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 au beau milieu du morne hiver || pv: vaw

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UNIVERS FÉTICHE : contemporain, fantastique, paranormal, post-apocalyptique, comics.
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Après la fameuse convocation entre Levy et Clive, les deux hommes ne se revoient plus, faute de temps pour le supérieur. Car le gang est menacé par la mafia italienne, la Mano Nera, et des tas de membres des Peaky Blinders sont tués, une vendetta est en cours. Mais aujourd'hui, Levy reçoit une demande particulière qui lui fait mettre cette guerre en pause. En effet, les affaires continuent malgré la vendetta, et le Shelby reçoit la demande d'un client de tuer sa protégée après que cette dernière ai vaincue son combattant sur le ring d'un combat illégal, lui faisant perdre énormément d'argent. Levy pense directement que c'est le client qui a demandé à Clive de mettre fin aux jours de Marie. Il a donc tout son plan en tête, mais ne peut pas sortir de chez lui aussi facilement qu'avant à cause de la vendetta, il décide donc de convoquer Clive dans sa propre maison, ou plutôt villa.

Contexte provenant de cette recherche. Suite de ce rp
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Leviathan "Levy" Shelby
J'ai 39 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis chef de deux unités chez les Peaky Blinders et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

psychopathe déclaré psychologiquement, possède une fille de coeur de 24ans nommée Marie.

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cillian murphy ©️ valtersen
Tu avais hâte qu’il arrive, planté là à la fenêtre de ton bureau à attendre. Tu fumais, un verre de whisky à la main. En ce moment, tu étais comme un lion en cage, ça te démangeais tellement, toi qui devais rester le plus possible chez toi, pour ta sécurité. A cause de cette stupide vendetta. Ceux de ta famille étaient également sous haute surveillance. Ta sœur, tes deux frères, ta tante. Marie, elle, n’avait aucun risque heureusement, elle qui n’était pas du tout mêlée ni au courant pour le gang, elle ne portait pas non plus ton nom, donc elle était tirée d’affaire, à pouvoir vivre sa vie tranquillement, loin de tout ce sang. Du moins, c’est ce que tu pensais.

C’est ce matin, que tu as reçu ce courrier. La demande d’un client, Monsieur Gregory Newton. Cet homme, tu le connaissais, il était un client fréquent vu son travail : gérant de combattants de combats illégaux. En ce moment, il avait un gros poulain qui lui faisait gagner une énorme somme d’argent à chaque combat. Mais il y a quelques nuits, le grand Raoul est tombé. Face à ce petit bout de femme prénommé Marie. Marie, ta Marie. Elle te le cachait, mais tu savais bien qu’elle était une combattante elle aussi. Et douée, qui plus elle. Elle était connue, et fatalement, vu tes activités, tu entendais parler d’elle. Tu étais fier, et tu la protégeais en douce sans qu’elle ne le sache, car elle était surveillée et protégée par tes hommes à chacun de ses combats. Et encore aujourd’hui, tu faisais ton travail de bon père. Car ce fameux Gregory demandait vengeance par ta main. Dès que tu as eu cette lettre, tu t’es douté. C’était lui, le fameux client mystère de Clive. Il a sûrement bien vu que Marie était encore en vie, et passait cette fois-ci par toi pour être sûr que la petite ne lui traîne plus dans les pattes. Tu étais tout fier de cela, tu t’en frottais les mains, ton plan était déjà tout près et ah, tu avais hâte de lui faire la peau. Mais pour ça, il te fallait l’aide de ton fameux Pisse-Culotte. Parce que oui, désormais, c’était comme ça que tu le surnommais et le voyais. Tu ne l’aimais pas, il t’insupportait, mais pour ce plan, tu n’avais pas le choix de l’avoir sous le bras. Alors tu l’avais convoqué chez toi, ce soir, pour une discussion autour d’un repas. Tu avais tourné en rond toute la journée dans ta maison à l’attendre, désormais il était l’heure, tu le voyais dans ta montre à gousset en argent. « Martha, va attendre à la porte pour lui ouvrir, et amène-le moi à la salle à la manger quand il sera là, merci. » Ta bonne hochait la tête et filait, mais tu la rattrapais. « Ah, Martha ! Assois-le bien à la chaise que je lui ai prévu, hein. » « Bien, monsieur. » « Merci. » Tu étais grandement respectueux pour cette femme. Martha, c’était une vieille dame très gentille, toujours droite et qui faisait bien son travail, et avec plaisir. Elle prenait même soin de toi parfois, en t’empêchant de trop en faire lorsque tu étais malade, et t’apportant des draps plus chaud lorsque le froid est trop présent dans la maison. Tu n’avais pas de raison de lui faire du mal où d’être méchant avec elle, tu n’étais pas du genre méchanceté gratuite. Elle faisait bien son travail, parfois tu discutais même simplement avec elle lorsque tu te sentais trop seul dans cette immense maison. Martha, c’était une bonne femme.

Alors tu entendais, impatiemment, dans ton bureau, que la sonnerie raisonne. Vêtu de ton costume noir, toujours bien coiffé et habillé, fidèle à toi-même. Tu prenais une gorgée de ton verre et tu allais vers ton bureau, récupérant ce bout de papier que tu lisais en serrant les dents. La fameuse lettre où le nom de Marie était écrit. Ah, tu avais hâte de faire la peau à cette pauvre ordure.
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Captain Rogers.
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captain captain

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Clive
Bowers

J'ai 34 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis tueur à gages chez les Peaky Blinders et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à mon emploi, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Joseph Gordon-Levitt ©️ Teller
La situation était alarmante. Les Peaky Blinders s’effondraient un à un. Balle par balle. La guerre s’était déclenchée il y a de ça quelques jours. La Mano Nera avait des choses à dire. Et elle faisait valoir ses pensées par les armes, les assassinats et le sang. Tu étais chanceux. Tu étais un des membres des casquettes les plus discrets. Ton nom était rarement prononcé. Alors, personne ne t’attendait à la porte de ton appartement. Ta tête ne valait aucune somme d’argent. Tu ne regrettais pas toutes ces années de solitude, finalement. Tu respirais encore aujourd’hui. Et ta chance s’était de nouveau levée; Levy t’avait convoqué. Il voulait te voir, chez lui. Là où la garde était baissée et les fusils rangés. Il t’avait parlé de ce fameux client que tu avais inventé. Tu n’y croyais pas. La chance te souriait malgré tous les malheurs qui tombaient sur les Peaky Blinders. C’était le meilleur moment pour enfin partir loin d’ici.

Alors tu t’étais vêtu de tes plus beaux habits. Tu t’étais coiffé avec le même gel. Et t’avais glissé ton arme dans ta veste. Cette arme qui ne contenait qu’une balle. Celle destinée à Levy. T’avais assez confiance en ta précision; tu ne pouvais pas le manquer. Tu l’avais tellement étudié; il serait une cible facile. En plein milieu du front. Un seul coup de feu. Un corps qui tombe et un silence de mort. La liberté. Aujourd’hui, tu ne pouvais pas porter la fameuse casquette du gang. En aucun cas tu ne pouvais être repéré et reconnu. La lame de rasoir, tu l’avais cachée à ton mollet, dans ta chaussette. Tu te sentirais inconfortable de partir sans elle. T’avais appelé un taxi qui t’attendait devant ta porte d’entrée. Tu allais le payer avec de l’argent comptant. En tant que tueur à gages, tu évites d’utiliser une carte de crédit. T’en as même pas, d’ailleurs.

Le chemin est long. Tu n’habites pas trop près du chef. T’as préféré laisser les kilomètres vous séparer. Tu regardes les maisons défiler derrière tes lunettes noires. Trente minutes plus tard, t’arrives chez lui. Tu es accueilli par une vieille qui fait semblant d’aimer son travail. Elle t’offre un large sourire, t’invite à entrer, chaleureusement. T’as pitié d’elle. Elle sert le plus vile des porcs et elle ne peut probablement rien faire pour s’en sortir. Du moins, tu penses qu’elle veut fuir. Tu ne peux pas t’imaginer qu’elle puisse apprécier Shelby. T’as passé ta vie à fantasmer sur sa mort. La femme te guide vers le deuxième étage, dans la salle à manger. Tu es crispé. Tu n’es pas à l’aise. La maison est immense, tu te sens minuscule. Mais tu constates que, chez lui, Levy n’a pas de gardes. Tu es rassuré. Tes deux yeux se glissent sur la décoration. C’était bien à son image. Il n’avait pas honte de montrer sa richesse. La bonne t’invite à rejoindre ta place. Tu retires tes lunettes et tu les glisse dans ta poche. Rapidement, tu remarques la serviette spécialement pliée pour toi, sur la chaise. Tu serres les dents. Tu comprends rapidement la raison de sa présence. Alors, avant de t’assoir, tu t’empares de la serviette et tu la transformes en cygne. Tu sais le faire. Tu as travaillé trois ans en hôtellerie. C’est de là que te vient cette habitude de sculpter tes cheveux avec du gel. Tu poses l’oiseau sur le bord de la table puis tu t’assoies, enfin. La bonne est surprise, elle sourit en te félicitant d’un hochement de la tête étonné. Tu lui rends le sourire et tu reprends rapidement ton sérieux en entendant des pas se rapprocher. C’est la démarche de Levy : des pas lents et constants. Tu dresses ton dos pour essayer de reprendre la dignité que tu as perdue lors de votre dernière rencontre.              

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La sonnerie retentissait, il était là. Tu entendais ta bonne lui ouvrir, leur pas monter les escaliers. Pendant ce temps, toi, tu te préparais. Tu terminais ta cigarette calmement, mettais ton téléphone sur silencieux avant de le glisser dans ta poche de pantalon. Tu terminais d’une traite ton verre puis tu poussais un long soupir, fixant la lettre sur ton bureau. Finalement, tu la pliais et la mettais dans la poche intérieure de ta veste de costume noire, et tu sortais de ton bureau.

Tu avais cette étrange sensation dans l’estomac. Tu pensais à la faim sur le coup, tu passais ta main sur ton ventre pendant que tu montais les escaliers, mais non, c’était de la hâte, de l’excitation. Parce que tu étais fier de ton plan, et surtout, tu étais impatient, tellement impatient de faire la peau à ce fameux client. Rien que l’imaginer te donnait ces papillons dans le ventre. S’en était effrayant, toi qui ressentais cela pour un meurtre, une torture, alors que toute personne normalement constituée le ressentait pour de l’amour. Une fois dans la grande pièce à manger, tu regardais autour de toi un court instant : Martha, Clive, sa chaise, le cygne. Tu serrais les dents, contrarié, mais ne laissais rien paraître. « Bonsoir. » Tu hochais la tête à ta bonne, signe de remerciement, et qu’elle pouvait vous laisser, ce qu’elle faisait silencieusement, partant de l’immense pièce où le jeune homme était assis en bout de cette longue et grande table en bois cirée. Elle savait parfaitement quoi faire, informer le chef de l’arrivée de l’inviter pour commencer le service, alors elle y filait.
Toi, tu t’approchais du grand brun, de plus en plus, le pas lent, tellement silencieux. Mais tu t’arrêtais face au cygne. Tu en prenais la tête, cassant totalement la petite œuvre du brun, récupérant une simple serviette blanche dans ta main. Tu lui posais sur les jambes, délicatement, avant de tapoter sa cuisse. « On sait jamais, tu sais bien. » Et c’est tout. Tu te redressais, puis prenais la chaise à côté de lui pour t’y asseoir, tout simplement. C’était étrange. Tu étais noir, mais… Pas trop. On pouvait sentir un truc. Une certaine joie, au fond. Cette fameuse excitation qui te rendait gai mais pas trop, qui rendait ta voix plus clair même si ton visage restait froid et inexpressif. Parce que tu devais tout de même garder ton image, surtout devant lui. « Alors. La route n’a pas été trop longue ? » Tu disais cela tout en te penchant pour récupérer la bouteille en verre de whisky sur la table, te servant un verre puis un autre pour le garçon. Toujours toi en premier, logique. Tu savais où il habitait, tu avais eu le temps de t’informer pour te faire patienter toute la journée. Tu disais ça par politesse, bonne humeur aussi. Mais également pour lui faire comprendre subtilement que tu en savais sur lui, même si en vérité, son dossier était étrangement maigre. «Tu peux te détendre, je suis de bien meilleure humeur que la dernière fois. Et puis, je t’ai invité à un repas. Tu verras, mon chef a de l’or dans les mains. » Tu prenais une gorgée de ton verre, puis t’adossait à ta chaise, à l’aise et détendu. Tu étais armé, toi aussi, ton revolver caché sous ta veste, mais ce n’était pas pour le brun, mais pour ta protection contre la menace qui te guettait sans arrêt du coin de l’œil. Tu aimais bien tourner autour du pot, mettre un petit peu de suspens, prendre ton temps. C’était tout un art, et tu adorais l’art. Mais tu te souvenais tout de même de cet homme qui était face à toi. Pisse-Culotte. Il valait mieux le rassurer un peu et lui dire pourquoi il était là, au moins pour le détendre et éviter un autre accident. « Mais si tu es là, surtout, c’est parce que j’ai une bonne nouvelle. Un truc sympa. » Tu sortais alors la lettre de ta poche, tu posais ton coude sur la table et tu lui montrais, le regardant bien dans les yeux. « Et ça, c’est juste entre toi… Et moi. » Et enfin, tu lui tendais le bout de papier plié en quatre. Tu étais tout excité intérieurement. Tes doigts tapotaient ta cuisse, ton regard était vif et bien ouvert. Ah, cette discussion était l’introduction de ce massacre, et si tu pouvais, tu sourirais à pleines dents.
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Tes yeux sont vifs, actifs. Ce n’est pas le moment de baisser ta garde, de perdre ton attention. Tu approches le manoir du chef des Peaky Blinders. Les chances qu’un ennemi te perçoive sont plus hautes que jamais. Tu n’aimes pas ça. Tu préfères l’anonymat de ton minuscule appartement, là où personne ne doute que des milliers de billets sont cachés. Tu ne sais pas pourquoi le Leviathan t’a convoqué aujourd’hui. Mais tu sais que tu n’as pas commis d’erreur depuis votre dernière rencontre. Et tu sais que t’es dans les derniers encore debout à cette heure. Tu ne sais pas combien vous êtes. Mais t’as été mis au courant; tu dois te cacher. Et tes activités doivent diminuer le temps que la furie de la vendetta s’apaise.

Les escaliers semblent interminables. Tu as l’impression de perdre ton air. Mais, ça, c’est probablement car tu crains les événements à venir. Ton arme est serrée contre ta poitrine. Tu sens sa forme, la froideur de son métal. Et son poids. Tu as rêvé tant d’années à cette journée. Pourquoi, maintenant que tu avais pénétré la maison du patron, la crainte broyait ton estomac ? Quelque chose clochait. Tu n’avais pas été invité pour un simple repas de formalité. Levy avait quelque chose derrière la tête. Ça se sentait. À peine t’eut-il salué que tu remarquais cet air différent dans son visage. Tu le salues en retour d’un simple hochement de tête. Tu sais qu’il vaut mieux garder sa salive en présence de cet homme. Tu accueilles de nouveau la serviette sur tes jambes en gardant le silence. Le contact de sa main sur ta cuisse te crispe. Mais tu ne laisses rien paraître. Tu te contentes de lui rendre son regard, neutre. Tu ne veux pas montrer la moindre faiblesse. La dernière fois, ta dignité s’était écoulée sur le sol. Tu n’as pas le droit à l’erreur. Discrètement, tu laisses la serviette tomber au sol, sans un bruit. Quelqu’un la ramassera, tu te dis. À sa première question, tes deux yeux scrutent les deux verres dans lesquels sont versé une quantité copieuse de whisky. Tu veux t’assurer qu’il n’a pas mis de poison dans ton verre à toi. Tu chasses cette pensée rapidement : si Shelby souhait te tuer, il le ferait d’une façon bien plus sanglante. Alors tu prends ton verre, tu bois une gorgée qui te fait légèrement grimacer et tu soupires : « Cinquante minutes à me demander ce que je venais faire chez vous. » Tu accompagnes tes paroles d’un haussement de sourcil interrogateur. Tu avais exagéré la distance entre vous. Tu ne doutais pas qu’il puisse connaître la location de ton domicile. Tu penses avoir été assez prudent dans les dernières années. Ton regard se met à danser sur les murs et la décoration. Tu te pinces les lèvres en hochant la tête, machinalement. « Je n’en doute pas un instant. Son salaire doit être bien plus élevé que le coût de ce lustre. » Tu désignes du menton le lustre en cristal qui pend au-dessus de la table. Le chef ne se gêne pas pour vivre dans le luxe. Tu le comprends. Tu es bien le seul à ne pas utiliser la petite fortune que tu te fais, même si elle ne peut pas être comparée à celle de Levy. Il doit avoir vingt fois plus de billets que toi. Tu es surpris par toute cette joie qui décore le visage de l’homme. Tu ne l’as jamais vu comme ça. Il s’était levé du bon pied ce matin, il faut croire. À moins que tout cela n’était que stratège pour cacher quelque chose. Alors, là, ton attention est réellement captée. Il sort une lettre de sa poche et la pose devant tes yeux. Tu plisses le regard en l’écoutant. Tu hésites un instant avant de prendre le papier qu’il te tend. Tu préfères garder un air neutre. Tu ne veux pas t’exciter avant d’avoir lu le contenu de la missive. « Entre vous et moi, hein ? » Tu souffles l’air par tes narines avant de finalement déplier le papier. Tes deux pupilles défilent sur les mots. Tu comprends rapidement le sujet du message. Et tu comprends pourquoi Levy est si heureux. Il pense avoir trouvé ce fameux client fantôme qui t’avait donné le mandat d’assassiner Marie. Un sourire victorieux soulève le coin de ta lèvre. Tu ne connais pas Gregory Newton. Tu n’as jamais entendu son nom. Mais tu sais qu’il vient de sauver ton plan, de le récupérer, sans même le savoir. Tu reposes ton attention sur le chef. Tes deux yeux sont brillants, malicieux. « Je vois. C’est donc cela qui illumine votre visage. Vous avez retrouvé ce client qui était jusque là anonyme. » Tu replies soigneusement la lettre avant de la reposer sur la table, devant Levy. « Je présume que c’est une vengeance que vous souhaitez. Et vous avez déjà un plan, j’en suis certain. » Tu reprends une gorgée d’alcool sans détourner les yeux. Quelques instants plus tard, un premier service de nourriture arrive. Une entrée se pose devant Levy, puis une autre devant toi. Toujours lui en premier, logique. Tu n’oses pas commencer avant que le chef ne t’invite à le faire.      


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cillian murphy ©️ valtersen
Bien sûr que non tu ne mettrais pas de poison. Pour toi, c’était une technique lâche. Toi, t’étais plutôt du genre à découper la peau de la personne, arracher ses yeux et ses dents. Alors du poison… Beaucoup trop facile et ennuyant. Et puis, tu n’avais pas spécialement envie de tuer le Pisse Culotte, du moins plus tellement. Ce soir, tu avais besoin de lui, il allait t’être important pour les évènements à venir, et tu étais presque contente de l’avoir et de ne pas l’avoir achevé lorsqu’il a souillé ton sol dont tu as pris des jours pour faire passer cette odeur nauséabonde. Ah, rien que d’y penser, tu te grattais le nez sur le coup.
Il buvait avec toi, puis te parler de son trajet. Tu hochais la tête, regardant ton verre. Tu étais peut-être de bonne humeur, mais il était tout de même très dur, voire impossible, de te faire esquisser un sourire. Ton visage restait tout de même froid, tu n’étais pas psychopathe pour rien. Il n’y avait qu’avec Marie que ta pathologie se dissipait presque, que tu souriais et blaguais, que tu ne t’irritais pas lorsqu’elle te taquinait, et que tu t’intéressais réellement à elle et ce qu’elle pouvait te raconter. C’était également une raison pour laquelle elle était si précieuse à tes yeux, la personne la plus chère dans ta vie. Parce qu’elle te faisait sourire, elle te rendait vivant, et elle était bien la seule personne à te rendre comme ça. Alors, il était normal que tu la protèges, pour tout ce qu’elle t’apporte, et par rôle de père. Alors oui, ce garçon à la vessie sensible t’était important en ce moment.

Tu regardes ton lustre lorsqu’il te parlait de ce dernier. Tu sentais un peu de mépris dans ces paroles, l’homme n’était peut-être pas confortable avec ta richesse dont tu n’avais pas honte. Mais bon, chacun avait sa façon de vivre, tu n’étais pas susceptible à ce sujet. « En effet, je lui offre le salaire qu’il mérite. » Tu pris une autre gorgée de ton verre, puis tu poursuivais : « Quant à ce lustre, c’est un héritage, tout comme cette maison. C’est une Shelby. Alors bon… Je ne l’ai pas réellement payée. Je ne suis pas du genre à jeter mon argent dans de la décoration inutile. » C’est vrai, si ça tenait qu’à toi, tu aurais un appartement discret. Luxueux, certes, mais loin de ce grand château. Mais bon, c’était la mode dans le temps, d’avoir ce genre de baraque bien tape à l’œil, et tu te devais, en temps que chef des Shelbys et descendant de Thomas, de respecter l’héritage.
Puis vint le vif du sujet. Tu commençais à introduire la chose, le ton lent mais clair, la hâte au ventre et la fierté dans tes yeux. Tu lui tendais la fameuse lettre, et tu le laissais la lire. Tu l’écoutais, attentivement, puis hochais la tête. « C’est exact. De quoi illuminer ma journée bien ennuyeuse. » Lorsqu’il replie le papier et la pose devant toi, tu le récupères pour le ranger à nouveau dans la poche intérieure de ta veste, soigneusement. « Et j’ai un plan oui. » Mais tu te taisais, lorsque tu entendais la bonne revenir avec vos plats. Elle était au courant de tes affaires, mais tu ne voulais pas non plus qu’elle entende tout pour la mêler, ou juste la choquer. Car après tout, c’était un massacre qui vous attendait. Un vrai. Mais lorsque le plat se retrouvait face à toi, tu fronçais les sourcils. Tu regardais, scrutais. Quelque chose n’allait pas. Tu prenais ta fourchette et soulevais légèrement la tranche de carpaccio, un peu trop épaisse. « Tout va bien monsieur ? » Demandait la vieille femme, te remarquant. « Hm… Ce n’est pas ce qu’à l’habitude de faire notre chef, non ? » « Oui en effet, il est accompagné de son sous-chef pour ce soir, monsieur. Il a une douleur à l’épaule, alors il est aidé. » Tu regardais alors Martha. « Ah bon… Et d’où il vient, ce sous-chef ? » « Oh il est très gentil, monsieur. Il a un fort accent aussi, plutôt joli. Il n’est pas très bavard non plus, il fait bien son travail. » Tu fronçais à nouveau les sourcils. Quelque chose clochait réellement, et par chance, tu étais loin d’être idiot. « Quel genre d’accent ? » « Je ne sais pas vraiment… Mais je crois que son nom est… Montalbano ? » Tu tiquais à cela. Tu serrais les dents discrètement, puis tu soufflais. Finalement, tu terminais ton verre d’une gorgée et tu te levais d’une traite. A cela, le visage de la bonne se pétrifiait, elle qui commençait à avoir peur d’avoir fait une bêtise. Mais jamais tu ne lui en voudras à elle, elle n’était pas gérante du personnel. « Je vais aller me présenter, c’est la moindre des choses. Martha, occupe-toi de notre invité, je reviens. » Ton regard était pensif, et bien sûr que non, tu ne comptais pas faire les présentations. Un Italien dans ta maison, ce n’était rien de bon, c’était logique. « Toi, tu tends l’oreille, s’il te plaît. Si je t’appelle, viens avec ton arme. » Tu pointais de ton index sa veste à lui, te savais bien qu’il était armé, comme tout membre d’un gang en pleine guerre qui faisait une heure de route sans être accompagné d’un collègue. Tu te doutais pas, cela dit, que l’arme n’était pas là pour cette raison. Puis tu te penches, récupérant la serviette au sol qui ne t’avais pas manqué à l’œil, la reposant sur ses jambes. « Et ne la fait plus tomber, Martha se donne du mal à laver le linge blanc. » Alors tu partais de la salle à manger, le pas rapide, filant jusque la cuisine.
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Il fait froid. L’atmosphère est impassible. L’hiver souffle sa poudre glacée contre les vitres et le blanc aveuglant crispe tes paupières. Même dans cette énorme barraque tu te sens frigorifié. Tu ne t’y sens pas invité. Pas réellement. La présence de Levy transformerait le sang de n’importe qui en une rivière stagnante et glacée. Au beau milieu du morne hiver. Au beau milieu d’un champ de bataille pétrifié. Les murs craquent, les luminaires ne font que masquer la pénombre sans réellement la chasser pour de bon. Tu as toujours détesté les manoirs. Tant d'espace pour si peu d'histoire.

Le chef ne montre pas d’intérêt à vanter sa richesse. Tu lui en es reconnaissant. Toutefois, tu ne peux t’empêcher de te questionner : que fait-il avec son argent s’il ne l’utilise pas à des fins décoratives. La question reste bien coincée dans ta gorge; peut-être n’es-tu pas réellement intéressé à savoir. Ce n’est pas le genre de discussion que tu souhaites entretenir avec la personne visée par tes imprécations depuis dix ans. Tu te contentes de détourner les yeux en esquissant un sourire menteur. Le sujet de la lettre capte davantage ton attention. Un inconnu portait secours à ton honneur à son insu. Étais-tu simplement chanceux ? Probablement. Il n’y a pas d’autres moyens pour expliquer cette coïncidence. Alors, tu observes Levy, les deux yeux vifs, attentifs et entraînés par le rythme de ses paroles. Tu veux savoir son plan. Tu veux connaître la limite de sa folie pernicieuse. Mais la bonne l’interrompt. Tu ne lui en veux pas. Tu sais te montrer patient. L’assiette qui se pose devant toi semble délicieuse. Une odeur de viande crue et de citron se fraie un chemin jusqu’à tes narines. Et, alors que Shelby semble détecter un problème, tu crois n’observer qu’une petite douceur gastronomique. Des doutes se forment dans ta tête. Tu écoutes le chef et la bonne converser en gardant le silence. Tu veux comprendre ce qui agite l’homme. Une crainte serre ton ventre. Ça y est, tu n’as plus faim. Et il te laisse seul avec la servante en te faisant bien savoir qu’il est au courant pour l’arme dissimulée dans ta poche. Tu te mords la lèvre en plissant le regard. Puis tu hoches la tête. Tu lui fais confiance. Il te fausse compagnie pour de bonnes raisons. Même si tu le détestes, tu sais qu’il a un bon instinct. Encore heureux pour lui puisque, sans cette qualité, il ne serait plus à la tête des Peaky Blinders depuis déjà longtemps. Tu ignores complètement son commentaire ringard concernant la serviette blanche. Tes pensées sont ailleurs, il a réussi à affuter ta garde, ton attention. Tu préfères te lever. Avec tes doigts, tu viens fouiller sous un des huit morceaux de carpaccio dans ton assiette. Tu ne t’y connais pas assez en cuisine pour déceler quoi que ce soit de louche. Tu sens les yeux de la bonne rivés sur toi. Tu la regardes en retour avant d’hausser les épaules. Elle ne semble pas comprendre plus que toi. Ça te rassure. Tu n’es pas le seul perdu en plein milieu d’une énigme. « Il a toujours été aussi paranoïaque ? » Un mince sourire moqueur soulève la commissure de tes lèvres. La dame te répond d’un simple regard inquiet que tu prends au sérieux.              
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Leviathan "Levy" Shelby
J'ai 39 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis chef de deux unités chez les Peaky Blinders et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

psychopathe déclaré psychologiquement, possède une fille de coeur de 24ans nommée Marie.

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cillian murphy ©️ valtersen
Toi tu marchais, le pas un peu plus rapide qu’habituellement. Tu n’étais pas serein pour cette histoire de nouveau sous-chef, mais d’un côté, tu avais cette sensation à l’estomac. Une hâte ? Oui, surement. Parce que si cet italien était bien un membre de la Mano Nera, tu savais qu’il y allait avoir combat, bain de sang, et adrénaline. Et ça, aaah ça tu adorais. Surtout ce soir, tu en avait bien besoin, vu comme ta journée avait été ennuyante.
Tu descendais les escaliers, tâtait ton côté gauche pour être bien sûr que ton arme était là, et elle était bien sous ta veste. Tu prenais une grande inspiration arrivée face à la porte de la cuisine, et tu enclenchais la poignée, entrant à l’intérieur. Tu sentais directement l’odeur du saumon sur le feu, les épices, tu entendais les bruits des fourneaux, de l’huile qui crépitait, et le couteau du chef sur la plaque de bois. Le chef, Albert, c’était un français, un peu plus âgé que toi, bien portant, tout doux. Il faisait toujours du bon boulot, était souriant et de bonne humeur. Lui aussi, tu le respectais comme Martha, tant qu’il ne posait pas de problème. C’était un employé c’est tout, pas de quoi lui manquer de respect. « Bonsoir Albert. » « Oh monsieur Shelby, bonsoir ! Comment allez-vous ? Votre repas est presque prêt, est-ce que le carpaccio était bon ? » Il était tout rayonnant, mais le visage plein de sueur, rouge, et tu le voyais plus nerveux qu’habituellement, devenant tremblant dès qu’il t’avait vu. « Je ne sais pas encore. J’ai surtout remarqué qu’il n’était pas fait de ta main, n’est-ce pas ? Martha m’a fait pas de la participation de ton sous-chef pour la soirée, alors je viens le saluer. » « Ah je vois ! Allez-y, il est juste là, en train d’éplucher les patates ! Mais il ne parle pas très bien la langue, alors il est silencieux. » Tu hochais la tête, froidement, mais loin d’être vraiment mauvais envers le chef, c’était juste ta nature et ta méfiance. Tu allais là où il t’avais indiqué la présence de l’autre homme, tu trouvais alors ce garçon, plutôt jeune, dans son coin, à éplucher des tas de pommes de terres, silencieusement. « Bonsoir, Monsieur… Montalbano, c’est ça ? »  Il hochait simplement la tête, il ne te regardait pas. Tu le voyais serrer son économe, avoir le regard noir qui fixait la pomme de terre. Il luttait pour ne pas te regarder dans les yeux. « Je viens me présenter à vous, c’est la moindre des politesses. Leviathan Shelby. » Tu tendais la main, alors, le garçon s’arrêtait dans sa cuisine et la regardait, avant de relever le visage vers toi, te regarder de ses yeux noisettes. Il te serrait la main, d’une bonne poigne, et te disait : « Bonsoir, Monsieur Shelby. » Ah, son accent était fort, très fort.

Tu réfléchissais, et ton cerveau malin de  Peaky Blinders commençait à faire son boulot. Tu marchais dans la cuisine, faisait semblant de t’intéresser à ce que les deux hommes faisaient, mais en fait, tu réfléchissais, tu mettais ton plan en marche. Cet homme, c’était un mafioso, c’était sûr, certain, tu le sentais, tu n’étais pas si bête. Pourquoi en pleine vendetta, un petit italien serait ajouté comme ça à ta cuisine qui avait pourtant le même chef solitaire depuis des années ? Ah, le plan des macaronis était visiblement à deux francs six sous, loin d’être très malin. Alors finalement, tu t’étais arrêté à côté d’Albert, le rendant plus que intimidé, et tu lui demandais, la voix basse : « Est-ce que tu peux m’envoyer ton cher sous-chef me rejoindre dans la réserve, s’il te plait ? » « Ah, euuhh… Oui, bien sûr monsieur. » Alors, tu tendais à nouveau ta main vers l’homme qui s’occupait d’une viande rouge, il te regardait, un peu surpris. « Mais… J’ai du sang sur les mains monsieur. » « Hé bien ? Moi aussi. »

Arrivé dans la réserve, tu soufflais encore une fois. Tu te préparais, tu posais ta veste dans un coin, tu te frottais les mains, tu te servais en même temps dans la réserve de cerises pour en manger une, jetant le noyau dans la petite poubelle. Finalement tu t’approchais de cet énorme bout de viande pendu à un crochet, tu prenais un crochet à côté, et tu allais te cacher à côté de la porte d’entrée de la réserve.
ATTENTION: Violence, gore:
 
Tu balançais le crochet par terre, puis tu te rapprochais du cadavre, tirant un coup sec sur sa chemise pour la déboutonner. Tu la tirais un peu, tu regardais son torse, puis là, tu souriais. Sur son pectoral droit, il y avait une main noire de tatouée dessus. Satisfait, tu sortais ton paquet de cigarette que tu allais récupérer dans ta veste de costume encore toute propre dans soin coin, prenant soin de ne pas la tâcher de tes mains pleines de sang. Tu portais la cigarette à ta bouche, tu l’allumais, et tu soufflais la première bouffée longuement. Tu souriais toujours, fier, et ressentant cette jouissance d’avoir tué. Tu étais dos à la porte d’entrée, tu regardais le cadavre bien amoché et ouvert devant toi sans le moindre pincement au cœur ou dégoût. Non, au contraire, c’était une œuvre pour toi. Et tu étais loin de te douter… Qu’une arme était juste pointée sur ta tête, derrière toi.



Spoiler:
 
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Clive
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J'ai 34 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis tueur à gages chez les Peaky Blinders et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à mon emploi, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Joseph Gordon-Levitt ©️ Teller
Tu avais été invité à un dîner de bonnes manières. Tu t’attendais à manger et à discuter. Et t’avais espéré que Levy ait oublié votre dernière mésaventure qui s’était terminée en humiliation. Mais il avait une excellente mémoire, surtout pour ce genre de chose. Alors tu n’avais pas été surpris par cette plaisanterie concernant la serviette qui s’éternisait beaucoup trop pour toi. Mais bon. À quoi bon s’en faire si le chef ne terminera pas sa journée sans une balle logée au fond de son crâne. Néanmoins, ce qui te surprenait, c’était cette tension étrangère qui venait de s’élever dans l’air au moment où ta cible avait remarqué quelque chose de louche dans son assiette. Au début, tu l’avais pris à la légère. Tu ne connaissais pas ses cuisiniers mais il devait bien leur faire confiance s’il les avait engagés. Du moins, c’est ce que tu pensais. Et la bonne semblait tout aussi perdue que toi. Elle avait répondu à ses questions d’une voix tremblante, comme si elle avait peur d’avoir faire quelque chose de mal. Mais tu voyais bien que Levy ne lui en voulait pas à elle.

Ta solitude s’éternisa. Martha gardait le silence. Elle semblait inquiète, les deux yeux rivés vers là où était parti ta compagnie déjà deux minutes plus tôt. Tu ne savais pas si elle n’avait pas le droit de discuter avec toi ou si la crainte lui clouait les lèvres. Alors, tu l’abordes. Tu essayes de comprendre ce qu’il se passe. « Est-ce que c’est la première fois qu’il est comme ça ? » Elle hoche la tête avant de vite la secouer : « Si, mais, enfin… Non. Monsieur Shelby a toujours semblé sur les nerfs. Mais c’est la première fois qu’il a besoin de vérifier la provenance de son repas. » Tout en l’écoutant, tu détournes ton regard vers les plats. Tu prends une tranche de carpaccio et tu la portes et tes narines. Tu ne sens rien de spécial. Seulement une odeur de viande salée. Alors tu fais la moue avant de remercier la bonne. « La cuisine, c’est par où ? » Elle hésite un instant, ne pensant pas que son maître apprécierait qu’il soit dérangé. Elle l’a entendu te donner l’ordre de le rejoindre avec ton arme s’il t’appelait, mais il ne l’avait pas fait. Alors tu insistes. « La cuisine, madame. » Tu te donnes le droit de lui parler sur ce ton. Tu es un Peaky Blinders. Tu fais partie de la deuxième famille de Shelby. Alors, elle t’indique finalement la direction pour rejoindre la cuisine. Et tu n’attends pas une seconde avant de t’y rendre, dévalant les marches deux par deux. Tu n’as pas l’intention de prendre tout de suite ton arme. Peut-être que tu es devenu parano toi aussi. Peut-être que tu trouveras Levy en train de trinquer avec son cuisinier.

Tu suis l’odeur du saumon. Elle te guide finalement jusqu’à la cuisine. Tu ouvres doucement les porte, la main sous ta veste, les doigts enroulés autour de ton fusil. Tu es accueilli par le son des machines. Et tu ne vois personne. Alors tu pénètres le lieu en plissant le regard. Tu observes autour à la recherche de la moindre chose louche. Et tes deux yeux s’arrêtent sur un morceau de poisson brûlé dans une poêle encore posée sur le feu. Un grand lambeau de fumée noire s’en élève. Par simple précaution, tu fermes le rond brûlant et tu déplaces la poêle. Tu ne voudrais pas qu’un incendie vienne empirer la situation car, tu le sais, maintenant, quelque chose n’est pas normal. Le cuisiner est parti en toute hâte. Il n’a pas pris le temps de retirer les aliments du feu. Tu fais le tour de la cuisine et c’est là que tu t’arrêtes vivement. En remarquant une silhouette vêtue de blanc dos à toi, statique. Il ne t’a pas entendu. Le vrombissement des hottes étouffe le son de tes pas. Alors tu te caches derrière un comptoir et tu l’observes. Tu remarques bien rapidement qu’il tient une arme devant lui. Et cette arme vise quelqu’un dans la réserve. Dans la plus grande discrétion, tu te glisses jusqu’à lui et tu poses ton fusil contre ta tempe. Il se crispe mais ne remue pas un membre. Il a peur. Il ne semble pas professionnel. Il pivote légèrement la tête pour te regarder. Tu plonges son regard dans le sien sans un mot. Et ton attention se tourne vers Levy, tout bonnement en train de fumer une clope au-dessus d’un cadavre bien amoché. Il n’avait rien remarqué. Quel idiot. Alors, tu te râcles la gorge bien assez fort pour couvrir les sons ambiants de la cuisine. « Je ne pense pas que c’est déjà le temps de fêter votre victoire, Monsieur Shelby. » Tu attends qu’il se tourne vers vous. T’as le doigt sur la gâchette, prêt à tirer dans la tête du cuisinier si la situation t’en oblige. Lui, il maintient aussi son arme élevée, en direction de sa propre cible. « Je pense que vous devriez songer à diminuer son salaire. » Tu restes impassible. Tu attends de voir ce que Levy veut faire. Oui, tu aurais pu le laisser se faire tuer. Mais tu aurais été seul, par la suite. Et tu n’as qu’une seule balle. Même si tu es un des meilleurs tireurs en Angleterre, une fausse manœuvre peut arriver à n’importe qui.    
       
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Il est vrai que tu t’es un peu reposé sur tes lauriers. Tu ne te doutais pas, que ce combat n’était pas terminé. Tu fumais ta cigarette, paisible, regardant ce corps face à toi, dont le sang coulait encore de la gorge. Tu ressentais ce frisson ardent en toi, comme si une femme venait de caresser ton corps. Un frisson fort, tellement bon. Tu étais tellement dans cet état de transe, que tu n’as pas entendu l’arme cliqueter derrière toi. Du moins, jusqu’à ce qu’une voix, s’élevant dans ce grand silence, t’interpelle. La voix de Clive. Vu ses paroles, tu te retournais directement, et tes sourcils se haussèrent alors l’espace d’un instant, en voyant le canon braqué sur toi, puis le grand Peaky, menaçant le propriétaire de ce canon… Ton chef cuisinier. Il avait l’air apeuré, pas du tout sûr de lui, et il tremblait encore plus lorsque le grand maigre reprenait ses paroles. « Je vois ça. » Ton ton était tellement froid, sombre. Parce que tu ne te doutais pas qu’un homme que tu avais sauvé de la misère, qui t’étais tellement fidèle et bon jusqu’à maintenant, serait le premier à te trahir. A cela, le cuisinier se mettait à pleurer, sans pour autant baisser son arme : « Je suis désolé Monsieur Shelby. Je suis désolé… Ils ont menacé ma famille… » Tu levais la tête à cela, le fixais droit dans les yeux de ton regard océan. « Famille que tu as, grâce à moi, non ? » Il ne disait rien, sanglotant face à toi, jetant parfois un œil au grand brun à côté de lui qui ne baissait pas son arme non plus. Quant à toi, tu avançais, doucement, sans la moindre peur au ventre. Tu t’approchais de l’arme, tu laissais le canon être à quelques millimètres de ton front. Tu ne quittais pas ses yeux. « Je t’ai sorti de la misère, Albert. Sans moi, tu ne serais encore qu’un pauvre sans-abri à dormir à même le macadam dégueulasse de Birmingham. Tu n’avais rien, et grâce à moi, tu as eu tout. Et donc… Voilà comment tu me remercies ? » « Mais… Mais… Monsieur… » Tu soupirais. Tu soufflais longuement, roulant des yeux. Tu prenais une bouffée de ta cigarette, la soufflant d’un air nonchalant, puis tu sortais de ton autre main ton arme de l’intérieur de ta veste. Une belle arme qui brillait de sa couleur argentée, qui visiblement était loin d’être de bon marché. Tu levais ta main, tu braquais également ton arme vers sa tête. Et désormais, vous étiez deux à vous menacer d’un pistolet. Et tandis que l’agneau tremblait et pleurait face au loup, ce dernier restait d’un calme impressionnant, le regard sans la moindre expression, le bras fixe et immobile. « Hé bien… C’est dommage, Albert. C’est dommage. » Il écarquillait les yeux, te regardait : « Que.. ? » Et le bruit sourd retentissait. La balle partait, le sang coulait, et l’homme en uniforme blanc s’écroulait au sol.

Tu jetais ton mégot dans son sang, puis tu soufflais encore, tout en rangeant ton arme. Tu trouvais ça réellement dommage, car il était un bon homme, un bon cuisinier aussi. Mais bon, tu en trouveras bien un autre. En attendant, tu regardais le grand gaillard un instant. Tu l’observais, puis tu hochais la tête, ayant trop d’égo pour le remercier à voix haute. « Tu as un bon instinct, visiblement. Moi qui doutais de ton utilité dans le gang, c’est désormais retiré. Bon travail. » Tu te retournais, allant récupérer une serviette pour t’essuyer les mains de tout ce sang, puis le manche de ton arme. Une fois propre, tu sortais ton smartphone de ta poche, envoyant un message à ton "homme de ménage" pour qu’il vienne s’occuper de la "boucherie" de ta cuisine. Une fois le message envoyé et le téléphone rangé, tu regardais à nouveau Clive. Tu le fixais, mais tu finissais par sortir de la réserve, enjambant le corps à l’entrée, te dirigeant vers les fourneaux. Tu jetais le poisson brûlait à la poubelle et mettait la poêle sale dans la plonge, sortait une poêle propre, deux nouveaux pavés de saumon du frigo, et tu t’occupais de les faire cuire. « Je ne suis pas un grand cuisinier, mais je me débrouille. » La cuisine était tellement silencieuse, et on aurait dit que tu venais simplement de mettre dehors un chien gênant pour qu’il vous laisse tranquille. Tu paraissais si… Serein, calme. La mort n’était plus rien pour toi, toi qui l’offrais à tant de personnes. Et ce n’était pas cet assassinat qui te faisait mal. Toi, tu étais plutôt agacé par la situation. Parce que tu allais devoir chercher un nouveau chef, parce que tu as dû tuer celui qui t’étais tellement obéissant et sage. Quelle plaie.
Une fois les pavés de saumon déposées dans la poêle, tu te tournais vers le grand Peaky Blinders, t’adossant au plan de travail à côté du gaz. « Alors… Nous devions discuter, n’est-ce pas ? »

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