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 Seul comme un traître [speedy gonzales]

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Captain Rogers.
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Nous sommes quelques jours après la fin du tournois des trois sorciers. Cedric s'en est tiré vivant; Harry-Potter n'a pas eu cette même chance. Après s'être enfui de la troisième épreuve grâce au portoloin caché dans la prestigieuse coupe, Cedric se voit insulté et détesté. Il prétend que Voldemort est derrière tout cela mais personne ne le croit: aux yeux des élèves, c'est lui-même qui a provoqué la mort de Harry-Potter. Selon l'avis populaire, il n'est qu'un traître. Un matin, le garçon maintenant isolé reçoit une lettre de la part d'un certain Sirius Black.
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Sirius
Black

J'ai 34 ans et je vis 12 Square Grimmaurd, Angleterre. Dans la vie, je suis sorcier et membre de l'Ordre du Phoenix et je m'en sors pas très bien, depuis quelques temps. Sinon, grâce à un mélange de chance/malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Gary Oldman ©️ avengedinchains
Harry était maintenant parti depuis quelques mois. Voldemort était officiellement de retour parmi vous et on aurait dit que le monde des sorciers était dans une panique générale. Il y avait de quoi, aussi. Tous les signes depuis l’arrivée d’Harry à Poudlard aurait dû être un signe de son retour, mais il était maintenant trop peu trop tard pour faire quelque chose, à présent. Dans les couloirs du 12 Square Grimmaurd, tu contemplais le vide, même si l’Ordre prenait encore ses réunions ici. Tu étais plus actif que jamais dans la cause de l’arrêt de Voldemort, ou du moins, en essayant de l’arrêter. La mort d’Harry n’allait pas être un échec monumental. Oh non. Mais une partie de toi te disait que tu avais raté Lily et James en laissant Harry aller dans la mort avec eux. Une autre te disait que tu devais te battre pour honorer leur mémoire. Et d’un côté, tu voulais croire la deuxième partie qui te disait que tout n’était pas terminé et que leur mort ne serait pas un autre de tes échecs. Voilà comment tu réussissais à passer au travers de cette épreuve de deuil. Tu voulais essayer de donner un sens à leur mort, comme Harry avait tenté de le faire, même s’il avait été choisi par le destin. Destin tragique qui avait amené Voldemort à gagner son combat. Il ne fallait pas abandonner, ne cessais-tu de te dire. Voldemort allait payer, mais il fallait être préparer à une guerre éminente. C’était inévitable après tout ce qui était arrivé. Le monde des sorciers allait devoir se préparer et tu étais prêt à tout affronter.

Puis, Arthur Weasley était venu t’approcher pour te parler de Cédric Diggory, le gamin qui avait été là lors de l’épreuve. C’était un message de son père qui disait que depuis la mort d’Harry, il ne l’avait pas eu très facile. Tu ne lui en voulais pas. Les nouvelles n’étaient pas très joyeuses de son côté, comme le pauvre élève de Poufsouffle était considéré comme un traitre auprès des siens. Tu ne pouvais que bien comprendre ce sentiment. Et même s’il avait été là lors des derniers instants et des derniers souffles de Harry, tu ne doutais pas qu’il avait dû se battre pour le garder en vie et le ramener. Ton filleul t’en avait souvent parler dans ses lettres pendant le tournoi et le jeune Diggory avait été loyal envers lui et très amical. Tu ne pouvais rien lui reprocher. Tu déposas une main sur l’épaule d’Arthur. « Je verrai ce que je peux faire. Dis-lui que je ne lui envoie que tu positif. » La mort d’Harry avait ébranlé le monde magique au grand complet. Tout le monde pensait que tu serais le premier à être le plus affecté. Tu l’étais, mais tu essayais de trouver un fond à tout ça.

Cela faisait maintenant trente minutes que tu jetais des parchemins comme le sport moldu avec la balle et le batte. Tu ne savais pas par où commencer. Tu ne connaissais qu’à peine ce pauvre Cédric. Tu ne voulais pas que ça ait l’air trop étrange comme lettre à recevoir. « Comment est-ce que je pourrais bien amener ça ? » te demandas-tu, en tapant la plume dans l’encrier. Tu ne voulais pas non plus que ça ait l’air décousu ou trop forcé. Tu voulais que Cédric sache que d’abord, ce n’était pas un traitre. Oh, c’était la première chose à spécifier. La deuxième étant que la mort d’Harry était peut-être inévitable, après tout ? Comme Dumbledore te l’avait révélé après la troisième tâche. Tu pris une grande respiration et tu commenças.

Lettre à Cédric a écrit:
« Cher Cédric,
Je ne sais pas pourquoi je t’écris, pour être honnête avec toi. Je te mentirais en te disant que je n’ai pas entendu les rumeurs circulant à ton sujet et que beaucoup son inquiet, suite à ce qui est arrivé lors de l’épreuve du labyrinthe du Tournoi des Trois sorciers. Et aussi étrange que cela puisse paraître, j’avais envie de t’écrire parce que je sais ce que c’est.
Toutes ces années passées à Azkaban, privé de mon unique liberté, en étant accusé à tord pour un crime de trahison sur des amis que je n’ai même pas commis m’ont appris des choses après tout.
Je ne sais pas si ces mots peuvent t’amener quelconque réconfort, mais je veux que tu saches que tu n’es pas responsable de la mort de filleul, peu importe ce que les autres disent. Voldemort, lui, l’est.
Avec toute mon amitié,
Sirius Black. »


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Cédric Diggory
J'ai 17 ans et je vis à jesaispas, jesaispas. Dans la vie, je suis apprenti sorcier et je m'en sors très mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis aux yeux de tous un traître et je le vis très mal.

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Robert Pattinson ©️ Hysteriatic
La fin des cours approchait à grand pas. Ça se sentait dans l’ambiance à Poudlard. Les mauvais élèves riaient et parlaient plus fort lors des repas et les bons étaient cachés dans le fond de la bibliothèque, le nez penché sur les bouquins de révision. C’était très festif pour tous les apprentis sorciers sauf un : Cédric. Depuis trois mois, il était considéré comme un traitre qui avait mené Harry-Potter vers sa mort. Toutes ses connaissances le savaient très compétitif. Ils pensaient qu’il avait raconté des histoires concernant la mort de son ami dans le but de gagner la coupe des trois sorciers. Personne ne croyait au retour de Voldemort. Pourquoi perdre son temps à croire à une légende quand on peut facilement mettre le blâme sur un être bien réel. Cédric n’avait évidemment pas été renvoyé de l’école de magie. Personne n’avait la certitude de tout ce qu’on racontait sur lui. Néanmoins, le sentiment de solitude que le jeune homme éprouvait ces derniers temps paraissait plus douloureux que l’expulsion elle-même qu’il aurait préféré avoir. Il ne se sentait plus parmi les siens.

Attablé pour le souper, Cédric dégustait seul un repas délicieux principalement composé de volailles. Ses anciens amis étaient assis bien assez loin pour ne pas sentir son odeur. Le faux traître était rendu habitué : il ne les regardait plus et n’espérait plus depuis longtemps qu’ils viennent lui demander de ses nouvelles. Même s’il était entouré de centaines de personnes, Cédric ne s’était jamais senti aussi isolé. Il parlait encore avec son père par le biais des lettres mais il était le seul à comprendre sa situation. Il ne pensait pas une seconde que son fils ait pu commettre un acte aussi injuste. C’était un gamin très loyal.

Il laissa tomber un os de poulet dans son assiette avant de s’essuyer les doigts sur une petite serviette de table joliment pliée. Alors qu’il s’apprêtait à boire une gorgée de jus, il fut brusquement bousculé par un élève qui passait derrière lui, renversant le contenu du verre dans son assiette et sur ses pantalons. Il se tourna vivement et ne fit face qu’au dos de deux amis qui riaient mesquinement tout en quittant la pièce d’un pas rapide. Des Gryffondors. Cédric se surpris à serrer les dents jusqu’à se blesser la mâchoire. Ses poings étaient serrés, ses ongles déchiraient presque sa paume. Puis, il se rendit compte de cette colère inhabituelle qu’il sentait en lui. Il expira, desserra tous ses membres et posa les coudes sur la table. « Calme-toi. C’est pas ton genre de réagir ainsi. » murmura-il dans sa barbe. Sous les yeux curieux de ses anciens amis, il se leva, glissa deux livres de révision dans son sac en bandoulière et quitta le lieu du festin d’une démarche assurée. Il se rendit dans le dortoir des Poufsouffle dans le but de changer de pantalons. Une fois assit sur son lit, il fut alerté par le vol puissant d’un oiseau de proie qui s’approchait de là, par la fenêtre grande ouverte. Il tendit son bras devant lui. Un hibou au plumage foncé vint y planter ses serres. Cédric se mordit les lèvres. Son hibou n’avait jamais été très douillet lors de ses atterrissages. Il caressa la tête de l’animal avec deux doigts puis pris doucement la lettre qui était coincée entre son bec. Curieux, il se coucha sur le dos dans son lit et lu les mots provenant d’un certain Sirius Black.

Cette lettre ne lui fit aucun effet. Maintenant habitué à sa solitude, il interpréta les mots de Sirius comme des paroles en l’air qu’il n’avait pas demandé de lire. Le jeune homme s’empara d’une plume, la trempa dans un petit contenant d’encre noire puis laissa ses pensées les plus claires s’écrire sur le papier.          

Lettre à Sirius a écrit:
Sirius,

Ma vie au château n’est pas une partie de plaisir, effectivement. J’en suis presque à croire que toutes ces rumeurs à propos de moi sont véridiques. Une partie de moi n’arrive plus à supporter l’idée que je vis ce rejet malgré mon innocence. Tous ces yeux virés vers moi vont me rendre fou.

Il marqua une pause. Sirius Black était pour lui un total inconnu. Il savait qu’il s’était enfuit d’Azkaban il y a de ça un peu plus qu’un an et il était au courant pour le lien entre lui et Harry-Potter. Cette personne ne pouvait pas lui causer de tords. Il se cachait de tous depuis bien longtemps. Alors, Cédric prit une grande inspiration et se donna le droit de lui dire la vérité. Il continua.

Lettre à Sirius a écrit:
Pour être honnête avec vous, je ne me sens plus moi-même depuis les événements. La solitude que je ressens me fait perdre mon humanité. Ce n’est pas une demande d’aide. Je n’ai besoin de personne, je peux moi-même reconstruire mes pensées et cesser de fantasmer sur la mort d'autruis…

Je ne m’attends pas à une réponse de votre part.

Cédric.
   

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Sirius
Black

J'ai 34 ans et je vis 12 Square Grimmaurd, Angleterre. Dans la vie, je suis sorcier et membre de l'Ordre du Phoenix et je m'en sors pas très bien, depuis quelques temps. Sinon, grâce à un mélange de chance/malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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Gary Oldman ©️ avengedinchains
Tu ignorais encore pourquoi tu avais fait une telle chose. C’est vrai, Cédric n’avait peut-être pas besoin d’entendre tout ça pour la énième fois ? Et tu savais que lorsqu’on se faisait parfois traiter tous les noms, on finissait par croire toutes ces paroles et les avaler jusque dans le plus profond de nous. Tu ne voulais pas que ce jeune homme vive la même chose. Les gens pouvaient être cruels. Ils entendaient quelque chose et il se disait que c’était la vérité absolue sans se demander ce que c’était dans le fin fond. Tu avais vécu une situation similaire. Tout le monde pensait que c’était toi qui avais trahi Lily et James. Toutes ces années à Azkaban. Pourtant, ce qui avait importé, c’était ce que tu pensais de toute cette histoire. Tu avais toujours su que ce n’était pas toi qui les avais vendus à Voldemort. Tu savais que tu n’aurais jamais fait une telle chose, mais c’est tout de même toi qui en avais payé le prix. C’était avant que vous ne découvriez que c’était en fait Peter qui l’avait fait. Bref, peu importe. Cédric n’était pas le responsable de la mort d’Harry. Tu n’écoutais plus ce que les gens disaient à ce sujet parce qu’au fond de toi, il y avait une partie qui savait. Une partie qui te disait que le jeune Poufsouffle se blâmait et écoutait trop les autres. Mais en même temps, tu essayais de te remettre à sa place à son âge et c’était évidemment ce qui arrivait à cet âge, malheureusement. Encore plus avec les derniers événements, c’était difficile de passer à côté de son nom, même des mois après la mort de ton filleul.

Tu te doutais bien que Cédric serait sceptique face à tes mots. Bien sûr, il fallait encore du temps avant de se rendre compte que c’était sincère. Pourtant, tu lui avais envoyé cette lettre. Mais quand tu y repensais, c’était peut-être justement parce que tu te revoyais un peu trop dans cette même situation. Traitre. Le mot te transperçait encore jusque dans ton cœur. Tu n’avais jamais trahi tes meilleurs amis et encore moins les parents de ton filleul. Toutes ces années à purger ta fausse peine dans une prison de détraqués et entourés de véritables traitres de la société. Tu avais longtemps pensé que tu avais déçu ceux que tu aimais le plus. Non pas ta famille parce que le clan entier des Blacks était contre toi, mais tes amis. La famille que tu avais choisie. Et tu aurais tellement eu besoin de ces mots, de cette lettre aussi insignifiante qu’elle pouvait paraître pour te sentir ne serait-ce que mieux pendant quelques instants, une seule fraction de secondes. Évidemment, tu pouvais envisager chacun des gestes que Cédric allait poser face à tes lettres et c’était bien ce que tu pouvais faire de mieux. Son père était inquiet, tout le monde qui l’aimait l’était et c’était normal. Il était peut-être furieux après le monde entier et c’était un état naturel, un réflexe que vous aviez en tant qu’être humain. C’était peut-être même un bon signe, après tout ? Mais tu ne pouvais rien envisager.

Lorsque la lettre de Cédric arriva, c’était exactement comme tu l’avais prédit. Tu sentais un ton froid et désinvolte dans ses phrases. Il avait pris cette initiative de correspondance comme une sorte de mécanisme de défense. Pourtant, toi tu savais que tu l’avais fait pour une raison toute autre. Et malgré tout, tu trouvais sa réaction normale. Que savais-tu de cet adolescent, mis à part le fait qu’il avait partagé les derniers instants de ton neveu ? Ou qu’il était à Poufsouffle et qu’il avait été d’une aide précieuse pour Harry ? Sans plus attendre, tu pris la plume déposée soigneusement sur ton bureau et tu te mis à rédiger :

Lettre à Cédric a écrit:
Cher Cédric,
Je sais que les mots précédents n’avaient pas eu l’air d’avoir un impact, mais je crois tout de même qu’ils en ont eu un. Ou qu’ils sont en voie d’en avoir un quelconque. Je t’avoue que je sais que tu es méfiant face à ce que j’ai pu te dire, voire même te confier. Et même si les gens ont leur croyance, sache que tu ne leur dois absolument rien et que tu es libre de les croire ou non.
Cela va te paraître cliché, mais je sais ce que tu ressens. Et je sais qu’on a dû te le dire des milliers de fois. Soit tes parents ou le reste de l’entourage qui peut encore te croire. J’ai vécu treize ans à Azkaban, en me faisant traiter comme toi, comme un traitre ayant soi-disant trahi les parents d’Harry et les ayant vendus à Voldemort. Moi aussi, j’ai eu mon lot d’aventures et de scandales trainant dans mon dos, je t’assure.
Et on finit par y croire, je le sais. Même quand on sait tout au fond de notre cœur qu’on n’a rien à nous reprocher, il y a toujours une partie de nous qui doute. Et on doute encore et toujours parce que la blessure reste toujours ouverte. Avant de me faire innocenter, et encore, je ne suis pas certain que tout le monde croie en la version que je n’ai vraiment rien avoir avec la mort de mes meilleurs amis... Et pourtant, je m’accroche.
Je m’accroche aux personnes qui croient encore en moi. Et c’est ce qui m’aide à avancer.
Ces mots n’auront probablement aucun impact pour le moment. Je le sais. Tu ne voudras pas les croire, tu vas vouloir brûler cette lettre, mais sache que tu n’es pas seul. Seuls les gens qui croient en nous peuvent nous aider à retrouver une certaine humanité, même quand on pense que tout est perdu...

En toute amitié et sincérité,
Sirius Black


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Cédric Diggory
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Robert Pattinson ©️ Hysteriatic
Il l’avait reçue, la lettre de Sirius. Il l’avait aussi lue bien attentivement. Elle était arrivée un matin, quatre jours après que Cédric ait envoyé la sienne. Entre temps, son jardin secret avait bourgeonné; de nouvelles idées noires avaient germé dans son esprit. Une part de lui ne croyait pas une seconde qu’il était capable d’exécuter ses pensées. La seconde part en bavait d’envie. Le jeune homme avait simplement caché les seuls mots rassurants qu’il avait reçus depuis un long moment sous son matelas. Quelque fois, quand ses poings se serraient et que sa gorge se nouait, il reprenait la lettre et misait sur elle pour retrouver son calme. Après deux semaines, les mots ne faisaient plus aucun effet. Ils étaient devenus le film qu’on connait par cœur car on l’a trop regardé. S’ils avaient pu calmer Cédric dans les premiers jours, maintenant le jeune homme se sentait à nouveau seul. La lettre, il l’avait brûlée.

Cette soirée-là, il se souvenait s’être battu avec Harry-Potter pour atteindre la précieuse coupe avant lui. Il se souvenait s’être enfargé dans les racines agitées, puis lentement dévoré par leur écorce coupante. C’était son ami qui l’avait aidé à s’en sortir en un seul morceau. Il l’avait remercié alors que ses esprits retombaient sur terre : la coupe, ils allaient la prendre tous les deux, en même temps. C’est une fois apparu dans un cimetière inquiétant que les jeunes se rendirent compte que l’objet de leur désir était un portoloin. Harry avait insisté pour qu’ils repartent en touchant la coupe mais Cédric n’avait pas compris l’importance de réagir rapidement. Quand Peter Pettigrew apparu dans la scène, Cédric se cacha derrière une tombe. Il ne comprenait pas pourquoi Harry n’avait pas fait de même. Ce dernier était plutôt en train de se tordre de douleur, la main faisait pression sur sa cicatrice brûlante. Le jeune homme restait planqué dans sa cachette, l’oreille alerte, tandis que son ami semblait dans le pire des pétrins. Immobile, il n’avait jamais eu le courage d’affronter les adversaires avec Harry. C’est seulement en entendant un homme prononcer le sortilège impardonnable mortel que ses jambes se décidèrent d’agir. Cédric se leva et hurla, la main tendue vers son ami : « Harry, non ! » Mais c’était trop tard. Au moment de sa mort, une petite sphère lumineuse vint rebondir hors du corps d’Harry pour frapper Cédric à la poitrine. Sous l’impact magique, le Poufsouffle retomba au sol, les yeux écarquilla, le regard vide. Il sentait une abomination pénétrer sa chair. Le cœur battant à toute allure, il rampa lentement vers le défunt, sous le regard curieux des Mangemorts et de Voldemort lui-même qui se prononça : « Voyez-vous cela ? Nous avions un spectateur depuis le début… » Tous se mirent à rire. C’était un moment festif pour eux. Harry-Potter était enfin mort. Cédric, les dents serrées, fit mine d’ignorer la présence du prince des ténèbres et de ses acolytes. Il attendit quelques secondes, juste assez pour que leur attention se tourne et il glissa discrètement sa baguette hors de sa ceinture. Il ferma les yeux, pria pour que son plan fonctionne puis hurla un sort. « FUMOS ! » Un écran de fumée vint le cacher. Sans attendre, il pointa son arme vers le trophée et s’empressa de prononcer : « Accio ! » La coupe fut attirée vers lui. Aussitôt qu’il la toucha, il disparut avec le corps d’Harry. C’est dans une foule en délire qu’il fut accueilli par tous les élèves et tous les professeurs de Poudlard. Agenouillé à côté du corps de son ami décédé, il ne bronchait pas. Aucune émotion n’animait son visage. Il se leva alors que la foule se faisait de moins en moins bruyante. Tous commençaient à comprendre que le corps couché au milieu de la scène était celui d’Harry-Potter. Et il ne respirait plus. Plusieurs regards se tournèrent vers le sujet encore vivant. Cédric, complètement déboussolé, se contenta de fuir la situation. Son père, dans l’incompréhension, se dressa et suivit son fils. Ce ne fut lorsqu’ils furent assez éloignés que Cédric pris Amos dans ses bras avant de verser ses premières larmes de douleur.

Devant le large miroir dans la salle de bain des préfets, Cédric se tenait debout, le chandail maintenu à la hauteur de sa poitrine. Il observait la cicatrice en forme d’anneau sur son muscle pectoral, inconscient de sa véritable fonction. Il se pinça les lèvres, rabaissa son vêtement et glissa son regard sur le corps inanimé d’une corneille qui gisait dans un des lavabos. Il rangea sa baguette et, dans la plus calme des démarches, quitta la pièce. Il se rendit à la volière avec une plume, un papier et une enveloppe, déterminé à faire part de ses pensées à la seule personne qui s’inquiétait pour lui.        
       

Lettre à Sirius a écrit:
Sirius,

Ne vous méprenez pas : j’ai lu votre lettre à la seconde où je l’ai reçue. Voilà que deux semaines se sont écoulées et je ne pensais pas avoir besoin de vous lire à nouveau. La vérité, c’est que votre lettre m’a calmé pendant quelques jours. J’ai beaucoup compté sur elle pour apprivoiser mes pensées. Néanmoins, après l’avoir lue tant de fois j’ai eu l’impression que sa signification commençait à s’effacer de la page, ne laissant que des mots vide de sens.

Sirius. Je ne veux pas aller à Azkaban. J’ai essayé un sort impardonnable, aujourd’hui. Personne ne m’a vu. J’étais seul. Mais il a bien fonctionné. C’était la première fois qu’un être mourrait entre mes mains. J’ai apprécié cela et c’est la raison pour laquelle je vous écris. Une part de moi veut réessayer. Mais avec un être plus grand. J’ai très peur. Je m’interdis d’approcher des autres. Je pense que je suis coincé dans un cercle vicieux. Je ne m’en sortirai pas si je ne reçois pas d’aide. Je ne pensais pas vous dire cela mais mon état a empiré. J’ai peur de blesser quelqu’un que j’ai jadis aimé.

Cédric.

Le hibou s’envola. Le jeune homme observa tous les oiseaux autour de lui et ferma les yeux pour couper ses envies.
   

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Gary Oldman ©️ avengedinchains
Les jours passaient sans Harry et tu ne cessais de faire quelque chose pour essayer de contrer l’avancement du Seigneur des Ténèbres. L’Ordre faisait tout son possible pour le faire et tu essayais d’être le plus actif que possible dans le processus pour arrêter la noirceur de vous envahir. S’il y avait bien une chose que tu refusais de voir, c’était son ascension, le voir triompher, après avoir tuer Harry. Tu essayais de trouver un pansement pour au moins arrêter la blessure de saigner. Tu ne le montrais peut-être pas, mais tu étais affecté. Tu préférais montrer que tu pouvais te retourner facilement sans être trop émotionnel. Pourtant, il ne passait pas un jour où tu repensais à toute cette histoire et que tu te disais que tu avais échoué à protéger ton filleul. Lily et James devaient probablement se retourner dans leur tombe. Même si leur fils les avait rejoints, tu ne pouvais pas cesser de te dire que tu n’avais pas honoré ta promesse de toujours le protéger du mal, comme ta meilleure amie avait pu admirablement le faire la nuit de sa mort. Tu n’avais pas connu Harry très longtemps et ces moments, tu les chérissais à penser à eux. Et même si tu te disais que ce n’était de la faute de personne sauf Voldemort, il y avait toujours cette partie protectrice de toi qui te disait sans cesse que tu avais échoué. Tu ne voulais pas tomber dans ces pensées autrefois si familières. Tu savais que tu valais mieux que ça, mieux que de te morfondre dans ton coin. Il fallait que tu reprennes souvent le dessus, mais il y avait des moments où tu te retrouvais seul et où c’était plus fort que toi. Tu te sentais soulagé pendant un simple instant de solitude où tu pouvais te laisser aller ne serait-ce que quelques secondes.

La prochaine lettre de Cédric n’arriva pas tout de suite, mais tu recevais encore beaucoup de courrier de sympathies et de condoléances d’un peu partout dans le monde. C’était surprenant. Tu n’étais pas habitué à de telles attentions. On avait oublié le nom de Black pour plusieurs raisons. Même si la famille était de sang pur, les membres de la famille n’étaient pas les plus respectées. Elle était déchirée entre le bien, le mal et un tas d’autres choses. T’avais toujours été le mouton noir, celui qui sortait de la masse, qui ne voulait pas suivre les règles de sang pur. Et pourtant, tu en avais décidément payé le prix. Comment tu espérais parfois ne plus porter ce nom de malheur qui te reliais à des personnes à qui tu ne voulais même pas adresser la parole. Tu n’avais aucune idée de comment ne pas tomber dans des pensées trop sombres. On pourrait croire que c’était facile à première vue, mais tu ce ne l’était pas du tout, en fait. La mort frappait tous les jours, encore plus depuis que Voldemort prenait de l’expansion. Tu te disais qu’une des façons de sauver ta conscience, c’était d’essayer de sauver ceux que tu pouvais encore. Mais qui étaient-ils ? Des inconnus, des innocents. Mais étaient-ils tous si innocents qu’ils ne pouvaient paraître sur papier ?

Finalement, tu reçus la visite du hibou et tu n’hésitas pas une seule seconde à lire chacun des mots écrits sur le bout de parchemin. C’était encore une phase fatale dans toute cette rédemption. Ce pauvre Cédric était sur une corde raide qui pouvait facilement le faire basculer d’un côté comme de l’autre. T’étais inquiet, mais tu ne pouvais pas faire y faire grand-chose. Il était fragile. Oui, les mots ça aidait beaucoup. Quand ils venaient d’un parfait inconnu, ça pouvait avoir plus de sens que quelqu’un qui nous connaissait bien, par exemple. Mais tu savais que ce n’était que temporaire et que ce n’était qu’une question de temps avant que la corde ne cède ou qu’il ne fasse son choix. Néanmoins, il ne devait pas laisser tomber.

Lettre à Cédric a écrit:
Cher Cédric,
Plusieurs te diront que c’est anormal et que c’est mal. Voici ce que je pense de toute cette histoire. Tu n’es pas seul. C’est une passe. Tu essayes des nouvelles choses et ce n’est pas par une révolte ou quoi que ce soit non. Tout le monde va essayer de te dire que tu finis par croire tout ce que les autres disent à ton sujet et c’est peut-être vrai, mais la situation est beaucoup plus complexe que tu ne peux l’imaginer.
Tu as perdu ton identité Cédric. Tu ne sais plus qui tu es. Tu essayes un tas de choses parce que tu veux essayer de te retrouver. Et c’est normal. Tu as vécu quelque chose de profondément traumatisant. Que tu le veuilles ou non, ce l’était. Tout ce que tu as vu, tout ce que tu as ressenti, ça te fait sentir ainsi. Tu n’as rien à te reprocher, selon moi.
Tu dois prendre le temps de te retrouver et peut-être que passer par cette drôle de passe est une étape de plus vers la véritable rédemption. Mais encore là, je ne te parle qu’avec ma pauvre expérience à Azkaban. Je ne te souhaite pas d’y aller et je ne veux pas que tu y ailles. Tu n’es pas un traitre et encore moins un ennemi de notre société magique.
Au plaisir de ravoir de tes nouvelles,
Sirius Black


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Cédric Diggory
J'ai 17 ans et je vis à jesaispas, jesaispas. Dans la vie, je suis apprenti sorcier et je m'en sors très mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis aux yeux de tous un traître et je le vis très mal.

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Robert Pattinson ©️ Hysteriatic
La volière était devenue un endroit serein pour le jeune homme qui se sentait devenir quelqu’un qu’il n’est pas. Depuis qu’il avait envoyé sa dernière lettre à Sirius, il avait eu l’habitude d’attendre une réponse, perché en haut de la tour d’oiseaux, entouré de hululements assez forts pour écraser la voix qu’il entendait dans sa tête. Cette voix était familière. Elle s’apparentait à un sifflement de serpent. Cette dernière donnait des ordres à Cédric depuis quelques jours. Lui, il ne les écoutait pas et secouait la tête, comme s’il allait s’en débarrasser ainsi. Rien n’y faisait, malheureusement. Il ne comprenait pas les mots prononcés dans sa tête mais il savait qu’ils n’étaient pas innocents. Il sentait que quelqu’un voulait qu’il agisse en prononçant une nouvelle fois le sortilège impardonnable qui tue. Encore là, il avait réussi à résister.

Accoudé au rebord de la fenêtre sans vitre, Cédric fixait l’horizon. Enfin, il aperçu un petit point noir s’approcher lentement, au loin, dans le ciel. Bientôt, il pu reconnaître la forme de son hibou. Il avait attendu cinq jours ce moment. L’animal se posa sur un perchoir au centre de la volière, face à son maître. Aussitôt, le jeune homme s’empara de la lettre d’une façon plutôt brusque, l’arrachant au bec de son oiseau. La bête étira ses ailes et s’en alla sans attendre une seconde de plus, comme si elle sentait que la colère était maître de ces lieux.

Il ne fut pas surpris; la lettre n’était composée que des mêmes mots qu’il avait reçus auparavant. Il prit cette nouvelle comme une lame dans son cœur. Sirius n’en avait rien à faire de ses problèmes. Ce n’était qu’un pauvre hors la loi, de toute façon. Peut-être mentait-il depuis le début et que sa seule intention était mauvaise. Alors, il déchira la lettre et laissa les morceaux de papier s’éparpiller sur le plancher de pierres. Sous le regard curieux des oiseaux qui s’étaient maintenant tus, Cédric arracha un énorme cri de souffrance. Maintenant assis au sol, la tête enfoncée entre ses bras, il se mit à pleurer, comme il n’avait jamais pleuré. La voix dans sa tête profita de cet instant de silence froid pour se rallumer. Cédric se surpris à comprendre la langue du serpent. Il redressa la tête, le regard complètement perdu, les yeux gorgés d’eau. C’est à ce moment mal choisi qu’une jolie femme qu’il connaissait bien intervint.

- Cédric ? J’ai entendu un cri, est-ce que ça va ?  

C’était Cho. Sa partenaire de danse pendant le bal. Elle aimait bien se rendre à la volière de temps en temps. Cédric ne l’avait pas revue depuis la mort d’Harry-Potter. Il ne savait pas qu’elle était amoureuse de ce dernier. Il ne savait pas qu’elle avait partagé sa peine dans le silence depuis le début. Elle n’en avait jamais voulu à Cédric. Elle avait eu le temps de voir qu’il était un garçon bien pendant les quelques heures qu’avait duré le bal de Noël. Le Poufsouffle posa ses yeux bleus sur la belle asiatique. Il pencha lentement la tête sur le côté, comme s’il la dévisageait. Il aurait aimé avoir la force de lui dire de partir, mais c’est sa baguette qui prit l’avance. La dernière chose qu’on put apercevoir fut un éclair verdâtre puis une envolée d’oiseaux. Sous l’emprise de la panique, Cédric se dépêcha de ramasser les morceaux de la lettre de Sirius, éparpillés au sol. Il prit le temps de trouver toutes les parties sur lesquelles se trouvait son prénom. Il s’apprêtait à partir, mais il se mis à loucher sur un morceau au sol sur lequel on pouvait voir le nom Sirius Black. Il n’hésita pas une seconde : il décida de le laisser sur le lieu du crime.  

Cédric entendit la nouvelle du meurtre la journée même. Un élève de première année s’était rendu dans la volière en espérant y trouver une lettre de sa mère. Il avait eu la malchance de tomber sur le corps mort de Cho, entouré de plumes sales et de papiers déchirés. La brigade magique s’était vite rendue sur le lieu, ainsi que les journalistes. La volière était maintenant un endroit interdit d’accès jusqu’à ce qu’on trouve le coupable du meurtre puéril. Les élèves n’avaient plus le droit de sortir du château. Le nom de Sirius Black avait été prononcé à nouveau. Déjà, le lendemain matin, la nouvelle fit la première page des journaux.

Devant un jus de citrouille et une tranche de pain au banane, Cédric lisait attentivement l’article qui annonçait le retour de Sirius Black. Même si le jeune homme était blême depuis le moment du meurtre, il soupira. Il se sentait délivré. Peut-être que son nom allait enfin être effacé maintenant qu’une vraie menace était revenue. La voix dans sa tête ne se prononçait plus. Le garçon avait senti la fierté maladive de commettre un meurtre. Il était tombé d’un côté de la corde et avait réussi à s’en sortir indemne. Succomber à la tentation était bien plus facile que d'y résister.    


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Gary Oldman ©️ avengedinchains
Toute cette histoire n’avait aucun sens, aucun. Personne, même auprès du ministère ne comprenait ce qui était arrivé pendant les derniers jours. La raison pour laquelle tu étais aussi certain que ce n’était pas toi avais commis un tel crime était que tu étais justement en réunion avec le Ministère de la Magie quand les faits s’étaient produits. Tu n’arrivais pas à comprendre ce qui était arrivé et pourtant, il t’avait fallu du temps avant de comprendre dans quelle histoire compliquée tu t’étais embarquée. Et avec le recul, écrire à Cédric n’avait peut-être pas été une bonne idée... Du moins, il avait peut-être pris tes mots de manière plus intense que tu ne l’aurais cru. Et pourtant, même si tu aurais dû te sentir trahi par un tel geste posé, une partie de toi essayais de te dissuader en te disant que le gamin était perdu, comme toi. Et que t’aurais probablement posé le même geste à son âge si t’avais vécu quelque chose de traumatisant. Tu n’essayais pas totalement de l’excuser de son geste de panique ou même volontaire, mais cette partie de toi qui avait vécu la même situation tentait de comprendre tout ce qui était en train de se passer et franchement, tu étais très distrait et mêlé entre les deux morceaux de la médaille. Personne n’arrivait à comprendre ce dilemme, sûrement parce qu’ils ne l’avaient jamais vécu eux-mêmes. Mais tu ne pouvais pas leur en vouloir.

Néanmoins, les soupçons étaient toujours tournés vers toi et tu étais encore le principal suspect dans cette affaire. Tu savais que la seule raison du pourquoi il y avait eu ton nom sur la scène, c’était parce que tu étais en correspondance avec Cédric. Et c’était pourquoi il y avait eu ce bout de papier. Le Ministère et tout le monde t’avait interrogé et tu n’avais pas pu. Tu n’avais pas eu le courage de leur dire que tu avais été en correspondance avec Cédric, ni même que c’était peut-être la raison pour laquelle ton nom s’était retrouvé mêlé à toute cette histoire. « J’ignore pourquoi mon nom s’est retrouvé à un tel endroit, je vous jure. » Tu te rappelais des mots de Cédric dans ces lettres. Il ne voulait pas aller à Azkaban. Ce n’était pas ce qui allait lui arriver à lui ou à sa famille. Tu savais à quel point ça pouvait être lourd comme cas à gérer. Comme il était déjà assez en détresse psychologique, ce n’était pas le moment d’en rajouter une couche, même si ta conscience te disait que c’était peut-être toi qui allais en souffrir. Encore une conséquence de vouloir trop aider les autres. Et pourtant, tu ne voulais pas voir un gamin plonger. Il y avait goûté, voilà. Il pouvait maintenant basculer d’un côté ou de l’autre, mais ce n’était pas de ton sort. C’était du tiens de faire de ton mieux pour ne pas qu’il plonge comme toi. Personne n’était au courant de cette correspondance entre Cédric et toi. Tu ne voulais pas qu’il lui arrive quelque chose par ta faute. C’était peut-être la tienne d’avoir pris le temps de lui écrire une lettre. Il avait basculé et tu l’avais en quelque sorte encouragé. Peut-être que de rester à Azkaban était une bonne chose, après tout ? Tu y étais allé une fois, la deuxième allait peut-être... peut-être être la bonne ? Tu eus un éclair de génie. Bien sûr... Tu de changeas en chien et tu te rendis au poste pour te rendre. « J’ai commis le meurtre de Cho Chang. » finis-tu par avouer, avec la plus grande sérénité. Sans ébranler rien, tu fus arrêté. Et pourtant, tu avais l’impression que tu venais de faire une bonne action, même si l’histoire était une étrange impression de déjà-vu...


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Lettre à Sirius a écrit:
Sirius.

L’école s’est terminée pour moi cette année. Je suis retourné vivre chez mon père pour les vacances. Je ne compte plus retourner à Poudlard dans le futur. Depuis le meurtre que tu as commis, les yeux se sont détournés. Mon nom a cessé d’être prononcé. Le tiens, en revanche. J’ai entendu dire que tu avais confessé et qu’on t’avait de nouveau emprisonné à Azkaban. Tu m’as rendu la vie simple, je t’en remercie. J’espère que tu t’y plais comme chez toi.

Cédric.

Les pupilles du jeune sorcier balayèrent ses écrits encore humides. Il posa sa plume et souffla sur la lettre pour la sécher. Judicieusement, il vint la plier avant de la glisser dans son enveloppe. Cédric fixa le vide un instant, ouvrit un tiroir de sa commode et y glissa la lettre parmi toutes les autres lettres à l’intention de Sirius qu’il n’avait jamais envoyées. Ses doigts dansèrent sur leur reliure puis il les emprisonna à nouveau dans le tiroir. Des pas dans le couloir le firent sursauter.

- Cédric, le repas est prêt.

La tête de son père apparue dans le cadre de porte. Le garçon se tourna vers Amos en souriant et il hocha la tête pour lui faire signe qu’il arrivait pour partager le festin avec lui.  

Quatre mois plus tard.

Le sang pompait dans ses poings. Il ne sentait presque pas la douleur qui se cachait derrière son sentiment de colère. Si ses phalanges étaient encore en un seul morceau, on pouvait le considérer chanceux. Devant Cédric, le lavabo fraichement détruit craquelait encore un peu sous le choc. Un nuage de poussière de porcelaine flottait dans l’air. Le jeune homme se regarda dans le miroir. Il put apercevoir ses yeux rouges gonflés par ses pleurs. Ses cheveux avaient poussé; son apparence ne le préoccupait plus depuis un moment. En serrant les dents, il frappa dans le miroir qui se fractura, déchirant sa propre image.  

- Cédric, qu’est-ce qui se passe là-haut ?

La porte de la salle de bain s’ouvrit. Aussitôt, le jeune sorcier la referma violemment d’un coup de baguette. Ébranlé, son père recula de quelques pas. Il savait que son fils avait changé depuis la mort de Harry-Potter mais il s’était isolé plus que jamais.

- Je suis là si tu veux parler. N’oublie pas, mon fils. Tu n’es pas seul et tu ne le seras jamais.

Le silence lui répondit.

Un mois plus tard.

Lettre à Sirius a écrit:
Sirius.

Maintenant que tu m’as abandonné, j’ai trouvé un endroit où mes envies ne sont plus que des fantasmes. Je peux enfin reposer ma tête de ces tentations. Un homme m’a tendu la main. Ce n’est pas un inconnu, ni pour toi, ni pour moi. Je savais bien que ce sifflement qui hantait ma tête n’était pas né de mon imagination. Depuis la mort d’Harry, je sentais qu’une part de moi m’avait été arrachée.  

Cédric glissa son doigt sur la courbe circulaire de la cicatrice sur sa poitrine. Il grinça des dents, gémit discrètement et retira vite sa main. Elle brûlait. Plus que jamais.

Lettre à Sirius a écrit:
Je pense avoir trouvé la réponse à ma question. Je tenais à te remercier.

Cédric.

L’air déterminé, le sorcier fit un avion en papier avec la feuille. Il observa son œuvre, sourit puis lança son prototype vers la pile qu’il avait faite avec toutes les lettres destinées à Sirius. En plein vol, l’avion prit feu. Cédric rangea sa baguette et entreprit de sortir de sa chambre. Il dévala les escaliers avec entrain puis enjamba le corps mort de son père dans la cuisine. Il sortit par la porte principale alors qu’un incendie se déclenchait dans sa chambre au deuxième étage. Les mains dans les poches et les cheveux remontés sur sa tête, Cédric entreprit simplement de partir de son quartier, n’ayant plus jamais l’intention d’y poser les pieds. Plus rien ne l’en empêchait.
   
Encore un mois plus tard.

- Laissez-moi ! Ce n’est pas moi ! Vous faites erreur !


Cédric se fit brusquement pousser dans sa cellule. Il tomba violemment au sol, s’écorchant les coudes et les genoux. Il gémit, et, malgré son envie de lutter plus longtemps, il resta au sol, évitant le regard des gardiens. Il jura entre ses dents, le regard complètement noir. Il avait mérité la sentence qu’il craignait. Perpétuité à Azkaban. Ce ne fut que lorsque la grille se ferma derrière lui que le sorcier permis à ses jambes de se redresser. Il se rapprocha des barreaux et observa autour de lui, comme s’il allait trouver un moyen de fuir. Mais il était à Azkaban. La prison la plus sécuritaire dans le monde des sorciers. Le regard du garçon se posa sur la cellule juste devant lui. Il scruta l’obscurité et pu apercevoir une forme humaine repliée dans son coin. Il garda le silence, ne reconnaissant pas Sirius qui était caché sous la crasse et la poussière. Dans une pulsion de colère, il hurla et tapa dans les barreaux, permettant à son voisin de voir une marque bien familière sur son avant-bras : la Marque des ténèbres.      

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Les mois et les saisons passaient. Tu ne trouvais pas que la prison avait tellement changé. En même temps, ça ne faisait qu’un mois et demi, mais avec la liberté du Seigneur des Ténèbres, tu pensais que c’était beaucoup plus plein que ce ne l’était à ton arrivée. D’ailleurs, plus tard dans l’année, ta terrible cousine Bellatrix s’était enfuie. Bien qu’elle t’ait demandé de la rejoindre bien humblement dans sa cause, tu avais simplement décliné son offre poliment en la laissant partir faire ses petites magouilles. C’était une impression de déjà-vu, mais cette fois, tu étais préparé mentalement à tout le processus qui était sur le point de se passer derrière tout ça. Et puis, il y avait bien une intention derrière cette dénonciation que tu avais faite, même si elle était complètement fausse. Tu t’en fichais pas mal, mais maintenant qu’il n’y avait plus de coupable ou plus de correspondance, Cédric allait pouvoir expérimenter et peut-être comprendre. En fait, même si toute cette décision pouvait scandaliser ton entourage, tu te disais que tu avais pris la bonne malgré tout. Pourquoi ? Bien sûr, tu ne voulais pas qu’il aille à Azkaban, mais il lui fallait encore un peu temps avant que ta stratégie ne fasse effet. Tu étais loin d’être dans les bonnes grâces des autres prisonniers, même si t’avais quand même réussi à te faire quelques copains qui croyaient pas trop à ton histoire de meurtre de cette gamine de Poudlard. Tu osais pas trop dire que c’était pas toi et que tu avais fait âme charitable pour sauver la vie d’un gamin, mais tu devais peut-être te rendre à l’évidence que c’était trop tard. La pile de meurtres et de complots s’accumulaient derrière lui. Tu pouvais quasiment le sentir dans la prison, on en parlait un peu et tu te contentais de sourciller, sans ajouter quoi que ce soit. « C’est un de tes potes, Black ? » Et tu haussais les épaules, tout en continuant ta méditation dans ton coin.

Tu te retrouvas donc dans ta cellule, poussiéreux, mais toujours très alerte. Tu avais bien insisté pour rester là où t’étais et depuis, disons qu’on te laissait bien tranquille, quoi. C’était apaisant, même si c’était étrange de penser une telle chose. Tu allais probablement passer le reste de ta vie à Azkaban, décidément. Et puis, ce n’était pas si mal que ça. On te laissait tranquille et tu n’avais aucune nouvelle de l’extérieur, si on oublie les quelques rumeurs qui circulaient par-ci et par-là. Bref, la vie finalement n’était pas si mal en étant recherché parmi les pires sorciers. Si Cédric allait finir par se faire prendre, il allait voir que ce n’était pas si mal comme vie. T’avais même réussi à convertir à la paix d’autres prisonniers grâce à ton calme désarmant. Ils étaient tous convaincus, malgré leur crime horrible, que la vie finalement n’était pas si mal en cellule et qu’il valait mieux accepter son sort et prier. C’était pas plus mal de passer pour un gourou.

Le moment attendu arriva et tu te retrouvas finalement une tête familière. Tu le laissas faire sa crise d’adolescence. Tu n’éprouvais aucun remord, ni même de la pitié envers ton copain de cellule. C’était plutôt assez drôle à voir en fait. À quel point il avait changé. T’avais juste fait ton travail. C’était ce que tu croyais, du moins. « Eh bien, eh bien, voyez-vous cela. » T’avais repris ta voix rauque du temps que t’avais passé ici. T’avais pas envie de quitter ton lit de poussière. C’était bien plus amusant de le faire languir. « Alors, c’était chouette expérimenter ? » demandas-tu, avec un petit sourire sur le bord des lèvres, narquois, voire même sournois.


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