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 And so it seems I broke your heart (sunrise)

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Canis Major
Canis Major
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UNIVERS FÉTICHE : Harry Potter et les séries en général <3
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Lou

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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
John a fini par découvrir qui était son mystérieux interlocuteur et on peut dire qu'il l'a mal prit. Sherlock est incapable de laisser cette histoire prendre cette tournure et décide de prendre les choses en main en se pointant chez les Watson en pleine nuit.

C'est toujours l'une de ces idées idiotes qui nous traversent la tête avec @SUNRISE
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Canis Major
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Lou

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Sherlock Holmes
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon désintérêt, je suis célibataire et je le vis plutôt sans trop m'en soucier.




louis garrel ©️wildworld
Le vent nocturne t’ébouriffe les cheveux, malgré les bâtiments qui t’entourent. On pourrait comprendre ce genre de phénomènes dans une vallée dénuée du moindre relief, mais ce n’est pas le cas ici. Pourtant, cette brise fait danser tes mèches sur ta tête. Les mains dans les poches de ta veste, tu avances dans ces rues que tu connais par coeur. Tu aurais pu marcher d’un pas prospère, si seulement tu n’avais pas le coeur si lourd. Tu n’arrives pas à te débarrasser de la présence de John à l’intérieur de ta tête. Habituellement, tu es plutôt doué pour supprimer des informations que tu trouves inutiles. Tu fais ça plutôt facilement. Pas cette fois-ci. Quoique tu fasses, il finit toujours par refaire surface et tu ne peux te résoudre à enfermer son souvenir dans un recoin de ton esprit auquel tu te refuses l’accès. Non, tu ne peux pas faire ça. Certes, ce souvenir est douloureux, d’une certaine façon, mais c’est aussi la seule chose qui continue de te relier à lui. Si tu l’effaces ou l’enferme, il n’y aura plus rien qui prouvera son existence. Cette idée est plus douloureux que le souvenir en lui-même. Alors, tu te contentes d’essayer de ne pas trop y penser. Peine perdue.

Tu ne sais pas trop ce que tu fais dans les rues de Londres, à cette heure-ci. Tu ferais mieux de rentrer chez toi, il est tard, mais tu ne peux pas. Coincé dans ta chambre, ton cerveau fait des siennes et ce téléphone qui reste bien trop silencieux à ton goût a déjà faillit passer par la fenêtre un nombre incalculable de fois. Tu as besoin d’agir. Rester chez toi à te morfondre ne résoudra rien, tu le sais très bien. La cigarette aux lèvres, tu t’es décidé de marcher un peu. Peut-être qu’une petite promenade t’éclaircira les pensées ou te fatiguera suffisamment pour que tu cèdes enfin aux bras de Morphée. Tu te perds dans tes pensées. Tu repenses à ce que Mycroft t’a dit il y a quelques jours et tu te demandes s’il a raison. C’est bien une première. En temps normal, tu pars du principe qu’il a toujours tord. Pas cette fois. Tu te demandes si John pensait vraiment les mots qu’il a pu te jeter à la figure ou si c’était simplement un effet secondaire de la colère qu’il a pu ressentir quand il a appris qui tu étais vraiment. Après tout, après l’enregistrement que tu lui as envoyé, il t’a avoué qu’il n’arrivait pas à tirer un trait sur toi. Ça a certainement une signification, non ? T’en sais strictement rien. Les subtilités des conversations humaines, ça n’a jamais été ton truc. Tu n’y as jamais trouvé beaucoup d’intérêt. Les gens parlent souvent pour ne rien dire.

Tu finis par sortir de tes pensées et tu te retrouves plutôt surpris de l’endroit où tu es arrivé. Tu reconnais la façade, le quartier, la maison en elle-même. Tu es devant chez John. Une rapide analyse de la devanture t’apprend qu’il est assez tard pour que tout le monde semble dormir, excepté une lumière dans la chambre la plus à gauche, celle de John. Tu devrais faire demi-tour, rentrer chez toi. Quoique ce soit, mais pas rester ici comme un vulgaire stalker. Seulement, tes jambes ne semblent pas décidé à bouger le moindre muscle. Tu soupires. De toute évidence, tu n’iras nul part. Ton regard est attiré par la lumière à l’étage, comme un papillon attiré par une flamme dans la nuit. Tu sais ce qu’il te reste à faire. Tu ne peux pas frapper ou sonner. Ils risqueraient de mal prendre le fait que tu les déranges si tard. La seule solution que tu as, c’est de trouver un autre chemin. C’est certainement à cause de cette idée que tu te retrouves accroché à la façade des Watson. Une plante grimpante ronge le mur et c’es ce qui t’aide à grimper. Ce n’est pas aussi simple que s’il y avait une échelle ou un vrai tronc sur lequel tu pourrais prendre de vrais appuis, mais tu te débrouilles. Tu es plutôt agile et tu arrives bientôt à la fenêtre de ta Juliette. Faut vraiment que tu arrêtes d’écouter Mycroft. La visibilité de l’autre côté de la fenêtre est plutôt difficile et tu croises les doigts pour que John soit seul et suffisamment éveillé pour se rendre compte qu’il y a quelqu’un. Tu frappes contre la paroi vitré alors que tes doigts commencent à te faire mal. Tu insistes et marmonne. « Allez, John ne me laisse pas dehors. »


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SUNRISE
SUNRISE
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Johnny

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John Watson
J'ai 17 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal, mais c'est sans doute mieux comme ça.

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lucas till ©️ .always
La lumière trônant sur ton bureau, englobe ton être d’une légère lumière jaunâtre, qui se diffuse avec douceur sur les murs de la pièce. La petite lampe se pose au-dessus d’une feuille qui reste désespérément vierge. La mine du crayon ne se pose pas sur son grain, sur sa blancheur inimitable. Elle laisse les encarts vides. La musique dans tes oreilles fait taire les cris au rez-de-chaussée. Les guitares s’élancent, suivi par le rythme entraînant offert par le batteur derrière son instrument. Bientôt la mélodie t’enferme dans une bulle dont toi seul est capable de t’évader, en appuyant sur le petit bouton de ton smartphone. Smartphone qui n’a plus tellement d’utilité, désormais. Les messages ont cessé pendant un temps. Un nouvel abandon qui a serré ton cœur, qui l’a tordu, déchiré, brisé, piétiné. Pourtant, il envahit toujours tes pensées. Malgré les mots que tu lui as lancé à la figure, malgré toute la force que tu mettais dans tes mains pour le repousser, malgré toute la force que tu as mis pour lui jeter ton livre en pleine figure. Tu ne parviens pas à chasser Sherlock de ton esprit. Il s’y impose toujours avec force. Il te donne l’impression que ton téléphone vibre sur la surface lisse de ton bureau. Bureau auquel il s’est une fois appuyé. Siège sur laquelle il s’est assis. Chambre dans laquelle il s’est tenu. Un soupir passe sur tes lèvres sèches, tandis que le crayon s’échappe de tes doigts. Tu abandonnes. Tu n’en peux plus. Tu ne peux pas te concentrer.

Du bout des doigts, tu repousses ton devoir qui rejoint les autres feuilles de cours indéchiffrables. Une main passe sur tes yeux fatigués, alors que tu t’enfonces dans ton fauteuil, las. La musique continue de défiler dans ton casque. Paupières closes, tu t’accordes quelques longues secondes pour trouver le courage de te lever, te dégourdir les jambes avant de te remettre au travail. À ne rien faire d’autres que tourner et tourner dans ton lit à peine rentré des cours, tu te retrouves avec une quantité astronomique de devoirs à rendre. Un nouveau soupir, lorsque tu retires le casque pesant sur tes oreilles pour masser doucement ses dernières. S te manque. Cela signifie que Sherlock aussi, te manque. Un grognement s’échappe de tes lèvres, alors que tu fais pivoter ton siège. La tête renversée sur le dossier, tu saisis ton smartphone et déverrouilles l’écran. Depuis le début de la semaine, t’as espéré obtenir des excuses de la part du jeune homme. T’as espéré avoir un message qui aille dans ce sens. Sans succès. À croire que quitter ta vie était ce qu’il désirait. Cela fait sens avec sa précédente attitude. Cela fait sens avec son absence. Ses pensées reviennent polluer ta tête. Les mêmes pensées que tu chasses inlassablement depuis votre altercation. Tu ne veux pas croire qu’il soit si. Inhumain. Tu ne veux pas croire qu’il soit comme il se décrit. Il est bien plus, bien plus que ce qu’il pense être. S te torture, même sans être présent. Qu’il ignore tes messages, qu’il y réponde, qu’il disparaisse. L’image du brun ne cesse de te tourmenter. Il est toujours là, dans un coin de ta tête, si ce n’est le centre de tes pensées. Le jeune homme parvient à interrompre le fil de chacun de tes raisonnements sans que tu ne puisses savoir pourquoi. Tu ne comprends pas pourquoi c’est si difficile de l’oublier. C’est ce que tu as dit vouloir. Puis, il a envoyé cet enregistrement. Il a envoyé cette chanson que tu te refuses à écouter une fois de plus. Cette musique, tu la connais sur le bout des doigts. Tu en connais le titre. The Last Goodbye. Tu ne l’as écouté qu’une seule fois. Tu ne peux plus écouter ses morceaux pour t’endormir.

Un nouveau souffle avant que tu ne te redresses sur ton assise. Tu t’apprêtes à remettre ton casque sur tes oreilles, lorsque tu entends un coup tapé à ta fenêtre. Tu te retournes, surpris. D’ici, avec la lumière se reflétant dans la fenêtre, tu ne vois pas ce qu’il peut y avoir dehors. Tu aperçois à peine les lueurs des lampadaires. Méfiant, tu fronces les sourcils et t’approches pour ouvrir le carreau. « Sherlock ? » Le vent frais de la nuit s’invite dans ta chevelure, alors que tu l’aides à rentrer dans la pièce, tirant sur son bras pour l’attirer, pour éviter qu’il tombe dans le vide. « Mais qu’est-ce que tu fais là ? C’est encore un de tes jeux tordus ? »
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Canis Major
Canis Major
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Sherlock Holmes
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors bien. Sinon, grâce à mon désintérêt, je suis célibataire et je le vis plutôt sans trop m'en soucier.




louis garrel ©️wildworld
Tu n’as pas l’habitude d’agir sans réfléchir. Bien sûr parfois, tu as tendance à être un peu impulsif, mais c’est toujours le fruit d’une certaine réflexion. Seulement, il semblerait que quand il s’agît du petit homme, tes pensées ne sont plus si ordonnées que ça. Il a foutu un sacré bordel depuis qu’il est entré dans ta vie. Ça aurait dû te faire peur, mais au fond, tu adores cette idée. Tu as appris à apprécier vos échanges, à appréhender la naïveté de ton interlocuteur. Tu t’es laissé avoir par ce petit homme et maintenant qu’il a quitté ton téléphone, un vide s’est imposé à toi. Tu n’aimes pas ça. Tu n’aimes pas ce vide qui remplace sa présence. Tu ne peux t’empêcher de repenser à la dernière fois où tu l’as croisé. Un hasard malheureux. Rencontre fortuite sur un trottoir londonien. La violence de John te laisse encore un goût amer sur le bout de la langue. Peut-être que tu aurais dû lui dire qui tu étais. Seulement, tu n’en as pas vu l’intérêt sur le moment. Il semblerait que tu en paies le prix, désormais.

Tu as retourné la situation dans ton esprit à de nombreuses reprises. Même Mycroft s’y est mis. Tu as tenté de renouer contact. Tu as passé des heures à enregistrer une mélodie juste pour lui. Seulement, le timing n’a peut-être pas été le mieux choisi et t’as l’impression d’avoir donné un coup d’épée dans l’eau. Tu as presque réussi à te convaincre de laisser tomber. Convaincu que c’était la meilleure chose à faire. John a été claire, il ne veut plus te voir et tu ne te sens pas le droit de t’imposer à lui. C’est ce que tu t’efforces de te répéter, en tout cas. Tu t’es étrangement attaché à lui et ça ne t’arrive pas souvent. En temps normal, tu ne t’attaches à personne. Il faut dire que tu ne laisses jamais personne t’approcher suffisamment. Les sentiments sont inutiles et douloureux - pour le peu d’expériences que tu en as eu.

Tu aurais pu faire durer cette situation encore longtemps, si seulement ton frère n’avait pas encore eu l’idée de venir fourrer son énorme nez dans tes affaires. C’est une habitude chez lui, Mycroft ne peut s’empêcher de venir s’immiscer dans ta vie. C’est plus fort que lui. Tu trouves ça irritant. Pourtant, il a réussi à te mettre une idée dans la tête, assez profondément ancré pour que tu sois incapable de t’en débarrasser. Il a mit le doit sur quelque chose que tu essayais d’éluder. John a réussi à éveiller ton intérêt. Chose suffisamment rare pour que tu tire un trait dessus sans tenter de le préserver. T’aurais aimé que Piecroft s’abstienne. C’est beaucoup trop lui demander. C’est à cause de lui si tu es dans les rues de Londres à cette heure-ci, parce que tu n’arrives pas à t’enlever cette idée de la tête. Tu te sens obligé de faire quelque chose. La musique ne semble pas l’avoir touché, la seule chose qui l’a fait réagir c’est de t’avoir croisé dans cette rue. Alors, peut-être que s’il te voit une nouvelle fois, il acceptera de réagir à nouveau. Le petit homme doit t’avoir rendu fou. C’est l’unique solution que tu trouves pour expliquer tout ça.

La folie est la seule raison qui te pousserai à escalader une façade, à la nuit tombée. Ton agilité te sert à affronter cet obstacle. Tu grimpes et te retrouve devant la fenêtre de John. Contrairement à Juliette, il n’a pas de balcon et ce n’est pas pour t’arranger. Tu commences à sentir tes membres s’engourdir sous l’effort et des idées étranges te traversent l’esprit. Peut-être que John t’a complètement oublié, pire encore, peut-être est-il avec une fille de l’autre côté de cette vitre, entrain de se bécoter ou tu ne sais quoi encore. Cette idée te fait frissonner, si bien que tu manques de lâcher prise. Ce n’est pas le moment de tester la chute libre. Quoique. C’est peut-être ta dernière chance pour ne pas paraître trop ridicule. Si tu t’écrases plusieurs mètres plus bas, tu t’évitera certainement une humiliation. Tu prends un quart de seconde pour y réfléchir, mais tu finis par décider que te retrouver la face incruster dans le trottoir n’est pas une solution à envisager. Peu importe avec qui se trouve John, tu n’es pas venu jusqu’ici pour te dégonfler si près du but. Le plus perturbant, ce que tu n’as aucune idée d’à quoi t’attendre. En temps normal, tu t’arranges toujours pour savoir plus ou moins où tu mets les pieds. Là, tu en as aucune idée et ça à quelque chose d’excitant. Tu frappes de nouveau, n’ayant pas obtenu de réponse. Tu espères qu’il se décide vite. Tu ne pourras pas rester accroché là indéfiniment. Tu n’es même pas sûr que ça supporte ton poids beaucoup plus longtemps. Un certain soulagement t’envahie alors qu’il se décide enfin à ouvrir la fenêtre. Pas trop tôt. Toutefois, ce n’est pas encore gagné. Il faut rester vigilant. Il pourrait très bien refermer la fenêtre aussi tôt et te laisser te débrouiller sur ta branche. T’aurais l’air bien idiot. C’est peut-être ce que tu mérites. Tais-toi Mycroft. Il t’aide à entrer et tu es loin de refuser son offre. Tu enjambes l’encadrement de l’ouverture et tes pieds sont ravis de retrouver quelque chose de solide. Tu remets ta veste en place, essayant d’éviter de poser les yeux sur le petit homme. Tu as peur de ne pas pouvoir t’en décoller si jamais tu osais ne serait-ce que l’observer du coin de l’oeil. Étrange attirance que tu es incapable d’expliquer. Ta mâchoire se crispe quand il te demande si c’est encore l’un de tes jeux tordus. De toute évidence, la partie est loin d’être gagné. Tu te contentes de hocher négativement la tête, avant de relever les yeux pour croiser les siens. « Je viens d’escalader ta façade à mains nues dans l’espoir de pouvoir te revoir, je n’ai pas envie de jouer. » ta sincérité te surprend. Depuis quand est-ce que tu es capable de sortir ce genre de choses, déjà ? Pourtant, ce sont bien de ta bouche que ces quelques mots sont sortis. Tu te mords l’intérieure de la joue. Tu sais que tu devrais dire autre chose, mais tu n’as aucune idée de quoi dire. Pour une fois, peut-être que tu aurais aimé que Mycroft joue les Sirano DeBergerac, ça t’aurais été bien utile.  


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SUNRISE
SUNRISE
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J'ai 17 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors moyennement bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal, mais c'est sans doute mieux comme ça.

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lucas till ©️ .always
La musique a toujours eu cette chance de pouvoir te calmer, dans n’importe quelle situation, par la force qu’elle a de t’enfermer dans cette bulle confortable dont tu es le seul maître. Cependant, écouter un quelconque morceau, ces derniers temps, te ramenait à lui d’une manière inexplicable. Que ce soit les paroles, la mélodie d’une chanson muette. Un rien te ramenait à son visage, à sa silhouette, la manière qu’il a d’emplir la pièce de sa présence. Tu te souviens de la manière qu’il avait d’attirer l’attention sur lui, peut-être inconsciemment, lorsqu’il tentait de te faire comprendre les équations, et autres joyeusetés de tes cours de mathématiques. Il était ton professeur. Il était si proche de toi. Et à aucun moment tu n’as compris, tu n’as eu l’idée que cela pouvait être lui. Tu n’avais jamais fait le rapprochement entre les absences de S et les absences de Sherlock. C’est sans doute ce que tu as le plus de mal à accepter. Parce que tu culpabilises. Parce que tu es la dernière personne à l’avoir vu. Ce sont peut-être tes mots qui l’ont poussé à faire la plus grosse connerie qui soit. Ce sont sans aucun doute les mots que tu lui as craché au visage. Un soupir franchit tes lèvres, alors que tu retires le casque de tes oreilles. Désormais, seules quelques musiques accueillent ton quotidien sans que tu ne trouves un lien avec le grand brun. Et bien vite, tu te lasses de les écouter en boucle, encore et encore. Cependant, que ce soit le silence ou les bruits des instruments à tes oreilles, cela ne change pas les mauvais tours joués par ton esprit vicieux. Il te ramène interminablement à ces scènes que tu rejouent en boucle. C’est plus fort que toi. Peut-être que si tu avais posé les bonnes questions, peut-être que si tu avais regardé plus attentivement les indices, peut-être que si tu avais levé les yeux au bon moment dans le parc, rien de tout cela ne se serait produit. Rien de tout cela n’aurait dû se produire. Et si cela se produit, c’est uniquement de ta faute. Tu as cru bêtement que tu pouvais faire confiance à un inconnu, rencontré par hasard, à cause d’un numéro mal composé. Si tu n’avais pas dû chercher Harry partout, à paniquer, si tu n’avais pas continuer de parler avec cet anonyme, sans doute que tu ne te sentirais pas si mal. Mais non. Tu t’es accroché. Tu aurais pu abandonner, lorsqu’il t’a demandé de le faire, tu aurais pu lâcher prise lorsqu’il n’a plus donné de nouvelles pendant presque un mois, mais son frère t’a fait croire qu’il voulait juste une preuve. Il voulait juste savoir que tu n’étais pas comme les autres. Superficiel, ou bien quelque chose dans cet ordre-là. Seulement, tu t’es fait avoir. Tu as cru qu’il était différent, qu’il avait cette chose en plus, que les autres n’ont pas. Qu’il était ton ami. Mais tu t’es trompé. C’est le seul cheminement logique que ton esprit parvient à faire.

Doucement, tu te masses les oreilles en faisant pivoter ton fauteuil. Ton regard se pose sur ta chambre. Les cris de tes parents ont cessé, signifiant, au choix que l’un d’entre eux avait fini par quitter la maison, ou bien qu’ils faisaient chambre à part, une fois de plus. Les devoirs attendront un peu plus, faute de concentration. Tu t’apprêtes à reprendre ton casque pour le poser à nouveau sur tes oreilles lorsque tu entends quelques coups à ta fenêtre. Tu fronces les sourcils. Peu commun. Ta première pensée, lorsque tu t’avances vers celle-ci, est qu’un oiseau a été attiré par la lumière de ta lampe de bureau, jamais tu n’aurais cru qu’il puisse s’agir du garçon qui habite tes pensées. Tu prends même pas la peine de réfléchir et l’aides à monter dans ta chambre. Le laisser pendre dans le vide aurait été tentant, mais tu ne veux pas être témoin de sa chute, sur le béton, quelques mètres plus bas. Tandis que tu refermes sa porte d’entrée, ton cerveau s’active. Plus rien n’a réellement de sens, dans ta tête. Ainsi, tu lances les deux premières questions sans prendre le temps, ni la peine d’y réfléchir plus que ça. Pas ce soir. Tu n’en as pas la force. Pourtant, la réponse de Sherlock joue avec ton cœur. Ce dernier se stoppe instantanément avant de se remettre à battre bien plus vite qu’il ne le devrait. « Pourquoi ? Pourquoi t’es ici ? Pourquoi tu passes par ma fenêtre ? Pourquoi tu veux me revoir ? » De nouvelles questions dont tu n’es pas certain de vouloir connaître la réponse, dans le fond. « Tu pourrais me regarder, quand je te parle. » Ta voix tonne et gronde pour compenser tes joues qui s’enflamment, ton regard brillant et les palpitations incompréhensibles de ton organe, prisonnier de ta cage thoracique. Ce silence te rend dingue, qu’il te tourne le dos aussi. C’est pour ça que tu tires sur son bras pour que le brun puisse te faire face. Tu penches la tête pour croiser son regard, mais c’est une grossière erreur. Ta tête refuse que sa présence auprès de toi soit une bonne nouvelle, mais ton palpitant en dit tout autre chose. Ainsi, ta voix s’adoucit. « Sherlock. » marmonnes-tu, dans l’espoir qu’il se décide enfin à te répondre. C’est tout ce dont tu as besoin, là, tout de suite. La manche de sa veste est toujours coincée entre tes doigts. Ton casque crie toujours sa musique autour de ton cou.

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