ce n’était ni sa femme ni sa fille ? Il serrait les dents, et tentait de garder son sang-froid, même si il avait l’habitude d’être un être très nerveux. La vie en solitaire l’avait rendu désagréable, grincheux et plaintif. « Tu n’as aucune idée de ce qu’il se passe ici, casse-toi avant de souffrir. » Il ne baissait pas sa garde, il ne voulait pas se laisser approcher et puis, il ne savait pas ce que cet homme était capable de faire.

Il était bien trop curieux, c’était désagréable. Après avoir fouillé la ville de fond en comble, il avait récupéré quelques indices qui ne correspondaient pas entre eux. Il se demandait s’il était responsable de ce qu’il s’était passé. Mais il connaissait la réponse et il effaça cette pensée d’un revers de la main comme on chasserait une mouche qui nous tourne autour. Pour celui qui le regardait, il devait passer pour un fou. « Arrête de poser des questions, tu n’y connais rien. Repars maintenant et il ne t’arrivera rien. » En quelques années, Max avait pris le temps d’apprendre beaucoup de choses, étudier certaines formes de médecine pour l’aider à survivre, des techniques de combat. Personne pour s’entrainer avec lui mais toujours quelque chose pour récupérer ses coups. Il ne fallait pas que l’homme en face s’approche plus, il savait ce qui allait se passer dans quelques minutes et le solitaire regarda sa montre, pour voir qu’il ne restait que trente secondes. Putain, il fallait réfléchir vite. Il n’était pas chez lui, et Max connaissait les horaires pour rester cloîtrer. Dans trente secondes ils allaient s’évanouir pour quelques heures, la peau se mettant à cloquer. La brume épaisse s’intensifiait. « Putain… » Il cherchait une échappatoire et vit le 66 Steak & Seafood. C’était la meilleure solution qui s’offrait eux. « Tu vas me suivre sans discuter, et tout de suite ! » Il se mit à tousser de plus en plus, et personne ne pouvait résister à cette tempête de poussière qui arrivait. Il courut se  mettre à l’abri dans le dinner, et il se retournait pour voir où en était l’autre motard. Oh et puis merde, c’était son problème s’il ne voulait pas se mettre à l’abri. Il ouvrit le dinner avec le trousseau de clé qu’il sortit de sa poche, un truc lourd et épais qui comportait une trentaine de clé. Il se réfugia à l’intérieur mais laissa la porte déverrouillée. Une part de lui était ravie d’avoir de la compagnie, mais chaque fois que Max pesait le pour et le contre, c’était le deuxième choix qui l’emportait. Parce que l’inconnu était devenu l’ennemi et que les seuls certitudes qu’il avait été que personne ne pouvait sortir de la ville et qu’elle était devenue quasiment invivable.

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 Tommy Connelly
 
J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .
 


➽ Je possède une Suzuki GSXR 1000.
➽ J'aime mon boulot, l'ambiance est cool à bosser au garage avec mes potes et j'ai toujours été féru de mécanique.

➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.


 

Jeff Hardy ©️ Claire P


 
Le mec semble nerveux, il trépigne limite sur place, l'air d'attendre allez savoir quoi pour se tirer de là, comme si une menace planait dans l'air. Soit j'ai à faire à un psychotique, soit, putain j'en sais rien à vrai dire. Et ce qui aide encore moins, c'est sa tendance à éluder mes interrogations. En même temps, c’est donnant donnant, j'ai fais pareil plus tôt en demeurant silencieux face à ses questions.

« Tu n’as aucune idée de ce qu’il se passe ici, casse-toi avant de souffrir. »

- Pas avant d'avoir mangé un bout, fis-je mine en partie d'ignorer son avertissement.

Il semble un peu plus nerveux chaque seconde qui passe. Il me fait l'effet d'un type reclus qui n'aurait plus côtoyé la civilisation depuis des lustres, dans son attitude, pas dans son apparence. Me tenant immobile, mains enfoncées dans les poches arrières de mon jean's sans avoir bougé de ma place depuis l'instant où on s'est croisés, je l'observe un instant de façon plus détaillée. Ses tics, sa façon de bouger, ses expressions. Il a bientôt un geste nerveux en esquissant un mouvement dans l'air comme s'il chassait un insecte. J'arque un sourcil et pince les lèvres. Je pousse une nouvelle fois avec une interrogation.

« Arrête de poser des questions, tu n’y connais rien. Repars maintenant et il ne t’arrivera rien. » réplique-t-il derechef.

Dubitatif, je souligne alors de vive voix qu'il ne m'apprend rien qui puisse m'aider à comprendre où est le danger et ce qui est arrivé ici. Pas besoin d'un exposé, juste dans les grandes lignes suffira. Mais il n'y est visiblement pas décidé.

En le voyant soudain regarder sa montre, je jette automatiquement un coup d’œil à la mienne qui étrangement, s'est remise en route. Étrange. Le type est de plus en plus nerveux et le laisse désormais largement entrevoir. Il lâche un juron et je remarque alentour que la nappe de brume rencontrée plus tôt se réinstalle et fait lentement son chemin jusqu'à nous. Je plisse les yeux puis regarde dans la même direction que lui.

« Tu vas me suivre sans discuter, et tout de suite ! » lâche-t-il en accusant quelque vilaine toux. Ma gorge me gratte moi aussi plus intensément et sa toux est communicative, me gagnant alors à mon tour. Mais je ne suis pas décidé à suivre si aisément. Pourtant, alors qu'il se carapate en direction du steak house d'un bon pas, le doute m'habite. C'est là que je voulais aller de toute manière et puis ça me permettra de voir si on croise éventuellement quelqu'un d'autre à l'intérieur, alors finalement je suis. je remarque son énorme jeu de clés depuis là où je me trouve, quelques mètres en arrière. Ce qui vient s'ajouter à toutes mes interrogations.
J'ai l'espoir de passer la porte et que tout redevienne normal, voir des serveuses s'affairer derrière le comptoir et en salle, entendre la chahut des conversations et la rythme mélodieux des couverts qui rencontrent les assiettes d'où de délicieux fumets s'échappent, le tout teinté d'une discrète ambiance musicale en arrière fond. Et c'est en partie ce qui se produit. Disons au moins pour les délicieux fumets et la petite musique de fond qui provient des cuisines, certainement d'un post-radio resté allumé. La mélodie discrète m'attire d'ailleurs de ce côté-ci, dans l'espoir encore d'y trouver quelqu'un d'autre car le reste quant à lui est vide. Étrangement, on dirait que tout a été mis en suspens il y a tout juste quelques minutes.

J'en profite pour prendre quelques trucs à grignoter, biscuits secs encore dans leur emballage, avant de retourner à la rencontre du type. J'ai tellement de questions, mais à quoi bon, je sais d'avance qu'il ne répondra pas et ça va vite dégénérer si ma frustration grandit plus encore qu'elle ne se manifeste déjà en moi. Ça me démange de le secouer et de lui soutirer les foutues réponses que j'attends. Et même si j'ai bien un couteau toujours planqué sur moi, je n'oublie pas qu'il est bien plus armé que moi pour l'instant. Et puis question de défense ou non, en recourir à la violence pour éclaircir mes doutes pourrait le pousser à fuir. Dans un sens, ai-je vraiment besoin de lui s'il n'est pas décidé à lever le voile sur ce qui se passe ici ?

Je vais me poster à l'une des fenêtres pour voir ce qui se passe à l'extérieur. La brume a tout envahi. C'est impressionnant et une drôle d'atmosphère semble renforcer le mystère autour de ça, comme si l'air devenait lourd et chargé de ce que je définis comme de l'angoisse profonde. Je m'arrache finalement à cette vue, préférant ignorer un temps ce délire inexplicable. De toute façon, il semble que le type ait choisi cet endroit par sécurité alors j'ose imaginer qu'il sait ce qu'il fait et qu'on est à l’abri du danger qu'il a laissé entendre.
Prenant place sur un tabouret haut devant le comptoir côté bar, ma frustration grandit alors que je m'efforce de demeurer calme, l'incitant par mon silence à un sentiment de confiance pour mieux lui laisser le temps de se décider à parler de lui-même. Derrière le comptoir, il y a quelques bouteilles d'alcool entre autres et je me penche un instant, les avant bras en appui sur la surface du bar pour zieuter. Je passe finalement par-dessus ce dernier pour aller récupérer une bouteille plutôt que de faire le tour par le coin tout-à-fait de l'autre côté.
J'adresse un regard à l'autre comme une invitation en lui montrant la bouteille, comme pour demander s'il veut boire avec moi et si mon choix lui convient. je récupère deux verres quoi qu'il en soit et reprend ma place.


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ELLADORA TONKS
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Max
Atkins

J'ai 31 ans et je vis à Blue Hill, Maine, USA. Dans la vie, je suis chercheur pour l'armée et je m'en sors bien, mais dans le monde d'aujourd'hui, l'argent n'a plus d'importance. Sinon, grâce à ma malchance, je suis marié et je le vis plutôt bien.

 vit à Blue Hill depuis maintenant 5 ans
▬ cache un profond secret concernant l'événement
▬ ne se rappelle pas des raisons de la grande disparition (en lien avec ce secret)
▬ était en train de lire son journal sa fille courant dans l'herbe quand tout a disparu




raphaël carlier © texarkana

Max commençait les premières vérifications. Entrant dans la cuisine, il vérifiait que cette dernière était verrouillée et condamnée. Il rajouta un bout de scotch sur le haut de la porte pour qu'aucune brume ne puisse entrer dans la pièce. Il ressortit de la pièce et marcha tout droit vers les sanitaires, répétant l'opération. Il avait condamné chaque endroit de la ville aux niveaux des sorties et entrées d'air, au cas où il se retrouverait dans la situation où il était actuellement. Un vrai champ de mine et une ville inhabitée. C'était ce qui avait fallu à Max pour découvrir un potentiel de survivaliste total. 

Il retourna dans la pièce principale du dinner en voyant l'inconnu s'activer pour voler des provisions. Il le laissa faire. Il avait assez d'avoir fouillé la ville au complet pour récupérer de quoi se nourrir pour une dizaine d'année, en comptant une repas copieux par jour. L'eau, il en avait en pagaille, et la nourriture, ce n'est pas ce qui manquait. Ce qui manquait réellement, c'était l'humanité qui ne courrait plus les rues, alors cette présence, même hostile qu'elle fut, lui fit énormément de bien. Il s'assit sur le haut tabouret qui était à côté du bar vieillot. Il adorait le patron de ce dinner, la fille de Max et le fils de Billy étaient dans la même classe et ils se cotoyaient souvent quand ils allaient au parc. Même ce foutu patron lui manquait... Il prit une grande inspiration et fit un signe de remerciement envers l'inconnu en inclinant très légèrement la tête pour la bouteille, et il laissa l'autre lui servir. Il n'avait pas bu un verre depuis deux ans, parce qu'à quoi bon boire ? Avec qui aurait-il pu partager ce verre ? « T'as fais une grosse erreur, tu ne pourras plus repartir. » Il était presque désolé pour ce gars, mais il ne comprenait pas pourquoi lui avait pu venir et pas les autres. Blue Hill n'était pas la ville la plus touristique mais elle avait du charme, et un peu de passage. Les voitures ne s'y arrêtaient pas mais elles traversaient la route principale pour rejoindre d'autres métropoles derrière. Alors pourquoi personne n'était venu avant ? Il passa une main sur son visage et se rendit compte qu'il était encore couvert. Il prit le temps d'enlever l'écharpe autour de son cou et de sa bouche, puis ses lunettes, et ensuite son bonnet qui lui couvrait le reste du crâne chauve qu'il avait. Il prit un gant derrière le bar et s'essuya le visage. « D'ici une vingtaine de minute la brume sera partie. On essaiera de voir si tu ne peux pas faire demi-tour. T'es bien rentré dans Blue Hill, peut-être que tu peux en ressortir. » Même s'il souhaitait que l'inconnu reste pour des raisons égoïstes, il fallait qu'il continue ses recherches seul.

Une fois par semaine, généralement le dimanche, il allait au laboratoire de la ville pour chercher des indices. Il savait qu'il était l'une des personnes qui avait amené à la Grande Disparition, mais il ne savait pas pour quelles raisons. Une partie de ses souvenirs lui manquaient. A chaque fois qu'il essayait de se rappeler une partie des connaissances de son métier, une migraine plus violente que ce qu'il avait jamais ressenti lui prenait le crâne entièrement et l'empêchait de sortir de chez lui pendant au moins deux jours. Alors il avait arrêté de chercher dans ses souvenirs et s'était contenté de faire avec ce qu'il trouvait. Mais la partie du laboratoire qui pouvait lui donner de véritables connaissances se trouvait hors de la ville, et évidemment, cet endroit était injoignable. A chaque fois qu'il empruntait la route pour y aller, il revenait de l'autre côté de Blue Hill. Il tournait en rond. 

Il but son verre cul sec, sans attendre son invité. L'alcool se mit à lui brûler la gorge et le fit tousser. Une quinte l'étouffa complètement pendant quelques secondes, mais il reposa son verre pour être servi à nouveau. Il en avait bien besoin, après tout ce temps. « Je suis sincère quand je te dis de repartir, je ne sais pas qui tu es, je ne sais pas ce que tu fais ici, ni comment tu es entré, mais je ne vais pas prendre le risque de perdre ce qu'il me reste. » Il avait quand même sa machette dans sa main libre. C'était un mec qui n'avait pas peur de grand chose, mais l'inconnu en général effrayait le commun des mortels. Ce qu'il vivait depuis deux ans n'avait eu de cesse que de le terroriser. Aujourd'hui, il était un peu plus confiant, sachant à quoi s'atteindre. Mais pas avec ce chevelu qui venait de se pointer.  
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Texarkana
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Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.



 

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Tu acquiesces alors que je te propose un verre. J'attrape deux verres et regagne ma place pour nous servir deux bonnes doses. J’en profite pour me présenter avant de trinquer.

- Moi c'est Tommy.

Je bois une gorgée puis tu déclares.

« T'as fais une grosse erreur, tu ne pourras plus repartir. » me lâches-tu d'un air qui semble désolé.

- Toujours pas décidé à m'en dire plus ?

Tu découvres enfin ton visage. Je demeure un instant le regard posé sur toi. Je me demande ce que tu caches et pour quoi tu te montres aussi obstinément évasif. Penchant un instant le visage au-dessus du comptoir en m'arrachant à ton observation, je me passe une main dans la nuque. Je ressens une sorte de léger blocage au niveau des cervicales, je ne me rendais pas compte à quel point j'étais tendu jusque là. Tout ça n'a rien de normal, je le comprends bien du peu que j'en ai vu et j'ai peu d'espoir désormais d'imaginer trouver des gens rassemblés quelque part et que tout ceci ait une explication plausible. Ce malaise qui se renforce au fond de moi ne me laisse que peu de doutes, ça ressemble à je ne sais quel foutu pressentiment, quelque chose que je ressens jusque dans mes tripes. Mais rien n'empêche, je veux savoir. Ce n’est pas tant une question de curiosité, du moins pas totalement. Je ne peux juste pas me casser d'ici comme ça sur la certitude que tu imprimes dans tes propos et le peu que tu m'en dis.

« D'ici une vingtaine de minute la brume sera partie. On essaiera de voir si tu ne peux pas faire demi-tour. T'es bien rentré dans Blue Hill, peut-être que tu peux en ressortir. »

Je nous resserre chacun un verre.

-Bon sang, mais de quoi tu parles au juste, pourquoi il serait si difficile d'entrer ou sortir d'ici ?? commençais-je à sérieusement être agacé.

Je plisse les yeux alors que je les relève sur toi. Mes doigts tapotent autour de mon verre alors que je le termine et le repose d'un coup sec sur le comptoir.

« Je suis sincère quand je te dis de repartir, je ne sais pas qui tu es, je ne sais pas ce que tu fais ici, ni comment tu es entré, mais je ne vais pas prendre le risque de perdre ce qu'il me reste. »

Putain mais il s'obstine à me laisser dans le mystère.

- Le risque de perdre quoi au juste ??!! m'emportais-je avant de chopper mon verre plein et t'en jeter brusquement le contenu au visage pour faire diversion et te pousser à lâcher un instant ta machette. Laquelle j'envoie valdinguer à l'autre bout du comptoir en me redressant soudain. Elle glisse dans l'élan plus loin encore en tombant sur le sol à environ quatre mètres. Maintenant qu'elle est hors de portée tout là-bas, je t'empoigne vivement par le col en me relevant et te plaque contre la surface laquée du bar, exerçant une forte pression.

- Parle bordel !! Un bref résumé de la situation suffira ! T'as pas songé que je peux avoir de la famille ici et que j’ai besoin de savoir où ils sont passés ?! grondais-je en ne parvenant plus à contenir le calme que jusque là je parvenais encore à faire l'effort de rassembler.
Un mal de tête aussi soudain que violent me vrille le crâne et je relâche ma prise autour de toi en m'écroulant à genoux sur le sol, faisant tomber le tabouret à côté de moi dans ma chute. Les deux mains crispées autour de ma tête alors que je suis plié à genoux au sol, un grondement sourd m'échappe tandis que la douleur se fait de plus en plus vive et intolérable. Tout semble basculer autour de moi, je ne parviens même pas à rouvrir les yeux, le sol semble pivoter à la verticale et j'ai cette impression vertigineuse de tomber dans le vide sans pouvoir me raccrocher à quoi que ce soit.



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Après avoir bu un second verre qui le soulagea légèrement, l’inconnu se présenta en donnant son prénom, Tommy. Au moins, il était moins sauvage que lui. Il fallait le reconnaitre, il essayait d’être cordial et poli, essayant même de comprendre ce qu’il se passe. Mais Max savait qu’au fond de lui, la réalité des choses étaient qu’il était responsable de la Grande Disparition. Pourquoi ? Comment ? Il n’en savait toujours rien. Il prit une grande respiration et il tendit la main à son interlocuteur qui la lui serra fortement et avec poigne. « Et moi Max. Juste Max. » Il relâcha la main de l’homme nouveau et il soupira. Il ne savait pas par où commencer et n’avait pas confiance en lui, il ne pouvait pas lui dire. Il ne faisait que lui poser des questions indiscrètes qu’il n’était pas prêt à dévoiler. Il passa une main sur son crâne, et se gratta légèrement la nuque.

Mais soudainement, Tommy se fit plus pressant et envoya la bouteille dans le mur qui s’éclata en mille morceaux. La seule pensée qui vint à l’esprit de Max était qu’il allait devoir nettoyer derrière lui ce bordel qu’il était en train de créer. Tommy le saisit par le col et le plaqua contre le mur, faisant valser sa machette d’un coup rapide, insistant fortement sur les connaissances qu’il n’avait pas, et que Max ne souhaitait en aucun cas dévoiler. « Ce n’est pas en réagissant comme ça que je vais te répondre espèce de trou du cul ! Je ne te connais pas et je ne vais pas te… » Mais il n’eut pas le temps de finir sa phrase que Tommy tomba sur le sol dans un fracas violent. Il se tenait la tête entre les mains et il se mit à gémir. Douleur ? Il n’en savait rien Max, il ne comprenait pas. Il avait l’impression d’avoir affaire à un fou. Il ne manquait plus que ça… Max se pencha en essayant de poser la main sur l’épaule de Tommy. « Il t’arrive quoi ? Ça va ? » mais sans un regard, il se dégagea de sa prise pour aller dehors rapidement. Il défonça les portes du dinner pour pénétrer dans la brume qui n’était pas encore prête à se dissiper. La bonne conscience de Max le poussa à aller vers la porte, récupérant sa machette et son écharpe pour se couvrir la bouche. Mais l’idée de retrouver sa femme et sa fille le ramenait vers le bar. Tant pis. Cet homme avait décidé de se foutre tout seul dans la merde, il perdait au change.

Au bout d’une dizaine de minute, un bruit assourdissant à vous faire trembler les tympans vint vriller les oreilles de Max. Il mit les mains sur les côtés de sa tête sans comprendre ce qu’il se passait, et il vit petit à petit la brume disparaître. La fin de la brume n’était jamais précédé par un son comme ça. Qu’est-ce que ça pouvait être ? C’était l’heure pour lui de rentrer chez lui et de manger un bon petit repas. Il en oubliait presque son invité parasite surprise. Il sortit du dinner en remettant ses lunettes, son écharpe et son bonnet en place, sa machette à la main.

Et il le vit. Une chose immense, effrayante et terrifiante. Elle était grande, aux yeux rouges et à la peau couverte d’une crasse… d’une peinture ? Il n’en savait rien, c’était bien trop furtif pour lui. Il plissa les yeux, espérant y voir plus clair mais la chose se barrait loin de lui, sans l’avoir aperçu. Il prit son petit carnet et il nota la nouvelle information qu’il devait assimiler. Peut-être allait-elle l’aider à retrouver la mémoire. Il se mit à la recherche de Tommy. « TOMMY ? » Il fallait qu’il en sache plus sur qui était cet homme. Finalement, sa curiosité l’emportait sur ses besoins. « Tommy, où es-tu ? » Il enlevait enfin son écharpe, l’air était respirable, enfin.
 
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J'ai 35 ans et je vis à dans le Maine aux USA. Dans la vie, je suis mécanicien et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien ou pas ... .
 


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➽ Caractère : courageux, audacieux, téméraire. Bagarreur, fonceur. Drôle. Mais c'est aussi une mauvaise graine qui peut être très violent, déplacé et aurait tendance à verser dans des activités immorales. Il a quelques agressions à son actif entre autres actes plus ou moins malveillants et illégaux.
Tommy attire et apporte les ténèbres inconsciemment avec lui dans certains endroits ou situations, par exemple quand il est en situation de stress, ou dans un état ou condition psychologique particulière.

Dans des univers SF ou fantastique, il souffrira possiblement d'un dédoublement de la personnalité qui lui provoque quelques black-out. Il pourra s'agir en réalité d'un démon ou entité qui l'investit et prend le contrôle en général durant son sommeil.



 

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Alors que la frustration l'emporte sur le calme, je m'emporte et t'empoigne par le col après t'avoir désarmé. Je percute à peine sur tes propos qu'un violent mal de tête me fauche sur l'instant et je m'écroule à genoux sur le sol. Les deux mains crispées autour de ma tête, un grondement sourd m'échappe tandis que la douleur se fait de plus en plus vive et intolérable. Tout semble basculer autour de moi. Puis la douleur se fait moins intense et j'arrive à rouvrir les yeux et relever la tête lorsque tu poses une main sur mon épaule, visiblement inquiet.

« Il t’arrive quoi ? Ça va ? »

J'écarte ta main d'un geste vif.

- C'est bon, pas besoin d'aide.

Mon ton est sec, revêche. Quelque chose de mauvais semble s'insinuer en moi, un flot de rage dont je ne comprend pas la source. Quelque chose ne tourne pas rond, et ce quelque chose me dit de fuir loin, comme un instinct profond qui prendrait le dessus sur ma conduite. Aussi, sans réfléchir, je quitte les lieux d'un pas urgent, défonçant la porte du dinner pour mettre comme instinctivement, le plus de distance entre toi et moi même si je ne saurais apporter plus d'éclaircissement sur le pourquoi qui me pousse à agir de la sorte sur l'instant. Comme si quelque chose avait pris à demi possession de moi. Et cette impression étrange, il me semble déjà l'avoir vécue. Un souvenir que je ne parviens pas à me remémorer pleinement et que je sais pourtant enfouie là quelque part au fond de ma tête.
Une nouvelle décharge étreint mon esprit et mes pensées m’échappent alors. Le vide total. C'est comme si je m'endormais soudain.

~*~
(Je passe la narration à la troisième personne quand il s'agit du démon. photos approximatives de sa forme démon tout en bas du topic).

Il est là. Présentement investi dans le corps de Tommy. Ce dernier est pour l'instant inconscient tandis que le démon Betreyal lui, surgit et s'impose à travers lui. Il mesure environ deux mètres sous cette forme, il est bien plus large et massif. A se demander comment l'enveloppe de Tommy fait pour ne pas craquer sous ces changements. Sa peau forme un réseau de sillons noirs mêlés d'anthracite sur tout le corps ainsi que le visage, qui rendent Tommy quasi méconnaissable. La peau anthracite parcourue de sillons orageux d'un noir profond qui ressemblent à tout un réseau de fines racines ou à des vaisseaux sanguins qui auraient éclaté. Le dessin de ces derniers offrirait quelque chose d'esthétique si ce n'était pas si impressionnant et si obscure. Les touches de rouge dans ses cheveux désormais relâchés sur ses épaules sont telles des rivières pourpres sur une terre devenue noire comme brûlée par le soleil, offrant ainsi un mélange de brun et d'or parmi lesquels ces mèches prédominantes de carmin se nichent tels des ruisseaux de sang.

Le réseau veineux noir et ocre qui apparait sur sa peau se propage sur le sol à chacun de ses pas qui martèlent l'asphalte à en faire craquer le bitume et trembler la terre sous leur puissance infernale, comme autant de tambours qui accompagnerait ses pas. Et ces arabesques noires et ocre se propagent sur le sol au fil de son avancée, dessinant de ténébreux motifs sur le bitume et disparaissent presque aussitôt derrière lui.
Ses yeux sont devenus d'un ambre hypnotique et son souffle est un roulement proche de la façon dont les fauves grondent à la vue d'une proie.
Tout comme le réseau fait d'arabesques qui s'étend sur le sol à chacun de ses pas, il en va de même pour tout ce qu'il touche de ses mains. Ces arabesques là quant à elles s'étendent plus loin sur les surfaces qu'il touche et ont le pouvoir de créer des brèches par lesquelles des choses encore plus innommable se faufilent. Ces créatures de l'autre monde.

Toujours inconscient, emprisonné à l'intérieur de son propre esprit sans en avoir conscience, Tommy n'a aucune idée de ce qui se manifeste en lui en ces occasions. Et il ne s'en rappellera pas une fois revenu sous sa véritable forme. Il se remémorera tout juste ce mal de tête qui a précédé.

Le démon croise alors furtivement la route du dénommé Max que Tommy a rencontré plus tôt. Si Tommy n'a aucune conscience de ce qui se produit quand Betreyal prend le dessus et n'a même pas conscience qu'on démon niche au fond de lui, Betreyal quant à lui peut tout voir à travers Tommy. Aussi, il sait qui est cet homme. Il adorerait jouer avec lui mais il n'est pas là pour ça. Il s'est manifesté pour une seule chose, attirer ces créatures de l'autre monde. Et une fois chose faite, il laissera Tommy revenir à lui sous sa forme humaine.

C'est dans une rue perpendiculaire où se trouve l’hôpital, non loin du 66 main street que Tommy retrouve toutes ses facultés. Il ne se rappelle que ce que le démon veut bien qu'il puisse encore se souvenir des derniers instants pour ne pas le pousser à trop s'interroger. Tommy se remémore ainsi avoir fuit le 66 steak & seafood et s'être perdu dans la brume, l'esprit et le corps fatigué. Aussi, lorsqu'il se retrouve adossé au mur de la clinique il met ça sur le compte de l'épuisement.

~*~

Je rouvre les yeux comme si je sortais du sommeil. Je ressens une grande fatigue, je suis vidé comme si j'avais perdu énormément d'énergie. Est-ce l'effet de la brume ? Je n'aurais pas du quitter l'établissement. Je me demande d'ailleurs pourquoi j'ai ainsi fuit. Peut-être pour éviter de me mettre à cogner sur ce dénommé Max. Présentement, tout agacement ou frustration m'ont déserté, tout comme la brume d'ailleurs. Je me redresse et remonte la rue jusqu'à retomber sur Max par hasard, il semble à la recherche de quelque chose. Peut-être de moi. Je le hèle depuis l'endroit où je me trouve en lui faisant signe. Nous nous rejoignons.

- J'ai merdé tout-à-l'heure, tu voulais juste m'aider, dis-je pour en revenir au moment où j'étais en proie à ce mal de tête et que je t'ai vivement repoussé. Là j'aurais bien besoin de ton aide, glissais-je comme une requête pour que tu me soutiennes tant je me sens affaibli. Je ne sais pas ce qui s'est passé, j'ai du me perdre dans la brume et j'ai atterris vers l’hôpital. Tu en sais plus de ton côté ? Qu'est-ce qui s'est passé après mon départ ?

Je nous incite à nous diriger vers l’hôpital, j'aimerais pouvoir y chercher quelque chose pour moi.
(photo 1 pour les cheveux, photo 2 pour se faire une idée se rapprochant de sa peau)




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