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 new-york. le bronx. blake&micah (VAW)

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VAW.
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Micah
M. Summers

J'ai 32 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et héritier du trône des Mantha et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.




Chris Evans ©️ VAW.

Tu n'es pas le meilleur conducteur lorsqu’une voiture remplie de flingues te poursuit. C’est la première fois que ça t’arrive. Les hostilités entre les gangs sont habituellement rares. Les secteurs dans le marché noir sont respectés. Maintenant, tu n’avais plus qu’à espérer que ton père décide de mortellement punir celui qui a organisé un combat illégal en plein dans le quartier, sans prendre la peine de se cacher. Ta vie était en danger à cause de cet idiot. Plus que jamais. Et le feu commençait à gronder au fond de ta gorge. Tu étais en colère. Bien assez pour utiliser les poings. Les coups de feu te ciblant faisaient bondir ton cœur dans ta poitrine. Tes cheveux étaient collés contre ton front; tu étais en sueur. Ce n’est pas le genre d’action que tu apprécies. Toutefois, tu es reconnaissant – et ça te fait chier de l’admettre- envers Blake qui prend son travail à cœur. Tu ne l’as jamais vu ainsi. Il s’était transformé, il était une toute autre personne.

La chute semble de déstabiliser moins que ton garde du corps. Toi, tu l’avais vu venir. Tu avais aperçu le bord de l’aqueduc se rapprocher dangereusement de tes roues qui dérapaient. Alors tu t’étais légèrement replié vers l’avant pour protéger ta tête et tu avais appuyé tes pieds dans le fond des pédales pour te stabiliser. Une fois dans la flotte, tu en étais ressorti avec un simple saignement de nez. Le karma, direz-vous. Toi, tu t’étais empressé de sortir de la Corvette pour rapidement rejoindre le seul endroit sécuritaire qui te venait à l’esprit; le dessous de l’aqueduc. À cet endroit, vous auriez une meilleure position pour répliquer. Mais, tu avais bien remarqué que Blake n’était pas aussi pressé que toi. Il lutait contre l’eau et la pression pour récupérer sa valise sur la banquette arrière. Tu n’avais pas pu t’empêcher de hurler :

- Mais qu’est-ce que tu fous ? Tu dois prendre les balles pour moi, pas pour ta valise, mademoiselle !

Tu n’étais même pas certain qu’il pouvait t’entendre. Il s’agitait dans l’eau, ses oreilles accueillaient le son de la flotte qui crépitait. Tu te crispes lorsque tu entends un autre coup de feu. Tu vois la balle s’enfoncer dans le fleuve, juste à côté du garçon. Tu lances un juron. Il va se faire tuer là. Il s’offrait comme un porc frit au beau milieu d’un festin. Le stresse occupait toutes tes pensées. Tu en avais oublié la balle logée dans ton poignet. Elle s’était enfuie dans ton artère cubitale. Elle t’empêchait de te vider de ton sang. La retirer maintenant serait fatal; tu n’y touchais donc pas.

Enfin, Blake te rejoint à la nage. Tu serres les dents à chaque coup de feu qui passe proche de l’atteindre. Mais il arrive à toi sain et sauf, tu soupires, rassuré. Tu n’aurais rien pu faire s’il avait été tué. Son fusil se serait noyé et tu te serais retrouvé seul et désarmé, attendant la mort et priant pour que tu ne la ressentes pas. Tes deux yeux se baladent sur le corps de Blake. Il ne semble pas touché. Mais tu remarques qu’il maintient une position spéciale, comme s’il s’était cassé quelque chose. Mais tu ne passes aucun commentaire. Tu plisses le regard à ses premières paroles. Tu ne peux t’empêcher de défendre ton honneur, mais dans une situation aussi précoce.

- Tu essayeras de rester stable sur la route avec une balle plantée dans le poignet, génie. Et quelle idée de mettre nos vies en danger pour une paire de caleçon et quelques t-shirts.

Tu pointes sa valise trempée du regard. Tu ne comprenais toujours pas pourquoi il avait risqué la mort pour elle. Mais tu tournes la page. Il a survécu, c’est l’important.

- C’est quoi le plan Z ?

Tu comprends rapidement qu’il ne te l’expliquera pas. Peut-être veut-il se venger; tu ne l’avais pas informé pour la voiture qui vous suivait plus tôt. Ce manque de confiance entre vous va vous tuer. Tu serres les dents lorsqu’il t’ignore pour se diriger vers l’accotement du viaduc. Tu le suis sans un mot. Ce n’est pas le temps de bavarder. Tu attrapes le fusil avec ta main gauche, puis le t-shirt que tu enroules malhabilement autour de poignet. Tu te serres de tes dents pour serrer le nœud. Ton visage se crispe; tu commences à ressentir la douleur maintenant que tu t’occupes de ta blessure. Tu examines l’arme un instant pour bien comprendre ce que Blake t’a refilé et tu vérifies rapidement les munitions. Le flingue est plein. Tu sursautes lorsqu’une balle ennemie vient s’enfoncer dans le pilier, envoyant des cailloux dans ton visage. Tu fermes les yeux un instant pour enlever la poussière puis tu te retournes pour tirer, imitant Blake qui semble être beaucoup plus adepte de ce genre de situation que toi. Tu n’es vraiment pas un homme d’action. En plus, tu dois tirer avec ta main gauche. Pitié, faites que ça se termine rapidement. Tes prières sont écoutées, la voiture démarre en faisant crisser ses pneus contre l’asphalte. Tu les regardes fuir en reprenant ton souffle. Et, alors que tu reprenais ton calme, la voix de Blake vient te réveiller. Tu te tournes vers lui. Et tu l’écoutes en gardant le silence. Tu es obligé de lui faire confiance, maintenant. Alors tu hoches simplement la tête.

- Je te suis.

Tu ne comprends pas du premier coup votre destination. Tu reconnais le coin, les ruelles, les boutiques. Mais rien de plus ne te vient en tête. Ce n’est lorsque tu aperçois l’établissement qui renferme le plus gros bordel des vos ennemis que tu comprends. En fait, non, tu ne comprends pas. Tu es davantage perdu. Vous entrez dans la gueule du loup. Du moins, c’est ce que tu crois. Tu louches de longues secondes sur le visage de la vieille qui venait d’ouvrir la lourde porte. Ton regard passe d’elle à Blake à plusieurs reprises. Est-ce un traitre ? Non, impossible. Il venait de te sauver la vie. Il ne gâcherait pas tout son travail. Lorsque la porte se referme, tu regardes le garçon avec de grands yeux interrogateurs.

- À quoi tu joues ? Tu veux me cacher chez ceux qui me cherchent ?

Son sourire sombre ne te plaît pas. Tu serres les dents et tu lui lances un regard noir. À sa demande, tu le dévisages de bas en haut. Sa position croche te rappelle qu’il s’est pris des coups pour toi. Tu hésites un instant avant de plonger tes pupilles dans les siennes.

- Sors-moi de là. C’est tout ce qui compte.

Tu observes autour de vous pour t’assurer que personne ne vous a vu et tu suis Blake sans réellement savoir quel est son plan. Ses pas te guident vers une chambre luxueuse. Sur le lit, au beau milieu de la pièce, il y avait une trousse de secours et des vêtements bien pliés probablement placés là dans les dernières minutes. Tu fermes la porte à clef, derrière toi. Tes yeux se baladent sur les meubles, les recoins. Tu veux t’assurer que personne n’est caché ici. Tu ne sais plus où placer ta confiance.  
 
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j!han
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Blake Smith
J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.



Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR
C'était comme s'il y avait tout à coup deux nouveau Blake et Micah. Ils s'étaient tous les deux métamorphosés depuis le début de cette aventure. Chacun avait perdu sa verve habituelle, ils arrêtaient à présent de se taquiner, de jouer aux gamins. Blake était passé en mode commando et il avait eu le temps de se rendre compte que les réglements de compte, Micah n'en n'avait pas l'habitude. Il ignorait comment le secteur des armes fonctionnait, encore moins celui de la drogue mais les exécutions discrètes, les courses poursuites et les coups de feu, c'était devenu le quotidien du nouveau garde du corps. Il en avait l'habitude, il était né là-dedans et sentir une balle le frôler ne lui causait pas beaucoup d'effet. En revanche, voir une balle se ficher dans la chair de celui qu'il était censé protéger était entrain de mettre ses nerfs à rude épreuve. Et sortir de la voiture s'avéra plus compliqué que prévu, surtout qu'il entendait Micah crier quelque chose qu'il ne comprenait pas. Ils étaient en plein dans l'action et Blake n'avait pas le temps de faire la conversation. Il ne snobait pas son acolyte du soir pour le faire chier mais parce qu'il n'avait pas le temps de s'expliquer. Il avait besoin de toute sa tête pour réfléchir rapidement et trouver un moyen de les sortir de cette merde. Mais il avait eu le temps de le rejoindre et ils avaient pu regagner la rive sans trop de casse. Il avait conscience que sa démarche était légèrement arquée. Ses côtes le mettaient au supplice à chaque inspiration mais il n'y prêtait aucune attention particulière. Il avait trop à penser pour se préoccuper de cela pour l'instant. "- Tu essayeras de rester stable sur la route avec une balle plantée dans le poignet, génie. Et quelle idée de mettre nos vies en danger pour une paire de caleçon et quelques t-shirts. " Il n'avait pas eu l'intention de lui répondre mais il ne put s'empêcher de lui jeter un regard noir. " Quelle chochotte tu fais! Et ce qu'il y a dans ce sac, c'est tout ce que je possède, je ne m'excuserai pas de l'avoir récupéré. " Il avait les dents serrées parce qu'il aurait voulu la fermer. Blake n'avait jamais vécu dans l'aisance, il avait vécu dans la pauvreté la plus totale et qu'il se fasse de la thune n'avait pas changé ses habitudes. Il n'avait pas pris l'habitude de s'offrir des tonnes de choses. Il faisait autre chose de son argent. Une chose qu'il n'avait pas l'intention de partager. Donc ses fringues, ses armes, le peu d'argent qu'il gardait, tout était dans ce sac. Il n'avait pas l'intention de le laisser derrière lui. " - C’est quoi le plan Z ? " Il n'avait plus le temps de lui expliquer, il avait besoin de sa totale et pleine confiance. Ils allaient jouer serré. Ils réussirent à se débarrasser de leurs assaillants et Blake ne perdit pas un seul instant. Après avoir eu la confirmation que Micah le suivrait où il l'aurait décidé, il s'empressa de les emmener là où il se savait en sécurité pour un temps. Un bref instant qui lui suffirait. La porte du bordel venait de se refermer après quelques mots échangés avec la maquerelle et il tourna les yeux vers Micah, incapable de savoir comment il allait réagir. Pourtant, ce dernier semblait plutôt calme et s'il était perdu, il n'en montrait pas grand chose. Son poignet devait le faire souffrir et il avait besoin de le mettre à l'abris des coups de feu. Ils avaient peut-être quelques minutes à peine d'avance sur le gang et pas de temps à perdre. " - À quoi tu joues ? Tu veux me cacher chez ceux qui me cherchent ? " La question avait l'air parfaitement stupide dit comme ça et pourtant, un sourire en coin dessina ses lèvres. " Avoues que c'est une putain d'idée de génie, ça te décollera pas la mâchoire! Ils ne fouilleront jamais leur propre bordel, ils vont probablement fouiller le nôtre mais ils n'imagineront jamais ça! " Il tourna la tête vers les ruelles sombres qui abritaient celles qu'il dirigeait la plupart du temps mais il n'était pas inquiet. La tenancière ne risquait pas de se laisser intimider. Il lui demandait simplement de lui faire confiance et il le laissa glisser son regard sur lui sans broncher. Il savait qu'il évaluait la situation et les risques en même temps. Mais Blake était trempé et légèrement courbé pour atténuer la douleur de ses côtes, il avait du sang qui lui souillait une partie du visage, il le sentait sécher doucement contre sa tempe, il était armé d'un flingue et d'un sac trempé, il devait donner le tableau qui convenait à Micah. Le fils semblait fatigué et dans un état pas franchement meilleur que le sien. Il était blessé au poignet et son nez saignait. Ils faisaient un beau tableau. " - Sors-moi de là. C’est tout ce qui compte.  " Il acquiesça.  " J'en ai bien l'intention. " Il n'avait pas d'autre but depuis quelques minutes. Pas question que quelqu'un s'en prenne à Micah sous sa protection. Et si quelqu'un devait régler son compte à ce connard arrogant, ce serait lui et personne d'autre. Micah arrêterait peut-être de le voir comme le gamin qui convoitait sa place depuis l'adolescence. Ils finirent par franchir la porte de la chambre demandée par Blake et il vit Micah fermer à clé, il sentait bien qu'il n'était pas rassuré. Il inspecta à son tour les lieux et prit même soin de jeter un oeil à la salle de bain. Les volets étaient fermés. Quelqu'un avait bien fait son boulot. " On a une heure, ce qui veut dire qu'on doit être partis dans quarante cinq minutes. Il finit par se planter devant Micah, son regard dans le sien, il n'avait pas l'intention de le laisser mariner dans ses inquiétudes. " On ne risque rien pendant une heure, statut quo. Je connais Jocelyn depuis des années, c'est une vieille et moche histoire mais elle m'en doit une, elle nous balancera pas, c'est la seule chose dont je suis sûr. On les laisse ratisser la zone et on disparaît. " Il résumait la situation parce qu'ils n'avaient plus trop le temps pour la causette. Il désigna la table dans la chambre et les deux chaises. " Mais en premier lieu, atelier couture! Plus on laisse la balle et plus elle sera susceptible de causer des dégâts alors à moins que tu ne veuilles apprendre à te branler de la main gauche, tu vas devoir me laisser faire! " Depuis quelques minutes, il avait le regard sérieux et soucieux mais d'un coup, ses traits s'allégèrent pour laisser passer un sourire à la fois taquin et sadique. Il attrapa le kit qu'on avait laissé à son attention et l'inspecta rapidement pour constater qu'il avait tout ce qu'il lui fallait. Il fouilla dans son sac à nouveau et attrapa une bouteille de whiskey à l'intérieur, l'ouvrit et la posa sur la table. " Tu vas en avoir besoin! " Conseilla-t-il en désignant la bouteille du menton. Il se laissa tomber sur la chaise en face de Micah et ouvrit le kit pour prendre la pince. La partie la plus compliquée allait être de retirer la balle. Il planta son regard dans celui de Micah. " Ne crois surtout pas que ça me réjouis une seule seconde...." Il s'interrompit en secouant la tête. " Ah mince, c'est dommage que je déteste mentir! " Il ne mit pas plus longtemps pour se mettre au travail. Il laissa Micah poser son bras devant lui et il lui attrapa pour le retourner et découvrir l'étendue des dégâts. Il n'était pas infirmier et d'habitude  les blessures, il les infligeait, il ne les guérissait pas. Il n'avait pourtant pas eu le choix que de se recoudre lui-même un nombre incalculable de fois et parfois dans des positions de contorsionniste professionnel. Alors ce n'était pas ça qui allait le faire flancher. Le sang, les blessures, la chair ouverte, il en avait l'habitude. Il avait la pince dans la main et il allait devoir s'en servir. Il s'approcha davantage de son poignet et sa mine se fit clairement plus concentrée. Il attrapa la bouteille d'alcool pour tremper la blessure avant de la tendre directement à Micah. Il ne dit plus un mot pendant toute la durée de l'opération. Il avait le cœur battant qui lui vrillait le crâne et la respiration difficile. Il savait qu'il n'avait pas beaucoup de temps. Il plongea la pince dans la chair en prenant soin d'éviter tout ce qui pourrait endommager davantage le poignet de Micah. Il avait même oublié qu'il tenait là l'occasion rêvée de le faire souffrir, il ne réfléchissait plus, il tenait à retirer cette balle rapidement et sans dégât. Il se pinça les lèvres, la patience n'était pas son fort, l'inaction le rendait dingue et la retombée d'adrénaline lui martelait les tempes mais il ne détournait pas son attention de sa tâche. Il essayait également de ne pas faire attention aux réactions de Micah dont il était entrain de fouiller la chair, il savait que cela allait le déconcentrer plus qu'autre chose. Au bout d'un temps qui lui sembla trop long pour sa propre santé mentale, il finit par toucher la balle du bout de la pince et par l'attraper. " Je l'ai!" Pour lui ou pour Micah, il ne savait pas trop qui il informait. Le soulagement déferla en lui comme un torrent quand, dans une énième torsion de poignet, il parvint à extraire l'objet métallique délicatement. Il s'empressa de jeter la pince et la balle dans le verre posé sur la table, attrapa une compresse et renversa à nouveau de l'alcool dessus pour le poser sur la plaie qui venait de se remettre à saigner. Il passa sa main droite sur son front tandis qu'il appuyait sur la blessure. Il fouillait déjà le kit pour prendre ce qu'il lui fallait pour recoudre le tout. Un coup d'oeil à sa montre lui indiqua qu'il avait mis moins de dix minutes et se sentit soulagé. Ils avaient encore du temps. Il eut le temps de lever les yeux vers Micah pour s'assurer qu'il n'allait pas faire un malaise et il ne put s'empêcher de l'emmerder. " Si tu tournes de l'oeil, je te laisse là, pas question que je porte ta carcasse à travers les rues! " Il savait que la colère, l'orgueil pouvaient avoir un pouvoir sacré sur un homme comme lui. Ils étaient faits du même bois, il n'en doutait pas. La fierté rythmait leur vie et titiller celle de Micah ne pouvait pas lui faire de mal. Il ne mit pas franchement longtemps à recoudre la blessure. C'était sommaire et ça laisserait sûrement une marque mais il n'avait pas le cap couture. Cette partie semblait plus supportable pour l'un comme pour l'autre. Il savait qu'après avoir été fouillé à même la chair par une pince, la sensation de l'aiguille était comme une caresse. Et puis un regard aux tatouages de Micah le consolait dans l'idée que les aiguilles, ça ne lui faisait pas plus peur qu'à lui. Quoique Blake avait un niveau légèrement au dessus dans la fantaisie. Il finit de nettoyer son travail avec une nouvelle compresse et enroula le poignet de son protégé avec une bande pour maintenir ses sutures à l'abri des bactéries. Il recula vivement sa chaise une fois son travail achevé sans prononcer un mot. Il était entrain de vider ses batteries. Ils devaient encore se changer et il se releva sans prendre le temps de faire une pause. Il avait hâte de rentrer, de pouvoir s'affaler quelque part et dormir jusqu'à ne plus pouvoir. Il ne remarqua même pas qu'il chancelait légèrement quand il se tourna vers Micah. " T'avais pas l'intention de nous amener chez toi si ? Faudrait qu'on pique une voiture une fois hors du quartier et qu'on aille se planquer! " Son téléphone était sûrement hs à cause de l'eau et il n'avait aucun moyen de prévenir le père de Micah de leur mésaventure pour l'instant. Il savait déjà qu'il en entendrait parler pendant un sacré moment.




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Tu avais des doutes. Mais tu devais l’admettre; Blake avait probablement raison. Personne ne viendrait chercher pour eux ici. Tu n’avais plus qu’à espérer que vous ne croiseriez personne une fois entré dans l’établissement. Alors tu serres les dents en regardant Blake. Tu ne veux admettre qu’il a raison. Tu as trop d’honneur. Tu hoches simplement la tête avant de marmonner :

- Ok.

Le Ok le plus court du monde mais aussi celui qui veut en dire long. Ça t’arrivait rarement mais, à cet instant précis, les mots ne sortaient pas de ta bouche. L’action avait brisé ton inspiration. Même, ta haine envers Blake s’était calmée, pour le moment. Il t’arrivait quelques fois de drastiquement changer de personnalité. De te transformer en un tout autre Micah qui se serait échappé de sa cage. Ton père le voyait souvent. Et il te le reprochait. Tu avais cette part en toi qui lui déplaisait. Il avait toujours dit que ta mère avait trop eu d’influence sur toi. Et toi tu le niais car tu voulais rester fort et imposant aux yeux de tous. Après toute cette action que tu venais de vivre avec Blake, tu avais envie de laisser ton masque tomber l’espace d’un instant. Tu voulais le remercier de t’avoir sauvé la vie, de t’avoir ramené en lieu sûr. Du moins, cette chambre semblait sécurisée. Blake et toi aviez fait le tour pour vous en assurer. Tu avais ouvert quelques tiroirs avec ta main intacte. Et tu avais fait semblant de ne pas remarquer ces paires de menottes et ce fouet en cuire noir. À quoi tu t’attendais. T’es dans un des plus gros bordels à Bronx. Non, tu cherchais des armes, juste au cas où. Tu ne faisais pas encore entièrement confiance à cette maquerelle qui se cachait derrière un fond de teint bien trop foncé. Tes yeux se posent sur le petit cadran affichant l’heure juste à côté du lit. Tu hoches la tête. Quarante-cinq minutes, pas plus. Lorsque ton garde du corps se plante devant toi, tu restes impassible. Tu l’écoutes attentivement puis tu mouilles tes lèvres avec ta salive.  

- Elle t’en doit une à toi. Pas à moi. Rien ne l’empêche de déjouer la règle pour repartir avec ma tête et cent milles billets. Dans tous les cas, ce sera ta faute si je n’en sors pas vivant. J’ai encore une certaine satisfaction à tirer de cette histoire. Je ne pense pas que ta punition se limiterait à une tape sur les doigts si jamais tu échoues. Selon moi, tu ne tarderas à pas à me rejoindre là-haut si ça tourne mal.

Tu lui offres un faux sourire. Tu sais très bien qu’il doit être au courant pour tout cela. Mais tu veux le lui rappeler, enfoncer le couteau dans la plaie. Mais, pour le moment, il doit enfoncer de pinces dans la tienne. Tu le comprends bien rapidement lorsqu’il t’indique la table et les deux chaises. Tu te mords discrètement la langue et tu regardes un instant la blessure à ton poignet. Tu n’avais pas pris le temps de bien l’observer, d’en comprendre l’étendue. Tu n’es pas médecin mais tu sais bien que la balle t’empêche de te vider de ton sang. Tu sens ton cœur pomper dans tes veines autour de la plaie. Maintenant que tu y penses davantage, la douleur te fait des sueurs froides. Tu sais qu’il faut agir rapidement. Retirer la balle, maintenir la pression et recoudre le plus rapidement. Blake pouvait-il faire ça sans commettre la moindre erreur ? Tu en avais marre. Tu devais lui faire confiance à nouveau. Tu ne pouvais pas opérer toi-même. Tu n’étais pas ambidextre. Le garçon avait raison. Tu passes un petit commentaire pour te détendre toi-même.

- Je suis surpris d’apprendre que tu te branles encore malgré toutes ces putes à ta disposition. Tu n’es pas assez payé ? Tu as accepté le job pour avoir une augmentation de salaire ?

Finalement, tu n’es pas plus détendu. Tu te diriges vers la chaise et tu t’assois lourdement dessus. Tu te laisses tomber contre le dossier tandis que Blake s’organise de son côté. Lorsqu’il te tend une bouteille de whiskey, tu esquisses un sourire.

- Alors ça c’est une bonne raison d’avoir sauvé ta valise.

Tu tends le bras vers des petits cups en carton à côté de la machine à café. Et tu te sers un verre que tu avale d’un coup. Tu ne grimaces pas, tu es bien habitué au goût fort de l’alcool. Tu ne détournes pas les yeux; tu veux voir ce qu’il fait. Il va enfoncer des pinces dans ta chair. Loin de toi l’idée de le laisser s’y promener sans surveillance.

- Ferme-la.


Tu te contentes de ces deux mots. Tu poses ton bras sur la table et l’opération commence. Tu serres les dents pour t’empêcher tout plainte. Tu dois rester de marbre. Montrer que tu n’as pas mal. Lorsqu’il asperge la plaie d’alcool, tu te crispes en redressant ton dos. Tu n’as plus les moyens de paraître calme, maintenant. Tu poses ton coude sur la table pour observer l’opération de plus près. Tu tentes le plus possible de dissimuler tes réactions. Mais la main de Blake est légèrement tremblante. Tu serais près à parier que c’est la première fois qu’il opère quelqu’un d’autre. Et il ne doit absolument pas te manquer. Les minutes s’accumulent, la sueur se condense sur ton front pâle. Lorsque ton infirmier affirme avoir la balle, tu soupires longuement en serrant la mâchoire. Tu détournes finalement les yeux alors qu’il retire doucement les pinces. Lorsque tu entends la balle métallique frapper le fond du verre, tu te sens soulagé. Tu n’es pas surpris en voyant le trou dans ton poignet se gorger de sang. Le barrage avait été détruit. La rapidité de Blake te rassure; il gère la situation avant que tu ne perdes trop de sang. Mais tu gémis pour une première fois en sentant l’effet pétillant de l’alcool sur ton poignet. À ses paroles, tu te contentes de grogner pour lui signifier de faire vite. Tu as hâte de reprendre le contrôle sur ton bras. La prochaine étape est presque agréable en comparaison à ce que tu venais de vivre. Tu l’observes recoudre ta plaie sans afficher aucun inconfort. Les aiguilles ne t’effraient pas du tout. Tu prends même un certain plaisir à le voir au travail. Probablement parce que tu sais que ce sera bientôt fini. Quand finalement l’opération se termine, tu ramènes ton poignet contre toi et tu serres le bandage entre tes mains, pour en vérifier la solidité. Tu jettes un coup d’œil au cadran pour constater qu’il vous reste encore assez de temps pour ne pas courir. Tu gardes le silence. Pourquoi remercier Blake ? Il a fait son travail, c’est tout. Tu te lèves et tu te diriges vers le lit pour ramasser un jeans et un t-shirt sec. Tu ne sais pas s’ils sont à ta taille mais tu te doutes que si. La plupart des hommes dans le business sont aussi musclé que toi, sinon plus. Tu remarques que l’autre garçon a lui aussi l’intention d’aller se changer mais tu le contournes rapidement pour prendre la salle de bain avant lui. Tu t’y enfermes en faisant claquer la porte derrière toi pour bien faire comprendre à ton garde du corps qu’il n’avait pas l’autorisation de venir te déranger. Tu observes ta gueule devant le miroir. T’as l’air con. Tu es sale, brunit par l’eau sale du fleuve et trempé. Tu ouvres le robinet et tu t’asperges d’eau fraîche pour nettoyer le plus que tu peux. Tu te rends compte bien rapidement que tu dois utiliser ta main gauche exclusivement. Tu retires tes pantalons humides pour rapidement enfiler la paire de jeans propre. Une fois ton torse dénudé, tu t’observes ton reflet dans le miroir afin de t’assurer que tu n’avais pas d’autres blessures. Tu ne constates que quelques ecchymoses anodines. Tu sors de la salle de bain en enfilant ton nouveau chandail; le temps commence à presser. Blake t’adresse rapidement la parole. Tu secoues la tête sans lui accorder un regard. Tu enfonces tes vêtements sales dans sa valise sans lui demander son avis.

- Oui, j’avais l’intention de me rendre chez moi pour par la suite partir. J’ai une autre demeure en dehors du quartier. Personne n’est au courant. Excepté toi, maintenant. Quelle chance. Je te partage déjà mes secrets; notre relation commence à fleurir.

Tu marques une pause, tu passes ta main dans ta barbe. Tu sais qu’il s’est probablement cassé quelque chose. Sa démarche est maladroite. Mais tu ne veux pas lui montrer de l’intérêt. Tu marmonnes simplement d’un don complètement détaché :

- Il va falloir faire quelque chose pour tes côtes. Tu vas te percer un poumon. J’ai besoin de toi pour encore quelques jours.


Tu le dévisages un instant. Sa tempe et son menton sont en sang. Tu gesticules en levant les bras :

- Allez, va te laver un peu ! T’as la tête d’un restant de dinde à Noël. On trouvera une voiture à voler après ça.


Tu retrouves ton tempérament désagréable maintenant que ta crainte a diminué. Ton regard se pose sur le cadran. Il vous reste quatre minutes. Les secondes sont de plus en plus précieuses. Tu tapotes ton poignet avec ton doigt pour lui signifier de regarder sa montre. Tu ne crains pas pour la suite. Tu sais comment voler un véhicule. Ta passion pour les voitures te servira au moins une fois dans ta vie.
       

 
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Blake Smith
J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.



Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR
Devant ses explications, Micah semblait sceptique. Il l'écoutait avec attention mais il sentait qu'au fond, il n'avait pas plus confiance. Il n'avait pas vraiment le choix, il ne le lui avait pas laissé. Il avait suivi, il s'était fié à lui quelques instants mais ce n'était pas pour ça qu'il ne trouvait pas à redire à ses méthodes. Il était normal qu'il se pose des question, il avait même déjà dû envisager qu'il pourrait être un traite, un infiltré au sein du gang. Mais Blake était bien trop fidèle, il était d'une dévotion sans égale. Et il l'avait prouvé ce soir. Du moins il l'espérait. Même le sarcasme de Micah ne semblait pas aussi violent qu'en début de soirée. Il l'observa jusqu'à la fin de son discours et son sourire sonna faux. Il savait tout ce qu'il venait de lui dire, s'il s'imaginait qu'il n'y pensait pas. Il tenait à sa vie après tout. " Ta satisfaction sera déjà bien comblée, je vais payer suffisamment cher pour ça! " Il désigna d'un signe de tête le trou dans le poignet de Micah. Il savait que son patron n'apprécierait pas qu'on ait amoché son fils et qu'il n'ait pas été capable de l'anticiper et de l'éviter. Pour sûr qu'il allait regretter amèrement de ne pas avoir pris cette balle lui-même. Mais il ne s'en plaignait pas, il assumerait totalement ce qui venait de se passer. Et il prendrait les conséquences pour lui. Tout comme si Micah décidait de dire à son père où ils avaient trouvé refuge, il serait probablement interrogé pour connaître les tenants et les aboutissants de cette collaboration hors du commun. La douleur à ses côtes l'empêchait de hausser les épaules de manière désinvolte comme il l'aurait voulu mais il pencha la tête sur le côté pour manifester ses priorités. Et la sienne n'était pas de savoir ce qui se passerait une fois que l'instant serait passé. " Si la dette qu'elle avait envers moi ne valait pas au moins ta vie, je ne me serais jamais aventuré ici. Désolé pour tes royales chevilles mais il y a des choses dans ce monde qui n'ont pas de prix, et tu ne vaux pas aussi cher! " Il savait que si mais il ne pouvait s'empêcher de lui rappeler qu'il n'était pas le centre de tout le monde et clairement, la maquerelle qui les avait accueilli n'en n'avait rien à faire de Micah et il n'était même pas sûr qu'elle y ait réellement fait attention. Mais l'heure n'était plus vraiment à débattre de sécurité. Personne n'était venu les cueillir pour l'instant et Blake était sûr de lui, ils avaient une heure et pas une de plus. La priorité était d'enlever la balle et de soigner Micah pour l'empêcher de finir complètement handicapé. Il ne manqua pas le regard du jeune homme ni sa vague inquiétude. Il trouvait étrange et déroutant de voir cet aspect-là du jeune homme. Il avait l'impression que l'idée même que Blake fouille sa chair ne l'enthousiasmait pas vraiment mais ça, il pouvait le comprendre. Il croisa à nouveau son regard et à sa remarque sarcastique, il ne put s'empêcher de sourire en coin. Leur répartie était bien légère mais elle collait à leur état d'esprit qui s'était fait plus grave depuis que cette voiture avait commencé à les filer. " Si tu crois que je les paye! Mais le problème quand t'as tout le temps envie de baiser, c'est qu'elles sont pas toujours disponibles! " Et c'était plutôt clair que Blake était assez insatiable à ce niveau-là. Il n'avait jamais payé, elles étaient pour la plupart bien contentes de faire des heures supplémentaires pour lui. Mais il y avait des moments où il ne pouvait pas aller se soulager sous leurs jupons et Blake était trop actif de ce côté-là. Et aller chercher une fille prête à tout dans un bar lui demandait trop d'effort, il détestait séduire, il détestait devoir faire des efforts, devoir payer un verre pour une partie de baise. Il ne draguait pas, il aimait les coups faciles, sans avoir à faire la moindre démarche. Il demandait, on exécutait et la simple idée de devoir séduire lui donnait des boutons. Il était comme un chien avec un troupeau quand il s'agissait des prostituées dont il s'occupait, il détestait qu'on les maltraite, il ne voulait pas qu'on les bouscule et il pouvait être violent quand un client dépassait les bornes. Il les traitait avec plus de respect que les femmes qu'il croisait et qui cherchaient à le séduire. " Ton père ne m'aurait jamais payé assez cher pour que j'accepte ce job. Il ne m'a pas demandé mon avis. " Filer au train de Micah était la dernière chose qu'il aurait faite et ce pour une somme d'argent coquette. Bien sûr qu'il était payé plus pour le faire mais on ne lui avait pas vraiment demandé, on l'avait exigé de lui. Et il avait acquiescé sans broncher. Micah savait qu'il le détestait cordialement, il ne s'en cachait pas. Mais leurs pointes d'ironie n'empêchaient pas Micah et Blake de revenir à la réalité de la situation et la remarque sur la bouteille d'alcool et le sac fit grogner Blake. Il se fichait pas mal de son whisky. Que ce jeune gosse qui n'avait manqué de rien dans sa vie continue de dénigrer la façon dont il avait sauvé son sac était entrain de faire remonter la haine qu'il éprouvait pour lui. Mais il se mit pourtant au travail sans attendre et lorsqu'il entendit Micah lui demander simplement de la fermer, il ne dit plus un mot. Pas qu'il ait été sensible à l'ordre, bien au contraire mais la concentration avait pris la place de tout le reste. Il avait remisé au placard ses bas instincts et faire chier son aîné n'était plus dans ses priorités. Il s'appliqua, cherchant à ne pas faire attention aux réactions de Micah. Il avait beaucoup de défaut mais charcuter quelqu'un pour le plaisir, torturer, il n'avait pas encore franchi ce cap. Il pouvait tuer, froidement, il exécutait, il ne donnait pas volontairement dans le sadisme. Alors qu'en en plus, sa propre survie dépendait du résultat de son propre travail, il y allait avec toute la concentration du monde. Ses gémissements, grognements et injures, il fit semblant de ne pas les entendre. Il se mit rapidement debout après avoir terminé et resta un instant planté à côté de sa chaise pour observer le manège de Micah. Il le laissa s'enfermer dans la salle de bain sans protester et en profita immédiatement pour soulever son t-shirt et le retirer avec mille précautions. Lever les bras lui donna un haut le cœur qu'il eut du mal à maîtriser et la douleur le laissa figé une minute. Il s'avança vers le miroir à pied installé dans un coin mais il n'y avait rien à voir et il le savait. Si sa peau était devenue bleue, il n'y verrait pas grand chose en raison de toute l'encre qu'il avait fait poser. Il sentait pourtant nettement la douleur se propager mais il savait que pour les côtes, il n'y avait rien de plus à faire finalement. Il chercha du bout des doigts s'il pouvait y avoir un danger potentiel mais il ne réussit qu'à se faire mal davantage. Il finit par laisser tomber et se retourner quand Micah fit à nouveau irruption dans la chambre. Vu qu'il avait les yeux plus ou moins posés sur la porte à ce moment, le peu qu'il réussit à voir du torse du jeune trafiquant d'armes lui indiquait qu'il n'avait pas de blessure apparente ailleurs qu'il n'aurait pas su détecter. Il fronça les sourcils en le voyant approcher de sa valise et grogna quand il y fourra ses affaires sales. Vu l'odeur que dégageait le sac et l'état de ses propres vêtements à l'intérieur, râler lui aurait coûté trop d'énergie pour l'effet que cela aurait eu. Il comprit rapidement que la destination finale n'avait jamais été la résidence principale de Micah mais une autre, secrète. Il n'eut pas la force de sourire devant sa blague. " Il va falloir qu'on saute une étape, tu peux pas repasser chez toi. Si t'as besoin d'affaires, j'irais te les chercher. " Il savait que Micah y trouverait à redire. "Et ne t'inquiète pas, tu l'as dit toi-même, notre relation grandit alors je peux rester pro et ne pas faire de remarque sur tes caleçons! " Bien sûr que l'idée allait lui déplaire, il était évident qu'il allait protester et ne pas le laisser faire. Alors il s'empressa d'ajouter en soupirant. " Pour ce soir, il faut qu'on rentre se planquer directement. " Il savait déjà que Micah n'accepterait pas de rester cloitré chez lui mais il y avait des endroits à éviter de son point de vue le temps que toute cette histoire soit réglée et il aurait été plus simple pour lui de faire l'aller retour et de prendre les risques plutôt que de devoir surveiller les miches de Micah en plus des siennes. Il savait déjà que ce dernier allait s'opposait à cette idée mais il n'avait pas la force d'argumenter d'avantage. A mesure que le plus âgé reprenait du poil de la bête, l'énergie de Blake allait décroissante. Il l'observa un instant frotter sa barbe sans rien dire. Il avait l'intention de se changer et de décoller vite fait. Il ne s'attendait pas à la prochaine remarque. Il le laissa l'inspecter à nouveau pour l'évaluer et il resta interdit. Il comprit le message en le voyant tapoter sa montre et il se secoua. Comme il venait de le dire, il avait encore besoin de lui et il fallait qu'il retrouve la totalité de ses capacités. Il se pencha pour attraper les vêtements restants en soupirant. " On verra plus tard, on n'a plus assez de temps. " De toute façon aller à l'hôpital n'était pas envisageable. Il serait temps d'aviser s'il commençait à cracher du sang. Il franchit la porte de la salle de bain sans un mot de plus et ne prit même pas la peine de la fermer. Il grimaça en se penchant pour s'asperger le visage d'eau et décoller le sang séché sur son visage. Il mouilla et ramena ses cheveux en arrière avant de rapidement enfiler le t-shirt mis à sa disposition. Il retira rapidement son pantalon pour enfiler l'autre. Il serrait les dents et essayait de faire le plus rapidement possible. Quelques secondes supplémentaires lui permirent de ramasser ses fringues et de fourrer tout ce qu'ils avaient utilisé dans son sac. Ne laisser aucune preuve de leur passage lui était essentiel. Si la chambre allait très probablement être nettoyée, il n'y aurait rien prouvant qu'ils avaient été là. Il inspecta les lieux du regard rapidement et récupéra son arme qu'il planqua dans son pantalon tout neuf. Il fit un signe à Micah pour lui signifier qu'il était fin prêt. Ils n'avaient pas encore terminé cette nuit, ils allaient encore devoir sortir du quartier sans être repéré. Le laps de temps que lui avait laissé Jocelyn avait sûrement permis à leurs adversaires de fouiller les environs mais ils devaient croire qu'ils étaient rendus plus loin à présent. Il sortit le premier de la chambre et inspecta le couloir. Il savait qu'ils étaient dans l'aile réservée à la tenancière du lieu et qu'il n'y croiserait qu'elle mais il préférait éviter les problèmes. Au moment où ils allaient franchir la porte arrière, il croisa le regard de Jocelyn dans le couloir et lui adressa un signe de la tête. Il venait de demander le remboursement intégral de la dette qu'elle avait pour lui et elle semblait accueillir la nouvelle avec froideur. Elle lui répondit de la même façon et ils partirent à nouveau sans un bruit, de retour dans la ruelle qu'ils avaient quitté quarante-quatre minutes plus tôt. " C'est le moment où tu me ramènes chez toi beau gosse! " Fit-il remarquer en papillonnant des yeux comme une jeune prude draguant un dangereux personnage. Il eut un sourire mais quand il hissa son sac sur son dos, toute envie de faire le malin avait disparu. Il souffla mais il restait alerte. Il sortit à nouveau son arme et l'actionna pour n'avoir qu'à tirer en cas de problème. Il allait couvrir les fesses de Micah tant qu'ils seraient à pieds et à découvert. Il ne se sentait pas de courir un marathon mais se rafraîchir le visage lui avait donné un coup de collier, il était à nouveau en possession de ses moyens et la douleur avait été rejetée au second plan. Il aurait le temps de chouchouter son corps une fois Micah à l'abris. Quoiqu'il comptait peut-être trop sur l'hospitalité de ce dernier pour croire qu'il allait bientôt se laisser fondre sous une douche d'eau bouillante.




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Micah
M. Summers

J'ai 32 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et héritier du trône des Mantha et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.




Chris Evans ©️ VAW.
Il a raison, ce gamin immature. Tu n’as besoin de jeter qu’un minuscule coup d’œil à ta blessure pour savoir que ton père ne fera pas de cadeaux à Blake. Il y a bien une raison pourquoi jamais auparavant tu ne t’es fait tirer dessus. Tu es le protégé du gang, tu es son avenir. Si le destin décide de t’éradiquer, personne n’aura été préparé à prendre la place du chef lorsque son corps s’asséchera. Et, qu’est-ce qu’il se passerait ? L’Histoire nous l’a appris; les hommes les plus dominants se battraient tous pour obtenir le trône. Et, connaissant l’environnement dans lequel la plupart des hommes ont été élevé, les morts seraient nombreux. Ta mort serait une catastrophe qui pourrait se conclure par la fin des Manthas. Et la victoire des ennemis qui gagneraient leurs parts du marché noir manquantes. Les armes et la drogue. Tu sais que ton père ne laisserait jamais l’avenir des siens se transformer en mythe. Blake va s’en manger une. Tu espères qu’il n’aura pas une simple baisse de salaire. Tu veux le voir souffrir par les poings des autres. Tu ne veux pas te salir. Mais tu veux qu’il paye le prix de son arrogance. Tu veux que sa gueule d’ange se fasse amochée. Que le seul moyen de le reconnaître soit par ses tatouages. Un sourire soulève la commissure de tes lèvres. Tu te dis que, finalement, ta douleur sera dédommagée par celle de Blake. Alors tu lui réponds d’une voix satisfaite – et ça parait que tu es content.

- J’ai bien hâte de voir ça. Tu ne m’en veux pas si j’assiste à ta punition ? Ça me consolerait.


Tes yeux se sont illuminés. Tu sembles avoir laissé toute trace de colère s’envoler. Mais tu adopte à nouveau ton tempérament habituel après avoir terminé la plaisanterie que seul toi trouvait hilarante. Tu dois retrouver ta concentration ultime. Celle que tu adoptes lorsque tu as un mauvais jeu de cartes et que tu dois t’en sortir par les mensonges. Tu n’es pas particulièrement effrayé par la chirurgie improvisée que va pratiquer ton garde du corps dans ton poignet ouvert. Tu te dis que c’est une mauvaise étape à franchir et, une fois que tout sera fait, tu pourras te remettre en route vers chez toi et t’écraser dans ton lit. Tes réserves d’énergie se vidaient peu à peu. La nuit tombait. Le soleil s’était caché derrière la ville depuis bien assez longtemps. Après avoir vécu toute cette action, les heures te semblaient s’éterniser. Les secondes devenaient des minutes. Et ta patience se faisait lentement ronger. Tu lances un regard noir à ton interlocuteur lorsqu’il te rabaisse ouvertement. Mais, au fond de toi, tu t’en fiches. Tu sais que tu vaux bien plus que de l’argent. Tu es l’avenir du gang. L’avenir de Blake, aussi. Il semblait l’oublier. Mais tu crois à son histoire entre lui et la maquerelle. Tu sais reconnaître un menteur. Tu connais tous les trucs. Les regards déviants, les mains qui cherchent à se divertir, l’exagération dans les détails. Le garçon ne fait rien de tout ça. Alors tu tournes la page et tu le laisses mettre son plan en œuvre. C’est à lui de tirer le dé. L’issu de la situation est entre ses mains.

Alors, là, jamais tu n’aurais douté que votre sujet de conversation dérape sur la branlette. Tu n’as jamais eu ce genre de discussion avec un autre garçon. Ça ne te rend pas mal à l’aise. Votre gang s’occupe du secteur de la prostitution. Le sexe n’est pas un tabou pour toi. Et il ne semble pas l’être pour Blake non plus. Dérouté par cette tournure que prend votre débat, tu détournes les yeux en esquissant un sourire. Tu ne t’y attendais pas. Vraiment pas. Mais ça t’amusait, tu ne pouvais pas le nier. Écouter ton garde du corps parler de ses expériences sexuelles te faisait marrer. Tu tentais tout de même de garder cet air sérieux qui te caractérisait tant. Tu as envie de rire et tu déteste ça. Tu te sens vulnérable. Alors, tu reprends ton air sombre et tu souffles pour garder ton honneur :

- Si tu penses que ça m’intéresse.

Tu détournes les yeux, la mâchoire crispée. Tu espères simplement qu’il n’a pas remarqué ta faiblesse pendant ces quelques secondes où ton sourire semblait si réel. Un sourire dont seul ton père et ta mère peuvent profiter. Si seulement elle n’était pas enfermée si loin d’ici. Tu avais payé le gros prix pour elle mais cela impliquait qu’elle devait sortir de New-York. Tu te demandais souvent pourquoi tu avais fait ça; elle ne reconnaissait même pas le visage de son fils. À quoi bon lutter pour elle, dans le fond. Tu es curieux, maintenant. Tu es intéressé de savoir combien d’argent ton père a placé dans ta protection. Blake n’aurait pas accepté de faire ça gratuitement. Vous vous détestiez tellement.

- Combien il t’a donné ?

Peu importe la réponse qu’il te donnerait, ça ne serait pas assez. Tu sais que ta vie vaut bien plus que toute l’argent que tu possèdes toi-même. Mais tu sais aussi que ton père n’aime pas investir trop de billets dans des choses incertaines. Souvent, tu te demandes s’il connait réellement la valeur de son fils. Il vieillit; peut-être qu’il finira comme maman. Coincé dans un lit à manger des plats mous et condamné à regarder le même programme télévisé sans même s’en rendre compte. Tu remarques que le commentaire que tu passes concernant sa valise le fait réagir. Tu glousses. Il est sensible, le gamin. Encore heureux qu’il n’ait pas le droit de se défouler sur toi. Tu ne serais pas surpris qu’il ait besoin de taper dans un oreiller pour consommer sa colère.

Le temps commence à presser. Les aiguilles défilent plus rapidement. Vous devez garder les blablas pour plus tard. Tu sais très bien qu’il est hors de question d’aller chez toi. C’est certain que des ennemis sont en train de fouiller, là-bas. Tout le monde connaît ta maison. Elle ne passe pas inaperçu. Tu ne l’as pas payé avec des noisettes. Ta seconde maison non plus, mais elle est tout de même plus discrète. Tu l’as payé deux fois moins cher. Mais elle contient tout de même bien plus de pièces que Blake ne pourrait l’imaginer. À la proposition de ton garde du corps, tu fronces les sourcils. Tu n’aimes pas l’idée de le laisser seul chez toi. Tu n’as pas réellement de secrets à cacher là-bas – sauf peut-être cette salle assez spéciale que tu utilises lorsque tu invites le gente féminine chez toi. Mais tu n’apprécies pas le fait que quelqu’un puisse poser ses mains partout sur tes murs, tes meubles. Et, connaissant Blake, tu ne doutes pas une seconde qu’il prendra un certain plaisir à découvrir ton château. Il n’a qu’une chambre, dans le quartier général. Il n’a jamais eu sa propre salle de bain. Et toi, tu en as trois. Tu passes ta main dans ta barbe, tu te grattes le menton. Tu n’as pas le choix, en effet. Tu comptais sur ton passage chez toi pour ramasser un peu de vêtements et de produits essentiels.      
 
- C’est bon. Mais sache que j’ai des caméras chez moi. Si tu fais le moindre pas inutile, je le saurai bien assez tôt.  
 
Tu lui lances un regard noir afin de t’assurer qu’il a bien compris. Tu sais très bien que tu dois rester enfermé pour les prochains jours. Tu n’es pas si stupide. La survie, tu connais ça. Ce n’est pas pour rien qu’on t’entraîne à devenir le chef. Tu sais utiliser ta logique. Tu arrives à faire passer la sécurité avant le jeu. Que Blake en pense le contraire, ça ne t’étonne pas. Tu aimes bien afficher cette image de toi; celui qui ne sait pas s’y prendre. Mais, au fond de toi, tu sais faire les bons choix.

- Tu penses réellement que j’aurai envie de sortir, ce soir ? Je sais me faire discret, Blake. Mais je suis content de savoir que l’image que j’essaye de projeter fonctionne sur toi.

Tu lui offres un faux sourire. Tu es rassuré de savoir qu’il peut encore endurer la douleur à ses côtes. Et, de toute façon, qu’est-ce que vous auriez pu faire si la douleur l’empêchait de bouger ? Tu l’aurais simplement laissé derrière. Et tu aurais trouvé un moyen de rejoindre ton père pour lui annoncer que Blake avait échoué. Tu hoches la tête; tu en ajoutes pas plus. Tu ne veux pas éterniser la discussion. Quelque part au fond de toi, tu espères que ses côtes ne sont pas brisées et qu’il guérira par lui-même. L’hôpital n’est pas une option envisageable. Tu profites du moment où Blake se change dans la salle de bain pour fouiller son sac à la recherche de munitions. Tu avais vidé ton flingue lors de la dernière confrontation. Tu ne pouvais pas sortir d’ici désarmé. Tu trouves un chargeur, tu le changes. Tu sais très bien t’y prendre. Lorsque le garçon ressort de la pièce, tu lui jettes un coup d’œil. Comme pour t’assurer qu’il n’arbore pas un visage meurtri après avoir aperçu une blessure mortelle. Mais son expression n’a pas changé. Soit il cache quelque chose, soit il n’a rien de bien vilain sur le corps. Tu t’étais assit en attendant que le garçon fasse les derniers préparatifs. Quand il fut enfin prêt, tu glissas ton arme à tes hanches en l’imitant. Tu connais les armes mais tu les utilises rarement. Tu préfères suivre la routine de Blake pour ça. Tu te mords la lèvre en comprenant qu’il est maintenant l’heure de sortir d’ici. Finalement, tu t’y sentais en sécurité. Tu n’avais pas envie d’afficher ton visage à l’extérieur, encore une fois. Ton garde du corps se met devant toi, tu suis ses pas. Vous croisez la maquerelle dans le corridor. L’interaction entre elle et Blake te rend perplexe. Ils semblent s’être compris avec un simple hochement de tête. La femme ne pose pas le regard sur toi. Tu passes inaperçu et ça te fait bizarre. Elle s’en fiche réellement, de ta tête. Le garçon avait raison. Elle a d’autres préoccupations. Le monde ne tourne pas autour de toi. Tu avales ta salive en suivant Blake jusqu’à l’extérieur. Lorsque la fraicheur de la nuit rencontre ton visage, tu frissonnes. Non pas parce que tu as froid, mais bien parce que tu crains la mort qui t’attend dans les ruelles. Tu colles au cul de Blake. Tu ne veux vraiment pas t’éloigner de lui. Et, lorsqu’il t’annonce que c’est le temps d’aller chez toi, tu observes les alentours. Tu ignores complètement son petit jeu de cils. Tes deux yeux se posent sur une voiture grise stationnée un peu plus loin, dans un parking louche. Tu l’indiques d’un signe de la tête. Tu t’y rends en suivant le garçon, et, une fois à la hauteur de la bagnole, tu observes les alentours en sortant le fusil de ton pantalon. Tu t’abaisses pour ramasser une roche de la taille d’une balle de tennis et tu la fais tourner dans ta main pour en vérifier la solidité. Tu poses le bout de ton fusil contre la vitre du côté conducteur et tu frappes violemment son manche avec la roche solide. La vitre se casse à l’endroit de l’impact et tu viens terminer le travaille avec ton coude. Tu débarres la portière avant de l’ouvrir. Tu te glisses sur le siège et tu vas jouer dans les fils électriques pour faire le contact et démarrer la voiture. Le moteur vibre, c’était plus facile que tu l’aurais cru. Tu ressors de la bagnole et tu laisses la place à Blake. Tu ne vas pas conduire avec ce poignet. Tu attends qu’il débarre la porte du côté passager et tu vas t’y installer. Lorsque tu refermes la portière, tu soupires fortement. Tu te sentais déjà plus en sécurité. Tu fais signe à Blake de démarrer.

- Tu connais Hempstead ? C’est là qu’on va. J’espère que tu sais conduire sans GPS.

Tu observes sa réaction. Dans le pire des cas, tu pouvais le guider. Mais tu préférerais pouvoir garder le silence pendant le trajet.          
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J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.



Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR
Il sentit le moment où leur trève implicite arriva finalement à son terme. Bien sûr, ils continuaient de se lancer des piques mais il n'y avait plus rien d'aussi violent que précédemment ou dans leur vie en général depuis plusieurs minutes. Et ce parce que Micah avait décidé de lui faire confiance. Mais en voyant le sourire de ce dernier se dessiner sur ses lèvres lorsqu'il lui rappela ce qu'il risquait à présent pour ne pas  l'avoir correctement protégé, Blake se rappela immédiatement pourquoi il détestait ce mec. Il le vit fier, satisfait et particulièrement impatient de voir quelle genre de punition pourrait lui donner son père et son petit sourire arrogant le crispa des pieds à la tête. " - J’ai bien hâte de voir ça. Tu ne m’en veux pas si j’assiste à ta punition ? Ça me consolerait. " Il y avait une chose que Blake ne craignait pas, c'était la douleur. Il la connaissait, il la côtoyait tous les jours et il était incapable de passer une journée sans pousser son corps au delà de ses limites pour le simple plaisir. Ce qui le rendait aussi tendu, ce n'était pas la punition qui l'attendait ni même que Micah y assiste avec son sourire de salaud. Non, ce qui le stressait, c'était le regard qu'aurait le père de Micah quand il lui annoncerait qu'il avait échoué à garder son fils en un seul morceau. Il ne verrait pas qu'il s'était cassé quelques côtes parce qu'il était plus occupé à tirer pour les sauver que par la direction que prenait Micah en voiture. Il ne verrait pas qu'il avait tout fait pour mettre son héritier en sécurité, il lui avait trouvé un abris, réparé sa faute et il en payait même le prix maintenant. Micah avait eu droit à des soins, ce n'était pas son cas et il savait que c'était ainsi qu'il devait être traité mais merde, ça piquait légèrement quand même. Tous ses efforts, toute cette sueur et toute cette adrénaline pour qu'on lui reproche un simple accident, une balle perdue comme il en arrive beaucoup. Il soutint le regard de Micah sans broncher, levant légèrement le menton pour lui montrer que rien n'était en mesure de l'effrayer, quoi qu'on lui prépare. " C'est trop d'importance que tu me donnes! Je suis flatté! " Qu'un chef ou son héritier assiste à une punition était aussi rare que flatteur mais lui, il se fichait de cette punition, il ne cherchait pas à y penser. Il finirent par aborder un sujet qu'ils n'auraient certainement jamais dû aborder. C'était lui qui avait initié la conversation, il en était conscient et il resta un instant pantois en voyant Micah détourner les yeux. Il eut un moment d'hésitation parce qu'il était plus que sûr que ce n'était pas par gêne. Il se savait vulgaire et sans le moindre filtre mais l'héritier des Manthas en avait certainement entendu bien d'autres. Cela l'étonnerait beaucoup qu'il ait eu honte de leur débat. " - Si tu penses que ça m’intéresse. " Il eut l'impression vague et fugace que Micah luttait contre quelque chose et il ne s'autorisa pas à penser que c'était contre un sourire. Il ne pouvait pas réellement trouver ça marrant. En revanche, qu'il s'esquive de cette façon eut pour effet de l'amuser. Il prit un ton aussi sérieux pour feindre la perplexité. " Tu serais déjà entrain de perdre la boule ? C'est toi qui t'interrogeais sur mes  habitudes sexuelles y a pas deux minutes! C'est moi qui devrais m'inquiéter que ça t'intéresse à ce point d'ailleurs! " Il leva les yeux au ciel en tendant le bras pour une fausse et totalement feinte tape amicale, rappel plutôt ironique de celle qu'il lui avait administré un peu plus tôt dans la soirée. Le contact de Micah eut pourtant pour effet de déclencher un frisson le long de son échine. Il détestait vraiment le contact physique. Mais ça valait le coup pour voir sa tronche. Il avait plus sérieux en revanche l'instant d'après, il avait retravaillé son masque de froideur et de total connard pour le replacer correctement. "- Combien il t’a donné ? " La question le choquait profondément parce qu'il avait parfois l'impression que le futur chef des Manthas avait des problèmes d'audition. Il afficha un air franchement incrédule. Il y avait une chose qui différenciait réellement Micah de Blake. Le premier était un mensonge ambulant, toujours à cacher ses émotions derrière une carapace épaisse comme dix murs de briques. Blake était très démonstratif, il ne cherchait pas à feinter. Il était ce qu'il était et ne voulait pas passer pour un autre. Sa colère, sa rage, sa rancœur, tout passait sur les traits fins de son visage comme un diaporama. Et là, il était clairement interloqué. Il recula pour finalement agiter les mains en direction de Micah. " Est-ce que c'est possible d'être aussi arrogant et imbu de sa personne ? T'as peur de pas être assez en sécurité si papa n'a pas allongé assez de pognon ? Je viens de te dire qu'il ne m'avait pas demandé, il m'a ordonné et comme je suis un bon chien, j'ai obéi ! Si tu crois que tout est dicté par l'argent. Aucune somme  n'aurait pu me convaincre de faire ce taff de merde pour supporter ta tronche H24! Mais je suis à la solde de ton père et je lui obéis ! Ce qu'il m'a donné, tu peux te torcher avec si ça te chante mais tu ne tiendrais pas plus d'une semaine ! " Il avait levé la voix parce que Micah le consternait. Il n'arrivait pas à croire qu'il ramène tout au fric encore une fois. Il croyait que tout s'achetait mais il n'avait pas compris que Blake n'était pas à vendre. Il croyait que sa protection avait un prix mais c'était parce qu'il voyait Blake comme un connard aussi arrogant que lui. Il n'avait quasiment rien touché. On lui avait donné un taff supplémentaire en lui supprimant tout ce qu'il faisait à côté. Les vols, les putes, il ne s'occupait plus que de Micah pendant les prochaines semaines, on lui maintenait seulement son salaire histoire qu'il puisse vivre. Blake refusait de rouler sur l'or, il détestait l'air que ça donnait à Micah et il préfererait s'arracher les yeux que de lui ressembler sur ce point. Il secoua la tête, incapable d'en dire davantage. Il avait un travail à faire et même si l'argent n'était pas son moteur, la satisfaction de son boss était ce qui le maintenait encore debout après tout ce qui venait de se passer. Et le précieux héritier continuait de lui prouver qu'il avait raison de le maudire d'agir ainsi lorsqu'ils en vinrent à parler de sécurité et de l'endroit où il faudrait qu'ils se rendent par la suite. Il fut surpris, il devait l'admettre, de voir Micah aussi raisonnable. Il s'était attendu à plus de résistance de sa part, ne serait-ce que pour la forme. " - C’est bon. Mais sache que j’ai des caméras chez moi. Si tu fais le moindre pas inutile, je le saurai bien assez tôt.  " Il ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. Il n'y avait que Micah pour sortir ce genre de remarque. Il ne doutait pas un instant qu'il visionnerait les caméras, il en était capable et dans les prochains jours, il n'aurait rien d'autre à faire. " Tu me donnes carrément des conseils pour m'éviter ton courroux maintenant, la prochaine étape c'est les surnoms il me semble! " Il lui dit un clin d'oeil plein de fausseté. Il se serait plus attendu à ce que Micah le laisse faire et en profite ensuite pour le punir en le mettant devant ses actes. Il devait avoir réellement des choses à cacher. Pour ce que ça l'intéressait. " - Tu penses réellement que j’aurai envie de sortir, ce soir ? Je sais me faire discret, Blake. Mais je suis content de savoir que l’image que j’essaye de projeter fonctionne sur toi. " S'il avait été le genre de mec à la recherche de la reconnaissance de Micah, il en serait resté pantois. Il se mit à applaudir, clairement pour se foutre de lui, il ne vivait que pour ça de toute manière. " Tu veux une médaille champion ? " C'était ce qui le hérissait le plus chez Micah. Cette fierté qu'il avait à paraître être un autre qu'il n'était pas. Une attitude qui le rebutait, qui lui donnait la nausée.

Il vécut la suite comme s'il n'en n'avait pas réellement été l'acteur. Sortir de la chambre, sortir du bordel, sortir de la ruelle, toujours avec Micah planqué derrière son cul, il le fit comme un automate l'aurait fait. Regarder à droit, à gauche, devant, derrière, de chaque côté pouvait venir un danger et il devait y être préparé. Il avait le doigt sur la gachette et n'importe quoi pouvait l'amener à tirer. Il n'était pas fou, il savait reconnaître le danger en l'espace d'un seconde mais il était nerveux, il était fatigué, son sac mouillé lui semblait peser une tonne et l'obligeait à se pencher légèrement pour répartir le poids et épargner ses côtes fragiles. Il vit, en sortant de la ruelle qu'ils avaient rejoins plus tôt, le signe de Micah vers une voiture grise sur un parking. Ils s'y précipitèrent et pendant que le voleur de voiture se mettait à l'oeuvre, il se plaça immédiatement derrière lui, pour le couvrir un maximum de son corps. Il n'avait pas l'intention d'être la victime d'une nouvelle balle perdue. Il ne regarda pas la manoeuvre pour récupérer la voiture. Les bagnols, ce n'était pas vraiment son truc. Il entendit la portière s'ouvrir mais il ne se tourna pas une seconde. Ne pas se retrouver pris au dépourvu était essentiel. Il entendit le moteur de la voiture gronder et il jeta un oeil pour voir Micah sortir de la voiture et la contourner. Il lui laissait le volant. Il s'empressa de jeter son sac à l'arrière, de s'engouffrer dans la voiture et de déverouiller la portière pour Micah. Il entendit le soupire de son passager et il se retint de faire la même chose. Il s'installa sur le siège. La position assise allait le tuer avant d'arriver à la seconde demeure de Micah. Il retint sa respiration une seconde avant de jeter un oeil à l'habitacle. . " - Tu connais Hempstead ? C’est là qu’on va. J’espère que tu sais conduire sans GPS. " Il resta plaça ses mains sur le volant et enclencha la première vitesse. Une automatique, voilà une chance. " Ce serait déjà prétentieux de prétendre que je sais conduire. Tu devrais t'attacher. " Il claqua la portière et mit son propre conseil à exécution. Pour avoir le permis, il lui fallait des papiers et des papiers, Blake n'en n'avait pas. C'était la raison de son nom de famille. Il n'avait pas de quoi passer le permis et conduire et il ne l'avait jamais obtenu mais ce n'était pas pour ça qu'il ne savait pas conduire. Il ne put s'empêcher de tourner la tête vers Micah et lui adresser un sourire légèrement malicieux pour qu'il évite de sortir de la voiture en gueulant. Sa blague n'était peut-être pas drôle mais il s'en fichait. Il finit par secouer la tête et par démarrer discrètement. Ce n'était pas le moment de se faire remarquer. " C'est bon, je connais. " Voilà qui n'engagerait certainement pas de nouvelle discussion avant un petit moment. Ils firent le reste du trajet dans un silence quasi religieux. Ne pas avoir à se servir d'un levier de vitesse permit à Blake de poser une main sur son côté gauche et maintenir une pression qui lui permettait un certain confort dans la conduite. En tout cas, cela lui permettait de pouvoir respirer, c'était déjà une victoire. Le chemin lui parut interminable. Il avait envie de piquer du nez mais il faisait tout pour rester alerte. Ils finirent par quitter le quartier sans rencontrer de difficulté mais il ne décrispa pas ses muscles pour autant. Il finit par adopter une allure modérée pour éviter les contrôles routiers. Ce n'était pas le moment d'être pris en chasse par les flics. Il eut l'impression de rouler des heures jusqu'à ce que, guidé par Micah, il gare la voiture dans la cour d'une maison assez grande pour accueillir le gang tout entier. Il resta un instant à la regarder avant de détacher sa ceinture. " J'oublie toujours que t'as besoin de place pour ton égo! " Il ne savait pas la fermer et la taille de sa baraque avait quelque chose d'indécent et de malsain. Il n'aimait pas cette atmosphère. Il sortit de la voiture et récupéra son sac. Ils étaient en sécurité selon Micah et pourtant, Blake ne lâchait pas son arme. C'était à lui de suivre l'aîné sans se poser de question. Il ne savait ni où ils étaient ni comment se présentaient les lieux.  




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Micah
M. Summers

J'ai 32 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, USA. Dans la vie, je suis bon parleur et héritier du trône des Mantha et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, j'ai accès aux plus belles prostituées et je le vis plutôt bien.




Chris Evans ©️ VAW.
Tu commences à comprendre la formule qu’utilise Blake. Il rapporte tout à l’affection. Il pense pouvoir te faire craquer en détournant tes paroles pour des choses que tu n’as jamais dites. Il se met le doigt dans l’œil jusqu’au coude s’il pense que tu vas perdre ton calme de cette manière. Tu n’es pas un homme dégoûter par l’amour. Tu crois au lien qui se créer entre un père, une mère et son fils. Tu crois aussi au coup de foudre même s’il ne t’a jamais frappé. Tu n’as pas vraiment l’occasion de rencontrer des femmes avec le travail que tu fais. Tu côtoies des hommes à longueur de journée. Tu t’habitues à l’odeur de bière, de cigarette et de sueur. Le parfum des fleurs et du miel n’effleure plus tes narines depuis bien des années. L’effluve de la femme; tu l’as oubliée. Les putes sentent le sexe et l’argent. Une odeur à laquelle tu t’es habitué, malgré toi. Tu ne sais même pas si tu serais capable de te rappeler de tes premières fois. Avec des femmes que tu ne payais pas ou qui ne te baisaient pas pour le prestige. T’es un trophée; on se vante de t’avoir touché, d’avoir pris ton sexe en bouche. Ça ne te dérange pas. Tu as appris à valoir de l’or. Tant que ça te permet de sentir le plaisir de l’orgasme traverser tout ton corps. « Tu serais déjà entrain de perdre la boule ? C'est toi qui t'interrogeais sur mes habitudes sexuelles y a pas deux minutes! C'est moi qui devrais m'inquiéter que ça t'intéresse à ce point d'ailleurs! » Tu t’es perdu dans tes pensées. Les paroles du garçon rentrent dans une de tes oreilles et ressortent par l’autre. Tu le dévisages un instant. Tu ne sais pas quoi dire. Tu ne veux pas t’étendre sur le sujet. Surtout pas avec lui. Tu parleras de cul avec un homme qui ne rêve pas de t’arracher la tête. La tape sur ton épaule ne te fait pas broncher. Tu poses tes deux yeux dans les siens, le défiant du regard. Tu te souviens lui avoir fait cette même fausse tape amicale quelques heures plus tôt. Mais qu’il te la fasse à toi, ça ne passe pas. Tu jappes, presque :

- Ne me touche pas connard. C’était la première règle. La prochaine fois que tu oublies, je te coupe les mains.


Le sujet est clos. Tu ne veux plus entendre parler de ses habitudes de branlette. Ça va te faire vomir. Tu préfères parler du montant qu’il a reçu en acceptant le travail. Mais il prend ta question très négativement. Et tu ne peux pas t’empêcher de sourire en l’écoutant étaler son discours à deux sous. Il parlait plus fort. Tu avais touché un point sensible. Celui de l’argent. Toi qui en était friand. Malgré le fait qu’il t’ait bien diverti en radotant au sujet de sa pauvre vie, tu vois qu’il se permet de te parler de haut. Tu n’apprécies pas ça. Tu dois le faire redescendre là où est sa place; à genoux devant toi. Tu souffles entre tes dents :

- Tu peux garder tes lamentations pour toi, mon garçon. Tout ce que je t’ai demandé, c’est que tu me donnes un chiffre.


Un sourire mesquin soulève tes lèvres. Tu voulais lui donner cette impression que tu n’avais rien écouté de ce qu’il avait dit. Que tu te torchais avec ses paroles, plutôt. Tu ne savais plus si t’allais pouvoir écouter encore une fois ses blagues concernant votre relation qui se rapproche de l’idylle. Tu te masses les tempes. Encore une fois, tu ne réponds rien. Peut-être qu’un jour il comprendra qu’il perd sa salive avec toi. Il est comme un chien; il doit apprendre par le renforcement négatif; tu ne lui offres pas de réponse à ses blagues nulles. Tu as vraiment l’impression de faire affaire avec un animal. Un pitbull mal dressé qui sait se servir d’une arme. « Tu veux une médaille champion ? » Okay. Tu en as marre. Tu ne peux plus entendre ses commentaires sarcastiques et ses opinions personnels. Tu te rapproches dangereusement de lui, les poings serrés. Tu l’attrapes par le col avec ta main valide et tu le tires vers toi. Tu tires vers le haut, l’obligeant à se mettre sur la pointe tes pieds pour ne pas déchirer son t-shirt. Tu murmures, la tête penchée et les deux yeux immobiles, statiques, plantés dans les siens.

- Bon, ton petit jeu, j’en ai marre.

Le ton de ta voix est étrangement calme. Tu tires davantage vers le haut, la poigne serrée et forte.

- Alors tu vas te fermer la gueule, maintenant. Je pense de l’avoir déjà dit à maintes reprises. Je peux briser ta vie si je veux. En un simplement claquement de doigts. Ne tente par les paroles qui pourraient te faire regretter.


Tu le relâches en le poussant vers l’arrière. Tu le regardes tomber lâchement contre la chaise. Si ses côtes n’étaient pas fracturées, il aurait probablement pu garder son équilibre. Tu profites du spectacle un court instant avant de porter ton attention ailleurs pour lui signifier que son état te laissait de marbre. Vous devez sortir de la chambre et tu ne regrettais pas de l’avoir bousculé un peu avant de partir. Tu ne saurais supporter ses remarques sarcastiques plus longtemps. Tu avais hâte d’arriver chez toi et de t’enfermer dans ta chambre pour dormir pour l’éternité.

Tu es rassuré d’avoir réussi ta manœuvre sans faire trop de bruits. Le son de la vitre cassée avait fait tourner la tête aux oiseaux mais n’avait pas attiré de plus grands prédateurs. Tu t’étais rapidement installé du côté passager, te disant que tu allais te reposer un peu en laissant la voiture te conduire jusqu’à chez toi. Tu ne pourrais pas dormir, tu le savais; tu devais garder l’œil ouvert à toute menace éventuelle. Vous étiez encore à Bronx. « Ce serait déjà prétentieux de prétendre que je sais conduire. Tu devrais t'attacher. » Tu pivotes rapidement la tête vers lui, les deux yeux grands ouverts. En voyant qu’il s’attache lui-même, tu fais de même en avalant ta salive. Vraiment ? Tu étais tombé sur le seul mec de vingt-huit ans qui était incapable de conduire ? Tu devais t’y faire; ton poignet n’était pas en mesure de te guider jusqu’à chez toi sein et sauf. Au moins, il connait Hempstead. C’est déjà ça. Tu n’auras pas à être son copilote. Alors tu te laisses conduire jusqu’à chez toi, les deux paupières lourdes. Le son des roches sous les roues te berce. Tu peines à rester éveillé. C’est lorsque vous arrivez dans le quartier que tu t’obliges à reprendre tes esprits. Tu dois tout de même lui indiquer la direction vers ta deuxième demeure. Une fois arrivés, il se parque à l’endroit prévu. Tu inspires, expires. Jamais tu n’aurais cru arriver ici en un morceau. Tu sors rapidement, tu fais claquer ta portière derrière toi. Tu n’attends pas que Blake fasse de même. Tu te diriges vers la porte d’entrée, éclairé par les lumières automatiques installée dans la cour. Tu n’as pas besoin de clé pour entrer là. Tu dois taper un code sur un petit clavier à côté de la poignée. Ton code est composé d’une série de huit chiffres. Tu n’as pas besoin de les cacher, Blake n’est pas encore là. Il traîne avec sa valise et ses côtes cassées. Un petit bip t’indique que la porte est débarrée. Tu l’ouvres puis tu entres rapidement. Tu as si hâte de sentir ce carrelage familier sous tes pieds. Tu laisses la porte entrouverte et tu te diriges d’un pas pressé vers la cuisine, juste en face de l’entrée. Tu te prends un verre que tu remplis d’eau. Tu bois sans compter. Une fois bien abreuvé, tu fermes les yeux et tu reposes violemment le verre sur le comptoir en soupirant. Lorsque tu rouvres les paupières, tu remarques bien rapidement la silhouette agaçante du garçon. En grommelant, tu pointes du menton le salon. Tu le laisses comprendre que c’est là qu’il dormira. Il a droit à un énorme sofa moelleux ainsi qu’à un écran de télévision géant. Tu n’en dis pas plus. Il trouvera la salle de bain par lui-même. Qu’il se douche, tu t’en fiches. Tu n’as pas la tête à lui formuler une liste de règlements. Ton cerveau ne tient plus debout. Il est passé quatre heures du matin. Tu es habitué aux nuits blanches, mais pas à ce genre-là. Tu grimpes au deuxième étage, sans un mot, là où se trouve ta chambre immense.
       
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Blake Smith
J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.



Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


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- Ne me touche pas connard. C’était la première règle. La prochaine fois que tu oublies, je te coupe les mains. " Il ne répondit pas. Pas parce qu'il n'en n'avait pas envie mais parce que c'était bien inutile. Il ne recommencerait pas, il en était plus que certain. Mais pas parce que Micah se sentait obligé de le menacer comme s'il pouvait avoir peur de ce qui allait lui arriver, non. Il ne le toucherait plus parce que lui-même détestait ça profondément. Il ne l'écouterait pas, il ne se soumettrait pas à ses ordres, il n'en n'avait rien à faire. Il savait au moins une chose. Un garde du corps sans mains pourrait s'avérer assez inefficace et Micah ne le ferait pas. S'il avait été à sa place d'ailleurs, il aurait menacé de lui couper autre chose mais peut-être qu'il n'avait pas assez d'imagination pour ça. Il ne tremblerait jamais devant lui, peu importe de quoi il le menaçait, peu importe qu'il soit le plus costaud des deux, ils avaient exactement la même taille, Micah ne l'intimidait pas une seule seconde. Il ne répondait qu'à une seule personne dans ce gang et ce n'était pas lui qui allait dicter sa conduite. En revanche, il avait une victoire pour lui, Blake ne remettrait pas les doigts sur lui s'il n'y était pas complètement forcé et même là encore, il ne supporterait pas les réactions que cela provoquait chez lui. Tout comme il ne supportait pas Micah et ses rapports à l'argent. Il savait qu'il se fichait des ses états d'âme et de ce qu'il était, il ne l'écouterait pas et il s'épuisait pour rien, voilà bien quelque chose qu'il n'arrivait pas à comprendre. Blake avait tendance à s'énerver facilement, pas à être aussi bavard. Il avait parlé sans réfléchir mais il ne croyait pas un instant que cela allait faire mouche. Mais ça lui passait également au dessus. " -Tu peux garder tes lamentations pour toi, mon garçon. Tout ce que je t’ai demandé, c’est que tu me donnes un chiffre. " Il savait dans quel but il l'appelait ainsi, il voulait le rabaisser, lui montrer qu'il était insignifiant, un moustique qu'il pourrait écraser. Il l'acceptait, il n'était rien d'autre et il le savait. Mais il s'en fichait. Il avait déjà admis être un chien de garde, il n'était là que pour la sécurité de Micah mais s'il pouvait l'énerver avec ses mots et ses paroles incessantes, il ne s'arrêterait pas en si bon chemin. Il avait bien l'intention de poursuivre, parce qu'il ne pouvait pas s'en empêcher, les mots sortaient de sa bouche avant qu'un filtre ne les analyse. Il était ainsi, vrai et entier et il n'avait pas l'intention de changer ça pour devenir la statue sans expression qu'il avait en face de lui. Pourtant, il sentait bien l'indifférence derrière laquelle Micah se cachait qui commençait à se fissurer doucement. Il savait qu'il l'énervait et ça, il en tirait une certaine satisfaction. Sur ce coup-ci, il aurait le dernier mot. " Pose la question à quelqu'un qui s'intéresse à tes demandes! " Il ne lui dirait pas, il n'avait aucun compte à lui rendre sur l'argent qu'il touchait et il n'avait pas à lui répondre. Il n'avait qu'à demander à son paternel si la question l'intéressait tant, pourquoi faire une fixation ainsi sur l'argent qui avait été placé dans sa protection. Cela le dépassait. Il le vit se masser les tempes et il redressa légèrement le menton. Il savait qu'il avait enfin obtenu ce qu'il voulait. Il sentit sa main se refermer sur son col et il se laissa tirer comme une poupée. Si ce simple mouvement ne lui avait pas donné envie de mourir sur le champ, il en aurait ri à gorge déployée. Mais il eut l'impression qu'on venait de lui étirer les côtes et il eut soudain envie de vomir. Il évalua la réaction de Micah s'il venait à rendre ce qu'il avait dans l'estomac sur sa tronche d'abruti et cela l'amusa davantage. Il tirait une certaine satisfaction de la douleur qu'il ressentait mais elle était trop aiguë pour que cette humeur atteigne ses lèvres. " -Bon, ton petit jeu, j’en ai marre. " Il le sentit resserrer sa poigne et lever le poing pour l'obliger à relever les talons, sa gorge se serra et il avala sa salive difficilement. Bordel, c'était presque aussi intéressant que s'il lui avait foutu une droite. Il avait parfois conscience de frôler la folie et de chercher réellement la merde à longueur de journée. Il aurait pu être enfermé depuis longtemps s'il avait grandi dans une famille stable. Quoique, s'il avait grandi dans un foyer aimant, il ne serait probablement pas aussi tordu aujourd'hui. " - Alors tu vas te fermer la gueule, maintenant. Je pense de l’avoir déjà dit à maintes reprises. Je peux briser ta vie si je veux. En un simplement claquement de doigts. Ne tente par les paroles qui pourraient te faire regretter. " Sa proximité ne le dérangeait pas parce qu'elle était dictée par la violence. C'était le seul contact qu'il acceptait, qu'il comprenait, qui ne le faisait pas frémir. Un véritable tordu. Mais Micah ne le comprenait pas, il croyait pouvoir le faire taire en le menaçant de devenir violent. Bon sang, c'était exactement ce que Blake cherchait. Il ne pourrait pas gagner sur ce niveau avec lui parce qu'il n'agissait pas de la bonne façon et il n'avait pas l'air de le voir. Cette réaction, c'était justement tout ce qu'il espérait. Micah pouvait paraître froid, insensible et détaché, c'était cette poigne qu'il avait provoqué et il était satisfait que leur escapade nocturne se termine ainsi. Il eut un sourire, un bref sourire en coin une micro seconde avant que le fils chéri ne le lâche. Il ne l'avait pas lâché des yeux et il savait qu'il avait vu ce sourire, le seul qu'il avait réussi à fournir mais il savourait quand même. Lorsque Micah le lâcha en revanche, il tituba contre la chaise. Il n'en n'avait pas honte. S'attaquer à quelqu'un qui n'avait que la moitié des côtes opérationnelle, c'était un peu trop facile, même pour un balaise comme Micah. Il reprit son souffle tandis que ce dernier se détournait, au comble de l'indifférence. Le poing coincé contre le côté, il souffla un bon coup avec un sourire. Il avait fermé sa gueule certes, mais simplement parce qu'il fallait qu'ils s'en aillent et de toute manière, il n'avait presque plus de force.

Une fois arrivés chez lui, il ne tarda pas vraiment à récupérer son sac et à le suivre, malgré sa démarche de plus en plus lente et bien moins assurée. Il se dépêcha de le rejoindre à l'intérieur avant que l'envie de claquer la porte et le laisser dormir dehors ne prenne à Micah. Il le vit se diriger vers la cuisine et lui indiquer le salon d'un signe de tête. C'était bien plus qu'il ne l'avait imaginé. Il se contenta de s'y conduire à son tour en laissant Micah derrière lui. Il l'entendit plus qu'il ne le vit monter pour disparaître dans les étages et il soupira de soulagement. Il observa les alentours en grimaçant. Il détestait déjà cette baraque. Il jeta un oeil à sa montre et soupira. Il allait falloir qu'il garde un oeil ouvert au cas où, le temps de s'assurer que personne ne les avait repéré et suivi malgré sa vigilance sur la route et que personne ne connaissait vraiment cette maison de la taille d'un château. Il mit presque dix minutes à trouver la salle de bain et y pénétra avec son sac. Il se débarrassa de ses fringues pour pouvoir prendre une douche. Il laissa l'eau chaude lui glisser sur le corps et vu la taille de la baraque, il n'avait pas peur de vider le ballon d'eau chaude. Il se savonna un long moment, profitant de la sensation au maximum. Il retira les traces de sang, il inspecta les parties du corps qu'il pouvait inspecter mais ne trouva aucune autre blessure. Il avait cessé de saigner du nez, il n'avait qu'une fine coupure sur le côté du crâne et un bleu sur la seule jambe qu'il n'avait pas fait tatouer. Il inspecta à nouveau ses côtes tout en fouillant pour trouver l'armoire à pharmacie. Il se contenta de la bande qu'il trouva pour s'enrouler le torse dedans suffisamment serré pour essayer d'atténuer la douleur. Il n'allait pas pouvoir rester en convalescence des heures, il y allait avoir de l'action dans les jours à venir, il ne guérirait pas facilement. Il enfila le t-shirt propre et le jean qu'on lui avait prêté. Pas question de dormir en sous-vêtements, il lui fallait rester prêt à tout à chaque instant. Il mit encore dix minutes pour trouver une machine à laver et là, il sourit sincèrement à l'engin. Bon sang, il allait pouvoir nettoyer et sécher ses fringues rapidement. Il fourra l'ensemble de ses vêtements dans la machine. Il prit soin de virer celles de Micah du tas et les balancer par terre. Il ne lui ferait pas sa lessive. Il chercha de la lessive dans les placards et finit par actionner le tout. Il mit le mode rapide. Il s'agissait surtout de pouvoir débarrasser les fringues de l'odeur et de les sécher. La machine avait une fonction séchage, incroyable! Il laissa sa machine derrière lui et retourna dans le salon. Il avait encore perdu toute une heure avec cette histoire et il s'écroula sur l'immense sofa. Il ne mit pas longtemps avant de sombrer dans le sommeil, son arme posée sur le ventre et le doigt sur la gâchette.  


FIN DU PREMIER ROUND :yaya: :yaya:




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SIX JOURS PLUS TARD.          


Les jours passent au ralenti. Tu t’ennuies. Toi qui est un homme de fête, tu commences à ne plus supporter cette isolation. Tu aurais pu en profiter pour sculpter tes muscles dans ta salle de gym personnelle mais la blessure à ton poignet t’en empêche. Tu ne voudrais pas avoir un bras plus gonflé que l’autre. Alors t’es coincé derrière la télévision. Tu zappes à l’infini jusqu’à ce que tu tombes sur un film de poursuite automobile. Tu hausses un sourcil, presque incapable de croire que tu as enfin trouver quelque chose d’intéressant. Alors tu vas te chercher une bière que tu entames rapidement. Tu montes le son bien fort. Tu en profites; tu es seul. Du moins. Si on ne compte pas la plaie qui partage ta demeure depuis le premier jour. Ton film te fait presque oublier sa présence lorsque tu le vois du coin de l’œil, sortir de la cuisine. Tu soupires longuement mais tu ne lui portes pas plus d’attention. Tu remarques son intérêt à savoir ce que tu écoutes. Il s’approche de toi et, alors qu’il passait juste devant tes yeux, tu étires une de tes jambes vers l’avant. Il trébuche et tombe brusquement au sol. Tu es surpris par sa chute brutale, tellement que tu ne peux contenir une sorte de rire étonné. T’es pas très fairplay; il a les côtes brisées. Mais, à ce moment de de la semaine, tu peux trouver une sorte de divertissement n’importe où. Et, tu ne peux pas mentir, tu payerais des milliers pour revoir la culbute hilarante de Blake.  
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j!han
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Blake Smith
J'ai 28 ans et je vis à New-York, dans le Bronx, Etats-Unis. Dans la vie, je suis voleur professionnel et proxénète quand ça lui chante et je m'en sors parfaitement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis toujours fourré sous les jupes des prostituées et je le vis plutôt à mon aise.



Blake, c'est un emmerdeur. Il est vulgaire et direct, violent et impulsif. La violence, c'est tout sa vie. Il a appris dès son plus jeune âge à se battre pour survivre et il le fait très bien. Il vole pour le compte du gang mais aussi pour son plaisir personnel. Il s'est spécialisé dans le vol à l'arraché mais ce qu'il aime, c'est qu'on lui court après parce que personne ne le rattrape jamais. Il pratique le parkour depuis qu'il a douze ans et il est devenu un véritable acrobate. Il est dopé à l'adrénaline, il cherche le danger et les problèmes en permanence. Il aime gérer les prostituées quand il en a le temps mais il est surtout homme de main du patron. Il exécute froidement. Il tue, il vole, il baise, il fume, il boit, il frappe. Il a tous les vices en lui. Il est caractériel et orgueilleux. Il a une rage en lui que personne ne soupçonne et une colère qui gronde sous chaque parcelle de sa peau. Il est orphelin. Il a été recueilli par le boss, il lui doit tout et lui rend aujourd'hui. Il est d'une fidélité irréprochable. Il est tatoué sur la quasi totalité du corps.


stephen james ©️ NOM CRÉATEUR



La patience, ce n'était pas le fort de Blake. Il ne l'avait jamais été et il ne le serait jamais. En se voyant confier ce travail, il se voyait plus à suivre Micah partout comme un chien pour l'empêcher de se faire tuer en excécutant son travail. Il ne s'était pas attendu à mourir d'ennui. Et la situation mettait ses nerfs à rude épreuve. La seule bonne chose qu'il en tirait était son rétablissement. Ses côtes le tiraient moins depuis qu'il passait son temps à tourner en rond comme un lion en cage. Il ne se gênait pas pour soupirer dans toutes les pièces où il se rendait. Micah et lui s'ignoraient royalement et cela lui allait très bien parce qu'il n'avait pas la patience nécessaire pour supporter ses sarcasmes et ses remarques. Il était très silencieux depuis qu'ils avaient trouvé la sécurité de la maison. Il ne supportait plus cette situation. Alors quand il entendit le son de la télévision poussé à fond sur un film d'action, il se dit qu'il pourrait en profiter pour s'affaler sur un fauteuil et trouver un peu de réconfort dans l'action qui se passait fictivement à défaut de la vivre en vrai. Il passa devant Micah avec un verre d'eau pour s'approcher du fauteuil qu'il convoitait mais il détourna son attention une seconde de trop. Il se sentit buter contre un obstacle qu'il savait absent un instant avant et il ne put rien faire pour éviter la chute. Le verre qu'il avait dans la main s'éclata entre le carrelage et sa poigne et il évita de justesse de s'ouvrir la tête contre la table basse. Ses côtes encore fragiles après quelques jours seulement lui rappelèrent qu'elles ne se ressoudaient pas en une semaine et il grogna tout en retenant un gémissement de douleur. Il sentit qu'il s'était légèrement entaillé la main mais surtout, une colère monstre lui remonta du fond de la gorge. Il en avait sa claque. Il avait besoin d'action, de se défouler, il avait trop d'énergie et rien pour le dépenser et il n'allait pas tarder à exploser. En se redressant, son regard se voila en croisant le sourire de Micah. Il sentit son bras partir avant d'avoir pu réfléchir à ce qu'il faisait. Son action était si soudaine et inattendue qu'il atteignit sa cible sans mal et ses phalanges rencontrèrent la pommette de Micah dans un coup de poing plus maîtrisé qu'il ne l'aurait souhaité. Il n'y avait pas mis toute sa puissance mais assez pour chatouiller, titiller et énerver son aîné et surtout, rompre l'ennui qui les habitait tous les deux depuis une semaine.  




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