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UNIVERS FÉTICHE : contemporain, fantastique, paranormal, post-apocalyptique, comics.
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
2018, dans l'arrière de la salle de concert Shelby. Levy Shelby, surnommé le Black Swan, convoque Clive Bowers après que ce dernier ai tenté d'assassiner sa fille de coeur. Ce dernier a pris la demande d'un client sans passer par son chef, Levy, qui aurait pu empêcher ce qui est aujourd'hui un traumatisme pour sa jeune protégée de 24ans.

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Leviathan "Levy" Shelby
J'ai 39 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis chef de deux unités chez les Peaky Blinders et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

psychopathe déclaré psychologiquement, possède une fille de coeur de 24ans nommée Marie.

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avatar ©️ Ranochja

C'était dur de te contenir. Tu étais là, à tourner en rond dans ton bureau, la clope au bec, un poing serré. Tu étais vêtu d'un costume et un pantalon noir, une chemise blanche en dessous de ton veston noir, une cravatte de même couleur. Ta barbe et tes côtés de cheveux étaient fraîchement rasés, tes cheveux noirs bien coiffés, tu étais propre sur toi, comme d'habitude. Ta fameuse casquette, elle, était posée sur ton bureau. Ton sang était en train de bouillir, tu n'as jamais réellement eu le temps de te calmer depuis que tu as appris la nouvelle. Parce que c'était elle. Marie, ta précieuse protégée. Ce que tu avais de plus précieux, en fait. Elle t'as tout raconté ce soir-là, lorsque tu l'as trouvé chez elle, le visage abîmé et le corps faible, blessé. Un fameux soir, un homme l'a enlevé et a tenté de l'assassiner, mais dieu merci, grâce à ses talents en sport, elle a réussi à lui échapper. Mais elle en est traumatisée. Elle a peur, lorsqu'elle est dehors, lorsqu'elle est dans son lit, seule, la nuit, elle a peur lorsqu'elle marche dans cette fameuse rue où elle a été assommée. Et puis, elle a mal. Elle est blessée. Tu ne supportes pas ça. Qu'on lui ai fait du mal. Personne n'avait le droit de lui faire du mal. Sauf peut-être toi, quand tu la vexes ou lui parle trop brutalement, et encore, tu t'en veux énormément après ça.
Grâce à la description qu'elle t'as donné de l'homme, tu as vite reconnu Clives. Pourtant, tu le connaissais comme étant un bon membre du gang, toujours propre sur lui, il avait une image qui te plaisait bien. Tu l'as convoqué, dès le lendemain, et tu étais désormais là, dans ton bureau, à l'attendre. Tu ne voulais pas lui faire de mal, peut-être juste un peu pour lui faire comprendre qui tu étais, et histoire de te calmer un peu. Mais non, ce n'était pas lui le fautif dans l'histoire. Lui, il n'a été que l'arme. Le vrai fautif, c'était le client. Et lui, tu prévoyais de le faire souffrir. Atrocement, lentement. De tes propres mains.

Tu attendais Clive nerveusement, de colère. Tu as fumé ta clope si rapidement, tu finissais par écraser le mégot dans ton cendrier puis regarder ta montre à gousset en argent dont un cygne était gravé à l'intérieur. 20h, il était l'heure. Et ponctuel, on frappait à ta porte. Tu permettais d'entrer, un garde ouvrait la porte. "Monsieur Bowers pour vous, Monsieur." "Faites-le entrer." Tu t'asseyais à ton fauteuil, tu l'attendais, patiemment. Ou non. En tout cas, tu donnais l'air d'être patient, froid, inexpressif, comme d'habitude. Même si au fond, tu te contenais de te lever pour lui arracher les yeux.
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Clive
Bowers

J'ai 34 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis tueur à gages chez les Peaky Blinders et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à mon emploi, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Joseph Gordon-Levitt ©️ prométhée.
Un véritable abruti. Clive avait toujours été soigné, précis et assuré dans ses démarches. Il était tueur à gages depuis bientôt dix ans au sein d’un groupe qu’il honnissait depuis le premier jour. Ses pas l’avaient mené dans l’étreinte de Levy Shelby, le cœur des opérations du groupe des Peaky Blinders, lorsqu’il avait vingt-quatre ans. Depuis ce moment, il s’était juré de récolter assez d’argent pour ensuite partir loin d’ici, après avoir mis fin aux jours du Leviathan. Faire partie de ce groupe avait pourri ses dernières années. Il ne s’était pas lié d’amitié avec aucun de ses membres, il avait toujours préféré sa solitude afin de partir le cœur léger lorsque le grand jour arriverait. Quelques fois il passait un peu de temps avec les Peaky Blinders mais il avait toujours gardé ses lunettes noires sur le bout de son nez dans le simple but de cacher les émotions qui pouvaient traverser ses pupilles.

Le soir passé, Clive avait tenté de finaliser son travail en commençant par la fille de cœur de son patron. Il la connaissait bien, et ce n’était pas réciproque. Elle savait qu’elle s’appelait Marie, qu’elle était plus jeune d’une dizaine d’années et qu’elle aimait bien emprunter une certaine ruelle qu’elle devait utiliser en tant que raccourci. Le tueur à gage s’était bien installé derrière un grand bac de poubelle, autour de huit heures, et avait attendu que sa cible passe devant ses yeux. Il avait décidé de s’armer d’un couteau pour éviter de réveiller le voisinage. Toutefois, le corps à corps n’avait jamais été sa spécialité. Clive était un excellent tireur et il aurait probablement dû s’en tenir à cette méthode ce soir-là. Marie, plus futée et forte qu’il ne l’aurait imaginé, avait réussi à se glisser entre ses doigts en ne repartant qu’avec quelques coupures et des ecchymoses. En maudissant son existence, Clive était retourné chez lui tandis que son plan défilait dans sa tête. Il avait raté, mais il ne pouvait pas partir. Il s’était juré d’assassiner le chef. En quittant le pays aussi tôt, il ne ferait que nourrir la colère de Levy et ce dernier ferait tout en son pouvoir pour le retrouver et le pousser dans sa tombe. Non, c’était décidé. Il allait user de ses bonnes paroles pour s’en tirer en un seul morceau. Il n’avait pas dormi de la nuit, occupé à réciter en boucle les mensonges dont il allait user pour sortir du pétrin.

Il fut convoité le lendemain, sans surprise. Les yeux cernés, il avait simplement enfilé ses lunettes pour cacher sa fatigue. L’homme était vêtu de son habituelle chemise blanche rentrée dans ses pantalons gris. Il avait décidé de négliger la cravate pour aujourd’hui. Son intention n’était pas de paraître classe, mais bien de rassurer Shelby. Une fois qu’il eut placé ses cheveux vers l’arrière en utilisant beaucoup trop de gel, le tueur à gages enfila un veston pour l’occasion et glissa une arme à feu dans sa poche interne, simplement pour se rassurer. Sans plus attendre, il se rendit là où on lui avait ordonné d’aller : au bureau du patron.

Une odeur de fumée flottait dans l’air devant la porte d’entrée où il attendait pour entrer. Il savait que Shelby était un gros fumeur. Le nombre de cigarettes qu’il fumait équivalait le nombre de minutes qu’il n’avait pas dormi pendant la nuit et, cette fois, il n’avait probablement pas pu fermer l’œil. Lorsqu’il entra dans le bureau, un frisson parcourut son échine. L’animal était là, bien assit derrière son bureau, le regard noir. Clive fit son chemin jusqu’au bureau, n’osant pas s’asseoir sur l’une des chaises offertes. Il se contenta d’enfiler son masque et de sourire très légèrement. Il avait pris un air interrogateur.

- Vous avez demandé à me voir. Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?


Il avait décidé de jouer le rôle de l’ignorant. Personne n’était au courant qu’il en connaissant autant sur la fille du chef. Il allait devoir inventer une belle histoire pour avoir la chance de ressortir de ce bureau avec un cœur battant.
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Leviathan "Levy" Shelby
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cillian murphy ©️ Ranochja

Tu serrais les dents, tellement fort, lorsque tu le voyais entrer. Mais ton visage restait de marbre, tu le regardais de tes yeux bleu clair, perçants. Ses lunettes sur le nez te faisaient hérisser le poil, tu ne supportais pas qu'on se permettait ce genre d'impolitesse face à toi. Mais tu te contenais, encore et encore. Tu laissais ton sang bouillir intérieurement, tu ne serrais que les dents de temps en temps, et mise à part ça, ton visage paraissait calme, inexpressif. Tu avais ce don pour ça, tu n'étais pas chef pour rien Tu avais un sang-froid légendaire, il n'y avait que de rares sujets qui pouvaient te faire exploser. Dont Marie. Ton mur pouvait le témoigner, toi qui avais creusé ce gros impact en rentrant chez toi hier soir, en rentrant de chez elle, fou de rage. Toi qui la vue blessée, fatiguée, apeurée. Tu as dû la prendre dans tes bras pour la rassurer, prendre soin d'elle, l'écouter, tu as même proposé de dormir sur son canapé pour la nuit. Elle n'a pas voulu, elle voulait être forte. Elle l'était. Tout comme sa mère, celle que tu as tant aimée. Et que tu aimais encore. Tu soupirais, doucement.

Tu le regardais sans rien dire un instant, après qu'il t'ai posé ces fameuses questions. Bien sûr qu'il ne se doutait de rien, personne ne connaissait ta fille. Personne ne connaissait ta faiblesse. Mais il devait bien se douter de quelque chose. Était-il idiot? Jamais l'un de tes sbires ne t'échappait après avoir fait une bêtise. Et techniquement, il en avait fait une grosse en laissant échapper une cible. Même si heureusement, heureusement qu'il l'avait raté. Mais d'abord, avant de commencer, tu levais ton doigt, et pointais ses lunettes. "Un peu de politesse ne serait pas de refus." Ce n'était pas dur à comprendre, que tu parlais de ses lunettes. Tu savais que c'était sa marque, tu entendais parler de lui. Mais face à toi, tu n'acceptes pas. Et puis, tu voulais voir ses yeux. "Assieds-toi." Ton ton était froid, sec, pas la moindre expression. Presque robotique, si il n'y avait pas cette once d'autorité et de noirceur.

Tu serrais les dents à nouveau, tu faisais claquer tes ongles sur ton bureau en bois. Tu te contenais, encore et encore. "Tu te doutes que j'ai les yeux et les oreilles partout, n'est-ce pas? Après tout, c'est mon rôle ici. Vous surveillez, tous. Être au courant de tout, de vos moindres faits et gestes. En ce qui concerne votre travail, bien sûr." Tu te raclais la gorge, dégât de la cigarette. "C'est comme partout, tu vois. À l'école, dans des jobs à deux balles ou très hauts: quand on se fait convoquer dans un bureau; c'est qu'il y a une raison." Tu prenais ton briquet entre tes doigts, tu hésitais à t'allumer une autre cigarette, mais tu te retenais, tu te disais que tu allais sûrement avoir besoin de tes deux mains, dans peu de temps. "Je ne suis pas du genre à convoquer pour féliciter. Ca ne m'intéresse pas. Si la personne est encore là, que la paye arrive jusqu'à ses mains, cela prouve qu'il fait du bon travail. Alors... Généralement, quand je convoque quelqu'un, ce n'est pas pour lui faire des louanges." Tu t'adossais bien au fond de ton fauteuil et tu le regardais, cessant de jouer avec ton briquet, une main sur ton bureau, l'autre sur ta cuisse, cachée, le poing serré. "Est-ce que ça t'éclaire, dit comme ça?" Ton ton était tellement froid, sombre. Ton regard, perçant et imposant. Tu n'étais pas un Shelby pour rien, et encore moins au sang de Thomas. Il était bien là, en toi.
Tu tournais autour du pot, tu le faisais exprès. Tu voulais qu'il admette. Sinon, ce serait trop facile, ce ne serait pas amusant. Et puis, tu avais tout ton temps.
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Clive
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Joseph Gordon-Levitt ©️ prométhée.
Le leviathan était là, en chair et en os, confortablement posé contre le dossier de sa chaise. Il avait une de ces facilités à garder son calme peu importe la situation. La cigarette coincée entre ses lèvres se faisait de plus en plus petite, rongée par la braise. Bientôt, le cendrier accueillit le dernier morceau encore blanc. Caché derrière ses lunettes, Clive se permettait de scruter chacun des recoins du bureau, sans oublier de rechercher les armes que le boss possédait à l’instant même. Il en avait probablement dissimulé une dans sa veste comme lui-même l’avait fait, en prévention. Le climat entre le tueur à gage et son chef n’avait jamais été très reposant. Chacun ne connaissait presque rien de l’autre, du moins, c’est ce que Levy pensait. Clive avait su récolter après toutes ces années une multitude d’informations sur le psychopathe. Il connaissait sa proie. Il savait comment il allait l’abattre. Mais pas aujourd’hui.

Devant la demande du chien enragé, l’homme hésita quelques secondes avant de retirer ses lunettes et de les ranger dans sa poche à l’opposée de son arme. Il avait pris soin de détourner les yeux pour gagner du temps. Lorsque le chef pu finalement voir ses pupilles noires, Clive serra discrètement la mâchoire. Il se sentait complètement nu. Il exécuta l’ordre de s’asseoir, se permettant de se mettre confortable dans la chaise. Il avait toujours eu un immense orgueil. C’était contre sa nature de montrer une faiblesse ou une crainte devant un autre homme. Son regard se mis à faire des allées et retours entre les yeux de Levy et ses doigts qui pianotaient sur le bureau. Il ne se permit pas de prendre la parole une seule fois. Ce ne fut que lorsque le chef lui posa la question fatidique qu’il ouvrit la bouche. « Effectivement, je n’ai pas reçu ma paye et c’est tout à fait juste. Hier soir, j’ai laissé fuir l’une de mes cibles. J’en suis conscient et je n’en suis pas fier. » Il redressa son dos et posa ses coudes sur ses genoux, démontrant qu’il était très à l’aise d’en parler. Il avait fait une erreur, le patron lui donnerait une autre chance et il claquerait la porte. Il désirait faire passer la colère de l’animal sur son comportement irritant plutôt que sur l’erreur qu’il avait commise en ciblant sa fille de cœur. Peut-être arriverait-il à lui faire oublier la raison de sa convocation s’il faisait exprès de lui parler de la sorte, sur un air hautain et détaché. « Je n’ai rien à vous dire de plus. C’était un accident et ça ne recommencera pas. Je ne m’abaisserai pas devant vous pour me faire pardonner. » L’homme détourna les yeux vers le briquet qui avait enfin été déposé sur la table. Les tics nerveux du Shelby brouillaient ses pensées; il avait besoin de garder sa concentration pour ne pas louper une seule de ses répliques. Sans attendre une seconde de plus, il enchaîna : « Si tel est votre désir, je peux finir le travail que j’ai commencé. J’utiliserai une meilleure arme pour cette fois. J'avais sous-estimé cette femme en pensant pouvoir l'abattre au moyen d'une simple lame. » Il en ajoutait pour bien faire comprendre au chien qu’il ne connaissait pas la personne qu’il avait ciblée. Son seul but était de ressortir vivant de cette situation. En bonus, peut-être arriverait-il à dénicher quelques autres informations sur sa proie. Il savait que les paroles qu'il avait ajoutée étaient risquées mais ça faisait partie de son jeu de survie. Il parlait de Marie comme il parlait de chaque personne qu'il avait abattue dans le passé. Peut-être allait-il recevoir quelques coups, mais les poings n'étaient rien à côté du coup de feu fatal.        
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J'ai 39 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis chef de deux unités chez les Peaky Blinders et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

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cillian murphy ©️ Ranochja

Il t'obéissait, retirait ses lunettes. Tu ne disais rien, tu n'étais même pas réellement satisfait, car c'était devenu habituel qu'on t'obéisse. C'était normal qu'on t'obéisse, car tu étais le chef, le Shelby, la figure autoritaire et effrayante du gang. Il s'asseyait, tu l'écoutais. Il avait cet air arrogant, fier, ce ton légèrement hautain. Mais il avait le regard fuyant, qui allait un peu partout. Tu le regardais, l'écoutais, silencieux. Tu le scrutais de tes yeux océans, de ses moindres faits et gestes. Tu voyais une certaine nervosité, malgré cet air suffisant qu'il se donnait. Ca ne te surprenais pas tant que ça. Il y en avait plein des comme ça. Des sous-fifres qui tentaient de faire les durs devant toi, mais qui se pissaient dessus intérieurement. C'était normal, c'était ton effet. Être dans un gang, mais avoir un chef. Être au-delà des règles, mais devoir se soumettre à ses supérieurs.

Plus tu l'écoutais parler, plus tu te contenais. Non pas à cause de ses paroles, mais à cause des visions que tu te faisais dans ta tête. Tu le voyais, menacer Marie, la blesser, la faire pleurer, lui faire peur. Tu l'imaginais, réussir son coup, la tuer, tu imaginais son corps inerte au sol, ton coeur se serrait à cette image, et ton poing sur ta cuisse serrait davantage. Mais il y avait ces paroles qui te faisait revenir sur Terre: "Je ne m’abaisserai pas devant vous pour me faire pardonner." A cela, tu n'as pas pu t'empêcher de lâcher un rire nerveux. Non pas par colère, mais amusement. C'était toujours amusant, un petit qui tentait de te tenir tête. Excitant, même. Tu le laissais poursuivre, posant tes coudes sur ton bureau, tes mains se rejoignant pour se poser contre tes lèvres. Lèvres qui la veille, s'étaient déposés sur le front de ta protégée, alors qu'elle pleurait dans tes bras, si tremblante, fragile. Et ce qu'il disait ensuite t'hérissait le poil. Évidemment qu'il te proposait cette idée, il n'en savait rien sur cette fille. Tu retenais même un sourire lorsqu'il disait l'avoir sous-estimé. Hé oui, ce n'était pas n'importe quelle fille, et tu étais fier d'elle. Comme un père. Tu restais silencieux un instant, tu le fixais, puis baissais le regard pour sortir une cigarette de ton paquet posé sur ton bureau. Tu prenais ton temps, sans rien dire, calme. Tu l'allumais, prenais une première bouffée et soufflais longuement la fumée. Tu la regardais s'échapper de ta bouche, s'envoler et se dissiper dans ce bureau si sombre, à peine éclairé par la fenêtre derrière toi, dont un lampadaire était là pour éclairer la rue. Finalement, tu raclais ta gorge, et tu te levais, une main dans ton pantalon à pinces noir, l'autre tenant ta cigarette, ta chevalière en argent reflétant à la lumière de la pièce.

Tu contournais ton bureau, te rapprochais de l'homme toujours assis. "Mais dis-moi. A quel moment t'ai-je confirmé que tu pouvais t'occuper de cette cible?" Tu serrais les dents, prenais une bouffée de ta cigarette, mais tu étais poli, droit, alors tu soufflais ta fumée au-dessus de lui, de façon à ce qu'il ne l'ai pas au visage. "A quoi ça sert d'avoir un chef, si vous gérez vos affaires tout seul comme des grands? Ca pourrait être possible, ça me retirait même une plaie à gérer." Tu te penchais, pour avoir ton visage plus proche du sien, pour que tes paroles qui vont suivre lui rentrent bien en tête: "Mais le souci, c'est que vous n'êtes pas des grands." Tu te redressais, puis te mettais à marcher, autour de lui, le pas lent. "Je vais t'expliquer un petit peu mon poste, ça te dit? Oui, ça te dit. Vois-tu, je suis là pour vous payer, et gérer vos cibles. Car, nous sommes un gang, nous avons des alliés. Moi, j'ai les noms de tout nos alliés, les personnes protégées, ceux qui ne peuvent pas être éliminés. C'est pour cela que vous devez passer par moi, même lorsqu'un client prend les devants lui-même et entre en contact avec vous. Cela fait partie de votre contrat, que vous avez signé en entrant ici. Alors dis-moi, est-ce que tu te souviens bien de ton contrat? Tu l'as perdu peut-être? Est-ce que tu veux que je te le réimprime?" Ton ton était presque agréable à la fin, mais on sentait bien qu'il ne fallait surtout pas répondre à cette question. Car si tu devais lui réimprimer le contrat, se sera avec une lame, sur son torse. "Je vais même être un peu plus gentil, et te montrer quelque chose de sympa." Tu retournais derrière ton bureau, tirais un tiroir et sortais un document que tu avais pris soin de préparer à l'avance. Une liste de prénoms, avec comme titre "personnes protégées". Cette liste contenait toute les personnes à ne pas abattre avec le nom de la personne qui lui est lié ou qui a payé pour que son nom soit sur cette liste. Certains alliés payaient cher pour que leur femme, enfants ou mère figure sur cette liste, il y avait également des proches de membres du gang, etcetera. Tu revenais face à lui, et tu lui mettais la feuille sous le nez. "Alors dis-moi: comment se nommait cette fille qu'on t'a demandé d'éliminer?" Tu attendais sa réponse, puis tu enchaînais. "Et... Quel est le premier nom qui figure tout en haut de cette liste?" Tout en haut de cette fameuse liste, il y avait marqué en gros, en gras "Marie Owens (à Leviathan Shelby)"  
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Clive
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Joseph Gordon-Levitt ©️ prométhée.
Voilà plusieurs années que Clive rêvait du grand jour. Ce jour où il allait enfin briser ses chaînes et quitter cette ville infecte qui puait la mort, le crime. En s’habituant au sang et à la souffrance, meurtre après meurtre, il avait commencé à fantasmer sur l’idée d’arracher la vie à Levy, cet homme qui avait fait de lui qui il était aujourd’hui. Il n’en récolterait que le fruit de ses actions : il aura créé un tueur qui fermera la boucle. Clive était alimenté par un désir de vengeance inexplicable depuis bien assez longtemps. Rien ne pouvait le faire changer d’avis; son destin s’était gravé dans sa peau dix ans plus tôt. L’homme n’était pas violent de nature. Son entourage affirmait même qu’il était un bon gars, un gars charmant qui avait assez de volonté pour réaliser tous ses rêves et projets. C’est bien ce qu’il comptait faire.  L’air dans la pièce se densifiait. Un voile de fumé tamisait la faible lumière qui pénétrait par la fenêtre. L’atmosphère était sec et chaud, rendant la tâche des poumons de Clive plus difficile. Il sentait sa gorge se contracter tellement l’odeur du tabac était puissante et amer. Il n’avait jamais coincé de tabac entre ses lèvres; s’il était pour mourir, ça ne serait pas à cause de la boucane d’une plante. Peut-être que la drogue allait assassiner la bête avant même qu’il ne puisse appuyer sur la détente, ça lui ferait du travail en moins. Mais sa mort serait moins poignante.  
     
Clive savait que le plus gros du problème allait bientôt grimper les échelons et devenir le sujet principal. Marie. La fille de cœur du chef. Il allait devoir jouer la comédie mieux que jamais. La moindre erreur et la balle traverserait son crâne pour se réfugier au creux de son cerveau. Déjà, le tueur à gages arborait une expression d’incompréhension et de surprise tandis que Levy lui énumérait sa première erreur. Clive suivit du regard le mouvement du patron tandis qu’il se rapprochait dangereusement de lui. Ses paupières se fermèrent instinctivement lorsqu’il souffla la fumée au-dessus de sa tête. Il profita de ce petit instant de silence pour reprendre ses idées. Il ne pouvait pas le nier : son cœur s’était mis à battre la chamade. Il avait peur, il jouait avec le diable lui-même. Il n’allait pas s’en sortir avec une simple demande de pardon. Il inspira, rouvrit les yeux qu’il plongea dans ceux du prédateur. « Je suis inconscient. Le client m’a promis une énorme somme d’argent avant même que je ne fasse le travail. Il m’a affirmé que tout était bien réglé et qu’il ne restait plus qu’à commettre le meurtre. » Son principal plan était de se faire passer pour un friand d’or. Il aurait alors été aveuglé par l’incroyable récompense qu’il allait recevoir, passant outre l’importance de s’assurer que le chef des opérations ait donné le feu vert. « Quatre Cent mille. Vous n’auriez pas dit non à quatre cent mille billets de papier juste devant vos yeux. Je n’ai pas oublié le contrat. Mais une chance comme celle-là ne se présente pas deux fois. J’ai commis une erreur, j’ai été aveuglé. Je pensais nous faire une faveur. » Les deux yeux inquiets de Clive se posèrent sur la liste que Levy avait placée juste devant lui. Aussitôt, il serra faussement les dents et souffla tout l’air hors de ses poumons. Il allait écoper un sale coup dans la gueule s’il n’utilisait pas les bons mots pour expliquer son inadvertance. « C’est effectivement le nom de la femme que vous protégez. » Il fit mine d’être complètement déboussolé; il balaya la tête de droite à gauche en fixant le plancher, nerveusement. Il tapa du talon contre le sol et pris son courage à deux mains pour vainement tenter : « Toutes mes excuses, chef. C’est une erreur que je ne commettrai plus. » Il se pinça les lèvres et ajouta, dans la simple intention de paraître idiot et, donc, inoffensif : « Je l’aurais moi aussi placée dans le haut de la liste. » Il faisait référence à la beauté et l’innocence de Marie. Cette femme avait une douce allure. Et un parfum de fraise.        
   


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Tortue

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Leviathan "Levy" Shelby
J'ai 39 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis chef de deux unités chez les Peaky Blinders et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

psychopathe déclaré psychologiquement, possède une fille de coeur de 24ans nommée Marie.

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cillian murphy ©️ Ranochja

Toi, mourir d'un cancer. T'y pensais pas. Ni même une maladie quelconque. Vu ta vie, tu savais que tu finirais par mourir avec une balle dans la tête, ou par une blessure, en tout cas, par les mains de quelqu'un. Parce c'est ça ta vie, tu n'as rien d'un homme normal. Ou alors, tu te suiciderais? Non, tu n'avais rien d'un lâche. Cette vie était faite pour être vécue, ce serait bête et inutile, d'en finir comme ça, toi qui avais la chance d'avoir une vie telle que la tienne. Et comment le verrait ton père, ta mère, Thomas, de là où ils sont? Non, ce serait tellement ridicule. Tu menais une vie criblée de balles et de lames, tu la finira comme ça, tu le savais. Et non pas vieux papi sur son lit d'hôpital, aux côtés de sa femme et ses enfants, grisonnant et malade. Ca, c'était trop banal pour toi.

Tu n'avais rien de banal, dès ta naissance. Et ça se voyait, là, à cet instant. Toi qui étais là, debout à côté de cet homme, qui fermait les yeux lorsque tu approchais son visage du sien, qui paraissait tellement nerveux en ta présence. Il n'était pas le seul, tu rendais tout le monde nerveux, autant dans le gang, qu'à l'extérieur. Même la boulangère n'osait pas trop te regarder dans les yeux, parce que tu avais cette aura imposante, ce truc intimidant et effrayant, naturellement. Tu avais pris l'habitude, parce que c'était comme ça depuis toujours, et ça avait même tendance à te surprendre, lorsque Marie te regardait droit dans les yeux, te souriait, te taquinait. Il n'y avait que sa mère qui te faisait ça avant, puis la fille avait repris le flambeau, et c'étaient les seules. Peut-être parce que Marie ne savait pas pour tes activités, qu'elle te voyait comme son père de coeur, simple propriétaire de cette salle de concert et pub, allez savoir. Et puis, tu avais un autre visage avec elle. Protecteur, doux, attentionné. Et non pas cet homme dangereux, froid, effrayant. Mais malgré cela, le jeune homme face à toi te regardait dans les yeux après les avoir rouverts. Il t'expliquait que le client lui offrait une grosse somme d'argent, qu'il avait assuré que tout était réglé, qu'il ne restait plus qu'à se mettre au travail. Tu y croyais, tu lâchais ce "hm..." et tu prenais une taf de ta cigarette. Il arrivait que des clients pressés sortent ce genre de bobard, ce n'était pas la première fois qu'un de tes "employés" partent au travail sans t'en avoir parlé. Alors, ça ne te surprenait pas tant que ça. Même si le brun avait tout de même fauté. Brun qui continuait à t'expliquer son erreur, qui assumait, mais t'irritait tout de même dans ses paroles. "je pensais nous faire une faveur". Tu tiquais à cela, tu lâchais un soupir, mais tu ne répondais pas. Tu le laissais plutôt découvrir le nom sur la feuille que tu lui présentais, tu le regardais réagir, t'affirmer qu'il avait bien lui, puis tu l'écoutais s'excuser. Mais ce qu'il ajoutait ensuite te faisait frissonner et serrer les dents sur le coup. Il parlait d'elle, en bien, mais tu n'as pas aimé. Tu avais réellement cet instinct paternel pour elle, et comme tout père, tu ne supportais pas qu'un homme complimente ta fille de cette manière. Encore moins l'un de tes subordonnés. Tu serrais le poing caché dans ta poche, tu tirais une dernière bouffée de ta cigarette et tu l'écrasais, même si n'en avait fumé que la moitié. Tu te contenais de plus en plus, tu sentais ton poing près à partir, mais tu restais toujours de marbre, tu attendais simplement la goutte de trop. Parce que tu savais qu'elle allait arriver.

Tu soupirais simplement, longuement, et t'adossais à ton bureau, face à lui. Tu posais la feuille derrière toi et tu le regardais, silencieux, à réfléchir. Tu le fixais, de tes yeux océans, perçants, durant une bonne minute. Une minute interminable et pesante. Finalement, tu lâchais: "Qu'est-ce que je dois faire de toi, à ton avis?" C'était une vraie question, pour le coup. Tu te posais réellement la question. Tu plongeais tes deux mains dans les poches et tu te redressais, tu te remettais à marcher lentement autour de lui. "Je pense avoir assez de recul pour bien reconnaître que ce n'est pas tant de ta faute, si Marie a été blessée. Tu n'as été que le chien de service. Mais d'un autre côté... Si j'ai bien compris, rien n'est lié à moi, c'est elle qui a fait la bêtise, donc, ce n'est pas non plus la faute du client, il ne savait pas qu'elle était sur cette liste. Toi, tu aurais dû le savoir, si tu avais fait les choses dans les règles." Tu inspirais un grand coup, tu sentais la colère te monter et tes mains trembler. "C'est la première fois que tu rates ta cible, si je me suis bien renseigné. A croire qu'un bon dieu où je-ne-sais quoi d'autre était là, ce soir-là. Un bon karma, je ne sais pas... Mais... Tu lui a tout de même fait du mal. Tu lui as fait peur, tu l'as blessée. Tu sais, c'est une femme, elle est fragile, précieuse. Elle m'a raconté, que lorsqu'elle ferme les yeux, elle revoit encore ton misérable visage. J'ai dû sécher ses larmes tu sais. SES LARMES." Tu hurlais ces deux derniers mots. Ca y est, c'était fini, tu explosais. Ta voix commençait à changer, si tu étais une bête, tu grognerais. Tu y étais presque. Tu le regardais, tu sortais l'une de tes mains ta poche et tu allais la poser sur le dossier de sa chaise. Tu la serrais, on en entendait le bois craquer dans ta main. "Est-ce que tu as une idée de ce que ça fait, à un père, de voir sa fille pleurer, car une ordure, une merde comme toi, la surprise en pleine ruelle durant la nuit?" Tu approchais ton visage du sien, à nouveau: "Je devrais t'écorcher vif maintenant sur cette chaise." Ta voix, ton ton, étaient tellement effrayants, menaçant, et avec cette froideur qui glaçait le sang. Tu n'avais pas peur de torturer, tu l'avais déjà fait. Tu étais connu pour pratiquer l'aigle de sang, toi, grand passionné des vikings. Tu l'avais déjà fait, sans le moindre pincement au coeur, lorsque cet homme a agressé Alexandra cette fameuse nuit. Tu la retrouvé, torturé, et tu as presque bandé en entendant ses hurlements de douleur. Tu étais près à t'y remettre, tu en étais capable, tu le désirais. Mais tu ne pouvais pas, en tout cas pas ici. Alors tu te redressais, tu retirais ta main de sa chaise et tu ajoutais, tout simplement, le ton neutre: "Mais c'est ton jour de chance."  Psychopathe? A peine. "Et si tu veux que cette chance continue, je ne vais que te demander une chose." Tu haussais les épaules. "Tu pourrais t'en tirer. Je ferais en sorte que tout cela soit oublié, et te laisserais tranquille sans que la moindre goutte de sang ne coule de cette benne à ordures qui te sert de corps. Tout ce qu'il te suffit de faire, c'est me donner le nom de ce fameux client. Et que tu l'oublies ensuite, bien évidemment, car tu te doutes que je m'occuperais de lui personnellement." Tu ne le regardais même plus. Il te dégoûtait, t'enrageait. Alors tu regardais la fenêtre face à toi, tu imaginais ce client. Tu fantasmais. A l'idée de l'attraper, lui couper la peau, lui casser ses os. Tu serrais les dents, soupirais, liant tes mains derrière ton dos. Tu paraissais patient à l'attente de sa réponse, mais tu ne l'étais pas. Pas du tout. Ton sang était tout aussi bouillonnant que de la lave en fusion.

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Captain Rogers.
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Clive
Bowers

J'ai 34 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis tueur à gages chez les Peaky Blinders et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à mon emploi, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Joseph Gordon-Levitt ©️ prométhée.
La solitude n’avait jamais été son principal problème. Certes, il lui arrivait parfois de sentir le poids de l’isolement sur ses épaules mais une bonne bouteille d’alcool l’aidait toujours à le soulever plus haut, juste assez pour que celui-ci devienne léger comme un nuage. Dans son petit appartement qu’il gardait minimaliste pour ne pas gaspiller une seule pièce de monnaie, Clive collectionnait une quantité prodigieuse de bouteilles d’alcool qu’il « empruntait » au pub dirigé par les Peaky Blinders. Chaque membre avait l’autorisation de se servir des verres, sans toutefois exagérer. C’était bien grâce à leur travail illégal si le pub pouvait se réapprovisionner. Le tueur à gages, quant à lui, préférait économiser ses verres pour simplement repartir avec une bouteille pleine. Il ne buvait que très rarement en compagnie de ses partenaires de crime. Il préférait de loin sentir le pouvoir de l’alcool dans ses veines lorsqu’il était seul chez lui en silence, attablé devant son ordinateur portable, probablement en train de lire les nouvelles; il était bien à jour sur tout ce qu’il se passait à Birmingham. C’était de son devoir d’en connaître autant et cela lui avait crée une habitude qu’il n’était pas proche de perdre.  

Il ne faisait aucun bruit. Sa respiration était aussi douce que le son d’un lac le matin. Vous savez, ce moment de mélancolie que nous accorde une matinée calme et stagnante. Quand les oiseaux ne chantent pas encore et lorsque le ciel passe du rose au bleu, lentement mais sûrement. Clive sentait la présence écrasante d’un animal robuste qui le fixait de ses grands yeux rouges et gorgés de haine. Son regard lui donnait l’impression que le temps des grandes noirceurs était revenu et qu’il resterait dans la ville pour l’éternité. La bête, le loup, l’ours respirait bruyamment, envoyant son haleine de fumé dans les narines du prisonnier. L’air dans la cave était sec, Clive sentait sa peau se craqueler, en manque d’eau. Puis, le monstre se rapprocha dangereusement de sa victime, poussant celle-ci à se coller contre le dossier de sa chaise. Son visage était crispé sous la crainte et le dégoût; qu’est-ce qu’il avait envie de lui enfoncer une lame dans les yeux et de la tourner pour broyer sa cervelle de porc. L’animal se mis à aboyer ses tripes, envoyant une pluie de postillons dans le visage de Clive. Il profita de la patte maintenant posée contre sa chaise pour détourner les yeux vers celle-ci dans le simple but de ne plus avoir à regarder son visage qui lui levait le cœur. Il était détestable, égoïste; un psychopathe qui ne méritait que de se faire couvrir de terre, mort ou vivant. À l’idée d’enterrer son chef vivant, Clive dissimula un sourire narquois derrière son air effrayé. Peut-être que le tuer avec une balle en plein cœur était trop généreux et docile. À côté d’une mort longue et agonisante, le flingue n’était qu’un symbole de tendresse. Lorsque le patron fut assez en colère pour oublier de cacher le fait que Marie était sa fille, le tueur à gages reposa son regard dans le sien pour amplifier sa fausse réaction de surprise. Bon comédien comme il était, il laissa ses yeux se gorger d’eau tout en secouant la tête de droite à gauche, l’air ébranlé, sous le choc : « Votre fille ? Je n’étais pas au courant, je vous le promets. Jamais je n’aurais accepté le travail en sachant que la cible faisait partie de votre famille. » Il avait fait trembler sa voix; c’était facile avec les heures de pratiques derrière lui. Son plan ne s’était pas brodé en une seule nuit. Il était l’œuvre de dix ans de recherches et de préparations. Même si Marie avait réussi à sortir de ses griffes en un seul morceau, il s’était toujours préparé au pire. « Ne le faites pas, je vous en prie. » Il avait levé ses mains devant lui comme pour former une barrière de protection entre lui et son agresseur. Il jouait la comédie, mais, il savait que Levy pouvait déraper à tout moment et lui arracher la tête avec les dents. Il devait garder quelques précautions, il ne jouait pas avec un petit mouton docile. Depuis le début de la convocation, il avait évité de rapprocher sa main de sa poche intérieure pour ne pas laisser la bête comprendre qu’il y cachait une arme à feu. Toutefois, si les envies meurtrières du chef s’avéraient trop puissantes, il n’allait pas hésiter à se servir de sa seule défense. Il priait tous les dieux pour ne pas en arriver là. Son regard se brisa lorsque le nom de son client lui fut réclamé. Ce n’était pas une surprise : il savait bien que cette question lui serait posée. Il allait devoir mettre de côté son orgueil un instant pour survivre à celle-là. Il maudit ses plans ridicules dans sa tête, les yeux fermés. Il rouvrit les paupières avec un air complètement paniqué. Il se mordit la lèvre inférieure tremblante puis secoua la tête frénétiquement en laissant sa respiration faire des soubresauts. La voix cassée, il murmura en se crispant, priant pour qu’il ne se ridiculise pas pour rien : « Je n’ai pas son nom. Le contrat était anonyme. C’est pour quoi le prix de la récompense était si élevé… » Il se replia sur lui-même puis compta trois secondes dans sa tête en se disant qu’il allait complètement le regretter. Il… fit dans ses culottes, laissant ses pantalons se tremper. Putain. Sa dignité venait de s’évaporer en gouttelettes d’humiliation. Les dents serrées, il tenta de se réconforter en se disant que c’était la seule solution pour ne pas finir en ragoûts de chair et d’os. Il n’avait depuis pas recroisé le regard de Levy. Tout ce qu’il espérait, c’est que son expression de colère se soit transformée en expression de dégoût.                    
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J'ai 39 ans et je vis à Birmingham, Angleterre. Dans la vie, je suis chef de deux unités chez les Peaky Blinders et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

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cillian murphy ©️ Ranochja

Ca t'a échappé, parce que ton sang a fait tout un tour. Tu lui as dit, qu'elle était ta fille. Mais au final, tu ne t'en voulais pas. Il n'était pas le seul du gang au courant que tu avais une fille, et de toute façon, son identité était marquée sur ce papier, donc il n'était pas difficile de savoir qui elle était. Ce n'était pas une mauvaise chose que certains sachent qui elle était, ça ne changeait pas vraiment, au contraire, au moins, on savait que si on touchait cette fille, on risquait d'en payer le prix. Le prix fort, et fatal.
Tu regardais cet air ébranlé et ridicule que prenait ton employé. Tu restais silencieux, tu l'écoutais, tandis que tes poings étaient serrés, ainsi que ta mâchoire. Tu retenais un rire, encore heureux qu'il ne l'aurait pas fait si il était au courant, sinon, il serait suicidaire et masochiste. Tu entendais sa voix trembler, sa peur, alors qu'il te demandait de ne pas lui faire ce que tu avais proposé. Tu serrais davantage ta mâchoire pour te retenir de sourire. Tu adorais ça, qu'on te supplie, de voir à quel point tu pouvais faire peur, même à un grand gaillard comme lui. Tu te redressais, tu t'éloignais un peu de lui, car il te dégoutait. Tu revenais en face de lui, à côté de ton bureau, une main qui s'appuyait sur celui-ci. Tu ne répondais pas à sa demande, tu ne voulais rien promettre. Tout dépendait de l'avancement de cette convocation. Si il allait de donner le nom, si il allait être arrogant ou finir par se défendre. Allez savoir, on pouvait s'attendre à tout dans un gang. Et tu restais de marbre, tu te contenais, du mieux que tu pouvais, lorsque le brun, tremblant et nerveux, te disait qu'il n'a jamais eu le nom de son client. Mais quel imbécile, mais quel incompétent, mais quel pauvre con. Jamais vous ne preniez des demandes sans prendre l'identité du client, jamais. Pour ce genre de situation, pour les avoir à l'oeil si le paiement était en retard ou pas du tout fait. Tu pris une longue inspiration à cela, tu fermais les yeux, et ouvrais ta main pour te retenir de lui en coller une au visage. "Je me demande bien qui t'as recruté. Je ne pense pas que c'était moi. Surement un de mes idiots de frères, ou alors, je devais être très soul." Mais finalement, tu t'écartais de ton bureau, tu t'avançais vers lui, ton poing se serrait à nouveau, mais tu te retenais, encore et encore. Arrivé à sa hauteur, tu attrapais sa chevelure en pleine main, et tu lui tirais la tête en arrière brutalement. Tu le regardais dans les yeux, tu serrais ses cheveux dans ton poing, alors que tu posais ton autre main sur son cou, que tu attrapais sans le serrer, juste de quoi l'avoir dans ta main, bien lui faire ressentir que ta main était là, sur sa gorge. "Est-ce que tu es retardé, ou juste idiot? Est-ce que tu CROIS QUE C'EST UNE FAÇON DE TRAVAILLER ICI?" Tu hurlais ces derniers mots, ta voix raisonnait dans la pièce, si grave et rauque, bestiale. Mais soudainement, tu entendais ce petit bruit qui retenais ton attention, un bruit de coulée, de gouttes, puis une odeur te montait au nez. Une odeur immonde qui te faisait grimacer. Instinctivement, tu as regardé entre ses jambes. C'était bien la première fois que tu regardais l'entre-jambe d'un homme d'ailleurs. Mais là, ton cerveau t'as tout naturellement dirigé les yeux vers la provenance de ce bruit et de cette odeur. "Mais merde!!" Tu le lâchais violemment, en profitant pour le pousser tout en le relâchant. Tu voyais son pantalon trempé, le liquide couler sur ta chaise et ton sol. "Tu es quoi? Un chien galeux?! Mais qu'est-ce que tu fous ici?!" Tu faisais quelques pas en arrière pour ne pas être touché par l'urine, tu frappais ton bureau, ton visage rempli de colère et de dégoût. Tu frappais plutôt ton bureau, car tu ne voulais plus toucher cette pauvre merde devant toi. Tu faisais peur, tu le savais, mais jamais on t'avait fait ce coup-là. "Sors d'ici. SORS." Tu lui montrais la porte de ton doigt, le regard noir et rempli de rage. "La prochaine fois, viens avec une couche! Je n'en ai pas fini avec toi!!"

Tu te demandais ce que tu allais bien pouvoir faire maintenant. Tu étais frustré, tellement sur ta faim, tu passais ta main sur ton visage, tu jurais encore et encore, tu tournais en rond. Non seulement tu ne pouvais pas te défouler sur cet homme parce que tu avais un minimum de dignité, et en plus, tu n'avais pas de nom pour rafraîchir la tête de ce fameux client. Tu étais tellement frustré, en rage, que tu en tremblais. Tu voulais la venger, elle méritait justice, pour tout ce qu'elle a subi et subissait aujourd'hui. Régler la violence par la violence, car c'était ta façon de faire. Mais comment tu allais faire, maintenant? Ta soif de vengeance était immense, tu étais comme un lion en cage, qui pouvait tout dévorer et déchiqueter sur son passage si on le libérait.

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