Partagez
 
 
 

 Sick emotions - Ft cookie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
 
Cassandrielle
Cassandrielle
MESSAGES : 48
INSCRIPTION : 10/07/2018
CRÉDITS : Cdl

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, post-apocalyptique/dystopie, harry potter
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur
Limace

Sick emotions - Ft cookie Empty

Le contexte du RP
Mise en situation

   
Epidémie à Poudlard
Temps des Maraudeurs


Cela fait maintenant trois semaines que la nouvelle a éclaté. Afin d’affaiblir ses adversaires, Voldemort a lancé un sort de sa création qui a provoqué une épidémie au sein de l’école de sorcellerie. Voilà maintenant des années qu’il se bat pour prendre le dessus et il s’agit de l’occasion rêvée. Ces crétins de Phénix se retrouvent bien occupés à vouloir sauver les élèves et les professeurs et lui laissent champ libre dans le Royaume-Uni pour asseoir sa domination.

Le nombre de morts n’est pas officiel mais il se dit que déjà une cinquantaine de sorciers seraient décédés. Des personnes aux compétences médicales se sont tout juste introduits dans l’école sur la base de volontariat afin d’essayer de trouver un remède. Grâce à des messages venus de l'intérieur ils savent que leur temps est compté pour trouver une solution, car une fois que les symptômes apparaissent, le décès suit dans les 72 prochaines heures. Large fièvre, les effets d’un crache-limace, l’hémoglobine qui se mélange à la régurgitation et des convulsions qui se produisent de plus en plus fréquemment lorsque la fin approche. Ce n’est pas beau à voir et c’est douloureux.

Il existe une zone de quarantaine, l’ancienne salle de potion où seuls une vingtaine de sorciers sont à l’abri et non-affectés. Bien sûr on tambourine sur leur porte pour qu’on laisse entrer certains sans symptômes. Seulement impossible de savoir s’ils sont bel et bien sains. Les avis divergent et les disputes éclatent entre les chaudrons alors que dans le reste du château on cherche à se protéger sans savoir si l’on est en vie grâce à une certaine immunité contre le sort ou parce que l’on est tout simplement chanceux.
   
Contexte provenant de cette recherche
Revenir en haut Aller en bas
 
Cassandrielle
Cassandrielle
MESSAGES : 48
INSCRIPTION : 10/07/2018
CRÉDITS : Cdl

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, post-apocalyptique/dystopie, harry potter
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur
Limace

Sick emotions - Ft cookie Empty


Valeria
Morrazani

J'ai 17 ans ans et je vis à Bastia & Poudlard, France et Royaume-Uni. Dans la vie, je suis en 7ème année chez les Serpentard et je suis affiliée aux mangemorts. Sinon, pour cacher mon homosexualité, je suis dans diverses relations libres et je le vis plutôt pas bien dû à mon éducation catholique.

Informations supplémentaires ici.


avatar © cdl

Sick emotions

« Il est hors de question qu’ils rentrent! Vous voulez tous crever ou quoi ? » Une fois de plus tu te retrouves à être de ceux qui s’expriment contre le putain de groupuscule altruiste qui se trouve avec vous. Certes c’est dommage que leur meilleur pote ou leur petit-copain soit de l’autre côté de la porte mais c’est ainsi que les choses sont faîtes. T’en rien à cirer qu’ils ne soient toujours pas malade. Ça fait trois semaines que vous vous êtes confinés dans cette salle qui sent le renfermé, trois semaines que tu arrives à peine à supporter la présence de certains, tu refuses de t’être imposé ça pour finir à vomir tes viscères à cause de quelconques affinités. Tu as envie de leur dire que ce n’est pas la peine de chialer pour un mec ou une meuf qui de toute façon les lâchera comme une merde une fois qu’ils auront quitté Poudlard. Mais on va te prendre pour une insensible et ça ne te donnera pas l’avantage dans la défense de ton argument. Non au lieu de ça tu leur dit que même si c’est la peur qui leur fait tambouriner la porte comme des trolls enragés, ils ne s’en remettraient pas s’ils les rendaient malade. Pourtant, il faut reconnaitre que la force de ton discours s’amenuise avec les jours qui passent et que vous êtes de moins en moins de réfractaires. Le débat s’échauffe de plus en plus et tu ne peux t’empêcher de lever les yeux au ciel face à leur raisonnement sans queue ni tête. « Par Morgane ! Réfléchissez un peu bordel ! Ok on les laisse rentrer, ok par miracle ils ne nous contaminent pas parce que par une explication insensée ils ne sont pas contagieux. On est d’accord qu’on reste en confinement non ? Combien de temps on peut survivre ? On n’a pas des réserves pour cinquante ici et on rationnalise déjà le peu de trucs comestibles qu’on a dans les armoires. Après si vous voulez qu’on se lance dans le cannibalisme pas de soucis. Je suis certaine que la petite dans le coin qui appelle sa mère depuis quatre jours et nous pète les tympans doit être délicieuse. » Quelques visages te paraissent choqués mais tu t’en fous comme de ta première chocogrenouille. Tu n’as jamais mâché tes mots et est prête à dire tout ce qu’il faut pour obtenir ce que tu souhaites. Crise ou pas tu ne changes pas ta méthode. Tu vois un autre septième année qui ouvre la bouche et l’interromps immédiatement sachant qu’il va encore suggérer la même chose. C’est celui à une exception prêt dont la présence t’hérite le plus. Il se prend pour l’héritier de Black et compagnie avec son insigne de préfet sur sa robe.  « Non Lewis, on ne fera pas des sorts d’apparition depuis les cuisines. Si ça se trouve c’est comme ça que l’épidémie est arrivée. Je sais que vous êtes pas fût-fût chez Gryffondor mais réfléchis avec ta tête pour changer. Si t’as vraiment envie d’une patacitrouille t’a qu’à aller te la tout seul sans potentiellement tous nous condamner. » Une fois de plus tu te prends le bec avec lui et vous en arrivez toujours au même point. Un vote à main levée. Heureusement que tu possèdes l’ascendant sur certains mioches dans la salle et qu’un simple regard de ta part les motive à garder leur main baissée et que vous restez au-delà des 7 voix nécessaires pour contrer l’autre partie. Une condition établie par votre professeur de potion qui est à votre avantage.

Il faut dire que tu peux parler. Quand bien même tu resterais campée sur la même position si la situation était différente, tu as l’avantage de ne pas avoir à t’inquiéter pour quelqu’un. La seule personne à laquelle tu tiens malgré toi est ici. A l’abri. Un paramètre que tout le monde ignore certainement. Peut-être même la principale concernée. Il faut dire que depuis deux ans maintenant tu es infecte avec elle et t’acharne dès que tu le peux et sa présence te rassure autant qu’elle t'agace. C’est plus fort que toi. Dès que tu la vois tu n’es plus en maîtrise de rien et ça te rend dingue. Tu détestes avoir cette envie de la prendre dans tes bras, de poser ta tête sur ses genoux pendant qu’elle calme l’une de tes crises d’angoisse, de vouloir retrouver dans ses yeux sombres l’affection qu’elle te porte. Tu détestes être encore dépendante d’elle, d’avoir besoin d’elle alors qu’elle te dégoûte à cause de qui elle est et de ce qu’elle t’inspire. Par réflexe, tu promènes ta main gauche dans ta manche droite et effleures de tes phalanges les boursoufflures qui strient ton avant-bras. Tu trouves la plus récente et appuies dessus avec force pour ressentir ne serait-ce qu’une pointe de douleur, de te rappeler pourquoi tu la hais alors que depuis trois longues semaines tu luttes pour ne pas lui adresser la parole.  Mais c’est peine perdue. Elle commence à devenir bien vieille et être trop cicatrisée pour être désormais inscrite dans ton âme comme elle l’est dans ta chair. Et elle est là. Pas loin. Tu imagines la réaction de ton connard de père s’il savait ce qui se passe dans ta tête. La gifle que tu te mangerais parce qu’il sait que pour le moment tu ne peux pas utiliser ta magie contre lui comme en France tu ne seras majeure que dans quelques mois. Tu sens presque celle que ta mère te foutrait car tu rendrais caduque le sacrifice de son sang-pur et mettrais en danger son confort matériel. Tu as pu l’éviter jusqu’à présent, puiser dans tes forces pour ne rien laisser paraître mais tu es à deux doigts de craquer, de trahir toute ton éducation alors tu te décides quand personne ne te regarde.

La chance d’être confinés dans la salle de potion est que le bureau de votre professeur y est attaché et qu’il vous en laisse l’accès pour que vous utilisiez ses latrines. Comme d’ordinaire lui et un autre professeur sont en train de travailler sur un remède comme ils le peuvent et relèvent à peine la tête pour te saluer. Tu passes la salle d’eau, t’enfermes et t’assois sur la cuvette. Après quelques secondes d’hésitation tu tranches ta peau avec le scalpel d’argent que tu as gardé caché avec toi. Avec l’habitude tu n’émets que peu de son malgré la peine que tu ressens et le sang qui commence à perler le long de ton poignet. Mais ce n’est pas assez et tu continues ponctuant tes pensées. Tu vois ce qu’elle te fait faire ? Mets-toi du plomb dans la cervelle Val’ nom d’un véracrasse. C’est une plaie cette nana. Une plaie ! Un maux. Rentre. Toi. Ça. Dans. L’crâne. Un léger cri de souffrance t’échappe et tu essuies une larme qui menace de couler. Tu n’y es pas allée de main morte cette fois encore. T’as foutu un bordel pas possible et le récurvite que tu lances ne suffit pas à effacer les tâches écarlates sur le sol. Tu soupires en abaissant la poignée. Toi qui déteste nettoyer à la moldue, tu ne vas pas y couper. Tu ne remarques qu’en rebroussant ta manche que la cause de ton tourment est de l’autre côté de la porte. « Tu ne pouvais pas attendre que je sois de retour dans la classe avant de te pointer ? Je dois déjà supporter ta présence en public ça me suffit amplement. Va consoler tes sang-de-bourbe chéris et pourris pas mon air s’il te plait ». Tu refermes la porte derrière toi espérant qu’elle n’a eu aucun aperçu de l’intérieur. Peut-être en vain.
Revenir en haut Aller en bas
 
cookie
cookie
Féminin MESSAGES : 205
INSCRIPTION : 12/03/2017
ÂGE : 25
RÉGION : Normandie
CRÉDITS : j'ai réalisé mon avatar moi-même

UNIVERS FÉTICHE : fantastique - city
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Voir le profil de l'utilisateur
Flash

Sick emotions - Ft cookie Empty


Gaëlane H.
Abbott

J'ai 17 ans et je vis à Londres et Poudlard, Royaume Unis. Dans la vie, je suis en septième année chez les serpentards et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis homosexuelle, amoureuse mais célibataire et je le vis plutôt pas bien.

Informations supplémentaires ici.


Kristen Zellers ©️ JAE


Les journées passaient avec une lenteur à faire mourir d'ennui le professeur Binns lui-même. Gaëlane s'était fait un devoir, au début, de trouver des occupations pour elle et ses camarades. Pour chasser la peur qui s'installait progressivement, sécher les larmes des plus jeunes, simplement leur tirer un sourire. Elle y avait mit une énergie considérable, proposant tous les jeux qu'elle connaissait et qui pouvaient se jouer dans un espace aussi restreint, puis inventant même des occupations stupides mais plutôt amusantes. Mais personne ne s'y était vraiment intéressé. Gaëlane n'avait plus guère le droit qu'à des regards de travers, depuis l'ascension du Seigneur des Ténèbres. Sa trop grande tolérance n'avait fait que jouer contre elle et, aujourd'hui, Gaëlane se retrouvait plus seule que jamais. Elle subissait en silence les regards blessés des sangs-mêlés et nés-moldus dont elle s'était détournée, contrainte de retourner dans le rang pour se protéger et protéger sa famille. Elle ne répondait pas aux accusations de trahison que lui lançaient ses camarades de sangs-purs, peu propices à la laisser s'en tirer à si bon compte, elle qui avait fraternisé avec l'ennemi. La pétillante Gaëlane n'était plus que l'ombre d'elle-même. Elle s'était alors murée dans un silence meurtri, pleurant en silence ceux qui étaient resté à l'extérieur. Ceux qui allaient surement mourir, tôt ou tard. Celle, surtout, qui avait toujours une place dans son coeur. Mais ça, personne ne le savait. Personne ne savait que Gaëlane avait eu une relation de plusieurs mois avec une née-moldue. Personne ne savait qu'elle avait préféré rompre lorsque le Seigneur des Ténèbres avait gagné en puissance. Et personne ne savait qu'elle se morfondait aujourd'hui de la savoir dehors, dans ces couloirs de la mort où la désolation régnait en maître. Personne ne savait non plus que, tout de même, elle était soulagée de savoir qu'une autre personne était à l'abri, près d'elle.

" Il est hors de question qu’ils rentrent! Vous voulez tous crever ou quoi ? " Piailla Valeria avec cet air suffisant qui donnait envie à Gaëlane de l'étriper.

Elle la haïssait tant, dans ces moments-là. Elle la haïssait presque autant qu'elle l'admirait. Si les idées de Valeria étaient toujours trop extrêmes, Gaëlane trouvait fascinante cette façon qu'elle avait de les défendre. Valeria pouvait tout avoir, pour peu qu'elle le voulait.

Gaëlane se désintéressa du débat. Assise sur l'une des tables en bois, le dos calé contre le mur en pierre, elle laissa son regard errer. Elle savait déjà comment la discussion finirait. Valeria aurait gain de cause et aucune des pauvres âmes qui tambourinaient à la porte ne pourrait trouver le salut. Gaëlane aurait aimé pouvoir leur ouvrir. Charlie était peut-être là, juste derrière le panneau en bois, suppliante. Elle aurait aimé pouvoir la sauver, la prendre dans ses bras, être celle qui la rassurerait, pour une fois. Mais elle savait que ce n'était pas possible et, quelque part, elle était bien contente que Valeria soit là pour le rappeler aux troupes. Son coeur de pierre pouvait avoir de bons côtés, finalement.

Comme chaque fois, la discussion se heurta à l'obstination des deux camps et un vote à main levée fut décidé. Gaëlane ne leva pas le bras. Pas nécessairement pour se ranger du côté de Valeria, même si c'était bien ce que ça laissait sous-entendre. C'était surtout parce qu'elle se sentait totalement incapable de prendre une telle décision. Merde, elle n'avait que dix-sept ans. De quel droit pouvait-elle décider, d'un simple mouvement de la main, de laisser vivre ou mourir ses camarades ? Ce n'était pas à eux de prendre cette décision. C'était le rôle de la direction, du ministère, des médicomages ... Mais Gaëlane ne savait pas vraiment où se trouvaient tous ces adultes. Elle se sentait terriblement seule et livrée à elle-même.

Et oppressée.

Elle sauta de la table d'un mouvement brusque. Quelques regards se tournèrent vers elle, mais personne ne s'intéressa vraiment à ce qu'elle faisait. Personne ne s'intéressait plus vraiment à elle, de toute façon. Elle se dirigea vers les toilettes, simplement désireuse de se rafraîchir, de profiter de la solitude et du calme pour réfléchir à la situation.

Elle entra dans les toilettes au moment où la porte s'ouvrait. Gaëlane s'arrêta net en découvrant le visage de Valeria, crispé. Leur regard se croisa et Gaëlane du user de toute la force de sa volonté pour ne pas se jeter dans ses bras. Elle avait l'air si mal. A l'époque, lorsqu'elles étaient encore amis, Gaëlane était toujours là, lorsque Valeria était dans cet état. Elle refermait ses bras sur elle et lui caressait les cheveux en lui promettant que tout irait bien.

Foutaises.

Rien n'allait bien. Absolument rien. Et les traces de sang que Gaëlane aperçu sur le sol des toilettes, derrière Valeria, et la goutte écarlate, qui glissa sur son poignet, lui prouvait que, pour son ancienne amie non plus, tout n'était pas au beau fixe.

" Val' ... " Commença-t-elle d'une voix si faible qu'elle n'était même pas sûre que la concernée l'ait entendue.

" Tu ne pouvais pas attendre que je sois de retour dans la classe avant de te pointer ? Lança Valeria d'un ton acerbe. Je dois déjà supporter ta présence en public ça me suffit amplement. Va consoler tes sang-de-bourbe chéris et pourris pas mon air s’il te plait "

Et avant que Gaëlane puisse songer à répondre quoi que ce soit, Valeria s'engouffra dans la cabine de toilettes et referma la porte d'un geste brusque. Gaëlane resta un instant interdite, fixant la porte close d'un air absent. Elle ne savait pas quoi faire. Elle aurait pu simplement tourner les talons, comme elle finissait toujours par le faire, espérant qu'en se tenant loin de Valeria, elle parviendrait à l'oublier. Seulement, depuis des semaines qu'elle tentait cette stratégie, elle devait bien avouer que ça n'avait pas vraiment fonctionné. D'autant qu'il était devenu difficile de l'éviter dans un espace aussi confiné.

Elle ne pouvait tout simplement pas la laisser dans cet état. Elle ne pouvait pas faire demi tour, pas maintenant. Elle allait surement se faire rembarrer mais elle devait au moins essayer.

Gaëlane s'avança, frappant doucement à la porte.

" Valeria. Ouvre la porte s'il te plait. Je voudrais juste ... "

Elle voulait quoi, finalement ? Elle voulait que tout redevienne comme avant, elle voulait prendre Valeria dans ses bras et l'écouter lui raconter ses peurs et ses peines. Elle voulait retrouver son amie, et oublier ces derniers mois, oublier les insultes qu'elles s'étaient envoyé si souvent au visage.

" On pourrait pas juste parler ? Sans ... sans se hurler dessus, pour une fois ? "

Elle ne s'attendait pas vraiment à ce que Valeria ouvre la porte. Elle ne s'attendait même pas à recevoir une quelconque réponse, à vrai dire.

Revenir en haut Aller en bas
 
Contenu sponsorisé


Sick emotions - Ft cookie Empty

Revenir en haut Aller en bas
 
 
Sick emotions - Ft cookie
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» COOKIE Bichon Maltais 3 ans
» Xerxes Ether... Il est gentil, donnez lui un cookie ovo
» I'm so sick of that same old shit (solo)
» Cookie Vs Mickie James
» Emotions.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 
 
LE TEMPS D'UN RP :: Place des artistes :: Univers fantasy :: Harry Potter-
Sauter vers: