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 who I am is exactly the same as you are (ft. the cluster)

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aeairiel
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UNIVERS FÉTICHE : fantastique, médiéval, science-fiction, dérivé.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Nos petits personnages ne se connaissent pas encore, mais cela ne saurait tarder, quand les uns et les autres se voient peu à peu dans le corps de l'autre...

@Lafayette Love @Moriarty @cookie @winter @Heovy @ANAR☾HY @Mira @art3mis
Contexte provenant de cette recherche + sujet du flood



    "wait, so the thief... and the blacksmith..." "-are his birth parents. you killed his mater and fucked his pater." "but the prophecy said pater would scream to the gods in agony." "oh he screamed! but, not in agony." "...AAAAAH !!!"
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aeairiel
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Soren Clarke
J'ai xx ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis agent du Mi-6 et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire endurci, seul au monde et je le vis plutôt pas bien.




tom hiddleston ©️ swan
GMT ; 5pm / 17h. Tu claquas la porte de ton appartement plus durement que ne l'avais voulu. Tu serras les dents en tentant de prendre une respiration normale. Mais une mauvaise journée était une mauvaise journée. L'on t'avait retiré d'une affaire parce que tu semblais "hors de ton corps" et complètement "inconnu" à leurs yeux, tes supérieurs. Et l'énervement qui en avait résulté n'avait fait que justifier leur prise de décision à ce sujet. Aussi, tu te retrouvais donc chez toi plus tôt que prévu, dans un appartement toujours aussi vide, toujours aussi froid et toi toujours aussi seul. A jamais peut-être. Tu t'y résignais jour après jour. Tu crèverais seul. D'un coup d’œil vers le bocal d'eau présent sur la table de ta cuisine, tu soupiras encore plus en remarquant la forme orange qui flottait sur l'eau... Le troisième déjà qui mourrait en à peine quelques mois. Tu ne comprenais pas. Mais tu étais peut-être destiné à vivre et mourir seul, ouais...

La télé allumée en fond, tu n'écoutais pas vraiment ce qu'il y passait, trop occupé à nettoyer ton arme à feu sur la table avec détail, calme et concentration. C'est vrai que ta journée avait été étrange en plus d'agaçante. Tu t'étais retrouvé à faire des choses que tu ne faisais normalement pas, à parler des langues que tu n'étais pas censé connaître, à feindre des sourire qui ne t'étaient pas habituels... Bref, t'étais étrange et tes boss avaient raison sur quelques points. Un truc clochait. Et pour en rajouter, cela continuait. Tu te figeas soudain en sentant que tu n'étais pas seul. Tu connaissais ce sentiment, ce point sur ta nuque comme tout bon espion et agent qui se respectait. Mais là c'était différent ce n'était pas sur ta nuque, c'était... Tu n'étais juste pas seul. Tu te retournas, vit une personne dans ton appartement et tu paniquas. Tu te levas en sursaut, attrapant ton autre arme dans la ceinture de ton jean, la chargeas et la pointa sur la personne. « Qu'est-ce que vous foutez chez moi ? »



    "wait, so the thief... and the blacksmith..." "-are his birth parents. you killed his mater and fucked his pater." "but the prophecy said pater would scream to the gods in agony." "oh he screamed! but, not in agony." "...AAAAAH !!!"
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Heovy
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RÉGION : Bel'
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UNIVERS FÉTICHE : sf, dérivés, mythologies, post apo, [...]
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Tortue

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Samuel Moss
J'ai xx ans et je vis sous ma tente, quelque part aux Etats Unis. Dans la vie, je suis un ancien interne en année sabbatique et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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tom felton ©️ yourdesigndiary
Quelque part dans le Colorado, 10am / 10h.

Au moins il ne faisait pas encore trop chaud qu'il s'était dit, au plein milieu de ce paysage désertique, Sam avait reprit la route depuis maintenant deux petites heures. Il profitait du matin pour faire un maximum de route, ne faisant pas suffisamment confiance à sa clim pour rouler en plein zénith. Car la dernière fois qu'il s'y était osé, il avait commencé à entendre des voix, dans d'autres langues ou avec d'autres accents. Autant dire qu'il avait appris sa leçon, pour lui la chaleur avait dû lui monter à la tête, pas d'autres explications. Mais il craignait franchement ces hallucinations, s'auto diagnostiquant et se faisant des films tout seul au milieu de nul part concernant sa santé mentale.

Il restait donc prudent, du moins relativement, mais il fallait avouer que ce calme plat censé le mener au grand canyon était... lassant. Vitres ouvertes et volume de la radio à fond, Samuel battait le rythme de la musique sur le volant, chantonnant les couplets et marmonnant dans un beau yaourt le reste de la chanson. Il s'occupait comme il pouvait mais commençait aussi à se dire que cette journée n'était finalement peut être pas la meilleure pour faire grimper la borne kilométrique de son vieux 4x4. Et en parlant de ce dernier, Sam redoutait la panne ou le moment où son acolyte de route lui ferait faux bond et lui déclencherait un accident. Et pour cause, il y avait ce voyant rouge qui avait commencé à clignoter sur son tableau de bord depuis maintenant quelques jours de route, rien de bien rassurant. Résultat Sam l'avait caché avec un morceau de scotch, préférant le déni au stress du voyant rouge, utilisant ainsi les vraies méthodes de garagistes.

Les yeux sur la route, Sam continua de marmonner les paroles de la chanson, jusqu'à entendre un bruit... étrange. Il baissa le volume de la musique, fronça les sourcils et attendit d'entendre de nouveau le son, priant intérieurement pour que ce bruit mécanique ne vienne pas du moteur. Il n'entendit rien, se retourna pour vérifier rapidement la banquette arrière et rien. Peut être quelque chose était tombé dans son bordel, car vivre en camping et dans sa voiture rendait cette dernière bordélique à souhait. Mais cela restait étrange, car il associait ce bruit à celui d'une arme qu'on recharge, ce qui faisait clairement aucun sens... right ?

"Fausse alerte..." Tenta t'il de se convaincre en remontant doucement le volume de sa musique. "Fausse... a..lerte..." Sam checka ses trois rétroviseurs et soupira, car ce n'était rien, juste la solitude et le soleil qui se jouait de lui n'est ce pas ? Alors pourquoi venait il de voir quelqu'un en regardant dans son rétroviseur central ?! Il se retourna brusquement pour regarder par dessus son épaule et... paniqua... forcément et fortement. "What the f- ?!" Il ne termina pas son exclamation, trop occupé à perdre le contrôle de son véhicule en contre coup de cette mauvaise surprise et à ainsi quitter la route pour faire du tout terrain dans le désert. "Merde ! Merde ! Merde !" Il essaya de freiner, dérapa, jura de nouveau et miraculeusement arriva à s'arrêter sans faire un tonneau.

A l'arrêt, Sam ne toucha plus à rien, les mains tremblotantes au dessus du volant, ses lunettes de soleil tombées de son nez et son coeur battant bien trop vite dans sa poitrine. Il n'osa pas regarder derrière lui, car il aurait juré avoir vu quelqu'un. Nan à la place il coupa prioritairement la radio, parce que 'chut je me remets de mes émotions et j'ai besoin de silence saloperie de machine' puis finalement carrément le contact dans une profonde expiration. Il grimaça et doucement, très doucement, se tourna derrière lui pour découvrir bien quelqu'un, le faisant perdre de nouveau le peu de calme qu'il avait réussit à retrouver ces trente dernières secondes. "WHO THE HELL ARE YOU ?!"


 
JUST A BIT OF CURIOSITY
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winter
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Winter

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Eiko Nobuyuki
J'ai 30 ans et je vis à Kyoto, au Japon. Dans la vie, je suis patineuse artistique et je m'en sors bien, mais je voudrais aller encore plus loin. Sinon, je suis célibataire (la plupart du temps) et je le vis plutôt bien.



avatar : hyuna (c) moi
gif : yuna kim (c) tumblr
Ville de Kyoto, Japon - 1h a.m.

Eiko avait été incroyablement distraite lors de ses dernières pratiques de patinage artistique. Elle se rappelait encore de l'expression déçue de son entraîneuse, qui savait qu'Eiko était parfois irréfléchie, mais qu'elle était toujours sérieuse pour ce qui avait trait à son sport. Eiko avait reçu un sermon, et même si elle savait que son entraîneuse avait raison elle n'avait pas pu s'empêcher de se mettre en colère. Mais son entraîneuse gérait déjà souvent les conséquences de son tempérament et Eiko n'avait pas voulu pousser trop loin en répondant insolemment encore une fois, alors elle avait fermé sa gueule. Claquer la porte des vestiaires n'avait pas été assez satisfaisant à son goût, alors après avoir retiré ses patins elle était allé courir jusqu'à s'épuiser - ce qui n'avait pas pris beaucoup de temps puisque ses muscles étaient déjà fatigués de sa pratique.

Mais merde, ce n'était pas sa faute si elle était distraite ok ? Ces derniers jours avaient juste été tellement étranges... Elle n'avait pas pu se défaire d'une impression d'être observée, même lorsqu'elle se trouvait dans sa maison, dont elle était définitivement la seule occupante. Puis elle avait visité un sanctuaire (pour la première fois en deux mois... sa mère aurait été déçue d'une présence si peu fréquente, et c'est pourquoi Eiko n'avait aucune intention de lui en parler) et, pendant sa prière, elle avait entendu quelqu'un parler fort en anglais. Énervée, elle avait regardé autour pour aller dire le fond de sa pensée au touriste irrespectueux, pour se rendre compte que non seulement il n'y avait aucun étranger à proximité, mais aussi que personne d'autre ne semblait dérangé. Elle avait compris que c'était parce que personne d'autre n'avait entendu. Elle avait continué à entendre des voix les jours suivants, toujours dans un langage étranger, toujours des paroles qu'elle seule semblait pouvoir entendre. Alors il n'était pas surpenant qu'elle avait été sur les nerfs et distraite lors de ses pratiques.

Sa course l'avait éreintée, alors en arrivant chez elle Eiko prit une douche rapide, puis se fit livrer de la nourriture, n'ayant pas le courage de se faire un repas elle-même. Elle mangea, fit la vaisselle, et puis il était déjà tard alors elle se coucha. Mais le sommeil ne vint pas ; une crise d'insomnie, comme elle en avait une fois de temps en temps. Eiko soupira. Elle resta étendue, espérant que son corps finirait par lâcher prise et la laisser dormir. Elle ne savait pas combien de temps elle était restée immobile lorsqu'elle entendit de la musique. C'était de la musique forte, jouée à un niveau bien trop élevé pour l'heure qu'il était.

Sa patience était à zéro avec la journée - avec la semaine - qu'elle avait eue. Elle repoussa ses couvertures d'un geste brusque. Ces fêtards ou ces délinquants ou ces... peu importe qui faisaient jouer cette musique, elle allait les faire taire. Elle qui pensait qu'elle habitait dans un quartier qui était calme... Merde, sa foutu voisine était une dame si âgée qu'elle ne se trouvait pas dans l'âge d'or mais dans l'âge platine... Eiko se lamenta : pourquoi est-ce que toutes les inconvéniences devaient lui arriver en même temps ? C'est en souhaitant se diriger vers les fêtards/ délinquants/etc qu'elle se rendit soudain compte qu'elle n'avait aucune idée de où la musique venait. En fait, si ça n'avait pas été impossible, elle aurait dit que la musique venait de son propre appartement.

Elle fronça les sourcils et s'approcha de la fenêtre. Ce n'est qu'à ce moment qu'elle s'aperçut qu'il pleuvait ; elle voyait les gouttes rouler sur sa fenêtre et les entendait tomber sur les toits, la rue, les voitures... et lorsque son attention fut détournée de la pluie, il n'y avait plus de musique. Elle alla s'asseoir sur son lit, décontenancée. Elle sursauta en entendant une porte claquer, et puis elle eut un flash d'émotions, une montée de pensées, elle était seule et ses amants et ses amantes ne restaient jamais plus de quelques semaines et elle était isolée et- Mais qu'est-ce qu'elle était en train de penser ? C'était ridicule, elle avait sa mère et sa tante, et des amis, et si ses relations finissaient vites c'est parce que c'est elle qui le voulait ainsi...

Elle recula, allant s'accôter contre la tête du lit, et se passa une main dans les cheveux. Elle devait essayer de dormir, ce serait encore pire demain si elle était distraite et fatiguée, mais elle n'avait plus sommeil... Toutes les lumières chez elle étaient fermées, alors cela lui prit quelques secondes avant de comprendre que les ombres qu'elle voyait soudain n'étaient pas juste des ombres : quelqu'un d'autre était assis sur son lit. Son coeur battit soudain la chamade (et pendant un très court instant elle vit des... ses... des mains qui tremblaient au-dessus d'un volant et c'était le jour) et elle se leva précipitamment, lorsque l'inconnu lui cria dessus, lui demandant qui elle était (en anglais, une langue dont elle connaissait seulement les bases, mais elle ne remarqua pas cela).

(Pendant un instant elle ne voyait plus l'inconnu dans sa chambre mais dans une voiture, elle était assise sur la banquête arrière de cette voiture et l'homme la regardait à partir du siège conducteur, mais bien vite sa vision revint sur sa propre maison.) Aux paroles de l'étranger, elle resta interloquée, avant que l'indignation ne prenne le dessus sur la peur et qu'elle s'exclame : « 私は誰 ? お前は一体誰だ !? どうやって私の家に入ったの?! » (Watashi ha dare ? Omae wa ittai dareda !? Dō yatte watashi no ie ni haitta no ?! / Qui je suis ? Qui êtes-vous ?! Comment êtes-vous rentré dans ma maison ?!) Mais ce qu'elle se demandait vraiment c'était : comment quelqu'un avait pu faire pour rentrer dans sa maison et s'asseoir sur son lit sans qu'elle s'en rende compte ?
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Lafayette Love
Lafayette Love
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RÉGION : Centre, du milieu
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UNIVERS FÉTICHE : Open-minded
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Vijay Singh
J'ai 30 ans et je vis à New Delhi, Inde. Dans la vie, je suis infirmier et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt très bien, je crains le moment où mes parents vont se mettre en tête de me trouver une épouse.

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Dev Patel © blindness
New Delhi, 21h30 / 9h30pm
Vijay tente de profiter de la soirée qui commence à s’allonger pour trouver un peu de calme. Installé contre la rambarde du balcon de son petit appartement, il profite des derniers rayons du soleil qui disparaissent, de la chaleur qui commence à être moins suffocante, perdant sa dizaine de degrés pour la nuit. La rue est située assez bas pour qu’il n’en entende qu’un simple bourdonnement, pas dérangeant et même reposant. Il lit distraitement le dernier best-seller américain qu’il a trouvé à la bibliothèque, déjà certain qu’il n’ira pas jusqu’au bout de ce roman.

Le cadre est idéal, vraiment, et tout stress de la journée a déjà été oublié depuis longtemps. Mais il n’arrive pas à être calme. Cela fait quelques jours que l’indien est en état d’alerte constant. Qu’il a l’impression d’entendre des voix, des conversations entendues dans des langues étrangères qu’il arrive parfois à comprendre. Quelques jours qu’il vit dans une légère paranoïa, à se retourner brusquement parce qu’il a le sentiment d’être suivi. Quelques jours où, pour une raison qu’il n’arrive pas à expliquer, il a envie de prendre sa voiture et rouler sans but. Quelques jours où il est sensible à la vue d’enfants. Il a tenté de taper ses quelques syndromes sur Google, naturellement. Mais il n’a trouvé que de la frustration et quelques mauvais sites de psychologie, alors il a abandonné.

Ce soir, encore, il n’arrive pas à se concentrer pleinement. Une chanson qu’il est certain de ne pas connaître est vivement présente dans sa tête, mais il semble connaître toutes les paroles. Et ça l’agace, mais d’un agacement lointain, parce qu’il a envie de dormir, mais d’une envie de dormir lointaine. C’est assez étrange, comme sentiment. Il a l’impression de vivre et vouloir des choses sans vraiment que ce soit la réalité. Peut-être est-il réellement fatigué, ce qui expliquerait son état constant et étrange. Constamment étrange.

Vijay sursaute au bruit crissant de pneus en plein freinage. Il se lève, le coeur battant. Aucune voiture n’entre dans son champ de vision lorsqu’il regarde la rue de son balcon. Ses sourcils se froncent. Et voilà, ça recommence. Il essaie de se résonner, prend une grande inspiration. Il s’avoue vaincu, décide de rentrer se coucher. Sauf que lorsqu’il passe sa porte-fenêtre, il n’est plus chez lui. L’appartement est inconnu, la télévision est allumée et des personnes blanches parlant avec un accent anglais l’animent. Il est trop surpris pour penser à émettre le moindre son. Apeuré, aussi. Il tourne sur lui-même, fait quelques pas. Cligne des yeux, à plusieurs reprises, au cas où qu’il s’agisse d’un mirage. Puis il remarque qu’il n’est pas seul, et tout s’enchaîne très vite.

Voilà qu’un type le menace d’une arme et lui demande ce qu’il fait chez lui. S’il savait… Vijay se surprend à réfléchir vite, trop vite, sous l’effet de la peur. Il lève les mains en l’air en signe d’innocence. L’accent londonien de l’homme lui rappelle ses quelques années à l’université, mais il pousse ses souvenirs pour retenir l’information importante : il doit parler anglais. Bien que ses nerfs soient à vif, il essaie de rester aussi calme possible. « J’en sais rien. Ne tirez pas, s’il-vous-plaît. » Et il sait qu’il a l’air fou, et que ce n’est pas une superbe excuse à donner lorsqu’on a une arme pointée sur soi. En même temps, c’est la vérité.

« J’étais chez moi il y a une minute, je... » Il commence à se tourner, oubliant qu’il n’est pas chez lui et qu’il ne peut pas retourner sur son balcon. Sauf que cette fois, lorsque son demi-tour est terminé, il est bien chez lui. Et en face de lui, l’anglais. Sur son balcon. L’arme toujours pointée sur lui. La situation a changé, mais Vijay n’est pas certain que ce soit pour le mieux. Cela ne dure que quelques secondes, jusqu’à ce qu’il se tourne à nouveau pour vérifier qu’il s’agisse bien de son appartement. Bon sang, c’est quoi ce bordel. « Dites-moi que vous voyez ça, aussi. » C’est insensé, impossible. Mais en vue de l’air surpris de l’homme, Vijay ose croire qu’il ne déraille pas et que quelque chose se passe. Il espère juste que cela ne lui coûtera pas la vie, parce qu’il y tient. Un peu.



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ANAR☾HY
ANAR☾HY
MESSAGES : 54
INSCRIPTION : 10/06/2018
RÉGION : Québec, Canada
CRÉDITS : vava by me // illustration by Tumblr // profil by AILAHOZ

UNIVERS FÉTICHE : fantasy frvr, science fiction
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Alana MacKenna
J'ai xx ans et je vis à Dublin, Irlande. Dans la vie, je suis tatoueuse/artiste et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis en situation polyamoureuse et je le vis exceptionnellement bien.

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Polly Ellens ©️ HOODWINK
5pm// 17h // Dublin, Irlande
Elle est sur la pointe des pieds. Comme si elle devait être discrète. C’est une manie chez elle, ce pas silencieux. C’est une manie chez elle, cette démarche féline. Ses hanches se balancent au rythme de la musique alors que les rayons du soleil glissent sur sa peau nue, la réchauffant en cette fin d’après-midi. Le soleil rend le feu de sa folle tignasse féérique.  Cigarette entre les lèvres, regard azur, elle a cette ligne entre les sourcils lorsqu’elle est concentrée. Excepté une fine dentelle lui entourant les hanches, elle n’est habillée que de ses taches de rousseurs et de l’encre sur sa peau. Cette femme, c’est toi. Pourtant, ces derniers temps, on te dit que tu es différente. Et, franchement, tu sais qu’ils ont raison. Ton esprit est vagabond. Il l’a toujours été. Or, parfois, t’as cette impression… d’être hors de ton corps. Ton esprit divague tellement. Il te joue des tours. T’as l’impression de voler, Alana. Tu tournais sur toi-même dans les airs. Une fraction de seconde. Le crissement de la glace. Le souffle coupé. C’est insensé. T’as l’impression de surfer des vagues, Alana. Tu te laisses guider. Tu glisses. Tu sens l’adrénaline. C’est impensable. Pourtant si réel.

La fumée sort d’entre tes lippes et tu soupires. Tes prunelles scrutent la toile devant toi, pinceau entre les doigts. Cette toile, elle était vide. Sans vie. Tantôt tu te sens seule. Tantôt tu retrouves ta joie de vivre. Tout cet amour que t’as à donner. Elle n’est plus blanche, la toile. Nan. C’est abstrait. C’est féroce et doux à la fois, ces couleurs. Cette toile, c’est toi. Cette toile, c’est ce bruit de pluie qui tambourine alors que le soleil réchauffe ta peau. Contradictoire. Cette toile, c’est cette musique qui te transporte alors que le silence est omniprésent. T’as ce sourire sur les lèvres mais aussi cette petite voix dans la tête. Cette peur d’être malade. Parce que ce n’est pas normal, ces sensations. Tu prends ce médicament, ce stabilisateur de l’humeur. Pourtant, tu es prête à parier que tout ça n’a rien à voir avec ta santé mentale. Pas cette fois. Du bout des doigts, tu peaufines les nuances, tes nuances. La porte d’entrée se ferme, ramenant ton esprit à la réalité.   C’est toi chéri(e)? Les gens qui te connaissent bien savent que tu appelles tout le monde ainsi. C’est doux. C’est simple. Pur.

Aucune réponse. Par la fenêtre, tu peux entendre l’effervescence de Dublin. Aucun pas sur le parquet. Il n’y a que toi. Tu tournes la tête et ton regard océan croise des prunelles inconnues. Certains cacheraient leur nudité. Toi pas. S’il y a bien une chose que tes mères t’ont apprise, c’est que le corps humain n’a rien de honteux. Tu lèves un sourcil, amusée. Tu te demandes surtout quelle est la raison de sa visite. Hm, tu sais qu’habituellement on cogne avant d’entrer chez les gens?

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UNIVERS FÉTICHE : fantastique - city
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Moana Saint John
J'ai 30 ans et je vis à Sainte-Anne, Guadeloupe. Dans la vie, je suis institutrice et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis mariée et mère d'une petite fille et je le vis plutôt pas bien.

Informations supplémentaires ici.


Gugu Mbatha-Raw ©️ Eledhwen


Guadeloupe - 12h

Moana n’arrivait décidemment pas à se détendre. Elle avait pensé qu’une sortie en mer avec sa fille aurait apaisé son esprit mais elle ne parvenait pas à se défaire de ces impressions étranges qui l’assaillaient depuis le début de la semaine. Comme cet accès de colère qu’elle avait ressenti, quelques heures plus tôt. Sans la moindre raison. C’était apparu soudainement, violemment, et c’est Mickaël qui en avait fait les frais. Et puis, la colère était retombée, aussi brusquement qu’elle était apparue. C’était comme ça depuis une semaine. Elle passait des rires aux larmes sans raison, ressentait des accès de solitude, de peur, de joie, qui n’avaient aucune raison d’être, aucune explication. Mais s’il n’y avait eu que son humeur, qui était en train de détraquer. A vrai dire, Moana avait l’impression de devenir folle. Elle entendait des voix qu’elle semblait la seule à entendre, des voix aux accents étrangers, lointains. Elle avait l’impression d’être constamment suivie, au point qu’elle en devenait paranoïaque, même dans sa propre maison. Elle n’en avait parlé à personne, évidemment. Elle savait déjà ce que ses proches penseraient de ses explications. Le Diable. Moana y pensait aussi, de plus en plus sérieusement. Etait-elle possédée par le Démon ?

Alors, Moana priait. Plus encore que d’habitude. Elle suppliait Dieu de lui venir en aide, de la libérer des affres de son esprit, de chasser le mal qui l’habitait.

Pourtant, parfois, elle s’était surprise à apprécier ces étranges sensations. Comme cette fois où elle avait eu, durant quelques secondes, l’impression de surfer sur des vagues agitées, ou cette fois où elle avait senti à plein nez des odeurs d’épices qu’elle ne connaissait pas mais qui lui inspirait des voyages dans les pays d’Orient.

Mais elle trouvait ces quelques impressions agréables bien maigres face à l’instabilité de son esprit. Elle aurait dû profiter d’une agréable journée avec sa fille, uniquement concentrée sur son voilier. Pourtant, même le roulis des vagues qui faisaient tanguer le bateau ne suffisait pas. Elle se sentait comme hors de son corps. Comme si son esprit était ailleurs.

Elle avait jeté l’ancre et s’apprêtait à prendre un déjeuner bien mérité avec Leelou. La petite était occupée à scruter l’horizon, yeux plissés et mine extrêmement concentrée. Elle était à la recherche de tortures ou, mieux encore, de dauphins. La saison n’était pas vraiment propice mais, Leelou le savait aussi bien que sa mère, l’Océan réservait de bien belle surprise, parfois.

Moana sursauta. Elle était persuadée avoir entendu quelque chose. Une chanson résonnait dans ses oreilles, comme si une radio était en train de fonctionner juste à côté d’elle. Pourtant, il n’y avait aucun poste de radio sur ce voilier. Moana regarda pourtant autour d’elle, cherchant l’origine du bruit. Mais elle ne vit rien d’autre que sa fille, et la mer qui ondulait paresseusement sous la coque du bateau. Soupirant, elle reprit ses activités, tentant d’oublier la musique pour se concentrer sur la salade qu’elle était en train de déballer. La musique disparut. Remplacée presque aussitôt par le bruit lointain de la circulation. Mais quelle circulation pouvait-elle bien entendre au beau milieu de l’océan.

« Oh, Seigneur, marmonna-t-elle, prenant sa tête entre ses mains. Faites que ça s’arrête. »

Devant ses paupières closes, des images apparaissaient. Des flashs qui disparaissaient avant qu’elle n’ait le temps d’en saisir le sens. La page d’un livre qui se tournait, une toile aux couleurs vives, la pluie tombant sur une vitre. Elle rouvrit les yeux, tremblante. Qu’est-ce que ça voulait dire ?

Leelou était descendue dans la minuscule cabine du bateau, surement pour y chercher les jumelles offertes par son père à son dernier anniversaire. Pourtant, à l’endroit où elle s’était tenue quelques secondes plus tôt, Moana distinguait une silhouette. Cette fois-ci, elle sursauta si fort qu’elle manqua de perdre l’équipe.

« Seigneur Dieu, mais qu’est-ce que vous faites là ? Hurla-t-elle. Comment êtes-vous monté  sur ce bateau ? »

Elle brandissait ce qu’elle avait pu trouver à portée de main, soit un couteau à bout rond pas franchement inquiétant. Comment quelqu’un avait pu se hisser à bord sans qu’elle s’en aperçoive ? C’était totalement incompréhensible.

Moana aperçu Leelou qui, attirée par ses cris, avait passé sa petite tête dans la cabine. D’ici, elle ne pouvait pas voir l’intrus, mais devait distinguer très clairement le visage paniqué de sa mère.

« Reste dans la cabine mon Ange, ordonna Moana. Fermes la porte à clé et ne sort pas avant que je te le dise. »

Plus que pour sa propre vie, Moana était terrifiée à l’idée que l’inconnu s’en prenne à sa fille.

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Canis Major
Canis Major
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Lou

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Jackson "Jax" Hobbs
J'ai xx ans et je vis à Wellington, Nouvelle-Zélande. Dans la vie, je suis pro dans les sports extrêmes et parfois, je prête mon image aux marques, ça fait de moi un mannequin ou un vendu ? et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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don benjamin ©️ istina
Wellington, Nouvelle-Zélande. NZST - GMT+12 ; 4:00 am

Ton corps semble en feu. Tu jettes un coup d’oeil à ton épiderme pour t’assurer que ce n’est qu’une sensation et non pas une réalité. Tu préfères te méfier, ces derniers temps tes sens semblent te jouer des tours. Tu entends des choses qui n’existent pas, tu vois des choses qui disparaissent l’instant d’après, tu serais presque à te demander si tu ne deviens pas barge. Peut-être que tu l’as toujours été dans le fond. Tu soupires. T’as vraiment chaud, mais ça vient peut-être du fait que tu te déhanches depuis une bonne heure entouré de corps plus incandescent les uns que les autres. Une rave. C’était ce dont tu avais besoin. Ton esprit semble perturbé et il te fallait un endroit où ça n’avait pas d’importance. Ici, tout le monde s’en fiche. Seul compte la musique. Tes oreilles captent la dubstep qui fait trembler le sol sous tes pieds. T’adores cette sensation, t’as l’impression qu’elle vibre jusqu’à l’intérieure de toi, faisant raisonner la moindre de tes cellules. Tu souris bêtement, le corps endoloris par l’effort prodigué. Peut-être aussi à cause des drogues ingérés. L’espace d’un instant, ton sourire s’efface, remplacé par une impression de vide bien trop grande pour un seul être. Ça te file le vertige cette impression d’être seul. Tu te rattrapes au bras d’un mec qui t’adresse un sourire charmeur, il pense certainement que c’est une façon de l’abordé. Soudainement, le vide repart aussi vite qu’il était arrivé, te laissant juste hagard. Tu te passes une main sur le visage. Il est peut-être temps pour toi de prendre une pause.

Tu te détaches de la masse mouvante de ses corps dansant à l’unisson. Cette vision à quelque chose d’hypnotisant. Tu pourrais les regarder des heures. Seulement, t’as besoin de te passer de l’eau sur la face, de souffler un coup, de reprendre ton souffle. Ton coeur s’emballe l’espace d’un instant quand devant toi se dresse un mec armé, tu clignes plusieurs fois des yeux, alors que ton palpitant est déjà à des kilomètres et il a disparu. Tu pensais qu’en venant ici, tu t’éloignerais de ces mirages étranges qui peuplent tes journées. Il semblerait que tu ne sois pas parti assez loin. Tu t’approches de ce qui sert de bar de fortune et tu demandes une bouteille d’eau que tu t’empresses de vider sur ta face et ton crâne. Les gouttelettes d’eau mouillent ton t-shirt, font frissonner ton épiderme surchauffé. Tu prends le temps d’apprécier les sensations qui parcourent ton corps. C’est ce que tu fais de mieux, profiter de l’instant présent. Tu fermes les yeux, puis soudain le soleil transperce tes paupières closes. T’ouvres un oeil, curieux et la surprise t’étreint quand tu t’aperçois qu’il fait jour. Ok, t’es chargé, mais pas au point de voir le soleil au beau milieu de la nuit. Faut pas déconner. La musique n’est plus qu’un bruit de fond lointain, le calme semble avoir absorbé tous le bruit qui t’entourait quelques secondes plus tôt. « C’est quoi ce bordel ? » tu regardes tes mains, certains d’y trouver une réponse à cette question. Une voix te fait lever les yeux et ils tombent sur une rouquine qui doit certainement trouver les vêtements superflus. Tu ne peux pas lui en vouloir, toi aussi tu n’aurais pas très envie de l’habiller. Elle te signale qu’habituellement on frappe avant d’entrer chez les gens. T’es plutôt d’accord avec ça, mais tu ne peux t’empêcher de répondre. « Il faudrait déjà que je sache comment je suis arrivé ici, avant de frapper où que ce soit. » ta voix est grave, tu ne t’en es pas servi depuis ce qui te sembles une éternité désormais. « Je suis entrain d’halluciner, c’est ça ? » c’est la seule explication que tu trouves à ce changement de décor soudain. Ça où t’es mort et c’est apparemment ta vision du paradis. On en apprend tous les jours sur soi-même, même le jour de sa mort.    


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antaryon
antaryon
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Limace

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Galina Alvarez
J'ai 30 ans et je vis à Bravos, Espagne. Dans la vie, je suis professeur de Kali Escrima et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Marie Avgeropoulos ©️ Schizophrenic


Espagne - 06:00 am

Cela faisait quelques temps que tu avais ces impressions. L'impression de ne plus être là, d'être ailleurs. D'être loin, très loin. Il y avait des jours où tu étais joyeuse puis soudainement énervée. Tu pouvais avoir une chanson en tête alors que tu ne la connaissait absolument pas. Il pouvait aussi arriver que tu te sente suivie. L'impression d'être au milieu d'une foule, sans foule.

Le réveil sonne, la radio se met alors à passer le tube "La Cintura" du chanteur Alvaro Soler. Tu râles et bougonne sous ta couette alors que ta main cherche le radio réveil afin de l'éteindre. Tu te redresse alors puis met fin à ce supplice matinal. Tu te lèves puis ouvre les volets de ta chambre. Il pleut. Génial...

Tu commences alors ta routine matinale. Appuie sur le bouton de la cafetière, attache tes cheveux en un chignon vite fait et enfin, tu regardes le paysage que t'offre la campagne de Bravos qui est et sera toujours sublime à tes yeux et ce, même sous la pluie. Mais soudainement, tu peux sentir un courant d'air chaud. L'odeur de la mer. Doucement, ton champs de vision change et ce que tu vois est à coupé le souffle. L'océan.

– Qu'est-ce que... ?

Tu tentes de sortir de tes rêveries, mais n'y arrive pas. Tu es ailleurs. Vraiment ailleurs. Le soleil tape et le bruit des vagues a un côté apaisant. Tu ne comprends plus rien. Te voilà sur un voilier, en pyjama, au milieu de l'océan. Tu es vraiment devenue folle ? Comment ça se passe ? Une voix féminine résonne et tu te retournes. Une femme est présente, un couteau rond à la main.

– Mais je ne suis pas monté ! Je ne suis même pas mouillée ! Lui fais-tu remarquer. Tu es complètement dépassée par cette situation. Où suis-je ? Tu te met alors à avoir un petit rire jaune. Oui, tu rêvais. Cela ne pouvait être que cela ! Tu avais coupé le réveil puis était retombée sur ton lit pour dormir à nouveau. Ah, je suis en train de rêver, c'est ça ?







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aeairiel
aeairiel
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RÉGION : paris et nantes.
CRÉDITS : nurnhilde (icon) ; moi-même (signa)

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, médiéval, science-fiction, dérivé.
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Pigeon

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Soren Clarke
J'ai 30 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis agent du Mi-6 et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire endurci, seul au monde et je le vis plutôt pas bien.




tom hiddleston ©️ swan
Cet abruti en face de toi allait y laisser sa peau s'il continuait ainsi. Tu n'étais pas vraiment d'humeur pour jouer à ces petits jeu. Tu avais eu de la musique contre tes tympans pendant la dernière heure et malgré ta patience, tu avais été gueuler auprès du voisin... pour ne réaliser qu'il n'y était absolument pour rien. Sans compter ces impressions de chaud-froid qui t'attaquèrent sauvagement alors que tu avais toujours ton arme pointée sur lui. Tu sentais le soleil sur ta peau, brûlant et pourtant ton souffle te semblait glacé, tandis que l'instant d'après c'était comme si tu venais de prendre une douche. De l'eau, sur toi, froide. Tu sursautas, faisant un pas en arrière, mais... tu étais sec ?

L'homme devant toi à l'accent indien te paraissait tout aussi perdu, mais tu ne comprenais pas... tu ne comprenais pas... Est-ce qu'il faisait parti de tes... visions ? De ce qu'il t'arrivait en ce-moment ? Ne devait-il pas être tout simplement au courant ?  « Vous ne savez pas ? » fis-tu en fronçant les sourcils d'incompréhension puis riant nerveusement, à deux doigts énervé d'être prit pour un abruti. Tu avais l'habitude d'avoir le contrôle, c'était ton job. Mais là, c'était trop. Encore une fois tu te sentais... hors de ton corps. Peut-être bien littéralement car quand tu redressas ta tête et ton regard ton insécurité te prit par les épaules et tes épaules se crispèrent. Tu n'étais plus chez toi. Il faisait nuit, le climat était... différent, mais il ne te choqua pas, comme si... comme si tu y étais déjà habitué, comme si tu y avais vécu toute ta vie. C'était une sensation très étrange. Assez étrange pour détourner ton regard de la personne en face de toi, pour regarder autour de toi, pour ne plus rester totalement à cran. Au fond, cette personne ne te voulait aucun mal et il était aussi perdu que toi. Tu le savais simplement, tu le sentais, comme si... Nan, c'était stupide.

« Je le vois aussi... » Répondis-tu simplement dans une langue qui t'étais étrangère, mais que tu parlais tout de même sans t'en rendre compte, une légère admiration, inquiétude peut-être dans la voix. Tu étais dans l'inconnu. Tu ne reconnus pas tellement les environs autour de toi, la nuit n'aidait en rien, elle ne te donnait qu'une approximation de l'endroit dans le monde où tu te trouvais. « Où suis-je ? » demandas-tu finalement en te tournant vers l'homme en face de toi, ton arme s'étant naturellement baissée avec tes bras, toujours dans tes mains cependant. « Que se passe-t-il ? Qu'est-ce... Qu'est-ce qu'il nous arrive ? »



    "wait, so the thief... and the blacksmith..." "-are his birth parents. you killed his mater and fucked his pater." "but the prophecy said pater would scream to the gods in agony." "oh he screamed! but, not in agony." "...AAAAAH !!!"
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