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 au clair de la lune. - Rafi&Eden

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
CONTEXTE BASÉ SUR LA SÉRIE THE VAMPIRE DIARIES

Pensant passer une soirée tranquille, Eden, loup-garou en devenir, s'était présenté dans ce bar où tous ses amis se retrouvaient pour décompresser. Mais alors qu'il voulait rentrer chez lui pour retrouver sa mère, un événement auquel il ne voulait pas participer arriva et il fut bien vite mêlé à une bagarre sanglante devant plusieurs témoins, dont Rafael, un hybride fabriqué qui ne le laissera pas s'en tirer comme ça.

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Eden Harper
J'ai 24 ans et je vis à la Nouvelle Orléans, Louisiane. Dans la vie, je suis étudiant et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.




sam way ©️ HERESY.

Ce n'était pas censé se passer comme ça. Non. C'était censé être une soirée tranquille, ou au moins pas si mouvementé que ça l'était. C'était juste censé être un soir de fête normal, comme il y en avait tous les week-end. Eden était juste venu se détendre. Il ne s'était absolument pas imaginé que ça partirait autant en couilles. Non, honnêtement, il pensait juste rire avec ses amis, et partir de bonne heure pour aller retrouver sa mère. Ah ça, partir de bonne heure, il l'avait fait. Mais pour les mauvaises raisons.

Eden était arrivé au coeur de la fête aux alentours de vingt-deux heures. Autant dire qu'il y avait déjà du monde ambiancé. L'alcool coulait à flots, les corps se déhanchaient au rythme de la musique rythmée et jazzy qui s'évaporait dans l'air. D'habitude, Eden évitait de sortir pour la simple et bonne raison qu'il était impulsif. Une simple bousculade pouvait partir en bagarre très vite avec lui. Mais ce soir, il se sentait beaucoup plus énervé que d'habitude sans savoir pourquoi. Ca arrivait souvent, ce genre de chose, mais il n'avait jamais cherché à en connaître la cause. Au contraire, il se disait simplement que c'était un trop plein de la vie qu'il menait durement. Entre ses études, son petit boulot et sa mère, ça n'était pas forcément simple pour un jeune de 24 ans.

Sa mère était gravement malade. Ils avaient appris qu'elle était atteinte du VIH. Elle avait simplement consulté pour des symptômes qui commençaient à trop durer, et après une analyse sanguine, on lui avait annoncé qu'elle en était à la quatrième phase. La phase où elle ne pouvait plus guérir, la phase terminale. Alors, Eden s'était mis à la recherche d'un petit boulot afin de payer les factures de santé de sa mère, de s'occuper du foyer et aussi de lui-même. Le problème était qu'il avait été touché lui aussi, il en avait été affecté dans le sens où il avait eu beaucoup de mal à supporter la nouvelle. Son impulsivité, même si elle s'était un peu calmée, était revenue au galop. Alors il avait décidé de prendre des cours de boxe pour se calmer. Et ça marchait un tant soit peu. Mais cet emploi du temps chargé était parfois très fatigant alors aujourd'hui, il avait fait une exception et était sorti boire un coup avec ses amis afin d'oublier ses malheurs.

Quelle erreur avait-il fait... Alors que la lune pointait le bout de son nez et qu'il était devant le bar à dire au revoir à ses amis, l'un d'eux se fit bousculer. Il résista fortement à l'envie de les défendre, surtout parce qu'ils étaient bourrés pour la plupart et qu'ils s'enfonçaient dans une bagarre imminente à laquelle il ne voulait pas participer. Mais finalement, en voyant son plus proche ami se faire démolir par un coup de poing digne des plus grands matches de catch, le sien partit tout seul en direction du visage de l'agresseur.

C'est à partir de là que les ennuis commencèrent pour lui. Il se déchaîna sur lui, laissant parler sa rage et cria même parfois des injures à l'encontre de sa propre vie. Ce fut lorsqu'on le tira en arrière qu'il réalisa que le corps sur lequel il était assis et sur lequel il se défoulait ne présentait plus aucun signe de vie. En état de choc, Eden écarquilla les yeux. Il ne pouvait pas avoir fait plus de mal à ce gars-là qu'il avait pensé lui en faire. Il était inconcevable pour lui d'avoir tué cet homme. Non, ça ne pouvait pas être possible.

Trop choqué pour vérifier son pouls, Eden resta simplement assis par terre, observant le corps sans vraiment le voir. Il n'entendit que d'une voix très lointaine son ami lui annoncer qu'il ne sentait plus son coeur. Et l'autre appeler les urgences. Non, non, non. Eden se sentait piégé. Il ne voulait pas. Il ne pouvait pas. Ca ne pouvait pas arriver... Pas maintenant. Pas comme ça. Un gémissement plaintif sortit de ses lèvres alors qu'il se releva pour courir le plus loin qu'il put. Oui, il fuyait. Il n'en pouvait plus de voir cette scène sordide. C'était absurde. Il n'aurait jamais pu faire ça. Il se sentait tellement mal qu'il ne s'arrêta seulement lorsqu'il arriva devant chez lui. Et c'est là, dans les buissons qu'il rendit son dîner et tout ce qu'il avait pu ingurgiter pendant la soirée. Il tenta de faire le moins de bruit possible pour ne pas réveiller sa mère qui dormait déjà à poings fermés et alla se réfugier dans la cuisine, blotti dans un coin comme un enfant perdu. A songer aux conséquences de cet acte qu'il n'avait jamais voulu provoquer.
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Captain Rogers.
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Rafael
Peterson

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Mathias Lauridsen ©️ Morrigan
La soirée est calme. Tu les aimes comme ça, les nuits. Fraîches, pures, reposantes. Tu n’as jamais apprécié le vacarme. Tu préfères entendre tes pensées et discuter avec le silence. Tu ne te rends que très rarement dans les bars mouvementés. En cette soirée délicieuse, tu avais décidé de respirer l’air frais sur le toit d’un grand immeuble. Tes deux yeux se baladent parmi les étoiles qui tapissent le ciel noir. La ville est bien éclairée, aujourd’hui. Une pleine lune règne sur la terre et guide les gens perdus et bourrés jusqu’à chez eux. Tu as toujours apprécié ce grand astre. Tu as l’impression de le défier. Ta nature de loup-garou ne s’est jamais inclinée devant lui. Tu es le roi de la lune, en quelques sortes. Jamais tu n’as vécu de transformation douloureuse. Même si tu as longtemps détesté l’espèce que tu es devenue il y a deux ans, tu as appris à vivre en symbiose avec. Tu as appris à calmer tes pulsions, même celles que tu avais avant de devenir immortel.  

Un soupir se glisse hors de tes lèvres lorsque le son désagréable d’une bataille se fraie un chemin jusqu’à tes tympans. Tu te dresses sur tes coudes et tends l’oreille pour t’assurer que tout va bien. Le combat semble se passer à quelques rues d’ici. En temps normal, tu l’aurais ignoré, mais, là, tu sens que les coups de poing valsent beaucoup trop longtemps. Incapable d’accepter l’injustice, tu te lèves, replaces ta chemise puis tu te retrouves assez rapidement sur le sol, les deux pieds bien solides contre l’asphalte. Tu erres dans les rues en suivant ton flaire et ton ouïe. Une odeur de sang puissante te fait grimacer. Est-ce que tu arrives trop tard ? Deux garçons sont dressés sur leurs jambes, observant un corps inerte au sol. Ils semblent en panique. Tu t’approches du cadavre en ignorant les deux autres témoins et tu sors les mains de tes poches pour t’abaisser vers le corps. Tu n’entends pas son cœur battre contre sa poitrine. Tu n’as pas besoin de le toucher pour comprendre qu’une âme vient de quitter la terre ferme, ce soir. Tu sais qu’il est trop tard pour appeler les urgences mais tu laisses l’autre garçon le faire, si ça peut le rassurer. Tu remarques bien rapidement qu’aucun des gens présents n’a du sang sur les poings. Le tueur est parti. Il a fui la scène du crime. Ton regard vairon observe les alentours. Tu vois une silhouette, plus loin, fuir la peste. Tu n’hésites pas une seconde pour la suivre sans adresser le moindre regard aux garçons qui te dévisageaient sans vraiment comprendre ce que tu faisais là.

Les pas du tueur te mènent évidemment à sa maison. Une jolie petite barraque qui semble confortable. Tu plisses les yeux en voyant que les lumières n’ont pas été allumées. Tu comprends que le garçon espère que personne ne constate son retour à la maison. Il n’habite pas seul. Mais tu sais qu’il est rentré chez lui. Ça sent le vomi. Pauvre buisson. Tu suis le petit chemin de pierres qui te mène à la porte d’entrée. Sans attendre une seconde, tu sonnes plusieurs fois dans le but de réveiller toute la maison. Tu n’allais pas laisser un meurtrier filer entre les doigts de la justice. La porte s'ouvre lentement, tu sens une certaine hésitation. Devant toi se dresse un homme dans la vingtaine, l'air blême, les joues pâles. Tu lui offres un faux sourire. « Bonsoir. » Tu tends l'oreille. Tu entends un cœur malade qui bat faiblement dans la maison. Ton regard se plisse puis, la seule chose qui te vient à l'esprit est celle-ci: « Je suis médecin. C'est pour... » Tu renifles l'air. Ça sent la rose et les advils. La maison est décorée simplement. Mais tu remarques une photo encadrée au fond du salon. Le garçon et sa mère. « Votre mère. »  
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Pourquoi ? Pourquoi ça lui arrivait à lui ? Qu’avait-il fait pour mériter ça ? Pourquoi n’était-il pas parvenu à se contrôler cette fois-ci ? Qu’allait-il advenir de lui, maintenant ? Les forces de l’ordre allaient certainement venir le chercher. Devait-il se rendre de lui-même ? Ce geste allègerait-il sa peine s’il le faisait ? Qu’allait-il devenir ? Et surtout… Qu’allait penser sa mère de tout ça ? Il n’y avait plus aucune chance qu’elle soit fière de lui, maintenant. Elle allait mourir en ayant honte de son fils. De cet être auquel elle avait donné la vie. Cet être, non, ce monstre. Elle avait donné vie à un monstre. Il n’avait pas voulu le tuer. Il n’avait vraiment pas voulu. Il voulait juste défendre son ami, il n’avait pas voulu lui faire perdre la vie. Qu’allait-il faire, maintenant ? Il devait se calmer. Mais il n’y arrivait pas. Sa respiration sourde et courte montrait sa panique. Ses sanglots, eux, montraient sa peine. Son inquiétude. Ils allaient venir le chercher, c’était certain. Ils allaient faire une autopsie, ils allaient découvrir son ADN, ses empreintes un peu partout sur le corps. Il était foutu. Sa vie était foutue.

Assis dans la pénombre de la cuisine, Eden avait ramené ses jambes contre son corps. Il se torturait mentalement, il réfléchissait à mille à l’heure sans jamais trouver ne serait-ce qu’une seule petite solution. Heureusement pour lui, sa mère dormait à poings fermés et il était assez tard pour que quelqu’un ne vienne frapper à la porte… Alors si quelqu’un venait, ce serait certainement la police. Pour l’arrêter. Non, non. Il ne voulait pas finir ses jours en prison. Ou mourir. Il ne voulait pas. Il devait s’occuper de sa mère, qui s’occuperait d’elle ? Qui paierait ses factures s’il n’était plus là pour le faire ? Eden se tint la tête avec véhémence. Il voulait juste que tout s’arrête. Il commençait à ressentir des douleurs partout à cause de tout ça. Ou à cause d’autre chose qu’il ne soupçonnait pas encore.

Il sursauta en entendant la sonnette insistante. Merde. Ils étaient déjà là ? Il se releva pour se pencher à la fenêtre et apercevoir une silhouette devant la porte. Une seule, mais pas de voiture, ni de gyrophares à l’horizon. Et cet homme allait réveiller sa mère. Tremblant de peur, Eden sécha ses larmes et alla ouvrir la porte avec hésitation. Il regarda l’homme de haut en bas, attendant ses explications. Un médecin pour sa mère ? Quel soulagement. Ce n’était pas encore son heure. Il l’invita alors à entrer et c’est en refermant la porte derrière lui qu’il se rendit compte que quelque chose clochait. « Attendez. Vous n’êtes pas médecin. Il est tard et je n’ai appelé personne. » dit-il alors qu’il était encore dos à lui. Il se retourna avec une certaine peur au ventre mais surtout, une colère inouïe. Pour sa sécurité, il attrapa la première chose qu’il trouva à côté de la porte… Un tournevis qui traînait là. Complètement ridicule, mais trop énervé pour s’en rendre compte. « Qu’est-ce que vous voulez ? J’vous préviens, si vous me touchez, je vous le plante dans les yeux ! » dit-il en tremblant de tout son corps, pas crédible pour un sou.
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En Nouvelle-Orléans, les cas de meurtres se multiplient depuis quelques années. C’est rendu une habitude pour toi de dénicher des victimes avant même que la police n’arrive sur les lieux. Tu es plutôt nocturne. Tu préfères la douceur de la nuit. Même si tu ne dors que très peu pendant la journée. Tu n’as pas besoin de huit heures de sommeil, comme les humains. Mais t’as un lit. Il faut bien que tu l’utilises pour autre chose que la copulation.

Tu n’es pas une personne qui aime la bagarre. Tes paroles font plus mal que tes poings. Tu as toujours pris l’habitude de négocier avant de sortir les griffes. Dans les deux dernières années, tu as réussi à garder ton contrôle, et tu en es très rassuré. Ce n’est pas aujourd’hui que tu vas détruire tant de mois de travail. Lorsque le jeune garçon t’invite à entrer, tu ne pus t’empêcher de froncer les sourcils. Tu n’y croyais pas. Ça aurait été trop facile, non ? Tu poses un pied devant toi pour constater que la barrière invisible a disparu. Tu entres donc dans la petite maison alors que le parfum de la rose t’étouffe davantage. Tu grimaces, pensant que cette odeur provient du parfum de sa mère. Tu avais placé tes mains derrière ton dos et avait gardé la tête bien haute. Un sourire se dessine sur tes lèvres lorsque le meurtrier se rend compte de son erreur. Tu laisses sortir l’air par tes narines, détourne la tête vers lui puis penche la tête sur le côté. Ton regard en dit beaucoup. Lorsque le jeune s’empresse d’attraper une arme pour se défendre, tu ne bouges pas d’un centimètre. Tu ne peux t’empêcher de lâcher un rire en voyant qu’il n’a trouvé qu’un tournevis. Tu reprends ton sérieux puis plonge ton regard dans le sien avant de marmonner : « Je ne penses pas que tu as envie de commettre un autre meurtre ce soir. » Tu observes la sueur sur son front, les poches sous ses yeux bruns. Son teint est aussi pâle que la neige. Tu ne serais pas surpris qu’il vomisse à nouveau. Tu comprends bien que ce n’est pas un habitué. C’est sa première fois dans le club des tueurs. Tu n’as pas l’intention d’être bien méchant avec lui. Ton seul souhait est qu’il se rende pour recevoir la punition qu’il mérite. Alors, tu le contournes en ignorant complètement son tournevis et tu te diriges là où tu perçois un cœur battant doucement. Ton flair te mène jusqu’au salon, là où un lit a spécialement été installé pour une femme dans la cinquantaine. Ses yeux sont clos, sa bouche légèrement entrouverte. Tu fais la moue. Tu sais que cette dame n’en a plus pour longtemps. Tu te tournes vers le garçon enragé et l’interroge du regard : « Je me demande ce qu’elle pensera lorsqu’elle saura que son fils est un meurtrier. » À peine quelques secondes plus tard, une faible voix féminine s’élève dans la pièce. « Mon chéri ? Qu’est-ce qu’il se passe ? Qui est cet homme ? » Tu te retournes vers la malade et lui offre un sourire sincère. Tu ne veux pas l’effrayer. Son cœur ne le supporterait probablement pas. Tu espères simplement que le garçon réussisse à apaiser ses craintes.      

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Eden avait beaucoup de mal à saisir cette situation. Il était en état de panique générale, il ne savait absolument pas quoi faire et voilà que cet inconnu pénétrait chez lui avec un mensonge. Eden y avait cru au début, seulement parce qu’il était soulagé que ce ne soit pas la police. Il aurait cru n’importe quoi tant que ce n’était pas eux pour venir le chercher. Mais il comprit vite la supercherie. Un médecin ne se pointerait jamais à une heure aussi tardive sans qu’on ne l’ait appelé au préalable… Et puis, Eden connaissait bien le médecin qui s’occupait de sa mère. Et ce n’était pas cet homme-là. Ce fut lorsqu’il s’en aperçut qu’il se sentit en danger. Alors il attrapa la première chose qui venait : un tournevis. Il n’était pas très menaçant avec ça, mais il s’en servirait si l’homme décidait de l’attaquer. D’ailleurs, à son rire, il le serra encore plus entre ses doigts, jusqu’à ce que ceux-ci deviennent blancs. Son regard se fit plus féroce, il ne comptait pas le lâcher.

Mais ses paroles le perturbèrent. Bordel, il savait ? Il savait. C’était un témoin. Il l’avait vu le massacrer. Il avait vu le cadavre, il avait peut-être constaté sa mort. Il avait vu Eden s’enfuir. Ce dernier tremblait un peu plus. Il déglutit sous la pression et l’autre pouvait facilement voir son désarroi dans ses yeux. Eden ne le quitta pas du regard quand il décida de bouger. Il resta sur ses gardes et le suivit avec précaution. Le fait qu’il se dirige vers elle le mit encore plus en rage. Les douleurs dans son corps se firent un peu plus fortes mais il se promit de rester concentré uniquement sur cet homme, le temps de le faire quitter la maison. Il gémit de douleur à l’entente de cette appellation. Meurtrier. Il n’en était pas un… Si ? Il avait tué quelqu’un. Mais il ne l’avait pas voulu. Et alors qu’il allait répliquer, il entendit la voix douce et fatiguée de sa mère. Il baissa alors sa garde, son regard se dirigeant sur son visage et il s’approcha d’elle pour remettre une mèche de ses cheveux derrière son oreille. « C’est rien maman. C’est juste un ami, il est venu me raccompagner pour qu’il ne m’arrive rien. » Même lui ne croyait pas à ce qu’il lui disait, mais il ne voulait pas l’inquiéter. Il ne voulait pas qu’elle sente qu’il n’allait pas bien. Alors, il lui adressa un doux sourire et caressa sa joue. « Tu as besoin de quelque chose avant de te rendormir ? Je vais bientôt aller me coucher, je ne serai pas loin si tu as besoin. » Il tenta au mieux de contrôler ses tremblements. Il embrassa sa mère qui se recoucha après avoir salué « l’ami » d’Eden et ce dernier se tourna ensuite vers l’homme en lui adressant un regard noir.

Il l’invita à entrer dans la cuisine silencieusement, pour que sa mère ne se doute de rien et qu’elle se rendorme tranquillement. Et une fois dans la pièce, après en avoir allumé la lumière, Eden se remit sur ses gardes et retrouva son agressivité. Après tout, cet homme l’avait insulté. Il l’avait traité de meurtrier, et même s’il avait tué, c’était un accident. Eden ne se considèrerait jamais comme tel. « Je suis pas un meurtrier. J’ai pas voulu le tuer, d’accord ? C’était un accident ! Je voulais juste les protéger… C’est tout. Et puis si tu l’as vu, pourquoi t’es pas intervenu hein ? T’as rien fait non plus pour le sauver, t’es autant fautif que moi. » C’était plutôt lâche de lui remettre la faute dessus, surtout qu’il ne savait rien de lui, peut-être était-il arrivé trop tard ? Parce que dans sa rage, Eden n’avait pas vu les gens autour d’eux. Oh non, il n’avait pas eu le temps de les voir. Alors qu’il sentait sa colère grimper petit à petit en lui, il sentit également son dos craquer et une vive douleur à cet endroit l’accabler. Il lâcha une petite grimace et couina, sa respiration se coupa. La transformation commençait alors qu’il n’en savait rien…
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Tu serres les dents, la mâchoire. Tu observes le garçon rassurer sa mère. Tu sens que ta gorge se creuse d’une certaine tristesse. Tu mords ta lèvre inférieure pour t’empêcher de montrer une quelconque émotion. Ça te fait de l’effet, de voir un fils s’occuper ainsi de sa mère. Elle semble gentille, généreuse. Elle a un grand cœur. Tu repenses à tes parents à toi qui préféraient te jeter tes manuels scolaires au visage. Tu n’as pas le moindre souvenir d’avoir ressenti de l’amour, dans ta famille. Observer un fils et sa mère entretenir une relation forte serre ton cœur. Mais tu détournes les yeux alors que le garçon murmure des paroles réconfortantes à sa protégée. Tu sais que tu pourrais faire quelque chose. Ton sang vaut des millions; il guérit le plus coriace des virus. Mais tu ne peux pas. C’est ton secret. Et tu dois faire en sorte que personne n’apprenne pour ta vraie nature. Tu salues la femme en retour alors qu’elle retombe dans le sommeil. Tu baisses les yeux vers le sol, passe ta main dans tes cheveux pour te recoiffer, dans le simple but de cacher tes émotions en détournant l’attention du meurtrier.

Te voilà dans la cuisine. Un bol de céréales presque vide traine sur le comptoir. Les grains de blé sont devenus secs, le lait transpire la pourriture. Tu grimaces et reportes ton attention sur le garçon qui avait commencé à s’inventer des raisons pour ne pas aller en prison. À sa dernière accusation, tu hausses un sourcil et le dévisages. Il ne pouvait pas penser ce qu’il disait. Il devait avoir les pensées brouillées. Sa raison s’était cachée pour la nuit. « Je pense qu’un mec comme toi serait moins dangereux en prison. Si tu n’as pas réussi à cesser les coups avant qu’il ne meure, tu as bien besoin d’aide. Et ne m’inclue pas dans cette histoire je… » Ta voix se casse. Le garçon ne semble pas dans un bel état. Tu vois bien qu’il essaye de contenir une douleur. Au niveau de son dos, tu dirais. Tu entends le son d’un craquement terrifiant. Ton regard s’élargie alors que tu te rappelles la pleine lune. Fuck. Ce n’est pas un bon présage. Tu connais la malédiction des loups-garous. Tu sais comment le porteur du gène enclenche le processus; il doit tuer un Homme. Tu comprends rapidement que la situation tournera très mal si tu ne fais rien. Tu oublies un instant que le garçon devant toi a commis un meurtre et tu te rapproches de lui avant de prendre le tournevis dans ses mains. Tu le laisses tomber au sol et le repousses plus loin avec ton pied. Sur un ton très sérieux, tu lui demandes : « As-tu la moindre idée de ce qui t’arrive ? » Tu es assez proche de lui. Tu préfères rester ainsi, au cas où le martyr devant toi décide de bouger. Il ne peut pas sortir de cette maison. Ni de cette cuisine, d’ailleurs. Sans le vouloir, il commettrait beaucoup plus de meurtres qu’il n’aurait pu l’imaginer, en une nuit. Au fond de toi, tu espères qu’il soit au courant pour sa malédiction. Le choc serait moins fort, lorsqu’il se réveillerait le lendemain. Tu cherches autour de toi. Tu cherches une serviette, ne nappe. Quelque chose pour faire un nœud. Tu ne trouves rien. Tu commences à déboutonner ta chemise, pensant qu’il serait beaucoup plus facile de contenir le loup s’il avait les pattes attachées avec ton vêtement.      
     
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sam way ©️ HERESY.

Eden était bien loin d’être un mauvais garçon. Au contraire, il se donnait à fond, partout. Il avait de l’énergie à revendre et il préférait toujours la dépenser dans de bonnes choses plutôt que dans des bagarres. Malheureusement, son impulsivité lui coûtait toujours quelques coups, et de donner quelques coups à d’autres qui l’emmerdaient sans ménagement. Et c’est pour ça qu’il s’était retrouvé dans cette situation. Eden était fatigué de tout ça. Il était fatigué de toutes ces merdes qui lui arrivaient. La maladie de sa mère, les factures tous les mois, le boulot, l’université… Et maintenant ça. Il ne manquait plus que ça. Et la seule chose à laquelle il pensait c’était à l’opinion de sa mère. Qu’allait-elle penser de lui quand elle saura qu’il avait tout foiré ? Mais le pauvre garçon n’avait pas le temps de penser à tout ça maintenant. Il y avait un inconnu dans la maison qui était visiblement là pour lui faire la leçon, et Eden se sentait étrangement en danger.

Une fois dans la cuisine, il accusa l’inconnu de ne pas avoir agi, de l’avoir regardé sans rien faire. Sans l’arrêter. Et le voilà maintenant à lui faire la morale. Pourtant, quelque chose arrêta son discours. Les craquements dans le dos se firent entendre par Rafael, et ça n’annonçait rien de bon. Eden tenta tant bien que mal de se contenir mais il entendit un autre craquement accompagner une autre douleur immense à sa jambe. Il s’effondra sur le sol alors que l’homme s’était rapproché pour lui enlever le tournevis des mains. Eden voulut se défendre, il voulut le repousser mais il avait tellement mal qu’il ne pouvait rien faire d’autre que souffrir. « Lâche-moi, connard ! Si t’es juste venu pour me faire la leçon tu peux tout aussi bien te tirer, j’suis grand et j’me la fais tout seul ! » Il se sentait tellement mal et en colère à la fois. Il ne savait plus comment se mettre pour apaiser la douleur. Rien ne l’apaiserait, sans doute… Lorsqu’il descendit son regard sur sa jambe, il vit sa cheville complètement tordue. Comme fracturée. Il pressa sa main contre sa bouche pour empêcher un hurlement de sortir, ce qui donna un couinement étouffé. Ses larmes reprirent de plus belle et il secoua la tête. « Mais c’est quoi ça, putain… » La panique s’empara à nouveau de lui. C’était une véritable torture, était-ce le résultat de son acte, ce soir ? Que pouvait-il en savoir, de toute façon ? C’était peut-être le bon Dieu qui le punissait. Lorsqu’il vit l’inconnu lui attacher les mains, il eut à peine le temps de lui demander ce qu’il faisait qu’il sentit la douleur se propager dans sa bouche. Ses dents lui firent un mal de chien, quelque chose se produisait déjà au niveau de ses yeux alors que tout son corps se mit à craquer sans fin. « Pitié… Ma mère… » furent ses dernières paroles en tant qu’être humain. Une supplication pour la seule personne qui avait réellement compté dans sa vie.
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Captain Rogers.
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Rafael
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J'ai 28 (30) ans et je vis en Nouvelle-Orléans, Louisiane. Dans la vie, je suis libre et je m'en sors assez bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je m'en fiche. Tant que je suis heureux.




Mathias Lauridsen ©️ Morrigan
Tu ne les connais pas bien, les loups. Tu sais qu’ils sont nombreux à errer, aux États-Unis. Mais tu n’en as jamais vu un. Tu ne connais pas leur force, ni leurs faiblesses. Tu pries simplement pour que tu réussisses à le contenir. Tu ignores les insultes du garçon. Il est jeune, en colère. Tu ne peux rien dire pour le calmer. Il est sur l’adrénaline. Tu sais qu’il souffre énormément; les transformations sont reconnues pour être extrêmement douloureuse. C’est pour ça que tu remercies le ciel tous les jours pour ne pas être passé par là. Ce garçon a moins de chance que toi. « Ferme-la, okay ? » Tu le dis sur un ton ferme. Tu comprends qu’il n’a aucune idée de ce qu’il se passe dans son corps. Tu penses à sa mère de l’autre côté, ta mâchoire se crispe. Tu espères plus que jamais que tes bras aient la force de contenir la créature. Tu fixes le souffrant dans les yeux. Tu ne regardes pas ses os se broyer, se modifier. Ça serait irrespectueux. Lorsque ses pupilles deviennent jaunes, un léger rictus impressionné se dessine sur ton visage. Ce sont tes yeux. Les mêmes anneaux dorés. Tu comprends qu’il est temps que tu contiennes le garçon. Tu as réussi à attacher ses mains avec ta chemise, mais tu sais que ça ne tiendra pas longtemps. Tu empoignes ses deux poignets avec une seule main et tu te glisses derrière lui avant de le presser contre ton torse. Ton deuxième bras est enroulé autour de sa taille. Tu ignores ses gémissements, ses cris retenus puis tu recules vers un mur en l’emmenant avec toi. Tu te glisses jusqu’au sol tandis que tu sens que son corps prend une toute autre forme. Tu l’entends dire ses derniers mots, sa dernière demande. Tu hoches simplement la tête. Évidemment, que tu allais protéger sa mère. Jamais il n’en avait douté. Bientôt, il se retrouve à coincer un énorme loup contre lui. La bête s’agite, jappe, grogne. Une bave pâteuse s’échappe de sa gueule. Tu comprends rapidement que tu dois sécuriser au niveau de ses crocs. Tu coinces les jambes postérieures du loup entre tes jambes, gardes l’emprise autour de sa taille et ses pattes antérieures puis tu tentes de prendre son museau entre des doigt pour bien lui fermer la bouche. Lors de ta première tentative, tu te fais coincer les doigts entre ses crocs. Tu serres les dents, mais tu n’émets aucun son. Tu es bien obligé de lui affliger un coup de coude dans les côtes pour qu’il te relâche. Enfin, tu réussis à fermer sa gueule. Tu compresses sa tête contre toi et tu regardes le plafond, l’arrière de la tête posée contre le mur. « Fuck. La nuit va être longue. » Tu restes là. Pendant des heures. Tu gardes la même pression. Tu sens la bête gronder entre tes bras. Mais elle peut n’émettre qu’un couinement. Le temps passe. Quelques rayons de soleil se fraient un chemin dans la cuisine. Le loup est complètement immobile depuis quelques heures, comme s’Il était épuisé. Tu as gardé ta prise sur lui, au cas où. Finalement, tu sens de nouveaux des craquements dans le corps de l’animal. Enfin. Tu la relâches et la pousse un peu plus loin de toi. Tu retires la chemise à ses pattes avant qu’elle ne reprenne sa forme humaine. Puis, c’est la vision d’un garçon dénudé qui s’offre à toi. Tu détournes les yeux, avale ta salive, prends ses vêtements qui s’étaient éparpillés autour de toi puis tu les jettes devant le garçon. « Debout. »    Tu t'en es bien sorti. La morsure à ta main s'est rapidement refermée. Une coulée de sang décore ton avant-bras. Tu défais le nœud dans ta chemise pour constater que c'était la dernière fois que tu la portais.     
     
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twelve
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Eden Harper
J'ai 24 ans et je vis à la Nouvelle Orléans, Louisiane. Dans la vie, je suis étudiant et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.




sam way ©️ HERESY.

La douleur était insupportable. Eden pensait mourir avec ça. Comment tous ses os pouvaient-ils se casser un à un ? Il n’entendit même pas l’homme lui dire de la fermer. Il était bien trop concentré sur la douleur qu’il éprouvait pour entendre quoi que ce soit d’autre. La seule chose qu’il espérait était de ne pas réveiller sa mère. C’était sa seule volonté. Il fut bien vite contrôlé par Rafael, une fois contre lui, il avait beau se débattre, tout ce qu’il faisait c’était se tordre sous le mal qui s’emparait de lui. Et alors qu’il croyait enfin mourir, il se sentit autrement. Son corps n’était plus celui qu’il connaissait, son esprit non plus, d’ailleurs. C’était comme s’il était aveugle et sourd. Il n’était seulement plus lui-même. Ce n’était plus qu’une bête imprégnée d’une rage puissante. Pourtant, Rafael arrivait à le maintenir et il avait beau lui grogner dessus, s’agiter autant qu’il le voulait, l’homme ne bougeait pas d’un pouce. Eden se retrouva coincé contre lui à se débattre comme si sa vie en dépendait, dans une position aussi inconfortable que gênante.

Il fut vite à court d’énergie. De toute façon, à quoi bon se débattre ? Il voyait bien qu’il n’arrivait à rien. Et puis, il était fatigué. Alors il resta immobile plusieurs heures jusqu’à ce que le soleil l’aveugla quelques secondes avant d’être relâché sur le sol. Eden couina sous la douleur quand son corps repris sa forme originelle et bientôt, il fut nu, sur le sol. Toujours devant cet inconnu. Mais trop épuisé et perturbé pour en avoir quelque chose à foutre. Il regarda autour de lui, reçut comme bonjour des vêtements ainsi qu’un grognement de la part de l’homme qui était toujours inconnu à ses yeux. Eden attrapa vite les fringues qu’il passa avant de se rasseoir au sol. Il tremblait tellement qu’il ne pouvait plus tenir debout. Et surtout, il était complètement perdu. Il ne savait pas ce qui lui était arrivé, il ne savait pas pourquoi. Il commençait à se dire qu’il était vraiment maudit quand son regard se releva sur Rafael. Torse nu devant lui, qui constatait combien sa chemise était tombée en lambeaux. Lui, il devait savoir ce qui lui arrivait. « … Merci. » dit-il finalement, après avoir cherché ses mots. Eh oui, il l’avait quand même empêché de tout détruire, y compris sa mère. Alors même s’il était venu lui faire la morale pour le meurtre qu’il avait commis, il avait quand même sauvé la vie de sa mère. Ainsi que la maison. « Qu’est-ce qui s’est passé ? Qu’est-ce que… Je suis devenu ? » Mais la vie ne laissa pas le temps à Rafael de répondre puisque, dès qu’Eden avait prononcé ces mots, la sonnette retentit encore et une voix sourde se fit entendre. « POLICE ! OUVREZ !! » De nouveau, la panique s’empara d’Eden. Bordel, qu’est-ce qu’il allait bien pouvoir faire, maintenant ? Il posa son regard suppliant sur Rafael. Il ne pouvait pas lui en demander trop mais… Il ne voulait pas finir en prison. Il ne pouvait pas. Il y avait sa mère, ses études, les factures. Tout ça. Et puis, s’il était un loup, il pourrait tous les déchiqueter, là-bas. Alors il pria pour que l’homme pense à tout ça et qu’il le sauve de cette mauvaise posture dans laquelle il était.
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au clair de la lune. - Rafi&Eden
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