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 Dancing with the stars. [EDEN.]

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EDEN.
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UNIVERS FÉTICHE : fantastique, HP, réel... tant que ça me plait !
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Hazel
Stevenson

J'ai 24 ans et je vis à Leeds, Angleterre. Dans la vie, je suis infirmière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien, l'amour c'est pour les faibles non ?

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zendaya coleman ©️ .Cranberry

T'es tombée dans les bras de Morphée, t'es pas capable de t'en défaire, pour une fois, t'as besoin d'un vrai repos réparateur, que ton sommeil ne soit plus perturbé par les images, les cris d'horreur, l’enterrement de Tom et ça fait longtemps que tu n'as pas dormi sans un seul de ses souvenirs. Tu penses à lui, évidemment, tu penses trop fort à lui, mais pour une fois, pour une seule et unique nuit, tu oublies un peu les souvenirs. Tu dors d'un sommeil sans rêve, sans rien et t'es paisible. Si paisible.

Tant oublies que t'es en plein jour, que ta nuit, tu l'as passé à travailler et que si tu dors sur un siège de l'hôpital c'est tout simplement parce que t'as joué l'âme charitable et que tu as sauvé un homme à la dérive. Tu sauves les gens, t'es faite pour ça mais t'es pas douée pour faire autre chose, Tu sais pas faire autre chose que d'aider les autres, c'est tout. Tu repenses à votre rencontre, ton esprit vogue parmi tes souvenirs, tu repenses à ton air grognon quand vous parliez de concierge, ta réaction sûrement trop excessive. T'as été blessée dans ton ego, c'est certain. T'aurais pu devenir chef d'entreprise, avocate, mais non, t'as préféré te sacrifier pour les autres, enchaîner les douze heures de travail, te reposer quand on t'en offrait l'occasion. T'as pas la vie de luxe que tes parents te proposaient, et tu ne l'as jamais regretté. T'as pas cherché à être une grande personne. Tu voulais juste être simple. Toi qui avait grandi dans un milieu restreint et fermé, ne t'offrant aucune autre possibilité que de te marier à un homme dont tu ne connaissais rien.C'était sûrement à ce genre de moment là que t'avais deviné qu'il fallait que tu partes. T'étais pas faite pour cette vie. Pas pour toute cette tricherie et les faux sourires. Tu savais pas faire.

Des picotements au bout de tes doigts te ramènent à la réalité et à l’inconfort du siège où tu t'es assoupie. T'aurais dû rentrer chez toi, après tout, il était pris en charge par tes collègues, il allait s'en sortir, tu t'inquiétais pas pour son état en vérité. Tu prenais en charge tes patients du départ jusqu'à la fin, parfois c'était compliqué, mais tu savais pas te détacher de ton métier. Et puis tu te sentais responsable, tu t'en voulais de pas avoir été suffisamment vigilante pour te rendre compte de son hémorragie.

T'es tirée de ton sommeil pour de bon, t'as du mal à émerger et ouvrir tes yeux mais t'entend de l'agitation autour de toi et ça te paraît suspect. Tu te remet vite dans le bain et te tourne vers le blessé. Tu remarques son teint pâle, ses yeux cernés et ses gestes désespérés. T'as pas de mal à comprendre, tu reconnais les symptômes. Tu cours dans les toilettes récupéré un haricot laissé au bord du lavabo et le dépose vite en dessous du jeune homme. Tu fronces les sourcils.

« Je pensais que vous ne vomiriez pas. »

Tu sais que tu abuses, tu rajoutes une couche, et tu lui laisses pas beaucoup de répit, mais t'es sévère et autoritaire, c'est ton caractère, et il en paye le prix fort. Tu te demandes comment il a fait pour être dans un état pareil. Tu t'en rend pas compte toi, tu sais pas comment il a fait pour finir contre ce poteau en plein milieu de la rue.Tu attends que ça passe, lui laisse un peu le temps de respirer.

« Vous avez eu de la chance. La prochaine fois, vous risquez de vous tuez pour de bon. »

T'es pas très agréable à son réveil mais il doit se rendre compte. La prochaine fois, tu seras pas là, la prochaine fois, il finira par crever sur le trottoir et personne ne le sauvera. Au final, il y aurait sûrement pas de prochaines fois.
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Captain Rogers.
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Jonathan
Rivière

J'ai 28 ans et je vis à Leeds, Angleterre. Dans la vie, je suis riche et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt plutôt mal Qui voudrait d'un gars comme moi de toute façon.

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Zac Efron ©️ amor fati
Tu ne l’as pas reconnu. Tu étais encore sous les vapes et ton cerveau n’arrivait pas à faire un lien entre cette femme et celle qui t’avait aidé plus tôt. Tu ne sais pas combien de temps tu as passé ici mais tu as un sentiment de confort; tu sais que c’est fini, que ta douleur ne fera que décroitre. Tu sais que tu es dans un hôpital et, la plupart du temps, quand on se retrouve là, c’est pour se faire aider. Tu te souviens vaguement de la nuit passée. Quelques souvenirs traversent ta mémoire mais ça reste flou. Ce dont tu peux être sûr, c’est que tu as bien trop bu. Tu as une migraine, signe d’une gueule de bois. Et, cette fois, le vomis tu ne pourras pas le contenir.

Alors tu tapes le matelas le plus fort que tu peux sans trop réveiller la douleur endormie par les médicaments. La jeune femme s’agite légèrement et, lorsqu’elle te voit enfin, elle comprend en un instant que tu as besoin d’aide et que c’est urgent. Tu la vois sortir de la chambre, tu écarquilles les yeux mais elle revient bien rapidement avec un contenant. Tu laisses tous les souvenirs de la vieille se déverser dedans. Tu entends la jeune femme parler et c’est seulement maintenant que tu la reconnais. Cette voix autoritaire, ce timbre presque glacial lorsqu’elle le voulait. C’est la fille qui est tombée du ciel tôt ce matin. Elle qui t’a pris sous son aile pour ensuite t’insulter comme si tu étais la raison des malheurs de ce monde. Tu termines ton travail que tu aurais préféré faire dans l’intimité. Elle a raison. Tu lui avais dit que ton estomac était solide. Mais, là c’était trop. Tu reposes ta tête contre l’oreiller et tu soupires longuement, les yeux fermés. Tu ne sais pas si tu as le courage de regarder la femme une fois de plus. Alors tu maintiens les paupières closes et tu marmonnes.

- Et moi je pensais que vous ne voudriez plus jamais me voir.

Tu patientes un moment. Puis tu ouvres un œil curieux pour voir sa réaction. Tu ne peux pas t’empêcher. Tu veux savoir ce qu’elle pense de toi. L’opinion des autres t’influence énormément. Tu sais que tu n’es pas le meilleur homme. Et, on dirait que tu veux en avoir la preuve en lisant dans les yeux de ceux que tu rencontres. À ses prochaines paroles, tu marmonnes quelques mots incompréhensibles dans ta barbe. Tu sais bien que tu as fait une connerie. Et tu penses que ça recommencera. Tu n’arrives pas à contrôler tes émotions.

- Tout le monde meurt un jour ou l’autre. Certains plus tôt que d’autres.

Tu ne sais pas du tout où tu veux en venir avec cet argument.  En temps normal, tu aurais repensé à ton père, à ton meilleur ami. Mais ces pensées semblent t’avoir laissé un moment de répit. Alors tu décides de rapidement changer de sujet. Tu arbores un sourire assez douteux avant de demander :

- Alors… Vous n’êtes pas concierge, hein ?

Tu pointes du menton son uniforme blanc. La dispute du concierge, tu t’en souviens. La jeune femme t’en avait tellement voulu d’avoir ouvert tes lèvres pour dire ça.  

- Est-ce que c’est vous qui avez recousu mes os ? Ou… Recollé… J’sais pas. J’ai pas de diplôme en médecine. À vous de me dire.

Tu ris mollement et tu te rends enfin compte que t’as un énorme bandage autour de la tête, protégeant ton nez. Tu es probablement ridicule. Aoutch, ton orgueil. Mais, bon. Tu venais de dégueuler devant une femme à la personnalité très forte.  



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J'ai 24 ans et je vis à Leeds, Angleterre. Dans la vie, je suis infirmière et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien, l'amour c'est pour les faibles non ?

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zendaya coleman ©️ .Cranberry

Le vomi te remonte aux narines et même si t’es habituée, ce n’est pas l’odeur que tu préfères lorsque tu viens à peine de te réveiller. Tu sais pas combien de temps tu t’es assoupie, pas assez pour te reposer, t’as une migraine horrible qui apparaît mais t’encaisse, c’est la force de ton habitude. Tu le laisses se vider les boyaux espérant que le maigre haricot que tu lui as décoté lui suffira. Il reprend sa respiration, t'aimerais lui trouver les mots qui pourraient le réconforter mais non, t'es pas assez douée, l'empathie c'est ton truc, mais pas au réveil. Tu préfères te taire et le laisser se vider, ça te permet de réfléchir à ce que tu pourrais lui dire. Il repose sa tête sur l'oreiller, prend une grande respiration, tu supposes qu'il a terminé, que c'est fini, il a suffisamment vomi, ça te suffit toi, tu vas vite vider le contenant, t'as pas envie de garder ça dans tes mains. Tu retournes vite auprès de lui, t'aimerais pas qui te claque dans tes bras. Tu fais attention tout de même, si il est là, c'est en parti par ta faute. T'as fait une erreur, t'as pas été assez observatrice. T'as un peu honte, tu peux pas dire que t'es infirmière, t'as été mauvaise. Tu l'observes, les yeux fermés, le visage tiré par la fatigue. Ca t'a t'attendrie, tu sais pas pourquoi, mais ça te touche et tu dois rester avec lui. Encore un peu. Tu hausses les épaules face à sa remarque.

« J'ai dit ça ?  »

Un léger sourire en coin s'étire sur ton visage. Son oeil s'ouvre légèrement, ça te fait encore plus sourire. C'est vrai, il est totalement immature. Mais au moins, il a le mérite de te faire rire, et c'est pas tous les jours que ça t'arrive. Tu l'écoutes marmonner dans sa barbe et tu sens ton coeur qui se serre face à ses paroles. T'étais bien placé pour le savoir. La mort, tu l'attendais, tu te demandais si elle allait venir un jour te chercher, histoire que tu puisses retrouver Tom. Apparemment elle n'était pas encore décidée, souhaitant encore te séparer de l'être aimé. Finalement, tu t'étais presque habituée à la douleur, tu oubliais qu'elle existait, tu cohabitais avec elle. Elle était devenue ta seule compagnie, ta destruction intérieure. Tu préférais pas relever sa remarque au final. Ca te ravivait trop de souvenirs, ça te brûlait le coeur. T'étais pas prête pour ça. Il changeait de sujet, ça te permettait de laisser ses mauvaises pensées derrière toi.  

« Vous êtes perspicace, je suis infirmière. »

C'est vrai que t'avais pas été sympathique avec lui sur le coup du concierge. Mais t'avais été piqué à vif sur le sujet, qu'est ce que ça aurait pu lui faire si t'avais été une nana qui passait la serpillière et qui nettoyait les vitres ? Tu t'étais sentie piqué dans ta fierté, obligé de te justifier et tu te sentais un peu stupide maintenant. Tu n'avais pas à réagir comme ça, et pourtant ça t'avais foutu en colère.

Tu l'écoutais s'inquiéter des soins qu'il avait pu recevoir. Tu sourirais face à tant d'inquiétudes, il te faisait vraiment penser à un gosse de cinq ans. Ca t'attendrissait presque, mais t'ajoutais rien, t'installant à coté de lui, sur le fauteuil qui traînait dans la chambre.

« On est pas dans Harry Potter, on ne lance pas un sort pour ressouder vos os. Et j'ai pas fais de médecine, je vous rassure. Enfin, pour vous répondre, non ce n'est pas moi. J'ai dormi pendant qu'on s'occupait de vous. Je venais de finir ma journée quand je vous ai trouvé par terre. »

Tu t'arrêtes un instant, reprend ta respiration et réfléchit à ce que tu souhaitais ajouter. Tu devais imaginer que tu parlais à un patient lambda, alors tu te relevais, récupérais le dossier qui pendant au bout du lit et parcourut les quelques lignes à voix haute.

« Monsieur Rivière ? Vous êtes français ? Ca sonne français en tout cas. »

Tu parcourais rapidement les quelques lignes, pas grand chose de noté puisque le patient était arrivé inconscient, tes collègues avaient sûrement fouillé dans ses affaires pour trouver un nom. Tu remarquais les cases vides alors t'attrapais un crayon dans ta blouse pour remplir le reste de ton questionnaire.

« Prénom, date et lieu de naissance ? »

Tu reprenais ton rôle d'infirmière alors que tu étais hors de ton service. Mais fallait croire que c'était dans tes gênes, et que tu pouvais pas t'arrêter de penser à ton travail surtout quand tu étais sur place.

« Est ce qu'on doit contacter quelqu'un en particulier ?»

C'était toujours la question que tu trouvais la plus délicate, mais il fallait bien la poser et surtout obtenir une réponse. Tu devais savoir si il avait une femme, des enfants ou qui ce soit qui tenait à lui et qui s'inquiétait pour lui à l'heure actuelle.

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J'ai 28 ans et je vis à Leeds, Angleterre. Dans la vie, je suis riche et je m'en sors mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt plutôt mal Qui voudrait d'un gars comme moi de toute façon.

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Zac Efron ©️ amor fati
Tu préfères ne plus penser à cette humiliation que tu viens de subir. C’est bien la première fois que quelqu’un est là pour tenir le sceau au-dessous de ta tête pendant que tu vomis. La douleur pesante à tes côtes te permet de rapidement te changer les idées. Tu as beau être médicamenté, tu sens une pression à ta poitrine, promesse de souffrances futures. Tu ne penses pas pouvoir sortir d’ici avant un petit moment. Ce n’est pas la première fois que tu te réveilles à l’hôpital mais, cette fois, tu sais que tu as bien déconné. Tu perçois un léger sourire soulever les lèvres de la demoiselle à ton chevet et ça te fait l’effet d’un baume sur le cœur. Tu es content de voir ce visage même s’il t’avait insulté quelques heures plus tôt. Malgré tout, tu ne comprends pas encore pourquoi elle est restée dans ta chambre même après l’opération. Elle aurait pu repartir chez elle, dormir un peu. Tu voyais aux cernes sous ses yeux qu’elle avait autant besoin de repos que toi. Lorsque tu abordes bien involontairement le sujet de la mort, tu sens que l’ambiance s’alourdi un peu. Tu observes les traits plus moroses de l’infirmière et tu regrettes d’avoir laissé parler tes pensées. Toutefois, tu préfères garder le silence. Tu ne connais pas encore cette femme, tu n’oserais pas lui demander ce qui lui serre le cœur en ce moment. Tu pivotes la tête sur le côté pour lui laisser un moment de répit. Ou peut-être, pour te laisser un moment de répit à toi. « Vous êtes perspicace, je suis infirmière. » Tu souris légèrement, fier d’avoir deviné même si l’énigme n’était pas bien difficile. Tu t’abstiens d’émettre un commentaire qu’elle pourrait mal prendre. Tu n’es pas en état de tenter le dialogue. Tu sais très bien que tu arriverais facilement à trébucher dans tes propres mots. Cette fameuse histoire du concierge pourrait recommencer.

Tu as l’impression de ressembler à un gamin. Elle te regarde par les yeux d’une mère qui tente de réconforter son enfant. C’est probablement une habitude qu’elle a prise à force de côtoyer des malades, des gens qui s’inquiètent pour leur santé. Elle ne répond pas complètement à ta question concernant la procédure de réparation des os mais ça ne te vexe pas. Tout ce que tu veux savoir, c’est que tes côtes ont été recollées, peu importe la magie utilisée. Maintenant que tu es plus lucide, l’idée de jouer avec la mort de fait frissonner.

- Pourquoi n’êtes-vous pas retourné chez vous si vous ne pouviez rien faire pour aider à l’opération ?

Tu l’interroges du regard en changeant doucement ta position sur le lit. Tu sens que tes muscles sont courbaturés. Ce mouvement te fait grimacer mais tu tentes de ne rien afficher. Tu es un homme fort. Tu ne pleurniches pas. Du moins, c’est ce que tu crois. L’infirmière peut facilement voir au travers tes pupilles que tu as envie de gémir comme un enfant. Elle s’empare de ton dossier et te pose une première question.

- Oui. Je suis français.

Tu fixes un instant tes pieds sous la couverture et, à ses prochaines questions, tu réponds machinalement.

- Jonathan, 11 octobre 1990, Paris.


Tu relèves les yeux vers elle et, tandis qu’un sourire amusé soulève tes lèvres, tu lui renvoies le même questionnaire.

- Prénom, date et lieu de naissance ?

Tu veux savoir son prénom, surtout. Tu veux connaître l’identité de cette fille qui est tombée du ciel. Ce n’est pas tous les jours qu’on est sauvé par un ange. Malgré son tempérament quelque fois inattendu et explosif, elle te plaît bien, cette femme. Tu viens de vomir entre ses mains mais… Tu as tout de même ta chance, non ? « Est ce qu'on doit contacter quelqu'un en particulier ?» Tu te surprends à réfléchir à la question. Tu n’as pas beaucoup de contacts et c'est comme si tu avais oublié cette information l'espace d'un instant. Alors tu secoues légèrement la tête de droite à gauche avant de tenter :

- La seule personne à contacter est déjà au courant.

Tu souris maladroitement. Tu parles d’elle mais tu n’es pas certain qu’elle puisse comprendre. Ce n’est probablement pas la meilleure méthode à employer pour flirter avec une fille. Et, il ne faut pas oublier que t’as un bandage horrible autour du nez et que tes yeux sont probablement aussi vitreux qu’un verre embué. La logique voudrait que tu attentes un peu avant de tenter de charmer cette infirmière, d’autant plus que tu n’as jamais été excellent pour te faire apprécier par la gente féminine. Tu es immature, pour ton âge. Mais, ça, elle l’a probablement déjà remarqué.          
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zendaya coleman ©️ .Cranberry
Tu ne réponds pas immédiatement à la question. A dire vrai, tu n’as pas de réponses à lui donner dans l’immédiat. Tu as agi sur l’instinct la plupart du temps et si tu es restée par la suite, c’est par inquiétude et envie. Tu t’es retrouvée coincée par ce curieux personnage justement parce que tu t’es sentie responsable de lui. Au final, en te rendant compte que tout allait bien il est clair que tu aurais pu prendre la fuite et reprendre le chemin de ta maison, mais tu t’avais pas pu t’empêcher de rester, juste encore quelques minutes, histoire d’être certaine que tout allait pour le mieux.

Au final, tu aurais dû prendre la fuite avant son réveil mais tu t’étais toi-même assoupie. Tu te retrouverais dans de beaux draps maintenant il allait croire que tu étais restée pour lui. Tu pouvais pas dire le contraire. Il y avait quelque chose qui te poussait à rester auprès de lui, sûrement l’âme en peine que tu ressentais qui émanait de son être. Tu connaissais la douleur et la souffrance, tu avais appris à vivre avec mais tu ne cédais pas à toutes ses énergies obscures. Du moins, pour le moment tu te doutais que cela risquerait de changer un jour où l’autre, à un moment donné tu ne pourrais plus tenir. Et tu finirais sûrement comme lui. Tu repris la parole en réfléchissant bien aux mots que tu utilisais.

« Parce que c’est un peu de ma faute si vous êtes là. J’aurais dû me rendre compte que vous n’alliez vraiment pas bien mais à la place je me suis laissé distraire. »

Tu évitais vraiment sa question, tu savais très bien qu’il aurait espéré une autre réponse mais t’étais pas prête à lui dire autre chose. Il te distrayait malgré les circonstances de votre rencontre et tu imaginais que cala pouvait sûrement durer un moment mais pas plus longtemps. T’étais pas prête pour répondre à ses quelques petites avances, à te lancer dans de la séduction. De toute manière, tu n’avais ni l’art, ni la matière de le faire. Tu n’étais pas vraiment ce genre de nana qui jouait de ses charmes. Tu ne connaissais d’ailleurs aucun de tes charmes. Qu’est ce qui pouvait sincèrement plaire à quelqu’un lorsqu’il te voyait ?

Tu vois la grimace sur son visage mais tu n’ajoutes rien. Pas la peine de lui dire que de bouger ‘est douloureux, il le découvrira bien assez tôt. Qu’il fasse ses propres expériences. Tu te concentres sur son dossier, rempli les informations manquantes grâce à ce qu’il te dit. Tu assimiles, tu calcules rapidement, 28 ans, à peine plus vieux que toi, quoique, un peu quand même. Son visage juvénile te faisait penser qu’il était plus jeune. Tu te fais couper en plein milieu de ton interrogatoire, ton sourire s’affiche à ton tour sur ton visage. Stupide sourire.

« Hazel, 06 juillet 1994, Dublin. »

Tu réponds machinalement, de la même manière que lui mais tu considères qu’il peut bien connaitre ton prénom maintenant. Ca n’a rien de secret ou de mystérieux, tu es juste toi, la petite Hazel, trop fragile aux yeux de ton père, trop téméraire pour ceux de ta mère. De vieilles blessures qui ne se soigne pas, qui ne se soigneront sûrement jamais.

T’attends un nom et un prénom, avec un numéro de téléphone, sûrement celui de sa mère, parce que les hommes font toujours passer leur mère en premier. Et puis tu as déjà deviné qu’il devait pas avoir de femme vu qu’il se retrouve ici à cause d’un baiser volé à une femme mariée. T’imagine qu’elle doit s’appeler Jeanne, ou Catherine, c’est bien des prénoms français tu t’apprêtes à griffonner mais sa réponse te scier sur place. Tu fronces les sourcils imaginant encore qu’il blague comme depuis le début de votre rencontre. Tu remarques vite qu’il semble assez sérieux et qu’il ne disait pas cela pour rire. T’es un peu embêtée, tu te retrouves bête, et tu ne sais plus où te placer. Tu sais pas ce qu’il essaye de faire mais ça marche, t’es perturbée et bien embêtée. Tu le prend pour autant au sérieux, t’inscris ton nom, prénom, numéro de téléphone.

« Si vous claquez un arrêt aujourd’hui, je serais donc la première au courant et la seule à votre enterrement. Alors, essayez de pas mourir. Ca m’embêterait quand même. »

Tu lui souris un peu, repose le questionnaire à son endroit initial et fini par observer l’extérieur. Il fait déjà un grand soleil à leeds et tu n’as toujours pas manger, ni réellement dormi, et tu reprends du service la nuit même. Il serait sûrement temps que tu rentres chez toi, sachant pertinemment qu’il est entre de bonnes mains. Tu t’assois sur le bord sur lit et tu fixes Jonathan.

« Il est temps que je parte. Je travaille dans moins de sept heure et j’ai toujours pas dormi, manger, laver. Vous êtes entre de bonnes mains ici. Mais ne vous levez pas, et n’essayez pas de faire le mec fort, d’accord ? Et essayez de pas vous faire dessus ça arrive souvent après ce genre de chirurgie. »

Tu rigoles, t’es pas vraiment sérieux, quoique, le corps parfois, c’est surprenant. Tu n’essayes pas d’imaginer la situation mais tu en rigoles quand même d’avance. Tu attrapes ta veste et récupère ton sac.

« Je vous revois ce soir. Et au pire des cas, je suis la personne à contacter en cas de problème. »

Tu lui souris de te rendant bien compte que tu fais sûrement une connerie. Mais malgré toi, tu rentres dans le jeu, quitte à te briser de nouveau, à de tromper encore et encore, à souffrir à n’en plus finir.

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Zac Efron ©️ Moi
Tu sais que tu ne mérites pas son attention à ton égard. Tu vois dans son regard qu’elle se sent coupable de quelque chose mais, au fond de toi, tu sais que tu tous les coups que tu as reçus, tu les as cherchés. Tu as joué avec le risque comme d’habitude, incapable de faire autrement depuis que tu es venu t’isoler à Reeds en pensant que tu ne méritais plus de te promener à Paris, la ville de l’amour. Pourquoi resterais-tu là-bas si tu n’arrives même pas à t’aimer toi-même. Tu vois que ta nouvelle compagnie hésite. Elle ne répond pas tout de suite, peut-être cherche-t-elle les bons mots, ce que toi tu ne prends pas l’habitude de faire. Tu parles sans réfléchir, tu dis tout ce qui te traverse l’esprit en pensant que le monde entier est intéressé à connaître ton opinion. Lorsque la jeune femme t’offre enfin sa réponse, tu fronces les sourcils. Tu détournes les yeux vers ailleurs, l’air perdu. Tu ne comprends pas comment elle peut penser cela. Elle n’a rien fait de mal. Elle t’a probablement sauvé a vie même si tu n’aurais pas particulièrement été déçu de la perdre. Tu ne veux pas mourir, non. Mais si la mort t’accueille prématurément, tu ne vas pas la rejeter. Peut-être a-t-elle quelque chose d’autre à t’offrir, une deuxième chance, un deuxième père, une deuxième vie. Tout le monde craint la faucheuse mais toi tu as l’impression qu’elle a un cadeau à tendre à ceux qui n’ont plus leur place sur Terre. Ceux qui n’ont pas eu de chance ou ceux pour qui la chance a été un présent empoisonné. Tu ne peux pas t’empêcher de penser que tu fais partie de cette deuxième catégorie, que la richesse de ta famille t’a enfoncé dans le trou de l’égoïsme et de l’individualisme. Tu te penses meilleur que les autres. Tu es Jonathan Rivière, millionnaire de naissance et les autres sont… des concierges. Sauf Hazel. Maintenant que tu connais son prénom, son visage semble plus lumineux, plus accueillant. Tu te répètes son prénom dans ta tête pour ne pas l’oublier, toi qui a cette fâcheuse habitude de ne rien enregistrer dan ta mémoire. Tu essayes de rapidement faire le calcul, tu conclues qu’elle a quatre ans de moins que toi. Tu n’es pas assez médicamenté pour oublier la base des mathématiques. Tu voudrais lui demander pourquoi elle est partie d’Irlande mais tu ne pense pas que tu as le droit de le faire en ce moment. Tu n’es pas dans un excellent état pour lui poser des questions sur sa vie personnelle. Tu remarques à sa mine embêtée que ses paroles la surprennent. Tu fais la moue en observant ses yeux ébranlés et elle se décide finalement à écrire ses propres coordonnées sur le papier, ce qui soulève légèrement le coin de ta lèvre. Tu lui rends son sourire et tu la suis du regard alors que son attention se pose sur l’extérieur. Tu perds immédiatement ton sourire lorsqu’elle t’annonce qu’il est l’heure pour elle de repartir. En temps normal, tu aurais incité pour qu’elle reste mais tu gardes ta langue plaquée dans le fond de ta bouche, pour une fois. Tu comprends qu’elle a besoin de se reposer, elle a largement dépassé ses heures de travail. À la fin de sa réplique, tu hausses un sourcil avant de venir tapoter le matelas en dessous de tes fesses, par réflexe. Elle rigole, tu reprends ta main en haussant un sourcil avant de secouer la tête.

- J’ai bien trop d’honneur pour perdre le contrôle de ma vessie. Mais c’est gentil de vous en préoccuper.

Tes yeux suivent chacun de ses mouvements, comme si tu te sentais entraîné dans une danse. Lorsqu’elle est finalement prête à quitter ta chambre, tu hoches la tête, plongé dans le doute. Tu ne te sens pas encore prêt à affronter la solitude à nouveau mais cette jeune femme t’a enveloppé de ses ailes protectrices. Tu ne peux pas l’empêcher de se reposer un peu. Tu lui offres un sourire forcé lorsqu’elle conclue le moment.

- On se reverra bien assez tôt, alors.


Tu jauges sa réaction un moment avant de rapidement te reprendre :

- Je plaisante. Je pourrai attendre jusqu’à ce soir avant de demander qu’on t’appelle.


À ces mots, tu détends tes muscles, tu te laisses absorber par la texture molle du matelas. Hazel quitte la pièce et tu te permets enfin de grimacer en laissant la douleur de tes blessures traverser ton corps pour te rappeler que tu es vulnérable, que le monde ne tourne pas autour de toi. Le reste de la journée, tu fixes l’extérieur par la fenêtre. Tu tentes de deviner l’heure en te fiant sur la position du soleil. Tu ne sais pas à quelle heure ton infirmière préférée va revenir mais tu attends patiemment. Tu as l’impression d’être de retour en enfance. Tu te revoies à tes neuf ans, étendu dans ton lit, attendant que ta maman vienne placer le thermomètre entre tes lèvres. On vient vérifier tes bandages à deux reprises pendant la journée et, toi, tu ne peux pas t’empêcher de demander à quelle heure Hazel sera de service. Tu poses aussi plusieurs questions à son propos pour soutirer quelques informations mais personne n’est bien coopératif. Bientôt, ton nom est connu dans tout l’hôpital. Tu es le garçon qui attend Hazel dans la chambre trente-trois. Tu ne doutes pas que tu es devenu une vraie blague, ici. Les infirmiers parlent de toi en boucle et tu en fais rire bien plus qu’un. Évidemment, quand Hazel reviendra, elle sera automatiquement mise au courant pour toi et ton entêtement à la revoir. Peut-être aurais-tu pu être un peu plus discret.  
   

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