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 Le début de la fin ft. ALLES

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Elias O'Connor
J'ai 22 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis serveur à mi-temps au starbuck, en attente de reprendre mes études et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien même si mon copain est mourant.

Elias est quelqu'un d'assez coincé. Il a toujours été très porté sur ses études, notamment pour rendre ses parents fiers. Depuis que son père est à l'hôpital, cancer en phase terminale, il redouble d'efforts pour le rendre heureux, quitte à s'oublier. Elias a dû arrêté l'école pendant un an pour être auprès de lui aussi souvent que possible mais il entrera en master de psychologie l'année prochaine. Enfin... Il pensait qu'il allait le faire, mais depuis qu'il a rencontré Jaime il est perdu, il ne sait plus quoi faire. Il n'est pas heureux en étudiant. Il pensait, mais il ne l'est pas. Les livres étaient juste un moyen de penser à autre chose, de faire le vide. D'ailleurs, même s'il n'est plus en cours, il a continué à étudier pour ne plus prendre de retard.
Au contact de Jaime il commence à se lâcher un peu plus mais il ne sait pas que ce dernier est malade, comme son père.
Elias n'est pas gay. En fait il n'est pas grand-chose. Il a déjà essayé les filles mais il s'est dit que ce n'était peut-être pas le moment pour lui car ça ne lui avait pas forcément plu. Encore une fois, Jaime lui met la tête à l'envers... Et il commence à s'interroger. Sacré Jaime hein.


Tim Borrmann © invité sur bazzart


L’opération avait été atrocement longue. Elias avait beaucoup pleuré. Toutes ces larmes qu’il avait voulues lâcher en présence de Jaime, toutes ces larmes qu’il avait refoulées devant lui. Le soulagement de cette opération mais aussi et surtout l’angoisse qui le prenait aux tripes depuis maintenant plusieurs heures. Opération risquée, il avait peut-être dit à Jaime qu’il l’aimait pour la dernière fois. Peut-être qu’il rentrerait seul. Qu’il devrait annoncer la terrible nouvelle à Sparky. Vider l’appartement de Jaime pour n’en garder que le petit Mario offert à leur premier rendez-vous qui n’en était même pas un. Mais peut-être aussi que les choses seraient différentes. Peut-être qu’ils rentreraient ensemble et qu’ils auraient enfin une vie normale. Qu’Elias ferait sa demande en mariage d’une manière très romantique, que Jaime dirait oui et qu’ils passeraient l’éternité à s’aimer. Oui, il devait se raccrocher à ça.

Il harcela tous les médecins qui passaient. Personne n’avait d’information, ça le rendait dingue. Fatigué, mais impossible de dormir. Mort de faim, mais impossible de manger quoique ce soit. Mort de trouille, mais impossible de crier. Jusqu’à… ce médecin. Qui lui annonça que l’opération était un succès et que Jaime allait se remettre. Qu’il pourrait le voir bientôt. Le serrer dans ses bras. Et sur le coup, c’était le médecin qu’il avait serré dans ses bras ! Tellement fort qu’il avait failli l’étouffer. Tellement reconnaissant envers son travail.
Dès qu’il avait pu, il s’était rendu dans la chambre de Jaime. Et il avait encore pleuré. De soulagement cette fois. Il lui avait tenu la main plusieurs minutes avant de finalement s’endormir sur sa chaise. Absolument épuisé. Mais c’était un sommeil très léger, comme s’il guettait le réveil de son amoureux – et c’était un peu ce qu’il faisait au final.

Alors lorsque ce dernier prononça, même tout bas, son prénom, il ouvrit les yeux d’un bond. Il se redressa et rapprocha sa chaise de lui pour venir attraper sa main. Jaime avait les yeux fermés, il fallait qu’il sente sa présence. Encore des pleurs. Merde alors. « Jaime… Jaime… t’es sauvé… le médecin a dit que t’étais sauvé… » Il embrassa sa main plusieurs fois, des baisers très doux. « Alors bien sûr tu dois éviter les gros efforts, tu dois te ménager quelques mois mais bordel Jaime… T’es vivant… Et j’arrive pas à m’arrêter de chialer putain ! » Ce n’était pas faute de s’essuyer les yeux pourtant… « Comment tu te sens mon amour… ? »

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Jaime
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J'ai 25 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis vendeur dans un magasin de jeux vidéos et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien même si je culpabilise.

Jaime quitte la maison à la fin du lycée après avoir annoncé à son père qu'il était gay et rêvait de devenir patineur. Il part vivre à Chicago avec sa grand mère, la seule avec l'une de ses soeurs à l'avoir toujours soutenu. Après une brillante carrière et une médaille de bronze aux JO, il est obligé de s'arrêter quand on lui découvre une maladie cardiaque. D'un naturel plutôt enjoué, il ne se laisse pas abattre par la maladie. Il a pris le parti de profiter un maximum de la vie avant de mourir.


harvey newton haydon © Bazzart

Je le sentis s'agiter à mes côtés avant que sa main ne vienne serrer la mienne. Je l'aurais reconnu entre mille. Je savais que c'était lui à mes côtés et je me sentais de suite mieux. Mon esprit était encore un peu dans du coton. J'avais du mal à émerger, à savoir où je me trouvais. La douleur était là, se rappelant de plus en plus à mon esprit. Je sentais Elias à mes côtés. Ca me rassurait et ça me suffisait pour oublier légèrement la douleur.

Je refis une tentative et cette fois je parvins à ouvrir les yeux. Je souris légèrement en le voyant à mes côtés. Je n'étais pas mort alors. De toute façon j'avais trop mal pour être mort. Si on souffrait comme ça au paradis c'était vraiment de l'arnaque. Mais il était là et il souriait à travers ses larmes.

« Jaime… Jaime… t’es sauvé… le médecin a dit que t’étais sauvé… »

Je souris doucement alors qu'il recouvrait ma main de baisers. J'avais du mal à y croire. Je m'étais préparé à mourir. J'avais fini par m'y résigner. Je savais que j'allais mourir jeune et même si ça me faisait chier j'avais fini par l'accepter. Ca avait été plus dur à admettre depuis qu'Elias était entré dans ma vie. J'aurais voulu ne pas le faire souffrir mais ça semblait impossible. Et pourtant ce maudit bipeur avait fini par sonner contre toute attente. Je n'aurais jamais cru qu'il le ferait un jour et pourtant, c'était arrivé. Et j'étais là sur ce lit d'hôpital, le bruit que j'entendais en fond était le bip de mon nouveau coeur qui résonnait. Un bip fort que je sentais dans ma poitrine. Je pris un instant pour savourer cet instant. Mon nouveau coeur battait fort. J'étais encore épuisé de l'anesthésie, douloureux de partout à cause de l'opération mais j'avais un coeur qui marchait. Je n'avais plus cette sensation d'étouffer sur place. Je vivais...

« Alors bien sûr tu dois éviter les gros efforts, tu dois te ménager quelques mois mais bordel Jaime… T’es vivant… Et j’arrive pas à m’arrêter de chialer putain ! »

Je souriais de le voir faire. Je ne savais pas moi même dans quel état j'étais. Non je ne pleurais pas. Je savourais le moment sans parvenir vraiment à réaliser. Pourtant je savais qu'il disait vrai. Alors je souriais comme un con, soulagé de savoir que j'allais vivre, que j'allais pouvoir passer ma vie avec lui, heureux de savoir que les larmes qui roulaient sur ses joues à cause de moi étaient des larmes de bonheur.

« Comment tu te sens mon amour… ? »

Je me forçais à parler. Le pauvre Elias que j'avais murmuré tout à l'heure avait suffi à m'arracher la gorge.

- Comme si un mec m'avait écartelé la poitrine avec une tronçonneuse. Mais ça va.

Ce n'était qu'un pauvre murmure pathétique, dit d'une voix rauque que je ne me reconnaissais pas. Ce simple effort me coûtait déjà énormément. J'avais envie de me rendormir mais j'avais quelque chose à faire avant.

- C'est bon... je crois que je t'aime toujours mon amour.

Je lui souris faiblement alors que mes paupières se faisaient lourdes. J'avais du mal à résister.

- Je suis désolé... je suis fatigué...

Je n'entendis pas ce qu'il aurait pu me dire. Le sommeil m'emporta rapidement. Je replongeais dans les ténèbres, plus conscient de ce qui pouvait se passer autour de moi.

J'émergeais à nouveau, des heures ou des jours plus tard, je ne savais pas vraiment. Je me sentais un peu moins dans le coton en tout cas. J'ouvris les yeux pour tomber sur Elias endormi à côté de moi. Je souris devant cette vision vraiment trop adorable. Je tentais de me redresser un peu mais je laissais échapper un gémissement de douleur. Ce simple mouvement avait suffi à réveiller la douleur dans ma poitrine.

- Fais chier!


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Elias est quelqu'un d'assez coincé. Il a toujours été très porté sur ses études, notamment pour rendre ses parents fiers. Depuis que son père est à l'hôpital, cancer en phase terminale, il redouble d'efforts pour le rendre heureux, quitte à s'oublier. Elias a dû arrêté l'école pendant un an pour être auprès de lui aussi souvent que possible mais il entrera en master de psychologie l'année prochaine. Enfin... Il pensait qu'il allait le faire, mais depuis qu'il a rencontré Jaime il est perdu, il ne sait plus quoi faire. Il n'est pas heureux en étudiant. Il pensait, mais il ne l'est pas. Les livres étaient juste un moyen de penser à autre chose, de faire le vide. D'ailleurs, même s'il n'est plus en cours, il a continué à étudier pour ne plus prendre de retard.
Au contact de Jaime il commence à se lâcher un peu plus mais il ne sait pas que ce dernier est malade, comme son père.
Elias n'est pas gay. En fait il n'est pas grand-chose. Il a déjà essayé les filles mais il s'est dit que ce n'était peut-être pas le moment pour lui car ça ne lui avait pas forcément plu. Encore une fois, Jaime lui met la tête à l'envers... Et il commence à s'interroger. Sacré Jaime hein.


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Ils n’eurent pas l’occasion de parler longtemps, car fatigué, Jaime s’endormit à nouveau très vite. Elias ne pouvait pas lui en vouloir. Il s’occupa alors de prévenir les amis de son amoureux, ainsi que sa soeur malgré toutes les disputes que ça pouvait créer. Une fois que ce fut fait, il rentra juste quelques heures le temps de s’occuper de Sparky et de manger un truc. Mais il fit au plus vite, car il refusait l’idée que Jaime ne se réveille tout seul à l’hôpital. Alors il était revenu très vite, dans ce lieu qu’il connaissait presque comme sa poche, et en prime, il avait même ramené le petit mario de leur premier rendez-vous. Elias ne pourrait pas rester la nuit alors au moins Jaime ne serait pas tout seul le temps de sa convalescence. Il avait aussi pensé à prendre son petit ordinateur, comme ça ils pourraient se faire des conversations vidéos les nuits où il n’arriverait pas à dormir, tout seul ici.

S’il avait pris le temps de manger et de prendre une douche à la maison, il n’avait par contre pas pris le temps de dormir. Alors comme Jaime ne s’était pas encore réveillé, il s’installa sur la chaise à côté du lit et sombra lui aussi. Ca ne vaudrait pas une bonne nuit de sommeil, mais il en avait tout de même besoin. Il fut cependant réveillé à peine une demi-heure plus tard par les gémissements plaintifs de son petit-ami. Elias se redressa vivement sur sa chaise, culpabilisant presque d’avoir dormi. Il attrapa la main de son amoureux et y déposa un léger baiser. « Hey mon coeur, doucement… Je sais que c’est frustrant de pas pouvoir bouger, mais c’est pour la bonne cause. Tu dois te reposer… Alors pour veiller sur toi, j’ai amené Mario ! » Il brandit la peluche avec un sourire, espérant lui remonter un peu le moral. En vrai, ça le tuait de voir son amoureux souffrir et de ne rien pouvoir faire. Il avait l’impression de revoir son père sur son lit de mort, et ça le démoralisait. Même si cette fois, Jaime allait s’en sortir. « Allez, plus vite tu te remets sur pieds, plus vite je te demande ta main ! » Il y comptait bien oui. Même s’ils avaient tout le temps devant eux maintenant, il ne voulait pas attendre.

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J'ai 25 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis vendeur dans un magasin de jeux vidéos et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien même si je culpabilise.

Jaime quitte la maison à la fin du lycée après avoir annoncé à son père qu'il était gay et rêvait de devenir patineur. Il part vivre à Chicago avec sa grand mère, la seule avec l'une de ses soeurs à l'avoir toujours soutenu. Après une brillante carrière et une médaille de bronze aux JO, il est obligé de s'arrêter quand on lui découvre une maladie cardiaque. D'un naturel plutôt enjoué, il ne se laisse pas abattre par la maladie. Il a pris le parti de profiter un maximum de la vie avant de mourir.


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J'avais super mal. Putain ça faisait vraiment chier. J'avais le sentiment qu'on m'écartelait la poitrine à chaque moment. Pourtant, mis à part cette douleur, je me sentais bien, beaucoup mieux que je ne l'avais été depuis des mois.

« Hey mon coeur, doucement… Je sais que c’est frustrant de pas pouvoir bouger, mais c’est pour la bonne cause. Tu dois te reposer… Alors pour veiller sur toi, j’ai amené Mario ! »

Je souris en voyant la petite peluche. Elle ne me quittait jamais, je l'aimais beaucoup trop. Il me l'avait offert lors de notre première soirée ensemble. Ce n'était pas un rendez vous à l'époque. J'avais juste voulu faire une soirée entre amis, histoire qu'on se détende un peu tous les deux, qu'il oublie ses soucis avec son père. Il avait été tellement adorable de me ramener ça. J'avais craqué pour ce truc. Je le gardais depuis. Je dormais même parfois avec quand j'étais seul. C'était le premier cadeau qu'il m'avait fait et il m'était beaucoup trop pression.

Je bougeais quand même un peu pour regarder ce qui m'entourait. J'avais assez fréquenté les hôpitaux ces derniers mois pour commencer à reconnaitre le matériel qui m'entourait. Je reconnaissais surtout une machine sensée délivrer des antidouleurs à la demande. Je cherchais sur mon lit afin de trouver le petit bouton avant d'appuyer dessus. Je n'avais qu'à attendre un peu. Ca irait surement mieux dans quelques instants.

« Allez, plus vite tu te remets sur pieds, plus vite je te demande ta main ! »

Je souris doucement en l'entendant. Je sentais les effets de l'antidouleur commencer à agir, apaisant un peu la douleur dans ma poitrine.

- Il va falloir que tu achètes une bague déjà. Ne te ruine pas pour l'acheter. Je préfère qu'on mette l'argent dans le mariage et surtout dans le voyage de noces. J'ai envie de partir très loin d'ici avec toi. Pouvoir me détendre avec toi. Passer mes journées dans tes bras et t'embrasser.

Je recommençais à avoir des projets pour l'avenir. Je n'en avais pas fait depuis longtemps, depuis le jour où on m'avait appris que j'allais mourir. Mais maintenant tout était différent. J'avais mis de l'argent de côté pour avoir de quoi me retourner si je ne pouvais plus travailler pendant trop longtemps et aussi pour payer mes obsèques. Cet argent maintenant je voulais le dépenser avec Elias pour qu'on se construise une vie, qu'on profite ensemble.

Je commençais à bouger un peu pour réclamer un baiser quand cette maudite infirmière arriva. Elle me surveilla, notant toutes mes constantes. Elle me posa des questions cons, du genre si j'avais mal. Non non, on venait de m'ouvrir la poitrine pour en extraire mon coeur mais j'allais super bien.

Je pensais qu'elle allait nous laisser tranquille une fois tout ça fait mais elle se retourna vers Elias pour le virer. L'heure des visites était terminé selon elle, il fallait qu'il parte. Il ne pourrait revenir que le lendemain à partir de midi. Fichu hôpital. J'étais peut être sauvé mais il allait encore me falloir du temps avant de pouvoir profiter pleinement de l'homme que j'aimais.

Je le retenais par la main avant qu'il ne parte.

- Je veux un bisou avant que tu ne partes. Et un vrai!!

Je tirais doucement sur sa main pour qu'il se rapproche de mois et vienne m'embrasser. Je profitais de ses lèvres contre les miennes. Ce n'était pas grand chose pour le moment mais je savais que bientôt on pourrait faire davantage. Je pourrais bientôt être avec lui comme j'en avais toujours rêvé.

Je le laissais partir, me sentant un peu mal de le voir me laisser. Bientôt... oui bientôt on pourrait être ensemble.



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