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 ces plaisirs violents auront une fin violente + cassandrielle

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INSCRIPTION : 06/06/2018
ÂGE : 27
RÉGION : paca
CRÉDITS : flotsam

UNIVERS FÉTICHE : réel, mutant et hp (mais open à tout)
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation

Delos a le plaisir de vous annoncer l'ouverture d'un tout nouveau parc. Vous avez toujours rêvé de conduire l'une de ces magnifiques mustang de collection, de braquer la grande banque de Liberty City, d'arpenter les plages paradisiaques de Los Santos ou encore de gagner le gros lot dans l'un des nombreux casino de Las Venturas. Vous pouvez être qui vous avez toujours rêvé d'être. Le destin de ce nouveau monde est entre vos mains. Venez faire la connaissance du plus intéressant des personnages : vous-même.
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Scarlett Bowman
J'ai 26 ans d'apparence, 5 ans depuis ma création et je vis à Liberty City, propriété du parc de divertissement du groupe Delos. Dans la vie, je suis une androïde et la jolie plante verte du patron de la pègre locale et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma programmation, je suis en couple, sans attache sentimentale et je le vis plutôt bien.

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emma stone ©️ lux aeterna


SCENARIO 9 : AFFRONTEMENT DE GANGS

Un nouveau jour se lève sur Liberty City. Les employés prennent le chemin de leur quotidien. Trajet, travail, famille, dodo. Voilà ce à quoi se réduit leur vie, encore et encore à l'infini. Pourtant, dans les hauteurs de la ville, pas un signe d'agitation. La grande villa qui surplombe les alentours est silencieuse. La lumière montante du jour caresse les murs blancs et l'eau de la piscine dont la surface bouge à peine sous la brise légère. Dans la chambre, on distingue un corps, étalé entre les draps, immobile. Les mouvements de respiration soulèvent la cage thoracique de façon régulière. Le réveil affiche 9 heures et tel un coucou sortant d'une horloge remontée à la perfection, les yeux de Scarlett s'ouvrent, fixant une fraction de seconde le grand lustre de cristal suspendu au plafond. Elle se lève, portée par sa grâce naturelle. Ses cheveux roux tombent en cascade parfaitement maîtrisée sur ses épaules, les ondulations semblent ne pas avoir souffert d'une nuit sur l'oreiller de soie. Une musique lui trotte dans la tête, un rythme doux mais qui semble sur le point de changer, à tout moment. Elle fredonne alors qu'elle s'assoit face à sa coiffeuse, arrangeant son maquillage, choisissant une tenue pour passer la journée. Robe bleue, parure de perles. Un cadeau de Mayer qu'elle adore et qu'elle refuse de quitter depuis.

Dans le séjour, des voix s'élèvent, voix qu'elle ne reconnaît pas. Des hommes sont attablés autour d'un petit déjeuner gargantuesque, chapeaux posés négligemment à côté d'eux. L'un d'eux a les pieds sur la place. Scarlett sourit. "Bonjour messieurs. Je ne savais pas que nous aurions le plaisir d'être en si bonne compagnie aujourd'hui." Elle se glisse naturellement à côté de Mayer, le laissant la présenter aux hommes présents. Des nouveaux en ville qui pourront les aider dans ses affaires apparemment. Elle ne dit rien. Les affaires sont les affaires et ne sont pas le soucis d'une femme comme elle. "Sois gentille ma belle, rapporte-nous mon meilleur whisky. Les affaires vont être bonnes, nous avons enfin des collaborateurs dignes de ce nom !" Les hommes rient, échangent des regards amusés. Certains la reluquent sans se gêner. Mais Scarlett n'est pas le genre de femme à se sentir offusquée par un regard trop insistant, jugeant plutôt leur comportement comme un compliment silencieux. "Bien sûr, je vous apporte ça tout de suite."

La journée a suivi son cours, comme portée par un fleuve sans agitation. Les hommes ont parlé affaire, sorti les armes et Scarlett a détourné le regard, ajustant ses lunettes de soleil dans la belle voiture décapotable de Mayer, attendant patiemment qu'ils aient fini "le boulot". L'alcool a coulé à flot et Mayer a insisté pour mener tout le monde dans ce restaurant en vogue qui vient d'ouvrir. Au dernier étage du plus haut des hôtels de la ville, il paraît que le bar offre une vue imprenable sur Liberty City. Scarlett n'a pas émis la moindre objection, même quand un des hommes l'a isolé dans un couloir de la villa, lui susurrant des obscénités à l'oreille en froissant le tissu de sa jolie robe bleue. Mayer lui avait intimé de bien traiter leurs invités et elle comprenait parfaitement ce qu'il voulait dire par là. Elle était le cadeau le plus prestigieux qu'il avait à leur offrir et elle acceptait sa destinée car Mayer la traitait bien et la protégeait des autres fous qui peuplent cette ville. Bien qu'elle ne ressente aucun sentiment d'ordre amoureux pour lui, une loyauté inexplicable la rattachait à lui, encore et encore. Boucles réajustées, rouge sur les lèvres et vêtue de sa plus belle parure de diamants, Scarlett embarque dans une des Mustang prêtée aux nouveaux arrivants, riant des blagues du conducteur, flattant son égo, mettant à profit tous ses talents pour bénéficier aux affaires de Mayer.

Enfin, l'hôtel apparaît devant eux. Il y a du monde ce soir, plus qu'elle ne l'aurait imaginé. Mais ils ont toujours une table réservée. Toute la ville a toujours une table réservée pour Mayer. Elle tire une longue cigarette de son sac à main minuscule avant de s'excuser auprès des hommes. Il lui faut un verre. Elle salue le barman d'un sourire, s'accoudant au bar flambant neuf. "Un cosmo darling" Le verre apparaît rapidement à côté d'elle alors qu'elle tire sur la cigarette qu'elle vient d'allumer. "De nouveaux collaborateurs ?" Elle soupire longuement. Il lui semble parfois que sa vie se résume à accueillir de nouveaux collaborateurs. "Oui, tu sais ce que sait Stan. Les affaires ..." "...sont les affaires." Scarlett rit doucement, sirotant du bout des lèvres le cosmo qu'on vient de préparer pour elle. Elle sonde la salle. Beaucoup de nouveaux visages et quelques habitués. Son regard s'attarde sur un homme qui traverse la salle de restaurant. Elle jurerait ne jamais l'avoir vu auparavant. Et pourtant. Pourtant son visage a quelque chose de familier. Quelque chose qui respire le sable, l'odeur de poudre de fusil. Quelque chose qui sonne comme un vieil air de piano, du parquet qui grince, des coups de feu, des rires et des cris. Scarlett fronce les sourcils avant de détourner le regard, de peur d'être repérée par l'homme à force de l'avoir fixé trop longtemps. "Tu as changé la recette Stan ? Il m'a l'air bien corsé ce Cosmo." Le barman sourit avant de s'éloigner pour servir d'autres clients et Scarlett s'accoude à nouveau au bar. Occupée à sa contemplation et maintenant perdue dans ses pensées, elle n'a pas vu les nombreux hommes en costume s'installer aux quatre coins de la pièce et encore moins les armes qu'ils dissimulent sous leur veste.

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Cassandrielle
Cassandrielle
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INSCRIPTION : 10/07/2018
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UNIVERS FÉTICHE : fantastique, post-apocalyptique/dystopie, harry potter
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

Limace

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Declan
Murray

J'ai 32 ans en apparence, 5 ans depuis ma création  et je vis à Liberty City, propriété du parc de divertissement du groupe Delos. Dans la vie, je suis un androide qui se croit membre d’une pègre et je croit commencer à y prendre goût. Sinon, grâce à ma programmation, je suis sans attache et sans émotion et je le vis plutôt pas bien.

Informations supplémentaires ici.


cillan murphy © Cdl
Comme chaque matin tu fais une pause de trente-sept secondes devant ton miroir. Tu sors une cigarette de sa boite métallique et la glisses d’un geste agile entre lèvres. D’une façon presque machinale tu remontes ta cravate, arranges ton col et passes tes doigts dans ta chevelure brune désordonnée. Tu allumes le tube qui pend au coin de ta bouche et lorsque tu recraches ta première bouffée tu poses ton fidèle couvre-chef sur le sommet de ton crâne. Une fois de plus tu te dis qu’il est grand temps que tu te fasses une coupe mais comme d’ordinaire tu n’agiras pas. Tu as conscience du côté contraignant d’avoir une mèche qui te tombe sans cesse devant les yeux mais tu aimes la ranger une fois que tu as effectué de façon effective l’un de tes boulots. Avoir ce côté propret alors qu’en réalité tu fais un carnage et que de l’hémoglobine coule sous tes pieds. Lorsque tu quittes ton studio miteux, le jour commence à peine à se lever sur Liberty City. Les premières lueurs viennent éclairer les visages de jeunes qui ne devraient pas se trouver grisés mais qui vivent pour l’interdit. Tu n’as que peu de souvenirs avant ton entrée dans une petite pègre pleine d’ambition mais tu es convaincu que ça n’était pas de ton plein gré. Tu penses avoir été un jeune homme sage qui ne jouait pas avec les règles mais qui se contentait de les suivre. Un passé qui te semble presque irréel. Tu as certaines fois la sensation de vivre une existence qui ne te convient pas mais tout ceci s’efface rapidement lorsque ton boss te tend un Smith & Wesson et te donne de nouveaux noms. Ce qui va certainement être le cas aujourd’hui. Tu arrives à son office, et comme tu passes par l’entrée de service tu t’assures par habitude que personne ne te voit pénétrer dans les lieux.

Lorsque tu arrives devant la porte tu n’as pas le temps de frapper que déjà il te somme de rentrer. Tes sourcils se froncent alors que ton regard entre en contact avec celui d’un homme que tu n’as jamais croisé auparavant. Quelque chose te dit que ta journée va être très mouvementée et tu n’aimes pas cela. Des pensées que tu gardes bien évidemment pour toi. Tu te tiens droit et croises tes doigts devant toi essayant de dissimuler ta suspicion. « Qu’est-ce que je peux faire pour vous boss ? » Rapidement il t’explique qu’un deal qu’il avait conclu il y a à peine huit heures dans le but de faire un coup de pute à Mayer et d’essayer de regagner le contrôle de Liberty City est parti en vrille. Que ces enfoirés jouaient un double jeu et qu’ils vous ont foutu dans une merde noire. Comme souvent ton boss fait semblant de te donner des détails sur le pourquoi du comment alors que tu n’en as rien à cirer. Il te faut juste les noms, à la limite des polaroids s’il y en a. Tu te contentes d’exécuter. La politique qu’il y a dessous tu t’en tapes. Ce n’est pas ton rôle de penser. Le tien est de trouver tes cibles et d’appuyer sur la détente. C’est plus simple comme ça. Du moment que tu parviennes à boire ton whisky sec à la fin de la journée et un peu de compagnie ça te va. Enfin tu te dis que ça te va.

Le reste de la journée s’enchaîne assez rapidement. Tu restes posté à des endroits stratégiques, dans l’ombre, le visage caché par ton chapeau afin de découvrir les allers et venues des bâtards qui t’ont été attribués.  D’ordinaire tu t’occupes plutôt de petits dossiers, des revendeurs endettés, des trafiquants qui se sont gardé une part de la marchandise. Mais aujourd’hui Fitz est absent, un truc à voir avec son dernier job alors tu rejoins l'équipe qui se farcie le gros poisson. Un gros avantage car personne ne connait ton existence et avec ta discrétion tu passes inaperçu. Mais ils ne lâchent rien. C’est seulement en fin de journée que l’un de tes acolytes apprend leurs plans pour le dîner. Tu es déjà à l’entrée de l’hôtel une bonne quinzaine de minutes à l’avance une clope au bec et tes doigts jouant avec le calibre qui t’a été donné lorsque quelque chose attrape ton regard. Une couleur plus particulièrement. Une chevelure rousse unique en son genre. Tu observes la silhouette de la jeune femme à qui elle appartient au loin légèrement absorbé et finis par remarquer qu’elle est en compagnie de ceux qui doivent goûter leur dernier dîner ce soir. Tu regardes la main d’une de tes cibles s’attarder sur son derrière et ne peux t’empêcher de ressentir une légère pointe d’amertume.  Elle est déjà à l’intérieur depuis quelques instants lorsqu’un coup de poing sur la vitre de ta caisse te fait sursauter. « Bouge Murray, c’est l’heure ! » Tu glisses le revolver dans ta poche intérieure, crosse vers le haut et sitôt que vous êtes installés tu ne peux t’empêcher de la chercher des yeux. Tu ne sais pas pourquoi, sa présence te trouble. Tu imagines dans ton crâne les effets du soleil sur ses cheveux de feu avec une telle précision que tu as la sensation de l’avoir déjà vu de tes propres yeux.

Comme prévu tu es celui qui doit aller passer commande au bar pour la table et glisser un dans le pourboire une note qui s’adresse à un des barmen qui travaille avec vous quoi doit simuler un coup de fil aux deux traitres qui vous ont été désignés. Du travail simple et propre. Tu pourrais t’éloigner, tu devrais t’éloigner mais tu ne résistes pas et décides de te poser à côté d’elle. Sitôt fait ton collègue te rejoint. « Une bouteille de Daniels, sept verres, un vide, deux avec de la glace, trois avec du soda et un avec de l’eau. » Tu pourrais t’éloigner, tu devrais t’éloigner mais tu ne résistes pas. Les mots te viennent naturellement. « Vous avez l’air d’être de celles qui peuvent encaisser quelque chose de plus fort. Un whisky ça vous tente ?» Tu sens immédiatement des regards posés dans ton dos. Ceux de ton gang qui doivent se demander ce que tu fous, ceux de celui de Mayer sûrement prêts à agir car tu engages la conversation avec une de leur propriété privée. Ça ne t’étonnerait pas que l’un d’eux finisse par se lever et te menacer à bout portant. Tu es en territoire ennemi après tout. Mais il fallait que tu lui adresses la parole, il fallait que tu prononces ces mots qui résonnaient dans ton crâne.

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emma stone ©️ lux aeterna


SCENARIO 9 : AFFRONTEMENT DE GANGS

La discrétion n'a jamais été son fort. Elle sait qu'étant enfant, on l'a souvent prise la main dans le sac en train de voler des bonbons à la boulangerie. En plus de ça, véritable livre ouvert, elle est bien incapable de dissimuler ses émotions, bien qu'elle ait fait des progrès dans ce sens depuis qu'elle vit avec Mayer et qu'il faut parfois oublier que les collaborateurs qu'elle se doit d'amuser la répugne. Alors bien sûr, quand elle aperçoit cet homme, tellement inconnu et à la fois tellement familier, elle est certaine qu'il a pu voir sur son visage toute la confusion qui règne dans son esprit. Scarlett a détourné le regard, bien décidée à finir son Cosmo avant de rejoindre Mayer, de dîner et de rentrer enfin chez elle. Mais elle le voit du coin de l'oeil. Elle le voit qui change de direction et s'approche d'elle. Son coeur s'accélère, elle a envie de s'éloigner et pourtant ses pieds semblent souder au sol. Ses yeux clairs se posent sur lui, détaillent les traits de son profil alors qu'il commande quelque chose au barman. Un fantôme du passé. Elle fronce les sourcils légèrement, entrouvre la bouche, prête à franchir le pas et à lui poser la question. Se connaissent-ils ? Le prend-elle pour quelqu'un d'autre ? Mais il la prend de court. Elle reste interdite Scarlett, comme figée dans le temps. Comme si son cerveau avait besoin de quelques secondes pour saisir les mots prononcés. Des mots qu'elle a l'impression d'avoir déjà entendu. Comme un flashback d'une autre vie, lointaine. "Il faudrait bien plus qu'un whisky pour noyer la folie de ce monde." Les mots lui échappent. Elle semble presque hésitante alors qu'ils franchissent ses lèvres. Elle a l'impression de les avoir déjà entendu, d'avoir déjà vécu ce moment. Ses yeux s'attardent encore sur l'inconnu, sur son regard clair, sur la forme de sa mâchoire. "Vous êtes ... On se connaît ?" Il faut qu'elle sache, qu'elle comprenne ce qui se passe et pourquoi elle n'arrive pas à remettre un nom et des souvenirs sur cet homme.

Salle de contrôle - société Delos
"Monsieur, on a un problème avec Scarlett. Sortie de boucle narrative et improvisation." L'agent vêtu de noir s'approche du comptoir, se penchant pour observer l'écran de contrôle. "Elle accompagne un visiteur ?" "Ils sont 8 à la table de Mayer. Aucun avec elle. Elle interagit avec Declan au bar." L'agent de contrôle fronce les sourcils. "C'est sûrement un fragment de mémoire mal nettoyé. On verra ça à la prochaine remise à zéro. Note-le pour l'équipe qualité." L'homme devant son écran hoche la tête, laissant le scénario suivre son cours, avec ou sans les interventions programmées des deux androïdes au bar.

Salle de restaurant, hôtel Liberty
Scarlett sourit, presque gênée d'avoir posé une telle question. "Excusez-moi, je vous ai pris pour quelqu'un d'autre." A la table de Mayer, les hommes s'impatientent. Les nouveaux collaborateurs semblent voir d'un mauvais oeil cette discussion, tout comme Mayer, le regard noir et les sourcils froncés. "Je ferais mieux d'y aller. Bonne soirée." Elle lui adresse un nouveau sourire en se redressant, passant machinalement une main sur son bras. Dans sa longue robe rouge, elle sait qu'elle fait de l'effet et qu'elle ne passe pas inaperçu. Tout comme le groupe d'hommes qu'elle a à présent bien identifié, dans un coin de la salle. L'inquiétude monte lentement, jusqu'à former une boule dans sa gorge. A sa table, les hommes rient et ont bientôt fini une bouteille entière de whisky. Scarlett se glisse sur les genoux de l'un d'eux, leur adressant son plus beau sourire. "Alors messieurs, vous ne vous êtes pas trop ennuyés de moi ?" Elle se force à rire aux remarques grivoises des collaborateurs mais son regard s'attarde encore bien trop souvent sur l'homme au bar.

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