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 Never regret yesterday. - indi

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Kiona
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UNIVERS FÉTICHE : Fantastique !!!!
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Notre histoire se déroule en Enarya, une terre fantastique ou la magie se heurte aux hommes. Elle n’est plus qu’un balbutiement, un murmure semblable à celui du feu qui s’éteint, réconfortant pour certains, terrifiant pour d’autres. Elle est pourtant toujours là, habitant le cœur de quelqu’un des. Des parjures, des bannis qui trouvent refuges au cœur des bois, protégés par une nature vivante et maternelle.

Il y a 10 ans William a décidé de donner son épée pour protéger son peuple des renégats du sud. Il abandonna sa famille et la jolie Gwenwhyfar. Il rêvait de chevalerie, il ne trouvera qu’horreur et mort. Son destin l’entraina sur un chemin tout autre, chemin qui le ramène enfin chez lui, plus d’une décennie plus tard.


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Kiona
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UNIVERS FÉTICHE : Fantastique !!!!
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Limace



William
Knighton

J'ai xx 28 ans Lonia, Enarya. Dans la vie, je suis responsable d'un petit groupe de personnes et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié à mon loup et je le vis plutôt pour éviter d'en mourir !!!.

Informations supplémentaires ici.


Sam Claflin ©️ INDI

Il se souvenait de cette allée. Régulièrement il s’adonnait avec son meilleur ami Geoffroy à de longues galopades. Elle avait changé depuis. Le vieux chemin en terre avait été sablé, elle semblait plus passagère aussi, et surtout plus personne ne le saluait. Il était devenu un inconnu, pire, un étranger. La file humaine qui le suivait n’arrangeait rien aux choses. La plupart des villageois qu’ils croisaient, les regardaient avec une peur certaine quand ils ne changeaient tout simplement pas de route pour les éviter.  William s’attendait à un accueil froid, mais sûrement pas de cet acabit. Il savait son choix risqué, mais que lui restait-il.  3 mois auparavant les soldats avaient terrassés le village, les survivants étaient derrières lui, une poignée d’âmes déboussolées qui croyaient en lui et espéraient qu’il les amène vers un endroit où il pourrait enfin vivre en paix. Son père était un utopique, un homme de cœur qui avait lutté pour que son fils entende raison. Pour qu’il ne s’engage pas dans cette guerre insensée dont le but n’était pas uniquement de repousser les barbares du Sud. William l’avait compris que trop tard. La vérité peut prendre différentes formes selon l’angle par laquelle on la saisit.

Par sécurité, il préféra quitter le chemin pour gagner la forestier, seul lieu qui pouvait apporter pour le moment sa protection. Quand il y pénètre, il entendit le doux murmure des arbres et un sourire se dessina sur ses lèvres. Maintenant, même ses terres lui paraissaient différentes, elle avait gagné une âme, et il arrivait à la comprendre. Son apprentissage avait été long et douloureux, mais aujourd’hui, il contrôlait avec facilité la magie qui coulait dans ses veines. Un bruissement se fit entendre sur la gauche. Une énorme masse sombre en sortit. Le loup aux yeux d’émeraude s’avança de toute sa masse. Derrière lui apparut le reste du monde. 10 loups gris de belle taille, mais moins imposant que celui qui s’avançait d’un pas sur vers l’ancien chevalier. Un peu plus en retrait se trouvait une louve blanche aux yeux bleus, son arrivée dans la meute était récente. Pour le moment, elle préférait rester à distance. « Tu as vraiment une sale tête. » La voix grave de l’animal se répercuta dans son esprit. Au tout début, cela lui était insupportable. Désormais, il ne pouvait plus vivre sans sa présence et cela était réciproque. « Et toi tu sens toujours autant le vieux chien. » Le loup grogna mais se laisse caresser avant de passer devant. La meute se dispersa à son tour, mais William savait très bien que même s’ils étaient hors de vue, ils n’étaient pas loin. La meute n’était pas ordinaire, elle descendait d’une seule meute, bénit par l’esprit de la forêt. Une créature mystérieuse qui possédait le pouvoir de vivre en tout ce qui vit et pousse. William n’en avait entendu que des histoires, car personne ne peut le voir sans y avoir été invité, ce qui n’est jamais arrivé depuis des siècles. Au tout début, quand l’espèce humaine n’était encore qu’un enfant. Awok, lassé par sa solitude, offrit à certain ses animaux, et à la nature qui l’entourait, la capacité de parler et de penser de la même manière des humains. Ce qui expliquaient désormais que chaque arbre, de chaque forêt possédait sa propre personnalité. Sauf que personne n’était en mesure de les comprendre, si ce n’est les personnes comme William. La meute possédait donc une identité propre. Le loup noir prénommé Ash était le descendant direct de l’alpha de la première meute. S’il n’avait pas trouvé William, 8 ans auparavant ce dernier ne serait tout simplement plus de ce monde.


« Je me demande bien ce qui m’a pris ce jour-là. »
« Arrête de lire dans mes pensées. » « Elles sont trop nombreuses ! Pense à moi. » William roula des yeux tout en continuant sa route. « On est bientôt arrivé.?» La voix fluette attira son attention vers l’étalon gris qu’il tenait par la bride. Une petite fille était assise sur son dos et visiblement, elle commençait à s’impatienter. « Bientôt ma chérie… » La réponse sembla lui convenir, en espérant que celle-ci marche pour les prochaines minutes.

William avait fini par laisser le petit groupe dans la forêt. Pour les protéger, ils avaient réussi à créer une illusion. Cela suffirait pour qu’ils puissent attendre son retour sans être dérangé. Avec souplesse, il monta sur l’étalon gris qui s’élança à vive allure vers le château familial. Will était mélangé entre l’excitation et la peur. Peur de la réaction de son père, mêlée à de la fierté quand il lui expliquerait son histoire. Et puis il y avait l’impatience aussi, il lui tardait de retrouver Gweny, même s’il ne savait pas vraiment comment elle le recevrait. Quand il arriva au pied du château, il ressentit rapidement en malaise. L’épée et le cheval ne flottait plus dans le ciel, elle avait été remplacée par une autre armoirie qu’il ne connaissait que trop bien : Celle du cerf d’or. Son meilleur ami… Quand il pensait à lui de nouveau, il n’éprouvait que haine et colère. C’était lui qu’il lui avait planté son épée dans le bas du ventre. Lui qui l’avait laissé pour mort dans une forêt entourée d’une meute de loup pour laisser cette dernière faire le travail. Sauf que les loups ne l’avaient pas tué, il l’avait sauvé. Alors qu’il s’apprêtait à passer le pont levis, une main se posa sur son épaule. William se retourna et se retrouva face à un mendiant, mais il reconnaissait l’homme . « Henry ! » Le visage de l’homme s’éclaira avant d’être traversé par de l’émotion. « Maitre William, c’est bien vous ! » « Oui Henry, tu peux dire ce que tu fais dans cette tenue ? » Une idée encore saugrenue de son père, pour être au plus proche de la population ? Son père avait une passion pour les déguisements ! « Cachez-vous, on ne doit pas vous voir ? » « Pardon ? » Non pas sans rechigner, William se laisse trainer hors de la ville et les explications que lui fournirent Henry furent pires que tout ce qui l’avait pu imaginer.

Quelques années après son départ, son père s’était opposé aux seigneurs voisins pour protéger un petit groupe de magiciens. Pour ça, il avait été tué et ses terres offertes à celui l’ayant dénoncé : Geoffroy….
Outre la colère qui l’avait envahi, William du aussi faire face à la détresse de sa famille de cœur. Maintenant, ils n’avaient plus rien que la forêt… ils allaient devoir faire avec, espérant qu’elle soit assez forte pour les protéger.

Deux semaines s’étaient écoulés depuis et le petit groupe avait réussi à s’organiser. Les arbres les protégeaient et la meute jouaient le roule de défenseurs. La rumeur s’était répandue et plus personne n’osait s’aventurer dans la forêt de peur de se faire croquer. Pour le moment aucune chance n’avait été organisé, cela valait mieux pour les hommes qui y participaient, car tuer un loup de la meute relevait du miracle. Leur peau était dure comme de la pierre et leur capacité à se camoufler, les rendait presque invisible. Un véritable atout pour le groupe qui se savait protéger.

Alors oui, il aurait dû rester en dehors de tout ça, mais il en était incapable, surtout après avoir appris quand ce beau jour, Geoffrey allait annoncer ses fiançailles avec Gwen. Il s’agissait du deuxième coup de massue et celui-là ; il était clairement incapable de le supporter. « je sais Henry, mais cela m’importe peu. » Alors qu’il enfilait les armoiries familiales qu’Henry avait volé avant d’être mis dehors, le jeune homme essayait de rassurer le vieillard, mais celui-ci continuait à tenter de le raisonner. « Il est chez moi, il m’a tout pris, j’ai le droit de lui piquer son vin et d’être le l'attrait de la soirée !!! » Alors qu’Henry leva les yeux au ciel, William lui promis de lui ramener une part de tarte et pris congé.

Quand il arrivera au château, il le contourna pour rentrer par les sous terrains. Quelques gardes assommés plus tard, il se trouvait dans la pièce principale, celle qui l’avait vu grandir…. A sa droite se trouvait une grande table. Au bout de celle-ci, trônaient fièrement les futurs mariés qui ne tarderaient pas à ravaler leur sourire. Avec rapidité, il attrapa un verre et vola un couteau à un vieillard ayant déjà trop mangé. Il fit tenter le cristal, monta sur une table et fit chanter le cristal. Il n’en fallu pas plus pour que tous les regards se tournent vers lui. Avant même qu’il est pu dire une seule phrase, les voix se firent entendre et rapidement, certains le reconnurent. Mais William garda son attention fixait sur les mariés. « Il semblerait que vous ayez oublier de me convier à votre petite fête ! » Avec son aisance naturelle, il sauta sur le marbre. Les gardes s’approchèrent mais Geoffrey leur ordonna de s’arrêter, il voulait sûrement éviter que sa réputation soit entachée. Celle de William l’était déjà bien assez, raison pour laquelle il se permit de continuer. « Ce qui étonnant, sachant que je me trouve dans mon propre château. » Aucun sentiment ne pu se lire dans le visage de son ancien ami qui prit la parole. « Ton père était un traite William et on te croyait mort... » Ce dernier se mit à rire, cette soirée risquait d’être passionnante. « Veux tu vraiment qu’on parle de traîtrises ? Tes chères convives connaissent-ils tes exploits ? Ou veux-tu que je leur raconte, j’ai tout mon temps… » Il fit une révérence avant de se redresser et rajouta sans le moindre gène. « Pour rassurer tout le monde, je ne suis pas mort, pas encore du moins, je ne suis pas si facile à tuer. » Il appuya bien sur ce dernier mot tout en soutenant le regard de l’homme qui a une époque avait été comme un frère. Pour désamorcer la situation, ce dernier se mit à rire avant de se lever pour lui faire une accolade. William joua le jeu et accepta l’invitation de se joindre à eux. Quand il arriva près de Gwen, il lui attrapa la main et la baisa. « Vous êtes magnifique ce soir. » Et tout en murmure rajouta. « Même si tu as pris quelques rides… » Sans ménagement il demanda au voisin de Gwen de se pousser, ce qui fit râler la moitié des invités qui durent tous bouger pour le laisser s’asseoir. Désormais le premier acte pouvait commencer, William allait devoir se méfier, mais il adorait jouer et de toute manière, il n’avait rien à perdre.

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UNIVERS FÉTICHE : médiéval-fantastique ou historique, le choix est dur
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Limace



Gwenhwyfar
Ofinyr

J'ai 27 ans et je vis à Lonia, Enarya. Dans la vie, je suis de descendance noble et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis fiancée et je le vis du mieux que je le puisse.




katie mcgrath © NOM CRÉATEUR
De ses yeux verts, elle observe la salle, laissant doucement son regard glisser sur les nombreuses convives se trouvant aujourd'hui dans le grand halle dans un seul et unique but. Célébrer l'annonce d'un mariage prochain. De son mariage à elle. Aujourd'hui, en tant que future mariée, elle est censée resplendir, et pourtant, son sourire est feint, et la flamme qui habituellement illumine ses grands yeux verts depuis longtemps éteinte. Et comment pourrait-ce en être autrement ? Ces fiançailles, elle ne les a nullement choisi : face au changement de régime récent, son père, oubliant d'assurer ses arrières, a perdu son influence d'antan. Plus que cela, aujourd'hui, il se trouve dans une situation des plus délicates. Suspecté de loyauté envers le régime ancien, une épée de Damoclès pend désormais au-dessus de sa tête. Homme de principe, il joue désormais un jeu des plus dangereux, tentant de jongler entre une alliance avec un régime nouveau et ses principes - mais malheureusement, l'acrobatie n'est pas le meilleur atout du seigneur Ofinyr. Ce n'est qu'une histoire avant que cette histoire ne finisse par imploser - ou du moins, c'est ce que craint la belle brune. Élevée depuis sa plus tendre enfance par un père veuf, le lien entre père et fille est tel que cette dernière est prête à bien des choses pour protéger ce dernier. Même d'accepter la demande en mariage d'un homme qu'elle méprise. Geoffroy, un homme qui durant ces dernières années n'a cessé de lui tourner autour tel un chiot autour de son maître. Et durant des années, elle est parvenue à le tenir à une longueur de bras. Mais avec la position de ce dernier se fortifiant au fur et à mesure que celle de son père prenait l'eau, est venu le moment où le repousser n'était plus une option. Force grandissante au sein du Royaume, ce dernier peut, si nécessaire, protéger son père et éviter que ce dernier ne subisse le même sort que son ami Knighton plusieurs années plus tôt. En tant que beau-père de Geoffrey, le seigneur Ofinyr jouirait d'une certaine protection. En tant que son beau-père uniquement, comme Geoffrey n'a pas hésité à le souligner. "Vous êtes magnifique - comme d'habitude." D'un geste galant, le jeune chevalier attrape la main de sa future épouse pour y déposer un baiser léger - un geste empli d'une douceur certaine, et face auquel pourtant, la belle a bien du mal à voiler son dégoût. "Vous me flattez bien trop - je risque de finir par y croire." laisse-t-elle échapper, alors qu'elle tente de dessiner un léger sourire sur son visage, tentant d'emplir son rôle de fiancée ravie. "Vous allez faire de moi le plus heureux des hommes." Que peut-elle répondre face à de telles paroles? Qu'elle doute de la sincérité de ces mots  ? Et que même si lui est réellement heureux à l'idée de ce mariage, ce n'est nullement son cas à elle ? Alors elle se contente de sourire une fois de plus, espérant que cela suffirait à Geoffroy en tant réponse. "Venez, partageons cette excellente nouvelle avec tout le monde." Sans réellement attendre une réponse de la brune, il se lève - mais avant qu'il ne puisse faire l'annonce tant attendue, la porte s'ouvre, et l'attention de la pièce entière se détourne soudainement du seigneur nouvellement anoblie pour se poser sur la silhouette qui se tient désormais sur le pas de la porte. Et pendant un bref instant, les lèvres de la belle brunes s'ouvrent dans l'expression d'une profonde surprise quand son regard croise celui de l'homme qui vient de faire une entrée fracassante. Non, ce n'est pas possible. Ça ne peut pas être lui - ne leur a-t-on pas apporté les nouvelles de sa mort bien des années plus tôt ? N'ont-ils pas assisté à ses funérailles ? Ou du moins, à une commémoration, puisque sa dépouille gisait sur des terres lointaines, parmi celles de tant d'autres hommes ? Et pourtant, il n'y a pas de doutes. Certes, il a vieillit, mais si ses traits ont peut-être perdu leur infantilité d'antan, son comportement ne l'a point. Encore aujourd'hui, il doit toujours se trouver au centre d'attention - et au diable les conséquences. Ou comment expliquer autrement cette entrée fracassante qu'il vient de faire ? Dans un geste autrefois si habituel en présence de William, Gwen lève ses yeux au ciel. Comment peut-il être aussi insouciant, fou même, que de provoquer Geoffroy? Certes, aux dernières nouvelles, les deux hommes étaient amis proches - mais il suffit de les voir interagir aujourd'hui pour se douter que cela est désormais un passé depuis longtemps révolu. Que s'est-il passé entre eux? Et à quoi William fait-il allusion? Tant de questions traversent l'esprit de la belle brune, sans pour autant trouver de réponses.

"Vous être trop gentil, Monsieur Wiliam." réplique-t-elle toute en délicatesse à celui avec qui elle était autrefois fiancée, avant d'élever une fois de plus les yeux au ciel face au comportement une fois de plus enfantin de ce dernier. "Tu n'es qu'un fou." lui souffle-t-elle lorsqu'il prend place à ses côtés. "Tu crois vraiment que tu puisse venir ici et l'humilier devant ses invités sans que cela n'ait des répercussions ? Grandis donc un peu." Tant d'années se sont écoulés depuis qu'il n'ait choisi de l'abandonner pour chercher la gloire sur les champs de batailles. Des années qu'elle l'a cru mort. Et voilà qu'il revient tel une fleur, sans la moindre explication, la moindre excuse. Qu'attend-il ? Qu'elle le félicite pour ce comportement enfantin dont il fait aujourd'hui une fois de plus preuve ? Oh, bien sûre, elle est soulagée d'apprendre qu'il est en vie, et que d'une certaine manière, il n'ait pas changé - mais ça, elle ne peut pas se permettre de le montrer. Par fierté, mais également du au fait que Geoffroy se trouve à côté d'elle. Et comme si ce dernier craignait que l'arrivée de William ne détourne entièrement du véritable objectif de ce banquet, il ne tarde pas à se lever. "Il semble qu'on ait plus d'une raison de célébrer en cette soirée : enfin notre William est de retour parmi nous. Et personne ne pourrait en être plus heureux que moi d'avoir mon ami à mes côtés pour cette soirée si spéciale." Attrapant la main de la belle brune, Geoffroy ne tarde pas à poursuivre son monologue. "Lady Gwenhwyfar a fait de moi le plus comblé des hommes en acceptant de devenir ma femme." Avec délicatesse, les lèvres de Geoffroy se déposent une fois de plus sur la main de la belle, qui sous les regards de tous les convives tente de faire bonne mine. "Alors je vous prie de lever vos verres à la future Madame Deldúwath."



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Kiona
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William
Knighton

J'ai xx 28 ans Lonia, Enarya. Dans la vie, je suis responsable d'un petit groupe de personnes et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma chance, je suis marié à mon loup et je le vis plutôt pour éviter d'en mourir !!!.

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Sam Claflin ©️ INDI
Son passé était révolu. Celui qu’il avait été à l’époque était mort le jour ou son meilleur ami lui avait planté une épée dans le torse. William n’était plus le même. Dès que son âme s’était liée à celle d’Ash tout avait changé. A peine avait-il fermé les paupières, que ses sens s’étaient éveillés et le monde lui était apparu totalement différent. Plusieurs jours à dormir pour se remettre de sa blessure, sans oublier les longues semaines qui avaient suivi pour comprendre ce qui était en train de se penser. De nouvelles odeurs, des sons décuplés, sans parler des voix émanant de la nature. De quoi rendre fou ceux qui n’y sont pas habitué. D’ailleurs il avait bien cru le devenir, mais il s’y était habitué et désormais, il se voyait mal vivre sans. Revenir chez lui, c’était un peu comme retourné en terrain inconnu, mais c’était mieux que de rester sur des terres détruites par la folie des hommes. Lui qui n’avait jamais eu de responsabilités, apprenait à être un leader, un exercice assez difficile, mais qu’il s’était mis à apprécier. Après tout sans ses gens qui lui avait sauvé la vie et accueilli, il ne serait sûrement pas là. Il devait beaucoup au peuple des faeries et plus qu’un sentiment de reconnaissance. William aimait leur mode de vie et leur façon de voir les choses. Raison pour laquelle il était bien décidé à les protéger de la folie de certains. Et pour ça, il avait besoin de son père, le seul qui à l’époque s’était élevé pour défendre cette population méconnue et crainte.

Hélas William n’avait pas prévu que la guerre s’était étendue si loin des terres et que son père en ait fait les frais. Sa colère, il la contenait difficilement, mais il n’avait pas le choix…. La trahison de son meilleur ami ne s’était pas arrêté à sa mort présumé, il avait aussi tué son père et prit ses terres. Et comme si ce n’était pas assez, il allait aussi convoquer en justes noces avec celle qui aurait dû être sa femme. La pillule était difficile à avaler. Lors de son départ une décennie plus tôt, il avait pourtant prévu de revenir rapidement et d’épouser Gwen à son retour. Sauf que tout ne s’était pas passé comme prévu, il aurait mieux fait d’écouter son père et s’occuper de ses terres au lieu de partir se battre pour enrichir les riches et continuer d’appauvrir les pauvres. Le seul point positif de cette guerre, c’était la découverte des Faeries et sa rencontre avec Ash, mais pour le reste il s’en serait bien passé.

Il savait parfaitement que sa petite idée était tout sauf bonne, mais William n’en avait pas beaucoup d’autre. S’il souhaitait marqué les esprits avec son retour et faire s’interroger le peuple, il devait se faire remarquer. Heureusement, pour ce point là, il savait le faire, disons juste que le plus dur serait de ne pas se faire tuer. Après tout il allait en terrain ennemi, mais sur des terres communes ou de nombreux seigneurs devaient encore supporter sa famille. Du moins, il l’esperait.

Autant dire que son entrée fut fracassante et rapidement Willaim trouva sa place à la table du seigneur. Il laissa son regard glissé sur les murs, ceux de son enfance. Rien n’avait changé, si ce n’est l’ambiance, beaucoup moins festive qu’à l’accoutumé et cette tension était déjà présente avant qu’il fasse son coup d’éclat.

« Tu peux pas savoir à quel point tu dis vrai… » laissa t’il échappa en prenant place à côté de Gwen. Une place qui avait toujours été la sienne et qui avait bien souvent exaspéré la jeune femme, tant il appréciait l’embêter avec ses manies de sales gosses. « Avoue que tu t’es ennuyé sans moi ? » Ce n’était sûrement pas cet abruti qu’elle risquait de s’amuser… Ce qui était d’ailleurs difficile à comprendre c’est ce qui pouvait la pousser à l’épouser… Surement pas par amour. Il la connaissait assez pour savoir qu’elle feignait la joie… Mais pour le moment il était là depuis bien trop peu de temps pour savoir de quoi il en découlait. « Qui te dis que c’est pas ce que je recherche ? » Il savait ce qu’il faisait… Un jeu risquait auquel il ne pouvait pas se soustraire. Il devait récupérer ses terres coûtent que coûtent… Son seul moyen pour offrir un lieu de paix au petit groupe qui le suivait.

« Peut être que tu devrais revoir ta vision de l’amitié…. » Dit-il sans aucun gène ce qui eu pour effet de faire taire la moitié des seigneurs. Geoffrey se contenta de rire, mais tous ceux qui le connaissaient, pouvaient saisir sa frustration. « J’en ai entendu parler, j’aimerai juste savoir comment tu as fait pour enfin réussir à l’épouser, dans mes souvenirs, c’était pas gagné…. » Loin de là même… « Mes félicitations » dit-il avant d’avaler son verre de vin. « Messire William, je crois que nous sommes tous curieux de savoir, comment vous avez fait pour survivre ? » La voix féminine de lady Rowana se fit entendre. William esquissa un sourire qui eu pour effet de ravir la jeune femme. A l’époque, elle était déjà folle amoureuse de lui. Visiblement, il lui faisait encore de l’effet. « J’ai été poignardé par une personne de confiance et laisser pour mort. » La surprise de l’assemblée passée, William continue. « J’ai été sauvé par des faeries… » Sur ce coup, des cris de peur se firent entendre, ce qui eu pour effet de légèrement énervé le jeune homme. « Croyez moi, ils sont comme nous tous, sans eux, je ne serais pas ici. Disons que j’ai eu de la chance… et me voilà. »

Les heures s’étaient ecoulées et la tension abaisée. William abandonna le tumulte de la soirée pour le calme des jardins. « Alors tu te caches toujours au même endroit. » dit-il en découvrant Gwen près des vieux Rosiers qui embaumaient l’entiereté des jardins.

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