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 new-york. le bronx. blake&micah. part 1 (captain rogers)

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Captain Rogers.
Captain Rogers.
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ÂGE : 22
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UNIVERS FÉTICHE : Vends-moi tes idées. 8)
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captain captain

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Micah
M. Summers

J'ai 32 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et héritier du trône des Mantha et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.

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Chris Evans ©️ VAW.
Tu n'es qu’à l’aurore de ta convalescence. Pourtant, tu as l’impression que ta douleur s’éternise depuis des semaines. Comme si, au fond de toi, tu savais dès la première journée que ta main droite te serait arrachée. La nouvelle, tu l’avais accueillie comme une brise qui annonce l’hiver; comme une brise que tu salues à chaque année. Tu étais détaché de la situation, comme si tu n’étais que spectateur de tes mésaventures. Tu te regardais de haut, toi, le nouveau lion des Manthas, vêtu d’une chemise turquoise à peine assez épaisse pour être utilisée comme un mouchoir. Tu sais que t’es ridicule dans cet habit. Tu n’as même pas le courage de te demander comment les médecins avaient fait pour te l’enfiler. Tu ressembles à un voilier échoué. Mais, au fond de toi, tu sais que c’est ce que tu es. Un navire qui s’est fait renverser par une vague trop puissante pour ta coque. Et tu as dû sacrifier un membre de ton équipage pour éviter de couler dans les profondeurs de l’océan, là où t’attendent encore les bras du sommeil éternel qui s’étaient d’ailleurs accrochés à la cheville de ton père quelques jours plus tôt. Tu reviens à la réalité. Tu reprends ta place dans ton propre corps et tu décides de poser toute ton attention sur le garçon qui avait attendu ton réveil une nuit entière. Tu sens que ses mots sont honnêtes, qu’il n’exprime que de la sincérité. Tu n’as pas l’intention de lui en tirer d’autres mots. Plus rapidement tu oublieras l’accident et plus rapidement tu retrouveras la force te remonter sur le trône. Tu te pinces les lèvres et tu hoches humblement la tête. Tu veux lui faire comprendre qu’il n’a plus besoin de culpabiliser. Tu es étrangement calme et compréhensif. Tu mets la faute sur le mélange de médicaments qui circule dans tes veines. Tu as bien l’intention de reprendre fermement les cordes de ton bateau une fois que tu retrouveras tes esprits. Tu prends sa prochaine réplique comme un défi. Tout à coup, toi aussi tu t’interroges sur l’état de ton équilibre. Tes deux pieds sont au sol; tu as déjà davantage l’impression de ravoir le contrôle de tes membres. Tu tentes une légère poussée, tu arrives à te tenir à la verticale pendant quelques secondes. Tu préfères reposer tes fesses sur le matelas pour économiser ton énergie qui, tu le sens, ne fera pas long feu.

- Je pense pouvoir marcher jusqu’à la voiture. Tant qu’on ne fait pas de détour inutile.


Ton regard se pose un instant là où devrait se trouver ta main droite. Tu fixes le vide, impassible. C’est comme si tu ne réalisais pas encore que tu allais devoir apprendre à utiliser la gauche pour au moins écrire. Justement, Blake te le rappelle. Tu pivotes la tête vers lui, un air faussement déprimé dans le visage.

- Attends, laisse-moi deviner. La branlette ?

Il t’en avait tellement parlé que tu le voyais venir à des kilomètres à la ronde. Tu en étais à te demander s’il ne voulait pas passer un message. Un frisson de dégout traverse ton visage et tu préfères détourner les yeux pour ne pas voir la réaction du garçon. Ce n’est pas absolument pas le moment de repenser à cet instant de faiblesse que vous aviez eu. Tu supportais le poids de bien assez d’humiliation sur tes épaules pour le moment. Tu sursautes presque en sentant un poids s’écraser près de toi. Il t’explique avoir volé le sac d’un mec. Tu hausses un sourcil en regardant le fameux sac. Et tu glousses. Tu avais bien vu dans les dossiers que Blake se débrouillait bien pour le vol. Et il venait de te le prouver. Tu ouvres le zipper avec ta seule main disponible, non sans jurer un peu. Et Blake sort, te laissant te débrouiller. Tu réussis à t’habiller mais les vêtements sont horriblement serrés sur toi. On dirait que tu portes des jeans de fille. Et tes muscles sont exagérément sculptés dans le tissu mince du t-shirt. C’est un chandail de Iron Man. Son masque rouge et doré en orne le centre. Tu te rassoies sur le lit, déjà épuisé. Et, quand Blake revient enfin, tu lances immédiatement :

- Tu as volé les fringues à un gosse ou quoi ? Je me sens comme un citron qui se fait presser.  


Tu accompagnes tes paroles d’une sorte de grognement tandis que tu étires tes membres endoloris. Lorsque le garçon se rapproche de toi pour t’offrir de l’aide, tu le regardes de bas en haut, un sourcil levé.

- Je prendrai une béquille. Merci.


Il y en avait justement une paire qui traînait à côté du lit. Tu n’allais plus laisser Blake te toucher jusqu’à nouvel ordre. Tu sentais presque son odeur sur toi. Tu attends que ton garde du corps t’apporte une béquille et tu la places sous ton aisselle. D’un signe de la tête, tu lui pointes la sortie; tu es prêt. Vous engagez votre chemin dans le premier corridor. Tu suis Blake de prêt même si tu n’es pas très rapide. Tu es légèrement étourdi mais tu ne te sens plus aussi malade que la veille. Tu vois encore clairement et la lumière ne t’aveugle pas autant. Ton corps est lourd mais bien moins lourd que toute la responsabilité que tu retrouveras lorsque tu seras complètement guéri. Tu essayes de cacher ton visage le plus possible. Tu es probablement très paranoïaque. Il y avait si peu de chances de croiser un membre du gang ennemi ici. Toutefois, à l’extérieur, tu prends davantage de précautions. Tu enfonces ta tête entre tes épaules et tu fixes le sol.    

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Blake Smith
J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR
Blake préféra ignorer le semblant de rédemption que Micah lui offrait. S’il était capable de lui reprocher ce qui venait d’arriver alors qu’il était encore sous médicaments, il ne doutait pas que le sujet reviendrait en force une fois qu’il serait rétabli complètement et en pleine possession de ses moyens. Il n’avait de toute façon pas l’intention de se pardonner lui-même, il ne voyait pas pourquoi Micah l’allégerait de ce poids. Il savait qu’il était responsable, parce qu’il ne fallait jamais laisser une tête de mule aussi fière que Micah lui dire que tout allait bien. Il ignora son regard, ses lèvres pincées, ce semblant de paix. Il détourna légèrement les yeux, comme pour ne pas voir ce qu’il croyait apercevoir dans le regard du blessé. Il n’en n’avait pas besoin. Il avait passé sa vie dans la violence et la souffrance, il avait plus de regrets en lui que n’importe qui, ce n’était pas un poids de plus qui allait faire ployer ses épaules solides. De toute manière, il voyait bien que Micah n’était pas dans son état normal et qu’il retrouverait bientôt le feu qui l’animait depuis toujours. Il le vit se redresser puis poser les yeux au sol, un air de défi dans les yeux. Il retrouvait le lion contre lequel il s’était battu ces dernières années, il était animé par la détermination de ne pas paraître faible malgré son nouveau handicap. Et Blake était bien malgré lui impressionné par la force de caractère de Micah. Sa solide carapace devait lui permettre de se retrancher derrière un solide mur, à l’abri des émotions indésirables. Un mut que n’avait jamais construit Blake. « - Je pense pouvoir marcher jusqu’à la voiture. Tant qu’on ne fait pas de détour inutile. » Il secoua la tête pour lui signifier qu’il n’en n’avait bien sûr pas l’intention. Blake allait toujours droit au but, il n’était pas question de s’éparpiller mais tant que son chef ne serait pas à l’abri derrière les murs de sa maison sécurisée, il n’aurait pas l’esprit tranquille et il ne détendrait pas un seul muscle. Plus question de reproduire les erreurs d’autrefois. Il suivit son regard vers le membre manquant de Micah mais détourna l’attention en lui parlant sincèrement de ce qu’il pourrait lui apprendre. Et il ne s’attendit pas à ce que Micah tourne les yeux vers lui à cet instant. « - Attends, laisse-moi deviner. La branlette ? » Il poussa un ricanement, à la limite entre l’amusement et l’incrédulité. Il n’en revenait pas que ce soit lui qui relance le sujet mais c’était vrai qu’il lui avait fait cette proposition dans son bureau sans même s’en rendre compte. Il vit son leader détourner les yeux et il reprit son sérieux. Ce n’était pas le moment de rire d’un moment dont ils avaient honte tous les deux. « Je pensais à des trucs un peu plus pratiques, mais si tu me le demandes gentiment, je pourrais faire un effort ! » Il savait que Micah ne risquait pas de le faire et il sourit en coin à l’idée qu’il puisse le faire réagir davantage. Il détesterait cette idée au point de lui vomir sur les pieds s’il pouvait. Et c’était ce dont il avait besoin pour le conduire chez lui. Qu’il ait la force de caractère nécessaire pour bouger sans leur poser de difficulté. Que Blake sorte en portant un patient sur son dos allait immédiatement attirer tous les regards. Il revint donc avec un sac de fringues qu’il avait réussi à piquer quelques chambres plus loin. La réaction de Micah lui arracha un petit sourire satisfait. S’il avait bien lu son rapport, il devait savoir qu’un sac dans un hôpital bondé, c’était un jeu d’enfant pour lui. On s’était servi de lui pour voler tellement de choses qu’il avait arrêté de compter tout ce qu’il était capable de piquer. Depuis que Micah lui avait fait comprendre qu’il avait farfouillé dans son passé, il se demanda ce qu’il avait bien pu trouver. Son père avait le sens du détail quand il s’agissait de réunir des informations sur ceux qu’il prenait dans son gang. Et il avait été obligé de tout déballer devant lui. Mais il n’avait pas honte de son passé, il avait fait ce qu’il fallait pour survivre et il était fier d’être arrivé où il était à cet instant.
Lorsqu’il revint avec tout le nécessaire pour que Micah ne meure pas d’une infection plus grave, il lui demanda immédiatement s’il était prêt à partir, sans réellement faire attention à la tenue qu’il portait. Pourtant il y porta un œil attentif quand son chef fit une remarque. « - Tu as volé les fringues à un gosse ou quoi ? Je me sens comme un citron qui se fait presser. » Il ne put empêcher un rire incontrôlable sortir de sa bouche. Bien sûr, Micah n’apprécierait pas mais pour sa défense Blake manquait sacrément de sommeil et il avait les idées embrouillées. La vision que son chef offrait était particulièrement risible. « J'ai pas le nez sur tes mensurations et j'ai fait vite, le mec semblait pourtant costaud! » Mais visiblement, pas autant que Micah. Il en avait oublié combien il était développé. Ce n'était pas sa faute, il n'avait pas les yeux collés sur lui en permanence. Il passa une main sur son menton imberbe, comme il l’aurait fait s’il y avait eu une barbe à frotter. Mais la barbe, c’était pas du tout son genre de la garder. Il finit par s’approcher mais se stoppa à quelques centimètres de Micah qui le regardait comme s’il allait lui sauter dessus. « - Je prendrai une béquille. Merci. » Le boss des Manthas devait être sacrément shooté aux médocs pour le remercier de manière aussi simple. Il ne prit pas ombrage de son refus et lui apporta la béquille. Ils finirent par quitter la chambre puis l’hôpital. A l’extérieur, il se rapprocha instinctivement de Micah, le sac sur l’épaule et une main dans le dos, où son flingue était posé. Il n’allait pas le sortir sur le parking mais il avait besoin de l’avoir rapidement sous la main. Il ne manqua pas la réaction de Micah qui se cacha le visage et il se maudit de ne pas avoir réussi à choper en plus une casquette. La voiture, qu’il avait déplacé hier soir après leur arrivée, n’était pas très loin mais le trajet lui sembla durer une éternité. Il ouvrit la portière côté passager pour laisser Micah s’installer et il en fit rapidement le tour pour se mettre au volant. Lui qui détestait tant conduire était servi depuis quelques jours. Il préférait largement se servir de ses jambes la plupart du temps. Il démarra la voiture avec rapidité, il fallait maintenant qu’ils sortent de là sans plus d’accident.

Il pouvait se permettre quelques détours maintenant que Micah était assis et qu’il ne pourrait pas tourner de l’œil. Il s’assura à plusieurs reprises que personne ne les suivait. Il agit avec une grande prudence mais il finit par atteindre la maison de Micah et par garer la voiture. Il attendit bien sûr que son chef sorte à son tour et il resta en arrière quand il actionna le code pour rentrer. Il avait l’impression d’être de retour un mois en arrière. Il était fatigué et courbaturé, Micah était blessé, ils allaient devoir passer des semaines ensemble à nouveau. Voilà qui s’annonçait explosif. « Tu devrais aller dormir. » Il le contourna pour aller poser le sac qu’il avait piqué sur l’un des sofas. « Il faut que je retourne au QG prendre des affaires, tu as quelque chose en particulier à récupérer ? » Micah avait déménagé au QG cette dernière semaine, ils allaient tous les deux avoir besoin de fringues et de quoi survivre les prochaines semaines.

 




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J'ai 32 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et héritier du trône des Mantha et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.

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Chris Evans ©️ VAW.

Quelque part au fond de toi, tu avais hâte de retrouver ta réelle personnalité. Tu avais l’impression d’être un bisounours en ce moment. Tu étais incapable de te mettre en colère, comme si la drogue jouait sur ta testostérone. Et tu te sentais l’âme généreux envers celui qui avait rouvert tes points de sutures. Putain. Ça te manquait d’avoir envie de lui en coller une dans son visage d’adolescent. Si seulement ton corps participait davantage. Tu ne ressens même pas la honte après avoir passé le commentaire sur la branlette. Tu es juste dégoûté par la réponse du garçon. Tu secoues la tête de droite à gauche en serrant la mâchoire. Tu n’es pas du tout intéressé par son offre. Toutefois, tu crains pour les prochains jours. Tu sais que la bonne compagnie féminine te manquera. Tu croises les doigts pour ne pas déraper à nouveau avec ton garde du corps. Même si ça te paraissait impossible de laisser tes lèvres se rapprocher des siennes à nouveau. C’est probablement la première fois que tu entends le vrai rire de Blake. Et la raison de son fou rire c’est toi. Ton air ridicule, tes vêtements trop serrés. Tu lèves les yeux au ciel, encore surpris de ne pas avoir envie de lui clouer les lèvres ensemble. Tu soupires, tu te dis que ça reviendra. Tu ne peux pas rester indéfiniment dans cet état d’esprit beaucoup trop paisible. Tu te souviens avoir essayé les drogues que le gang distribue durant ta vingtaine. L’effet était semblable; une euphorie confortable, une sensation de bien-être qui s’accompagne d’un détachement à la vie réelle. Toutefois, tu ne peux t’empêcher d’afficher un mince sourire de fierté en comprenant que Blake a sous-estimé l’importance de ta carrure. Que tes muscles soient plus gonflés que ce qu’il l’aurait imaginé. Mais ça ne peut probablement pas durer. Voilà plusieurs semaines que tu ne t’entraînes pas. Tu ne peux pas, tu es blessé. Tu espères guérir assez rapidement pour te remettre au sport. Même si ça ne sera plus jamais pareil. Soulever un poids avec une seule main te semble infaisable.

Tu n’as rien à reprocher à Blake. Il s’exécute rapidement, te guide comme un vrai gardien. Il a tout préparé sans que tu n’aies à soulever le petit doigt. Pour le remercier, tu lui offres le silence. Comme à ton habitude. Tu préfères éviter d’ouvrir la bouche, sachant que tes paroles étaient biaisées par les médicaments. Il vaut mieux éviter que tu lâches une autre connerie. Et, on dirait que Blake a appris à se fermer la gueule depuis que vous vous côtoyez autant. Il a appris par conditionnement, comme un brave chien. Tu remarques que le garçon prend ses précautions en changeant de direction à plusieurs reprises. Probablement pour s’assurer que personne ne vous suivait depuis l’hôpital. Tu le lorgnes un instant, accompagné de ta béquille que tu as posée contre les vitres, à l’horizontal. Tu vois dans son regard qu’il est concentré, qu’il prend sa tâche à cœur. Ça te rassure. Votre première balade en voiture avait été mouvementée. Tu payerais cher pour éviter que ce moment ne se reproduise. Lorsqu’enfin tu aperçois ta maison, tes muscles se détendent instantanément. Qu’est-ce qu’elle t’avait manquée. Tu détestais de vivre au quartier général, maintenant. Tu avais ta propre chambre, certes, mais tu partageais la salle de bain avec les autres hommes qui logeaient ici. C’était encore une chance que tu ne sois pas responsable de la maison en tant que telle. Ce n’était pas toi qui sortait acheter des rouleaux de PQ. À l’aide de ta précieuse béquille, tu te rends jusqu’à l’entrée de la maison, là où tu tapes le code que tu connais par cœur sur le petit cadran à gauche de la porte. Le déclic de la serrure te fait l’effet d’une caresse sur le cœur. Enfin. Tu pénètres dans ta maison et ton premier réflexe et de te diriger vers les escaliers, en même temps que Blake te conseille d’aller te reposer. C’est ce que tu avais l’intention de faire. Cette petite promenade t’avait épuisé. Alors que tu montes les escaliers, tu t’arrêtes à la question du garçon.

- Mes fringues. C’est tout. J’ai tout ce dont j’ai besoin ici. Ah, et mon portefeuille. Il est dans le coffre-fort sous le bureau. 4-8-8-8-7-2. J’espère que tu as une bonne mémoire.

Il n’y a que ton portefeuille dans cette boite en métal. Et tu sais que Blake ne va pas te voler. Il t’en doit une. Tu reprends ta route vers le deuxième étage et, juste avant d’arriver en haut, tu t’exclames d’un ton assez fort :

- Tu arrêteras acheter de la bouffe avec mon argent. Je veux des filets mignons.


Puis tu entres dans ta chambre et tu claques la porte.          

Dix-huit jours étaient passés. Tous les matins, tu recevais la visite d’une femme-médecin qui avait remplacé le vieux médecin que Blake et toi aviez renvoyé après la première journée. Un seul coup d’œil entre vous et vous aviez compris que vous méritiez une présence féminine. Alors tu en profitais pour observer sa poitrine lorsqu’elle refaisait tes bandages. Et tu avais bien remarqué que les yeux de Blake se faisaient plus curieux quand elle était dans les alentours. Ce matin-là, tu étais retourné te coucher après la visite de la femme. Tu n’avais pas envie de sortir de ton lit. Tu y étais bien trop confortable. Tu ne sentais presque plus les douleurs de ton opération. Ta fièvre s’était évaporée depuis au moins une semaine. Tu commençais à revivre une vie normale. En utilisant ta main gauche.    


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Blake Smith
J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR
Blake avait des sensations de déjà-vu. Il avait l’impression de revivre la même situation que des semaines auparavant quand un simple croche-pied lui avait fait perdre les pédales. Il tournait en rond comme un animal, il supportait de moins en moins la situation. Il avait l’impression qu’il pourrait mourir d’ennui. Il passait ses journées à taper dans le sac de la salle de sport de Micah, à s’entretenir, à regarder la télévision ou à manger. De quoi le rendre fou. Il regrettait à nouveau ses activités et maintenant que ses côtes étaient parfaitement remises en place, il avait soif d’action et de sang. Et il sentait très bien que la situation allait recommencer à se tendre dangereusement avec Micah. Sauf qu’il ne pouvait plus passer ses nerfs sur lui comme il avait pu se le permettre. Il signerait son arrêt de mort en s’en prenait au chef des Manthas et de toute manière, il ne se sentait pas de lui taper dessus quand il ne possédait plus qu’un bras valide. Il était allongé négligemment sur le canapé, le médecin qui venait régulièrement pour le bandage de Micah était avec lui. Et lorsqu’elle redescendit, le jeune garde du corps n’en perdit pas une miette. Il y avait des années qu’il n’avait pas pris le temps d’admirer le corps d’une femme. Il était toujours fourré dans son bordel, il couchait avec la plupart des putes qui y étaient, mais il ne prêtait pas attention à leurs courbes, elles étaient toutes les mêmes à ses yeux. Pourtant, il devait bien reconnaître que celle qu’il avait trouvée dépassait largement ses espérances. Mais il ne bronchait jamais. Il restait assis dans son canapé, se contentant de la dévorer du regard sans jamais l’approcher. Elle montait, s’occupait de Micah, redescendait, sortait. Et c’était tout ce dont il avait besoin. Faire la conversation avec elle, faire l’effort de la connaître, c’était déjà bien trop pour lui. De toute manière, il avait l’impression que ces dix-huit derniers jours, il ne l’avait pas assez ouvert et qu’il perdait le goût de parler. Il s’enfonça davantage dans son canapé en voyant la belle brune descendre les marches une à une. Elle sembla hésiter un instant en tournant la tête vers lui. La matinée avait déjà commencée depuis un petit moment. Il croisa son regard et il fronça les sourcils, interrogateur. Elle releva les yeux vers les escaliers, comme pour lui faire comprendre que Micah était resté en haut. Il releva légèrement le dos. Sa convalescence avait été longue et il avait mis de longs jours à se débarrasser de la fièvre. Il sortait d’une chirurgie importante. Il ne salua pas le médecin lorsqu’elle claqua la porte d’entrée et il se leva pour aller dans la cuisine. Dix-huit jours étaient passés et il allait devenir fou. Il ouvrit le frigo par réflexe, il restait des filets mignons. Il était allé les acheter sous l’ordre de Micah quelques jours auparavant. Il était rentré au QG le premier jour pour récupérer des affaires et il avait croisé Damian. La conversation avait été houleuse. L’ancien bras droit du chef exigeait de savoir où était Micah, ce qu’il s’était passé et Blake lui avait brandi la fausse lettre de menace sous le nez. Il lui avait répondu qu’il s’occupait de la sécurité de Micah et qu’il n’avait pas à s’en faire. L’autre avait bien sûr ri à gorge déployée mais Blake n’avait pas bronché. Encore un exploit pour lui. A croire qu’il intériorisait sa rage depuis quelques temps. Seulement Damian n’avait pas pu s’empêcher une remarque concernant la mort du père de Micah et la faute qui lui revenait et il avait perdu le peu de sang-froid qu’il lui restait. Il était retourné dans la villa de son chef avec un air fier sur le visage mais avec également un bleu sur la mâchoire. Il avait au moins pu déverser sa haine sur ce crétin sans avoir à toucher à Micah. Un exploit. Il avait donc ramené son sac de voyage pour la seconde fois dans cette baraque qu’il en venait à détester et un sac avec les affaires, le portefeuille et les courses demandées. Un véritable homme de main, une bonne boniche. La situation était en train de l’incommoder gravement. Il se servit un verre d’eau mais il était tendu, sur les nerfs. Il prit sa décision en une minute. Il lâcha son verre sur le comptoir et grimpa les marches du premier étage. Il n’était jamais monté, pas une seule fois depuis qu’ils étaient ici et il avait repris sa place sur le sofa du salon. Il ne fit pas attention à la déco ni au luxe qui se manifestait ici aussi. Il grimpa l’étage suivant. Il avait assez attendu que les longues jambes de la brune passent au dernier étage pour savoir que la chambre de Micah n’était pas au premier. La taille de cette maison lui donnait le tournis. Il se dirigea vers la seule porte qui était complètement fermée et il frappa. Il espérait, vu le temps qu’il avait mis pour prendre sa décision, qu’il croirait que sa belle chirurgienne avait oublié quelque chose et comme il l’autorisait à rentrer, il ne prit pas la peine de réfléchir à sa décision. Il passa la porte d’un pas déterminé pour trouver Micah au lit. « T’as l’intention d’épouser ton pieu ou quoi ? » Il le regarda de haut, une chose que Micah allait clairement détester. Il eut un sourire en coin en désignant le lit. « Ça fait dix-huit putains de jours que t’as pas bougé ! » Comme s’il avait besoin de le lui rappeler. Il savait que l’état de Micah était grave, que sa situation ne lui avait pas permis de bouger avant mais ce qu’il voulait, c’était l’énerver. Lui donner la force et l’impulsion pour se bouger. Il se dirigea vers son armoire. Il savait qu’il lui avait amené un pantalon de jogging. Il l’attrapa et le lui lança. « Si tu veux pas que Damian pose son cul sur ton trône, va falloir bouger le tien patron, on va s’entraîner ! » Il avait retrouvé toutes ses capacités mentales, son timbre insupportable, son arrogance et ses manières de sans-gêne. Il avait insisté sur le mot "patron" comme s'il ne croyait plus vraiment que Micah puisse être le chef de qui que ce soit. Et il savait que tout ça allait l'énerver au plus haut point. Alors il n’avait certainement pas l’intention de changer de stratégie s’il le suivait. Il resta planté au bas de son lit, cette étincelle de détermination dans le regard, il croisa les bras et attendit la vague. Ou plutôt, le tsunami. Il resterait inébranlable.

 




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Micah
M. Summers

J'ai 32 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et héritier du trône des Mantha et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.

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Chris Evans ©️ VAW.
Ce matin-là, tu avais reçu la visite de cette belle brune vêtue de son uniforme blanc boutonné jusqu’à la hauteur parfaite pour te laisser entrevoir son décolleté. Tu avais remarqué qu’à chaque visite, ce fameux décolleté se faisait de plus en plus plongeant. Elle n’était pas naïve; elle avait remarqué que deux paires de yeux la mataient quand elle venait ici. Et ça ne la déplaisait pas, on dirait bien. Peut-être avait-elle aussi remarqué que tu lui donnais plus de billets verts lorsqu’elle t’offrait une jolie vue. Tu payes davantage les jolies choses, c’est dans tes habitudes depuis bien assez longtemps. Elle prend ta température. Lorsque le thermomètre émet des bips à intervalle régulier, la jeune femme le retire de ta bouche. Son expression s’adoucit, symbole d’une bonne nouvelle.

- Vous ne faites plus de fièvre.

Tu ne réagis pas vraiment. Elle t’offre un sourire, tu pinces les lèvres et tu hoches la tête, comme si tu te fichais complètement de mieux aller. Tu es nerveux. Tu commences à compter les jours avant que tu ne retournes t’asseoir sur ton trône. Tu crains la réaction des hommes lorsqu’ils verront que leur chef peut maintenant se parquer sur les places réservées aux personnes handicapées. Et, à cette idée, tu n’as qu’une seule envie : dormir davantage pour oublier. Beaucoup trop de choses s’étaient passées dans les dernières semaines. Tu avais besoin de vacances. Et cette convalescence ne te permettait pas de te reposer. Pas réellement. Ta jolie compagnie ouvre tes bandages en affichant un air satisfait. Tu guéris très bien. Si seulement ça avait été le cas avant que tu ne te fasses arracher la main. Depuis dix-huit jours, tu n’as jamais osé regarder don défunt bras. Mais, aujourd’hui, tu souhaites franchir le pas. Alors, tu poses tes deux yeux sur ce qu’il te reste de dignité. La femme-médecin remarque ton courage mais ne dit rien. Tes pupilles patinent sur la cicatrice, la nouvelle forme de ton avant-bras… Et tu détournes les yeux en serrant la mâchoire. Nop. Tu en as assez vu pour aujourd’hui. Tu te crispes en sentant les doigts de la demoiselle crémer ta peau. Puis elle refait les bandages rapidement, tandis que tu fixes le plafond. Lorsqu’elle t’annonce que c’est terminé, tu soupires en te levant. Tu étires ton bras jusqu’à ton portefeuille posé sur la table de chevet et tu en sors habillement quatre billets de vingt dollars. C’est un mouvement que tu connais. Tu l’utilises au poker. Si tu peux faire danser un jeton entre les doigts de ta main gauche, tu peux probablement apprendre à réécrire. La femme prend les billets, te remercie puis quitte la chambre. Tu en profites pour regarder ses hanches et ses fesses jusqu’à ce qu’elle ferme la porte à ta demande. Tu te laisses tomber contre ton lit, sur le ventre, et tu ne prends même pas la peine de te couvrir de tes couvertures. Tu veux simplement hiberner là. Et, quelques secondes plus tard, on cogne à ta porte. Instinctivement, tu penses que c’est l’infirmière qui a oublié quelque chose. Alors tu marmonnes assez fort pour qu’elle entende :

- Mmh ?

Aussitôt, tu comprends que c’est Blake qui pénètre dans ta chambre. Il a le pas beaucoup plus lourd et rapide. Alors tu grognes contre l’oreiller. C’est la première fois qu’il vient ici. Et tu n’as pas envie de voir sa face. Tu préfères garder les paupières closes. Tu les rouvriras seulement s’il t’annonce qu’il y a un incendie dans la cuisine. Tu n’es vêtu que d’une paire de boxers et t’as pas l’intention d’y remédier. C’est son problème.

- Mmh.

Tu l’écoutes à peine. Tu te contentes de souffler, la voix rauque :

- Est-ce que je t’ai donné la permission de venir ici ?

Tu ne veux pas entendre sa réponse. Pour l’instant, il n’arrive pas à t’énerver. Il n’a rien dit de bien dérangeant. Il n’a qu’invoqué la vérité. Tu le sens de nouveau bouger dans la pièce. Tu grognes, n’aimant pas qu’il se promène ainsi dans ton intimité. Lorsqu’un jogging se pose à tes côtés, tu ouvres enfin les yeux. Tu hausses un sourcil. Aux paroles de Blake, tu te dresses immédiatement, n’ayant absolument pas aimé le timbre de sa voix. Il se permettait à nouveau d’être arrogant avec toi. Tu attrapes ton oreiller avant de le lancer en sa direction, très fort. Mais ton arme improvisée passe à côté de son visage sans qu’il n’ait besoin de bouger d’un millimètre et elle s’étale contre le mur. Tu serres le poing avant de te relever rapidement en fusillant le garçon tu regard. Évidemment que ça allait l’amuser. Tu venais de t’humilier en visant comme un pied.

- Va te faire foutre.

Tu tends le bras vers le jogging que tu enfiles du mieux que tu peux. Puis tu passes à côté de Blake en faisant bien exprès de rentrer dedans avec ton épaule. Comme au premier jour.

- Si j’accepte de m’entrainer c’est bien pour te casser les dents par la suite.


Tu ne lui accordes aucun regard. Tu dévales les escaliers avec ton énergie d’autrefois avant de te diriger vers la cuisine dans le but de te servir un verre de smoothie protéiné que tu avales d’une traite. Tu as l’impression de ne jamais avoir été en convalescence. Tous tes esprits sont revenus. Tu laisses ton verre dans le fond du lavabo puis tu te diriges vers ta salle d’entrainement avec une certaine hâte. Cette salle t’avait manqué.      



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Blake Smith
J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR
Blake était en train de devenir fou alors tenter le tout pour le tour et aller chercher Micah directement dans sa chambre et son lit pour le bouger ne lui faisait absolument pas peur. Et le voir encore couché à cette heure de la matinée alors que sa fièvre était tombée ne lui plaisait pas. Cela devait venir du fait qu’il supportait de moins en moins Damian et sa tendance à tout diriger quand Micah n’était pas là. Alors quitte à choisir, il préférait que Micah récupère son trône rapidement avant qu’il ne devienne franchement fou. Il n’aurait jamais pensé un jour vouloir aider Micah volontairement sans qu’on ne l’ait forcé mais il était coincé dans cette baraque pour l’instant et il avait pris la décision de rester fidèle aux Manthas et son vœu s’était accompagné de l’adoption de son nouveau chef. Il ferait donc comme avec son père. Il le suivrait dans ses décisions, le protégerait et serait là pour exécuter ses ordres. Il n’aurait jamais imaginé que la situation s’inverse à ce point en quelques semaines mais pourtant, il était encore là. Les Manthas étaient une famille pour lui, il ne connaissait qu’eux. Des putes du bordel à son propre escadron de vol, il s’était fait des connaissances au sein du gang, parfois même des amis. Il ne tournerait pas les talons si on ne le foutait pas à la porte. Il avait encore des choses à accomplir ici. Que Micah l’ait gardé restait un mystère non résolu pour lui mais il n’allait pas s’en plaindre pour l’instant. Seulement, le chef des Manthas était en train de se la couler douce et ce n’était pas acceptable. Il sentit que le fait qu’il soit  monté jusqu’à sa chambre venait de l’agacer mais pas encore assez pour le sortir de son lit. « - Est-ce que je t’ai donné la permission de venir ici ? » Il préféra ignorer royalement sa question en haussant les épaules, tout comme le fait qu’il était allongé en boxer sur son pieu pour se diriger plutôt vers son armoire, pénétrant dans l’intimité de son chef pour le forcer à bouger. Il lui jeta son jogging et il sentit enfin une pointe de ce qu’il recherchait chez Micah. Il n’avait pas l’air d’apprécier que Blake prenne autant ses aises et c’était tant mieux. Il avait déjà décidé qu’il ne bougerait pas d’un pouce. Il se contenta alors de regarder, ne manquant pas son mouvement pour attraper son coussin. Il arqua un sourcil, intéressé, mais ne fit pas un seul geste pour éviter ce que Micah venait de lui lancer. Un sourire en coin vint dessiner ses lèvres.  « - Va te faire foutre. » Bien sûr son sourire s’agrandit mais il passa encore une fois outre les paroles de son patron pour répondre. « On ajoutera la visée à la longue liste des choses qu’il faut t’apprendre ! Rassure moi depuis dix-huit jours, t’arrive quand même à te torcher tout seul ou t'as dû demander de l'assistance à ton gentil médecin? » Il lui lança un sourire dépourvu de toute culpabilité à évoquer le sujet aussi facilement. Micah était un grand garçon, il n’avait pas besoin de prendre des gants avec lui. Comme tous ceux du gang s’empresseraient de faire une fois qu’il serait de retour au QG. Les gens détourneront les yeux, éviteront d’évoquer à leur boss combien sa situation doit être inconfortable. La pitié, il ne la supporterait pas lui-même, il imaginait qu’il en serait de même pour Micah. Même s’il ne voulait pas reconnaître qu’ils se ressemblaient sur beaucoup de points. Blake n’allait pas mettre de la douceur dans ses mots et du baume dans sa voix pour éviter d’irriter Micah. Bien au contraire. Et ce qu’il vit ensuite le conforta dans ses idées. Il observa son patron bouger, se lever du lit et le dépasser, non sans lui avoir donné un coup d’épaule au passage. « - Si j’accepte de m’entrainer c’est bien pour te casser les dents par la suite. » Il n’attendit pas vraiment que Micah passe le premier palier pour lui emboiter le pas. Il le suivit dans les étages pour rejoindre le rez-de-chaussée où il passait le plus clair de son temps. Il contourna la cuisine sans plus faire attention au jeune homme et il se rendit directement en salle d’entraînement en l’attendant. Il fit un tour dans la salle en enlevant son propre t-shirt parce qu’il avait l’intention de faire suer son boss et qu’il n’y échapperait pas lui-même. Il déposa son t-shirt sur un banc, il était déjà pieds nus et il observa un instant la salle, cherchant par quoi commencer. Il eut l’étrange réflexe de regarder ses deux mains, comme si elles pouvaient avoir la réponse pour lui. Il entendit les pas de Micah et il se dirigea vers l’endroit où une partie du matériel était posé. Il attrapa une paire de pao de boxe. Il se retourna alors vers son chef. « J’ai déjà eu le plaisir de goûter à ton poing gauche alors avant de me casser les dents, va falloir y mettre plus de puissance, parce que j’ai connu une pute qui frappait plus fort que ça ! » Il s’avança vers Micah et désigna la paire qu’il venait de caler sur chacune de ses mains et les lui présenta. « Le but c’est que tu t’en serve comme si tu t’en étais servi toute ta vie, faut que ça devienne un réflexe, une évidence, que tu n’aies pas besoin d’y réfléchir. Tu frappes, tu frappes, ça te permettra de raffermir ta prise dessus ! » Il savait qu’il y avait une étape qu’ils pouvaient sauter, c’était la musculation. Vu les bras de Micah, il n’avait pas besoin de se muscler davantage, il fallait qu’il s’habitue à la sensation et il n’y avait rien de mieux que de frapper pour y arriver. Il se mit en position de défense, campa sur ses pieds pour faire face à Micah, protégeant son visage au cas où et pour que ses mains soient à la bonne hauteur. Il lui fit un léger signe pour qu’il commence. Il ignorait pourquoi son cœur prit une légère décharge d’adrénaline et qu’il se sentit bien tout à coup. Il était de retour dans un environnement qu’il connaissait bien, il n’était pas seul et il allait pouvoir se battre un peu, il n’y avait rien de mieux pour lui.
 




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Micah
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J'ai 32 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et héritier du trône des Mantha et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.

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Chris Evans ©️ VAW.
Tu te doutais que Blake ait eu le temps de visiter un peu ta maison. Tu n’as jamais été là pour lui interdire l’accès à une pièce ou pour taper sur ses doigts lorsqu’il approchait trop d’un de tes objets précieux. Tu es matérialiste. C’est bien l’un des traits de ta personnalité qui te détache de l’autre garçon. Vous avez les muscles, les tatouages, le caractère de merde mais, sa voiture à lui, il la partage avec d’autres mecs du gang qui n’ont pas assez d’argent pour se payer une Corvette. Il n’a pas ton talent de fraude ou ce regard de marbre que tu arbores pour cacher ton jeu. Enfin, c’est ce que tu crois. Tu n’as jamais discerné un quelconque intérêt vis-à-vis du poker chez lui. En fait, l’argent, il s’en fiche. Tu as vu qu’il envoie la totalité de sa paye au Mexique. C’est écrit dans ses dossiers. Ton père devait s’en occuper lui-même, d’ailleurs. On n’envoie pas de l’argent illégal si facilement. Tu n’avais pas encore eu l’occasion de lui poser davantage de questions concernant cette étrange habitude qu’il a. Tu te doutais bien qu’il n’allait pas la changer et que tu allais devoir t’en occuper toi-même en tant que nouveau patron. Tu veux suivre les pas de ton père, honorer son départ précoce. Tu n’as pas l’intention de réinventer la roue. Ce que ton père a bâti est solide et bien ancré dans le sol. Tu ne peux pas changer la formule gagnante.

T’as l’air hébété. Ton oreiller s’est lâchement écrasé contre le mur sans même frôler un cheveu de Blake. Tu grimaces en détournant les yeux, comme si ça allait t’empêcher d’entendre ses prochaines moqueries. Mais ta mâchoire se serre. Tu ne peux pas le cacher; ses mots avaient rallumé ton irritation. Tu inspires, l’air siffle presque en frôlant tes narines. Tu reposes tes yeux sur lui, son petit sourire ne te surprend plus.

- J’ai rêvé que tu étais mature. C’était tellement reposant, moi qui n’ai jamais voulu m’occuper d’enfants.

Il n’avait pas réagi lorsque tu avais tenté de déboiter son épaule en passant près de lui. Peut-être commençait-il à apprendre. Dans tous les cas, cette boisson protéinée ranime tes souvenirs, ta nostalgie. Son goût réveille tes souvenirs. Tu en as tellement bu, de ce truc, quand tu passais tes journées à gonfler tes muscles et tes soirées à accumuler des billets de papier. Quand tu n’avais pas de responsabilité. Lorsque ton seul souci était de penser à mettre de l’essence dans ta bagnole pour ne pas tomber en panne en plein milieu de l’autoroute. Tu comprends rapidement que Blake connaissait bien ta salle d’entrainement avant d’y pénétrer aujourd’hui. Il a déjà éparpillé ton matériel un peu partout. Tu soupires, ton regard se perdant sur tes machines, comme si tu voulais t’assurer qu’il n’avait rien brisé. Par réflexe, tu as déjà commencé à étirer tes bras. Tes muscles sont endoloris; ils n’ont pas été utilisé depuis bien trop longtemps. Tu regardes finalement Blake lorsqu’il t’adresse la parole. La vision de son torse nu te fait hausser un sourcil. À quel genre d’entrainement pensait-il ? Tu remarques rapidement la paie de pao de boxes qu’il tient entre chacune de ses mains. « J’ai déjà eu le plaisir de goûter à ton poing gauche alors avant de me casser les dents, va falloir y mettre plus de puissance, parce que j’ai connu une pute qui frappait plus fort que ça ! »  Tu relèves vivement tes yeux dans les siens et tu le fusilles du regard. Tu serres le poing. C’est probablement une bonne chose puisqu’il veut que tu frappes.

- Je n’aurais aucune honte à utiliser une arme pour arriver à mes fins.

Tu souris en coin. Tu espères qu’il se souvient bien de la bouteille que tu lui avais étampée au milieu du visage. Tu regardes les deux coussins de frappe devant toi, un après l’autre, l’air perplexe. Tu ne te sens pas particulièrement à l’aise de te faire enseigner quelque chose. Tu évites son regard. Ton orgueil t’empêche d’écouter ses conseils. Alors tu dresses ton dos et ton menton et tu te positionnes. Tu sautilles un peu sur place pour adopter le rythme de la bataille. Quand la musique est bien dans tes oreilles, tu tentes un premier coup de poing dans un coussin. Tu sens que tu n’aurais pas blessé un enfant avec cette première tentative. Tu te mords la lèvre en secouant légèrement la tête. Tu sembles concentré, tu en oublies presque la présence de Blake. Tu enchaines avec la routine que tu connais. Tu ne peux pas t’empêcher d’intégrer ton bras droit dans la danse, par réflexe. Tu t’arrêtes un instant pour reprendre ton souffle. Ton cardio a beaucoup souffert de ta convalescence. Tu sais bien que Blake en rira; tu sembles déjà épuisé. Et tu n’as pas l’impression de frapper plus fort avec ton poing gauche. Du moins, pas pour le moment. Tu es patient, c’est une de tes qualités. Tu sais que les heures de pratique seront en ta faveur. Un simple regard sur le garçon et tu marmonnes :

- Le moindre commentaire et je te kick out.


Tu le menaces d’un simple regard avant de reprendre l’entrainement. Tu varies la hauteur des coups pour faire bouger Blake. Et, lorsqu’il a le visage complètement à découvert, tu ne peux pas t’empêcher d’envoyer ton poing en sa direction, comme si la simple vision de ses yeux avait rallumé ton envie de le frapper.  


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Blake Smith
J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


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"- J’ai rêvé que tu étais mature. C’était tellement reposant, moi qui n’ai jamais voulu m’occuper d’enfants." Blake en ricana intérieurement. Il savait qu'il était un emmerdeur né et qu'il avait un côté immature très prononcé et pendant ces dix-huit jours, il s'était appliqué à rétablir sa véritable personnalité. Surtout pour pouvoir affronter Micah. Il avait été sérieux trop longtemps et c'était justement pour éviter que son chef ne s'habitue à ce qu'il soit droit, ordonné et particulièrement impliqué dans son taff qu'il agissait comme un con la plupart du temps. Il garda les bras croisés, le menton légèrement relevé dans un air de défi. Pourtant, il prit une mimique pensive, penchant la tête sur le côté comme si Micah venait de l'attendrir. " Tout ce que je retiens, c'est que t'as rêvé de moi. Je crois que ça me fou la trouille! " Il prit un air concerné avant de capter son attention sur Micah qui se relevait. Il ne broncha pas quand il lui passa à côté. Il savait qu'il aurait l'occasion de se venger, il apprenait peut-être la patience mais de toute façon, il n'allait pas le pousser dans les escaliers, il n'était pas aussi idiot qu'il en avait l'air. Lorsqu'il se retrouva dans la salle d'entraînement, il sut immédiatement que ça allait se corser. Il savait qu'ils ne sortiraient pas de là tant qu'ils ne seraient pas complètement épuisés et au bord du malaise. Il allait enfin pouvoir s'amuser. Il avait déjà pris soin de tester toutes les machines de la salle et il n'avait pas hésité à en laisser un peu partout. Il ne manqua pas le regard de son chef sur le bordel qu'il avait laissé et fut surpris de le voir garder le silence pour l'écouter. En revanche, son regard noir était bien ce qu'il cherchait. Il ne le quitta pas des yeux une seule seconde. Micah ne lui avait jamais fait peur et ça n'allait pas commencer maintenant. " - Je n’aurais aucune honte à utiliser une arme pour arriver à mes fins. " Il ne loupa pas son sourire en coin et il aurait préféré ne pas ressentir un léger picotement au niveau du nez, en rappel avec cette bouteille qui l'avait amoché et au bleu qu'il avait gardé quelques jours. Il préférait aussi oublier tout le reste d'ailleurs. Cette journée n'avait pas été à marquer dans les anales, il n'en gardait que des mauvais souvenirs. Il grogna légèrement d'un air à la fois mitigé et mécontent. Il savait qu'ils pensaient à la même chose, le sourire de Micah était assez équivoque. " Tu utiliseras ce que tu veux si tu parviens à arrêter de me caresser! " Ca c'était un coup bas, parce que l'allusion avait un double sens volontaire qui pourtant n'en n'avait pas l'air. Un rappel de ce qu'il s'était passé une seconde avant que Micah ne lui éclate la bouteille sur le nez mais également un sarcasme concernant sa façon de frapper. Mais il avait choisi ses mots avec un grand soin. Il arqua un sourcil comme pour appuyer ses propos. Mais l'heure était à l'entraînement et il perdit ses moqueries et son air grivois. Il concentra toute son attention sur Micah qui se préparait, évitant soigneusement son regard. Lui restait alerte, il ne quittait pas ses yeux pour anticiper ses mouvements comme il avait appris à le faire. Et l'entraînement commença. Il laissa Micah frapper, ajuster, se reprendre. Il ne frappait pas fort mais ça, c'était parfaitement normal. Il le vit s'arrêter, reprendre son souffle, lui accorder un regard noir qui le surprit. " - Le moindre commentaire et je te kick out. " Il n'avait pas l'intention d'en faire mais la seule remarque lui donnait envie de le faire tout à coup. Comme le véritable gamin qu'il était. Pourtant, comme Micah reprenait, il resta silencieux quelques minutes. Les coups s'accéléraient, il prenait ses aises mais ne frappait pas beaucoup plus fort. Blake était habitué à se battre, il avait passé sa vie à le faire, à esquiver, à foncer dans le tas. Il avait pris des coups, il avait des cicatrices qu'il avait recouvertes d'encre pour les cacher. Il avait même participé à quelques combats illégaux avant que les Spektras ne s'approprient le terrain. Les côtes complètement réparées, il était plus alerte et plus dangereux mais il était en position de défense et non d'attaque, un paramètre qu'il ne pouvait pas oublier. Et parce qu'il était parfaitement concentré, s'attendit au coup de Micah, il avait vu que son but était de le toucher, quand le but de Blake était de le faire taper pour qu'il renforce son poing. Mais si cela donnait à son chef la force de frapper plus fort, il n'allait pas s'en plaindre. Et puis ce dernier avait les réflexes plus lent avec sa gauche quand Blake était parfaitement alerte et s'entraînait depuis une semaine sans s'arrêter. Il n'eut pas le réflexe de parer avec un de ses pao mais avec son avant bras. Il bloqua puis dévia le poing de son visage et lâcha son coussin de défense gauche pour attraper le bras de Micah et se servir de l'élan de son chef pour lui tordre le bras dans le dos. Ils s'étaient rapprochés du mur et il se servit de la prise pour le plaquer face au mur et le maintenir ici en collant son corps au sien. Il savait que le combat était très loin d'être loyal mais le patron des Manthas ne s'était jamais gêné pour se servir de ses faiblesses. Il avait les lèvres près de l'oreille de son patron, le souffle légèrement court mais il avait une prise ferme. " J'arrêterais de faire des commentaires quand tu arrêteras de taper comme une grand-mère. Je suis pas ton sexy toubib, je suis pas là pour te passer de la pommade mais pour m'assurer que tu sois en état de reprendre ton job parce que les Manthas vont se disloquer si tu continues à être aussi faible! " Il le relâcha d'un seul coup et se recula pour pouvoir récupérer le pao qu'il avait laissé tomber. Son regard était noir et alerte. Il avait perdu son ironie, il était concentré parce qu'il savait qu'il n'avait pas le droit à l'erreur. Micah pouvait penser ce qu'il voulait de lui, il n'avait pas l'intention de lui passer la crème et d'arrêter de le titiller quand justement, il cherchait à l'énerver et à retrouver la fureur qui l'avait animé des semaines auparavant. Il se remit en position. " On recommence ou tu préfère aller te reposer ? " Il était provocateur, imbu de sa personne. Il était arrogant, comme il l'avait toujours été et n'était pas prêt de changer. Si le boss avait l'intention de se dérober, il ne le pourrait pas après une pareille provocation. Il allait peut-être réellement commencer à frapper. Blake prenait son pied mais pas de pouvoir écraser Micah, bien au contraire. Le combat et l'adrénaline étaient toute sa vie et se battre avec le brun était une expérience qui mettait tous ses sens en alerte, qui le forçait à rester sur ses gardes en permanence. Il adorait ça, il n'y avait bien que Micah pour arriver à la hauteur de ses espérances alors il entendait bien lui rendre sa force d'autrefois.  




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Tu le retrouves, le premier Blake que tu as rencontré. Lui qui dévie toutes tes paroles vers lui, qui insinue que tu l’apprécies ou même que tu l’aimes. Rendu là, tu conclues facilement qu’il n’a pas l’esprit assez imaginatif pour excéder dans le domaine de la répartie. Il utilise toujours la même technique et elle ne t’ébranle plus du tout. Elle ne t’a jamais ébranlé, en fait. Alors tu gardes ta langue bien collée contre ton palet; tu n’as pas l’intention de lui offrir le plaisir t’entendre ta voix. Tu avais remarqué que la salle d’entrainement était bordélique. Mais tu n’en avais pas tiré un mot. Cette serviette qui traine au sol dans le coin de la pièce ne va pas te faire broncher. Il faut bien plus qu’un briquet pour allumer ta mèche. Toutefois, tu constates que Blake est bien plus sensible. Tu remarques l’irritation qui pousse en lui quand tu lui rappelles ton coup fourbe. Tu sais très bien que l’usage de la bouteille n’était pas fairplay. Mais t’es un tricheur et ta conscience se porte très bien. " Tu utiliseras ce que tu veux si tu parviens à arrêter de me caresser! " Mmh. Détourne les yeux. Tu n’as rien de mieux à faire. Tu avais presque réussi à oublier ce moment d’égarement. Mais, Blake semblait s’en rappeler comme si c’était hier. Peut-être attendait-il simplement que ça se produise à nouveau. Tu n’avais pas été le seul à bander. Tu as touché sa queue durcie. Lui, il n’avait jamais eu l’occasion de confirmer la présence de ton érection. Et ce n’était pas lui qui avait mis fin aux ébats en devenir. Il n’avait rien à dire. Il était perdant. Il se rabaissait davantage en évoquant les événements. Tu avais commencé à taper en pensant à tout ça. Les images défilaient dans ta tête. Mais ça te déstabilisait, tu frappais encore moins fort. Tes yeux profitaient des instants de brèves pauses pour discrètement lorgner le torse de ton adversaire. La sueur qui s’accumulait sur ton front n’avait pas pour seul cause le sport que tu exerçais à l’instant. Tu serres les dents en accélérant la cadence comme si ça allait te changer les idées. Blake se défend bien, tu comprends pourquoi ton père l’a choisi pour te protéger. Il sait manier les armes et les poings. Tes muscles à toi ne sont qu’une couverture, une parure d’oiseau. Ils ne sont là que pour intimider. Tu sais frapper mais tu n’as pas la meilleure technique. Tu te contentes de taper sans utiliser ta cervelle, comme un énorme gorille. Les coups s’enchainent, ton regard se perd dans tes mouvements ralentis par ton handicap. Tu as envie de crier ta colère mais ta gorge est serrée par l’orgueil. Tu imagines le visage de Blake à la place des pao mais ça ne te satisfait pas pleinement. Il ne gémit pas, il ne fait qu’encaisser des coups fantômes. Alors tu ne peux pas te retenir; tu envoies ton poing en direction de son nez mais il est assez vif pour te bloquer avec son avant-bras. Tu n’as pas le temps de comprendre ton échec, il se retrouve derrière toi, te coinçant entre le mur et lui. Sa peau collante adhère à la tienne. La chaleur monte en flèche. Il maintient ton bras derrière ton dos, douloureusement. Tu colles ta joue contre le mur en grognant alors que ses paroles viennent agresser ton oreille. Tu sens son souffle caresser ta peau et ça te lève le cœur. Et, tout à coup, ta rage se transforme en inconfort. Tu écarquilles les yeux alors qu’il te relâche mais tu ne bouges pas d’un centimètre. Tu restes collé au mur. T’es bandé. Bordel. Et ce n’est pas un jogging qui va te permettre de garder ton honneur. Toute trace de colère s’était évaporée à l’instant même où tu t’es juré de ne jamais laisser Blake savoir pour ta gaule inattendue. Tu l’entends se préparer pour la suite, derrière toi. Mais il est hors de question que tu te tournes vers lui. Tu réfléchis mais tu n’as aucune bonne idée. Toute ton intelligence s’est dirigée vers ta queue. Alors, la seule chose que tu arrives à faire c’est japper ces paroles complètement insensées :

- Va-t’en ! Sors de là !

Tu sais bien qu’il ne mordra pas à l’hameçon. Il avait certainement essayé de t’enrager en te rabaissant, en doutant de tes capacités à diriger le gang, dans l’unique but de décupler ta force. Mais ça avait eu l’effet contraire.                    
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Blake Smith
J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.

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Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR
Blake était concentré, il s’était retourné rapidement après avoir lâché Micah et il avait ajusté ses pao en se retournant pour le provoquer. C’est à cet instant qu’il se rendit compte que son boss n’avait pas bougé d’un pouce et qu’il restait collé au mur. Il fronça les sourcils. Sa prise sur le bras de Micah n’avait pas pu lui déboîter l’épaule, il l’aurait senti, il n’était pas un total abruti ni un débutant. Il savait aller jusqu’à la limite, assez pour faire mal mais pas assez pour avoir des problèmes et devoir jouer les infirmiers à nouveau. Quand il voyait ce que ça avait coûté à Micah, il s’était déjà juré de ne plus jamais recoudre personne d’autre que lui. Il n’avait pas pu lui faire assez mal pour qu’il en reste paralysé et ce n’était certainement pas la honte qui maintenait Micah cloué au mur. Il avait trop de fierté pour ça. L’incompréhension la plus totale s’empara de Blake. Il y avait quelque chose qui venait de lui échapper. Il reprit son souffle, les yeux toujours dirigés vers son boss, sans émettre le moindre son. Il allait à nouveau le bouger à sa façon quand Micah réagit enfin. « - Va-t’en ! Sors de là ! » Son ton était si empressé qu’il comprit immédiatement que quelque chose n’allait pas. Il fronça davantage les sourcils. Il était rare que Blake reste sans bouger à ne pas savoir quoi faire. Le ton de Micah aurait presque pu le convaincre de sortir bien malgré lui mais il en aurait alors oublié toutes les erreurs qu’il avait faites jusqu’ici. Il délaissa rapidement ses coussins de défense. Ses pieds nus glissèrent silencieusement sur le sol tandis qu’il s’approchait de Micah. Il posa sa main sur son épaule et appuya fortement pour l’obliger à bouger. « Non, si y a un souci avec ta blessure, je te laisse pas t’en tirer cette fois. Tu me prendras pas pour un con une seconde fois ! » Il n’avait pas digéré son mensonge et ce que cela avait engendré. Blake s’était senti responsable et gardait toujours en lui la culpabilité de ce qui s’était passé. Il n’avait pas insisté, il n’avait pas forcé Micah à lui montrer, il ne jouerait plus ce petit jeu avec lui. Si sa prise avait ne serait-ce qu’effleurer sa blessure au bras, il devait en avoir le cœur net et au moindre saignement suspect, il appellerait immédiatement le médecin. Il ne prendrait pas le moindre risque. Il n’était pas totalement abruti. Il se glissa entre Micah et le mur tout en restant sur ses gardes, il n’était pas à l’abri que son connard de boss ait employé une ruse pour lui mettre une dérouillée par surprise. En tant que parfait joueur de poker, ce genre de truc c’était totalement ce qu’il était capable de faire. Il avait un talent inné pour tromper, mentir, se jouer des autres. Il ne serait même pas surpris de se prendre un coup traitre de la sorte mais il ne pouvait pas exclure que Micah puisse avoir un véritable problème.  Il baissa les yeux rapidement vers le bras amputé du chef et approcha ses doigts mais stoppa son geste à mi-chemin parce que ses yeux avaient été attirés légèrement plus bas. Il récupéra sa main aussi vite qu’il l’avait dégainée et leva les yeux vers Micah, croisant son regard, les yeux agrandis par la surprise. Il ne s’y était pas attendu à celle-là. Il recula si vivement qu’il en oublia qu’il y avait le mur derrière lui et il s’y cogna. Il fronça les sourcils. Il n’y avait qu’une seule chose qu’il connaissait pour ce genre de situation, et  bien sûr, il ne put s’empêcher de l’ouvrir. « Laisse-moi deviner. Soit ta toubib te fait vraiment un sacré effet, soit t’aime qu’on te malmène un peu ! Dans les deux cas, c’pas une mauvaise idée que t’apprenne à te servir de ta gauche ! » Si le dégoût avait été sa première réaction, se fut bien un tout autre frisson qui le parcourut en repensant à la sensation de la queue dure de Micah contre la sienne des semaines plus tôt. Merde, ça c’était un truc qu’il n’avait pas su prévoir. Il n’eut même pas la présence d’esprit de se dégager du mur, de détourner les yeux et de se barrer en courant.




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