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 Le début de la fin ft. ALLES

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Jaime a enfin tout avoué à Elias. Même s'il culpabilise toujours beaucoup, il est heureux de l'avoir à ses côté pour le soutenir. Après pratiquement une semaine passé à l'hôpital, dont plusieurs jours avec Elias, il peut enfin rentrer chez lui.

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Jaime
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J'ai 25 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis vendeur dans un magasin de jeux vidéos et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien même si je culpabilise.

Jaime quitte la maison à la fin du lycée après avoir annoncé à son père qu'il était gay et rêvait de devenir patineur. Il part vivre à Chicago avec sa grand mère, la seule avec l'une de ses soeurs à l'avoir toujours soutenu. Après une brillante carrière et une médaille de bronze aux JO, il est obligé de s'arrêter quand on lui découvre une maladie cardiaque. D'un naturel plutôt enjoué, il ne se laisse pas abattre par la maladie. Il a pris le parti de profiter un maximum de la vie avant de mourir.


harvey newton haydon © Ilyria

11h50... J'avais l'impression que le temps avançait à la vitesse d'un escargot, que cela faisait des heures que j'attendais qu'il soit midi. En fait c'était un peu le cas. J'attendais tous les jours avec impatience ce moment, celui où les visites seraient autorisées et où Elias pourrait venir me voir. Il était toujours pile à l'heure, ne ratant aucun rendez vous depuis trois jours, depuis le jour où il était venu me voir la première fois. J'avais du mal à ne pas continuer de culpabiliser de le voir ainsi passer ses journées avec moi alors qu'il aurait mieux faire. Mais je me taisais, je faisais taire ce sentiment. J'avais beaucoup trop hâte de le voir et j'étais beaucoup trop heureux de l'avoir à mes côtés pour continuer d'écouter ma culpabilité.

11h52... Mais aujourd'hui j'attendais qu'il arrive avec encore plus d'impatience. L'infirmière m'avait réveillé à six heures ce matin, des vraies folles celles là. Mais c'était pour la bonne cause. Elle m'avait retiré cette putain de sonde enfin!! J'avais dérouillé un max quand elle me l'avait enlevé, confirmant mon opinion qu'il ne fallait jamais que je laisse une femme me toucher à nouveau. J'avais attendu un moment et miracle j'avais pu faire pipi tout seul pour la première fois depuis une semaine. C'était peut être juste quelques gouttes pour l'Homme mais pour moi c'était un pas de géant. Le médecin était passé plus tard et il m'avait donné le feu vert pour rentrer à condition qu'on vienne me chercher et qu'il y ait quelqu'un avec moi. J'avais confirmé, j'attendais Elias et je partirais avec lui, loin de cette enfer. J'avais écouté ses consignes, récupéré ses ordonnances puis j'avais attendu à nouveau. L'infirmière était venue m'enlever mon cathéter et pour la première fois depuis trop longtemps j'avais pu sortir de mon lit et allait me doucher.

11h57... Putain ils pouvaient pas le laisser venir cinq minutes en avance pour une fois? Je l'attendais dans mon fauteuil, le sourire aux lèvres à l'idée du choc qu'il allait avoir en me voyant comme ça. Bon j'avais toujours mes lunettes à oxygène dans le nez et ça je ne pourrais plus m'en passer mais j'étais libre, sans aucun fils, à l'attendre dans mon fauteuil pour partir d'ici. J'allais pouvoir marcher dans les couloirs et même en dehors en tenant la main de mon copain, un rêve que je ne pensais jamais pouvoir réaliser et qui allait être vrai dans quelques minutes.

12h!!! C'est bon il allait arriver maintenant. Je renvoyais le plateau repas dégueulasse qu'on me portait. Non non non, moi ce midi je ne mangeais pas ici. Je partais, mon copain venait me chercher. Et je comptais bien le convaincre de m'amener acheter un énorme hamburger avec des frittes et un soda, peut être même une glace avec, que je pourrais manger chez moi avec lui. Alors hors de question que je mange leurs pâtes sans sel ni beurre ni même un peu de fromage. Je partais moi, d'une minute à l'autre. En plus cette conne elle m'avait fait une fausse joie, je croyais que c'était Elias. Mon petit coeur était pas en état de supporter les ascenseurs émotionnels comme ça.

12h05... Il foutait quoi putain? C'est bon les visites étaient autorisées depuis cinq minutes maintenant. Il était en retard. Il avait choisi son jour ce connard pour être en retard!! Pour arriver quand j'étais le cul à l'air à me faire emmerder par l'infirmière là pas de soucis, ou encore quand j'étais entrain de dormir et que je ne remarquais pas sa présence, là oui il était là. Mais maintenant que je l'attendais pour partir monsieur se faisait attendre. Il avait de la chance que je l'aime et que j'avais besoin de lui pour me sortir d'ici sinon je lui aurais fait la gueule.

12h15... M'en fout que je l'aime, je vais le tuer. Un quart d'heure de retard c'est beaucoup trop. Elles sont même venu prendre mon plateau. En fait non elles voulaient me le laisser que je parte après avoir manger. Mais j'ai gueulé et elles ont fini par partir avec. Hors de question que je touche à cette bouffe. Tant pis s'il ne vient qu'à trois heures de l'aprem je mangerais à ce moment là.

12h20... On frappe encore à la porte et il y a intérêt que ce soit lui parce que si c'est encore une infirmière qui vient m'emmerder elle se prend son plateau repas dans la gueule. Je souris largement alors que je vois la tête de mon copain passer la porte de ma chambre.

- Tu es en retard... je t'attendais moi!

Je vais peut être pas le tuer en fin de compte. J'ai besoin de lui pour partir d'ici et puis je l'aime ce con.



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ALLES
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Elias O'Connor
J'ai 22 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis serveur à mi-temps au starbuck, en attente de reprendre mes études et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien même si mon copain est mourant.

Elias est quelqu'un d'assez coincé. Il a toujours été très porté sur ses études, notamment pour rendre ses parents fiers. Depuis que son père est à l'hôpital, cancer en phase terminale, il redouble d'efforts pour le rendre heureux, quitte à s'oublier. Elias a dû arrêté l'école pendant un an pour être auprès de lui aussi souvent que possible mais il entrera en master de psychologie l'année prochaine. Enfin... Il pensait qu'il allait le faire, mais depuis qu'il a rencontré Jaime il est perdu, il ne sait plus quoi faire. Il n'est pas heureux en étudiant. Il pensait, mais il ne l'est pas. Les livres étaient juste un moyen de penser à autre chose, de faire le vide. D'ailleurs, même s'il n'est plus en cours, il a continué à étudier pour ne plus prendre de retard.
Au contact de Jaime il commence à se lâcher un peu plus mais il ne sait pas que ce dernier est malade, comme son père.
Elias n'est pas gay. En fait il n'est pas grand-chose. Il a déjà essayé les filles mais il s'est dit que ce n'était peut-être pas le moment pour lui car ça ne lui avait pas forcément plu. Encore une fois, Jaime lui met la tête à l'envers... Et il commence à s'interroger. Sacré Jaime hein.


Tim Borrmann © LipsLikeAMorphine


Cette nuit-là Elias avait eu du mal à trouver le sommeil. Il s’était tourné, retourné dans son lit sans réussir à fermer les yeux. Il s’inquiétait… Comme tous les jours en fait. C’était probablement pour ça que Jaime avait voulu le préserver mais Elias acceptait cette partie de leur relation même si ça n’était pas facile. D’ailleurs, quand il irait le voir tout à l’heure à l’hôpital, car il y allait tous les jours, il ne lui dirait certainement pas qu’il s’était endormi à six heures du matin pour se réveiller à dix. Enfin, il aurait dû se réveiller à dix mais du coup, il n’avait pas entendu son réveil et n’avait ouvert les yeux qu’une heure et demi plus tard. Franchement en retard. Elias n’avait pas l’obligation d’être là à midi pile mais il tenait à profiter au maximum de Jaime. D’autant qu’il allait bientôt reprendre le boulot et qu’il ne pourrait plus autant aller le voir alors il n’aimait pas arriver tard. C’est pour ça qu’après de nombreuses péripéties et une petite chute dans la douche, il était en route pour l’hôpital. Allez, vingt minutes de « retard » ça n’était pas bien grave, d’autant que Jaime devait être en train de manger sa bouffe ignoble à l’heure qu’il était. Fatigué comme il était il avait préféré ne pas prendre la voiture. De toute façon il n’aimait pas conduire en ville et n’était pas du tout à l’aise au volant.

12h19, Elias arpentait les rues de l’hôpital avec l’envie de retrouver son petit ami. Il espérait que ce dernier ne lui en voudrait pas d’arriver plus tard que d’habitude, mais en même temps ça n’était que vingt minutes, pas de quoi en faire un drame. Pourtant, quand il passa la porte, les premiers mots de Jaime l’accablaient déjà. Pouvait-on vraiment être en retard quand personne n’avait vraiment fixé de rendez-vous ? « Bonjour mon chéri. Oui je vais bien mon chéri. Moi aussi je suis content de te voir mon chéri. » dit-il avec une mine faussement vexée. En réalité il comprenait l’agacement de Jaime. Et puis c’était un beau retournement de situation : maintenant Jaime voulait l’avoir le plus longtemps près de lui alors que quelques jours auparavant il voulait le virer de sa chambre. Elias fronça finalement les sourcils en réalisant que Jaime était dans le fauteuil. Ils avaient fait quelques promenades en fauteuil les derniers jours mais Elias n’était jamais rassuré de le voir hors de son lit même si c’était plutôt une bonne chose finalement. Ca voulait dire qu’il se sentait assez bien pour quitter son lit – mais pas assez pour rester debout.
Il finit par s’approcher et par embrasser son front. Pas de bisou sur la bouche pour cet accueil très chaleureux ! Il s’assit sur la chaise et haussa les épaules. « Désolé pour le retard. Qu’est-ce que tu fais sur le fauteuil ? Tu te préparais à venir me chercher par la peau du cul ? » fit Elias avec un petit sourire. « T’as mangé déjà ? » demanda-t-il en cherchant le plateau des yeux.

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Jaime
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Jaime quitte la maison à la fin du lycée après avoir annoncé à son père qu'il était gay et rêvait de devenir patineur. Il part vivre à Chicago avec sa grand mère, la seule avec l'une de ses soeurs à l'avoir toujours soutenu. Après une brillante carrière et une médaille de bronze aux JO, il est obligé de s'arrêter quand on lui découvre une maladie cardiaque. D'un naturel plutôt enjoué, il ne se laisse pas abattre par la maladie. Il a pris le parti de profiter un maximum de la vie avant de mourir.


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« Bonjour mon chéri. Oui je vais bien mon chéri. Moi aussi je suis content de te voir mon chéri. »

Je grognais en l'entendant. Et je grognais encore plus quand il m'embrassa seulement le front au lieu du baiser que j'attendais. Ok je ne l'avais peut être pas accueilli de façon très sympa je le reconnaissais. Mais pour ma défense j'attendais depuis ce matin le moment où il allait arriver pour pouvoir partir de cet enfer. Forcément j'étais beaucoup trop impatient de le voir arriver, encore plus que d'habitude.

« Désolé pour le retard. Qu’est-ce que tu fais sur le fauteuil ? Tu te préparais à venir me chercher par la peau du cul ?

Ah bah oui tiens ça aurait pu être une bonne idée. Ca lui aurait fait une surprise encore plus importante. Mais déjà je voyais son air étonné de me voir installé au fauteuil entrain de l'attendre. Il allait l'être encore plus quand je lui dirais que je pouvais sortir. Je n'arrivais pas à me retenir de sourire tellement j'étais content de pouvoir quitter cet enfer.

« T’as mangé déjà ? »

Je souris encore plus avant de me lever de mon fauteuil. Je le rejoignais avant d'aller m'asseoir sur ses genoux. Je lui souriais, passant mes mains sur son visage.

- Alors déjà je veux un vrai baiser de bonjour. Je ne suis pas en sucre, t'as pas à me faire ce bisou pour bébé.

Je me penchais et l'embrassais doucement. Je me laissais aller, profitant du contact de ses lèvres. Je l'avais vu la veille mais une nuit et une matinée sans lui ça avait été beaucoup trop.

Je me reculais en souriant au bout d'un moment. Je restais installé sur lui. J'avais hâte de voir sa tête quand je lui dirais la bonne nouvelle.

- J'ai pas mangé non... Je t'attendais. Je me disais qu'on pourrait aller se prendre un énorme hamburger avec des frites et un soda. Peut être même une glace aussi!!

Je frottais malicieusement mon nez contre le sien avant de l'embrasser à nouveau.

- Je veux fêter mon départ de l'hôpital."

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Elias O'Connor
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Elias est quelqu'un d'assez coincé. Il a toujours été très porté sur ses études, notamment pour rendre ses parents fiers. Depuis que son père est à l'hôpital, cancer en phase terminale, il redouble d'efforts pour le rendre heureux, quitte à s'oublier. Elias a dû arrêté l'école pendant un an pour être auprès de lui aussi souvent que possible mais il entrera en master de psychologie l'année prochaine. Enfin... Il pensait qu'il allait le faire, mais depuis qu'il a rencontré Jaime il est perdu, il ne sait plus quoi faire. Il n'est pas heureux en étudiant. Il pensait, mais il ne l'est pas. Les livres étaient juste un moyen de penser à autre chose, de faire le vide. D'ailleurs, même s'il n'est plus en cours, il a continué à étudier pour ne plus prendre de retard.
Au contact de Jaime il commence à se lâcher un peu plus mais il ne sait pas que ce dernier est malade, comme son père.
Elias n'est pas gay. En fait il n'est pas grand-chose. Il a déjà essayé les filles mais il s'est dit que ce n'était peut-être pas le moment pour lui car ça ne lui avait pas forcément plu. Encore une fois, Jaime lui met la tête à l'envers... Et il commence à s'interroger. Sacré Jaime hein.


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Il suivit Jaime des yeux quand ce dernier se leva pour venir l’embrasser. Il sourit à sa remarque et répondit au baiser avec plaisir. « Tu aurais eu le droit à un vrai baiser si tu ne m’avais pas agressé à peine avais-je passé la porte. » Donnant-donnant ! En réalité Elias disait ça mais il n’aurait pas tenu dix minutes sans l’embrasser pour de vrai. Il fut étonné de voir que Jaime avait repris autant de forces… Encore plus lorsque ce dernier lui annonça ce qu’il souhaitait comme repas. C’était bien connu, la bouffe ici était dégueulasse et le pauvre se languissait d’un bon gros hamburger. Il le lui avait dit plusieurs fois mais la façon dont il s’exprima cette fois l’interpella. Est-ce que ça voulait dire qu’il allait enfin sortir ? Jaime dissipa le doute en un rien de temps. « Je veux fêter mon départ de l’hôpital. » Le cœur d’Elias manqua un battement et il cligna plusieurs fois des yeux comme s’il n’y croyait pas. Attention, Jaime n’était pas guéri, loin de là. Mais ça voulait dire qu’il avait repris assez de force pour quitter cet endroit de malheur, les perfusions et les repas dégueu. Et ça c’était une excellente nouvelle ! Fou de joie, il mit ses deux mains sur les joues de Jaime et l’embrassa avec passion. « Bordel c’est génial ! J’comprends pourquoi tu m’as engueulé maintenant ! » Il rit de bon cœur, franchement content. Ca ne voulait pas seulement dire que Jaime se sentait un peu mieux. Ca voulait aussi dire qu’ils allaient emménager ensemble le temps de quelques jours, semaines et si Dieu le voulait, années. C’était sûrement très rapide mais ils n’avaient pas de temps à perdre. D’ailleurs, Elias avait déjà songé vaguement au mariage… D’accord, le statut de veuf ne le tentait pas des masses mais il voulait se lier avec Jaime pour la vie, lui montrer qu’il était sérieux et vraiment amoureux pour oser s’engager. Elias était passé à côté de toute sa vie, lui non plus il n’avait plus une seconde à perdre maintenant.

Tout content, il aida Jaime à rassembler ses affaires. Le pauvre salivait déjà devant les burgers qui l’attendait. « Pour fêter ça, c’est moi qui t’invite à midi. » Il y tenait. C’était un jour important pour eux. « Oh Sparky va être trop content de te voir tu sais ! Et ton petit Mario aussi. Il dormait avec moi toutes les nuits. » Cette peluche symbolisait tellement. Le début de tout un lâché prise. Un dernier baiser à Jaime et ils étaient prêts à partir. « J’ai pas pris ma voiture alors je propose qu’on appelle un taxi, qu’ils nous déposent à la maison et ensuite on commande tout ce qui te fait envie. Ca te va comme ça ? » Bon, ça allait lui revenir cher… Mais ce n’était rien, Jaime méritait de s’enfiler tous les burgers du monde actuellement !

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Jaime
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J'ai 25 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis vendeur dans un magasin de jeux vidéos et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien même si je culpabilise.

Jaime quitte la maison à la fin du lycée après avoir annoncé à son père qu'il était gay et rêvait de devenir patineur. Il part vivre à Chicago avec sa grand mère, la seule avec l'une de ses soeurs à l'avoir toujours soutenu. Après une brillante carrière et une médaille de bronze aux JO, il est obligé de s'arrêter quand on lui découvre une maladie cardiaque. D'un naturel plutôt enjoué, il ne se laisse pas abattre par la maladie. Il a pris le parti de profiter un maximum de la vie avant de mourir.


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« Tu aurais eu le droit à un vrai baiser si tu ne m’avais pas agressé à peine avais-je passé la porte. »

J'avais des circonstances atténuantes. Je voulais tellement me barrer d'ici que je n'arrivais plus à rester patient. J'aurais voulu être déjà loin de cet endroit, chez moi, occupé à manger mon magnifique hamburger. Je lui pardonnais parce que je l'aimais vraiment énormément mais juste pour ça.

« Bordel c’est génial ! J’comprends pourquoi tu m’as engueulé maintenant ! »

Je souris avant de l'embrasser à nouveau. Enfin il me comprenait. J'allais pouvoir me barrer d'ici et rentrer chez moi. On allait pouvoir vivre tous les deux avec son chien bien sur. On aurait peut être pas beaucoup de temps mais au moins on serait ensemble. Je profiterais de mes derniers moments avec lui. Je culpabilisais toujours de lui faire supporter ça. Il allait devoir endurer des moments durs et c'était ma faute. J'avais peur... peur de mourir, peur de ce qui se passerait pour lui une fois que je ne serais plus là. Mais égoïstement, je n'arrivais pas à m'empêcher de passer le plus de temps possible avec lui. J'avais besoin de lui. Et comme il ne voulait pas me laisser, j'avais fini par laisser tomber.

Je me levais de ses genoux et le laissais terminer de ranger mes affaires alors que je débranchais mon oxygène pour le brancher sur mon extracteur portable. Il n'allait plus me quitter maintenant. Je l'aurais jusqu'à la fin. Une des choses de plus qui me déprimait et qui me rappelait sans cesse que... j'étais mourant.

« Pour fêter ça, c’est moi qui t’invite à midi. Oh Sparky va être trop content de te voir tu sais ! Et ton petit Mario aussi. Il dormait avec moi toutes les nuits. »

Je souris doucement en l'entendant parler. Ca allait me faire tellement de bien de rentrer. Je ne retournerais pas à l'hôpital de toute façon, je me l'étais promis. Je ne voulais pas que la prochaine fois je sois obligé de rester des semaines ici, voir même ne plus jamais en sortir. J'avais eu ma dose niveau hopital. Je voulais juste pouvoir profiter de mes derniers moments chez moi avec la personne que j'aimais.

« J’ai pas pris ma voiture alors je propose qu’on appelle un taxi, qu’ils nous déposent à la maison et ensuite on commande tout ce qui te fait envie. Ca te va comme ça ? »

Juste le jour où il aurait fallu qu'il prenne sa voiture... En même temps c'était un peu ma faute aussi. Si je l'avais prévenu que je sortais il serait peut être arrivé plus tôt et avec sa voiture. Mais je voulais trop lui faire la surprise alors voilà.

- C'est pas grave. Par contre il faudra que tu ressortes pour aller à la pharmacie me prendre des médicaments.

Je pris sa main d'un côté et mon appareil de l'autre et je me mis en route loin de cette maudite chambre, le laissant prendre le reste de mes affaires. Je marchais doucement. Je serrais sa main dans la mienne de peur de le perdre ou même de tomber. Je me faisais horreur à marcher à cette vitesse mais je laissais tout ça de côté parce que je m'en allais et ça valait tout l'or du monde.

Je me laissais tomber sur un banc une fois dehors et attendais qu'il appelle le taxi. Juste une marche à travers l'hopital et j'étais déjà épuisé et à bout de souffle. J'allais être condamné à rester chez moi jusqu'à la fin. Adieu les sorties en amoureux quand on voyait comment j'en chier pour juste sortir de l'hôpital...

Je le pris par la main et l'attirais à côté de moi quand il eut raccroché.

- Je veux juste un hamburger, des frites avec plein de ketchup, un soda et une glace avec du caramel. J'aurais pas vraiment faim pour plus mais ça crois moi j'en rêve.

Je posais ma tête sur son épaule et soupirais de bien être. Je partais...


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Elias est quelqu'un d'assez coincé. Il a toujours été très porté sur ses études, notamment pour rendre ses parents fiers. Depuis que son père est à l'hôpital, cancer en phase terminale, il redouble d'efforts pour le rendre heureux, quitte à s'oublier. Elias a dû arrêté l'école pendant un an pour être auprès de lui aussi souvent que possible mais il entrera en master de psychologie l'année prochaine. Enfin... Il pensait qu'il allait le faire, mais depuis qu'il a rencontré Jaime il est perdu, il ne sait plus quoi faire. Il n'est pas heureux en étudiant. Il pensait, mais il ne l'est pas. Les livres étaient juste un moyen de penser à autre chose, de faire le vide. D'ailleurs, même s'il n'est plus en cours, il a continué à étudier pour ne plus prendre de retard.
Au contact de Jaime il commence à se lâcher un peu plus mais il ne sait pas que ce dernier est malade, comme son père.
Elias n'est pas gay. En fait il n'est pas grand-chose. Il a déjà essayé les filles mais il s'est dit que ce n'était peut-être pas le moment pour lui car ça ne lui avait pas forcément plu. Encore une fois, Jaime lui met la tête à l'envers... Et il commence à s'interroger. Sacré Jaime hein.


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« Oui bien sûr j’irais te chercher tout ce que tu veux. » Il avait envie de passer le maximum de temps avec Jaime mais s’il fallait ressortir pour aller à la pharmacie alors ça ne le dérangeait pas. Elias ne réalisait pas encore vraiment comment serait son quotidien désormais. Déjà, il n’avait jamais vécu avec quelqu’un d’autre que ses parents. Encore moins avec un homme, ni avec un amoureux. Et surtout pas avec un malade. Bien sûr il ferait de son mieux pour ne pas le voir de la sorte car Jaime était avant tout celui qu’il aimait, un garçon fort, drôle et imbattable aux jeux videos. Mais à certains moments, il savait qu’il ne pourrait faire autrement que de le traiter comme un malade. Quand il lui demanderait si ça allait, quand il ferait attention à ses mouvements, à ce qu’il prenne bien ses médicaments. Il devait tout de même veiller sur lui autrement que comme on veillait sur un petit-ami. Il rit doucement alors que Jaime annonçait son repas. Ca va, il restait tout de même raisonnable. Quant à Elias, s’étant levé il y a peu de temps, il n’avait pas très faim. Il hocha alors la tête et embrassa doucement son front. « Tout ce que tu veux chéri. Au diable la bouffe saine ! » C’était sûrement mieux pour Jaime. Des légumes sans goût, sans couleurs. Mais Elias ne voulait pas le contraindre à suivre un régime pour les derniers jours de sa vie. Il voulait que Jaime vive comme il l’entende, qu’il se sente autant heureux que possible. C’était peut-être être inconscient… mais s’il était condamné, autant ne pas le priver. De ce fait il laisserait Jaime se gérer tout seul – tout en gardant un œil attentif de temps en temps.
Il se demanda vaguement s’ils pourraient encore faire l’amour… Vu l’état dans lequel il se retrouvait pour simplement sortir de l’hôpital, il en doutait. Mais ça n’était pas très important.

Le taxi arriva. Il ouvrit la porte à Jaime comme un véritable gentleman et s’installa à sa suite. Le trajet ne fut pas très long et heureusement car il lui semblait que Jaime avait vraiment hâte de rentrer chez eux. Chez eux. C’était drôle. Elias avait fait un peu de forcing pour qu’ils vivent ensemble mais il était content de vivre cette nouvelle expérience, quoiqu’un peu précipitée. Il avait déjà ramené une bonne partie de ses affaires là-bas et surtout son chien qui les attendait avec impatience.

Ce dernier se chargea d’ailleurs de les accueillir en leur faisant la fête ! Surtout Jaime qu’il n’avait pas vu depuis longtemps. « Doucement Spaky, ne l’embête pas trop… » Il déposa les affaires de Jaime dans le salon pour s’empresser d’attraper le téléphone. Autant commander maintenant comme ça ils seraient livrés rapidement. Il se chargea donc de ça, répétant à la lettre ce que lui avait dit Jaime.
Finalement, il s’installa sur le canapé et attira le garçon vers lui. Il devait être content d’être rentré. « Je dois aller à la pharmacie tout de suite ou je peux te faire un câlin avant ? »

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J'ai 25 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis vendeur dans un magasin de jeux vidéos et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien même si je culpabilise.

Jaime quitte la maison à la fin du lycée après avoir annoncé à son père qu'il était gay et rêvait de devenir patineur. Il part vivre à Chicago avec sa grand mère, la seule avec l'une de ses soeurs à l'avoir toujours soutenu. Après une brillante carrière et une médaille de bronze aux JO, il est obligé de s'arrêter quand on lui découvre une maladie cardiaque. D'un naturel plutôt enjoué, il ne se laisse pas abattre par la maladie. Il a pris le parti de profiter un maximum de la vie avant de mourir.


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« Oui bien sûr j’irais te chercher tout ce que tu veux. »

Je hochais la tête doucement, restant calé contre lui. J'étais fatigué après avoir marché seulement une centaine de mètres mais j'étais heureux. Je quittais l'hôpital, je rentrais chez moi avec l'homme que j'aimais. Je me sentais toujours aussi mal et égoïste, mais j'étais heureux de me dire que j'allais passer le peu de temps qu'il me restait avec lui.

. « Tout ce que tu veux chéri. Au diable la bouffe saine ! »

Je ris. J'en avais marre de leur bouffe saine soit disant bonne pour ma santé. J'allais crever de toute façon alors c'était pas un peu de nourriture qui allait changer quelque chose. Vu que le temps qui me restait se comptait en semaines et plus en mois, j'allais pas continuer à me pourrir la vie en me privant. Mon hamburger plein de sauce j'en avais envie et j'allais l'avoir.

Le taxi arriva rapidement et je montais avec lui, souriant alors qu'il jouait au gentleman avec moi. Je m'installais à l'arrière et revenais me blottir contre lui, la tête sur son épaule. Le trajet ne dura pas longtemps et on arriva à mon immeuble. J'avais prévu le coup à l'époque, j'avais choisi un batiment avec ascenseur pour le jour où je ne serais plus capable de monter des escaliers.

J'entrais dans l'appartement et souris davantage en voyant Sparkie me sauter dessus. J'allais m'installer sur le canapé pour prendre le chien dans mes bras et le caliner doucement.

« Doucement Spaky, ne l’embête pas trop… »

Je roulais des yeux en l'entendant parler. Il ne me gênait pas, bien au contraire. J'étais tellement heureux de pouvoir retrouver mon appartement et surtout d'avoir la compagnie d'Elias et de sa boule de poil.

Je laissais redescendre le chien alors qu'Elias revenait et que je me blotissais à nouveau contre lui.

« Je dois aller à la pharmacie tout de suite ou je peux te faire un câlin avant ? »

Je souris davantage en l'entendant parler.

- Tu peux me faire un calin. J'ai pris mes cachets pour midi à l'hôpital. Tu as tout l'après midi pour y aller. Mais... je veux juste te demander un service avant.

Je lui expliquais rapidement où se trouvait mon extracteur d'oxygène à la maison. J'avais une rallonge qui me permettait de circuler dans toute la maison sans avoir à me trimballer l'appareil qui restait dans la chambre. Je changeais de lunettes quand il me les apporta et mis de côté l'appareil de voyage. Je soupirais en revenant me blottir contre lui.

- Merci pour tout ça mon amour... ça fait du bien d'être rentré et que tu sois là...

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Elias O'Connor
J'ai 22 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis serveur à mi-temps au starbuck, en attente de reprendre mes études et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien même si mon copain est mourant.

Elias est quelqu'un d'assez coincé. Il a toujours été très porté sur ses études, notamment pour rendre ses parents fiers. Depuis que son père est à l'hôpital, cancer en phase terminale, il redouble d'efforts pour le rendre heureux, quitte à s'oublier. Elias a dû arrêté l'école pendant un an pour être auprès de lui aussi souvent que possible mais il entrera en master de psychologie l'année prochaine. Enfin... Il pensait qu'il allait le faire, mais depuis qu'il a rencontré Jaime il est perdu, il ne sait plus quoi faire. Il n'est pas heureux en étudiant. Il pensait, mais il ne l'est pas. Les livres étaient juste un moyen de penser à autre chose, de faire le vide. D'ailleurs, même s'il n'est plus en cours, il a continué à étudier pour ne plus prendre de retard.
Au contact de Jaime il commence à se lâcher un peu plus mais il ne sait pas que ce dernier est malade, comme son père.
Elias n'est pas gay. En fait il n'est pas grand-chose. Il a déjà essayé les filles mais il s'est dit que ce n'était peut-être pas le moment pour lui car ça ne lui avait pas forcément plu. Encore une fois, Jaime lui met la tête à l'envers... Et il commence à s'interroger. Sacré Jaime hein.


Tim Borrmann © LipsLikeAMorphine


Elias fut bien content d’apprendre qu’il pouvait rester un peu contre Jaime avant de repartir. En réalité la pharmacie n’était pas loin du tout et le chemin ne lui prendrait que dix petites minutes… Mais quitter Jaime dix minutes c’était déjà bien trop. Il était tout de même content de son retour à la maison. C’était un déchirement tous les soirs que de le laisser à l’hôpital sans pouvoir dormir avec lui. Alors certes, il était légèrement hanté par la peur de le découvrir mort dans leur lit un matin ou un autre… Mais il faisait son maximum pour ne pas trop y songer. Parce que s’il commençait à penser à sa mort, il serait paralysé par cette idée et ne pourrait plus parler normalement, ni agir avec lui comme si tout allait bien. Il se mettrait alors à le traiter comme une petite chose fragile et il ne voulait pas que Jaime subisse ça pour les derniers jours de sa vie.
Il s’acquitta de sa tache concernant cet appareil immonde qu’il connaitrait bientôt par cœur avant d’aller s’installer tout contre son amoureux. Sparky ne tarda pas à se coucher à leurs pieds, content de les retrouver tous les deux. Comme s’il savait que Jaime était son nouveau papa.

Il sourit en entendant les remerciements de Jaime. Il était loin le temps de la fuite et des insultes, l’ambiance avait bien changé entre eux. Elias savait qu’il culpabiliserait jusqu’au bout de lui infliger ça mais lui, il ne lui en voulait pas. Au contraire, il le remercierait tous les jours de l’accepter à ses côtés. C’était important pour lui, il devait soutenir l’homme qu’il aimait. Et si par miracle il trouvait un donneur, alors Elias aura prouvé toute sa dévotion et son amour dans un moment extrêmement difficile. « J’suis content d’être là aussi. Je pouvais pas te laisser vivre ça tout seul. » Il ne lui en voulait plus du tout de s’être enfui. Elias comprenait. Il aurait probablement réagi de la même façon… Quoiqu’il était trop lâche pour affronter une maladie tout seul, alors qui sait. De toute façon, il fallait que Jaime s’arrange avec sa conscience : il avait fait tout son possible pour tenir Elias à l’écart et ne lui avait rien demandé. C’était donc le choix du jeune homme, pas celui de Jaime.

Ils restèrent un moment à parler sur le canapé. Puis, voyant que Jaime commençait à s’endormir doucement, il lui proposa d’aller dans la chambre. Il le laissa s’allonger. « Endors-toi, je vais aller chercher les médicaments et sortir Sparky en même temps. Je serai pas long, c’est promis. » Un dernier petit bisou avant de prendre la laisse, le chien, et surtout les ordonnances. C’est qu’ils allaient avoir du boulot les pharmaciens !

Comme promis Elias ne fut pas long. Il rentra avec un sac de médicaments et aussi… un joli bouquet de fleurs. Bah quoi ? C’était la première fois qu’il avait un copain, il voulait faire les choses correctement. D’accord, c’était peut-être un cadeau pour les filles mais il pensait que ça allait lui faire plaisir. Seulement quand il rentra, Jaime s’était bel et bien endormi. Alors il mit les fleurs dans un vase, les posa bien en évidence sur la table de la salle à manger et le rejoignit dans le lit pour une petite sieste de dernière minute. Enfin, officiellement c’était pour veiller sur lui. Mais il n’avait pas trop dormi ces derniers jours alors il sombra en deux minutes à peine.

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Jaime
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J'ai 25 ans et je vis à Los Angeles, Etats Unis. Dans la vie, je suis vendeur dans un magasin de jeux vidéos et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en couple et je le vis plutôt bien même si je culpabilise.

Jaime quitte la maison à la fin du lycée après avoir annoncé à son père qu'il était gay et rêvait de devenir patineur. Il part vivre à Chicago avec sa grand mère, la seule avec l'une de ses soeurs à l'avoir toujours soutenu. Après une brillante carrière et une médaille de bronze aux JO, il est obligé de s'arrêter quand on lui découvre une maladie cardiaque. D'un naturel plutôt enjoué, il ne se laisse pas abattre par la maladie. Il a pris le parti de profiter un maximum de la vie avant de mourir.


harvey newton haydon © Ilyria

Les jours passèrent, bien trop rapidement. Une petite routine s'était installée entre nous. J'étais obligé de passer mes journées enfermé dans l'appartement mais je n'étais pas seul, Elias me tenait compagnie. Il sortait un peu pour aller faire des courses ou pour sortir Sparkie mais il ne sortait jamais longtemps. Je le suspectais d'avoir trop peur de me laisser seul. On profitait de moment de complicité ensemble. On jouait aux jeux vidéos et ce con il commençait à vraiment devenir doué. Parfois on restait juste enlacé sur le canapé à regarder un film. Et certaines fois, assez souvent même, on passait plus de temps à s'embrasser qu'à regarder. Je me sentais bien. J'oubliais parfois ma culpabilité pour juste profiter d'être avec lui.

Mais elle revenait toujours... Il tentait de le cacher, de faire comme si tout allait bien et comme si il me traitait normalement. Mais je voyais bien son regard se poser sur moi avec cette trace de douleur quand j'avalais tous mes cachets. Je me sentais mal quand je le repoussais parce que je ne pouvais pas aller plus loin que quelques baisers. C'était toutes ces petites choses, ces petits moments, qui faisaient que la maladie venait se rappeler cruellement à moi. J'étais heureux mais je savais que ces moments ne pouvaient pas durer éternellement. Il n'y avait de "ils vécurent toujours heureux". Bientôt, peut être trop vite, notre histoire prendrait fin de façon brutale. J'allais laisser Elias seul... Dans ma tête je comptais les jours qui passaient. Ils m'avaient donné un mois encore à vivre, et c'était il y a deux semaines. J'avais fait la moitié. Je vivais la deuxième moitié désormais, chaque jour risquait d'être le dernier.

Je me réveillais ce matin là avec un sourire aux lèvres, comme chaque matin. J'étais heureux de me réveiller, d'être là pour un jour de plus. Et je souriais alors que mon regard tombait sur Elias encore endormi. Il était si beau comme ça. Je savourais ces moments, le regardant dormir alors qu'il ressemblait à un ange. Je restait blotti contre lui, profitant de ce moment de tendresse au réveil.

Je me levais finalement alors que ma vessie se manifestait un peu trop violemment. Je faisais le plus doucement possible pour ne pas le réveiller. Je partais faire un tour dans la salle de bain avant d'aller au salon. En souriant je m'occupais d'abord de Sparkie venu me faire la fête. Lui d'abord, puis je mettais du café à faire avant d'attaquer la préparation de pancakes. C'était rare que je me lève avant Elias alors pour une fois j'en profitais pour lui faire une petite surprise. Je sortais tout ce qu'il me fallait avant de m'installer à table pour préparer la pâte.

J'avais mis la musique doucement pour ne pas le réveiller mais pouvoir quand même me dandiner doucement en préparant la pâte. Je chantonnais et bougeais tout en cuisinant. Ce matin là j'étais bien. J'en venais à oublier la maladie, oublier que je ne verrais surement pas le mois prochain. J'étais bien à ce moment là.

Mais j'avais du forcer un peu trop. La tête commença à me tourner. Avant même que j'ai pu réagir je me retrouvais au sol, tombant avec un bruit sourd, renversant toute la pâte au sol. Je gardais un instant un peu mes esprit. Avant le trou noir...


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