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 I am Sherlocked Ft. Lever du Soleil

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Puggerino
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Pigeon



Sherlock Holmes
J'ai 35 ans physiquement, mon intelligence est bien plus supérieure à cet âge et je vis à Londres. Dans la vie, je suis un high functioning sociopath et je m'en sors plus que bien, je ne vois pas le problème. Sinon, grâce à ma chance, bien évidement, je suis marié à mon cerveau, les sentiments ne sont qu'une faiblesse humaine que je n'ai pas.



Sauce Béndictine aux Concombres
La quiétude, certainement la pire qui soit si on s’appelait Sherlock Holmes. Une torture, pire encore que la réelle, la physique, si vous voulez son avis. Son cerveau qui faisait une réaction allergique mortelle à l'ennuie, devenant si rapidement comme un drogué en désintoxe brutale.

Il tapait des doigts contre la table, réfléchissait comme toujours. Le calme plat au niveau des enquêtes, il ne prenait jamais les choses avec si peu d'intérêt, et les bonnes se faisaient rare ces temps-ci. Mais que faire ? Attendre gentiment que John revienne et qu'il s'occupe de lui trouver quelque chose, peut-être bien. Le simple fait de l'écouter parler lui offrait une distraction, ah les humains et leurs conversations inutiles. Fouiller dans sa vie, oui, pourquoi pas. Il y avait toujours des choses palpitantes à découvrir à mettre son nez dans ce qui nous ne concernait pas. Après tout, il fallait bien avoir la curiosité humaine pour en découvrir autant sur les personnes en moins de deux. Autrement il garderait son talent inerte, et pour lui-même. Ce qui n'était certainement pas le cas.

Il tentait une activité, alias, surfer sur le web, sur l'ordinateur portable de John. Il lui demandait constamment ce qu'il faisait dessus, lorsqu'il le prenait en... flagrant délit? Il cachait certainement quelque chose, pour le lui enlever brutalement à chaque fois. Il ne reviendrais pas avant un petit moment, autant en profiter pour découvrir quoi. Il n'était peut-être pas assez stupide pour mettre ses cachotteries dans ses favoris, peut-être serait-il chanceux et son historique serait toujours là. Pas de chance, il apprenait son cher ami.

Il eu fini par tomber sur un information qui attira son attention, y allant par l'i.p., trouvant le moyen de trouver un site bien particulier. Il était bien au courant qu'il écrivait un blogue sur leurs aventures, prétendant ne pas les lires, mais on savait tous que c'était faux. Un autre lien, nouveau pour lui, d'écriture particulière. Bingo. Il croyait bien avoir mit le doigt sur le fameux secret de Watson. Une première lecture pour donner le ton, nul besoin d'écrire le site pour qu'il s'en souvienne et ne regarde sur son propre portable. Il avait effacé les preuves, comme toujours, se contentant de continuer sa lecture là où John ne pourrait lui arracher brutalement. Il venait de trouver sa distraction, carrément. Qu'était-ce donc? Des histoires inventés, des personnages aux noms différents, mais qu'il reconnaissait à la perfection, Watson n'était pas assez brillant pour puiser sa source ailleurs que ce qu'il connaissait et peut-être bien car il voulait faire vire à sa façon les fantasmes. Oui. Les fantasmes, car c'était bel et bien des histoires dignes de 50 nuances de gris qu'il était en train de lire. Avec un rire et sourire aux lèvres. Watson trouvera toujours le moyen de le surprendre et de le distraire, pas pour rien qu'il était ce que les humains appelaient, un ami. Permis les meilleurs aussi. Ce dernier qui serait heureux, certainement, car Sherlock était concentré et ne comptait pas le déranger, pour une fois. Mais à quel prix, le pauvre, il ne le savait certainement pas encore.

Une clé dans la serrure, un bonjour, la voix de John qui résonne mais à laquelle il ne répondit pas. Pendant combien de temps? Aucune idée. Mais il était bien habitué à ce genre de chose, rien de nouveau ici. Il avait fini quelques histoires lorsqu'il releva enfin la tête, se prononçant brutalement. " You never told me you like to write sexual stories. " Plus vif et directe que ça, ça serait carrément une démonstration.
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SUNRISE
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John Watson
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis un médecin militaire à la retraite, et un blogueur et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.




martin freeman ©️ unknown
Le vieux soldat soupire longuement en patientant impatiemment dans la file d’attente de la seule caisse ouverte de la supérette. Il ferme les yeux, tentant vainement de contenir son agacement pour lui, mais un soupir s’échappe de ses lèvres. Ce qui ne manque pas de faire lever les yeux au ciel de la dame avant lui. Pourquoi ont-ils tous décidé de faire leurs courses maintenant ? D’autant qu’une boîte de cotons démaquillants et une boite de café en poudre dont le code barre inexistant fait attendre toute une horde de clients mécontents ne sont pas vraiment des produits nécessaire à une quelconque survie. En revanche, le thé, et la nourriture présente dans ton panier l’est. Ces gens n’ont pas de Sherlock à la maison, ce qui, selon lui, justifierait grandement l’ouverture d’une caisse privilégiée pour son propre et unique usage. Un Holmes sans thé et sans nourriture, c’est comme un Gremlin nourrit après minuit. Cette simple pensée suffit à lui arracher un rictus moqueur. Il se gardera bien de faire la remarque à son colocataire, au risque de recevoir un cours inutile sur les références cinématographiques incorrectes et une inspection totale de sa silhouette. Chaque fois qu’il le regarde, Watson a la désagréable sensation que le grand brun le déshabille pour obtenir toujours plus d’informations à son sujet. Un frisson parcourt son échine.

Quelques – longues – minutes plus tard, vient enfin son tour. Il range alors ses courses dans un sac cabas, avant de payer par carte bancaire, se rappelant de demander la sienne au célèbre détective avant de retourner dans ce magasin. Facture salée. Le blondinet pousse un long soupir avant de récupérer ses courses, son porte-feuille et se rend doucement sur Baker Street, préférant plutôt marcher que de s’embêter avec un taxi. Depuis quelques jours, sa jambe ne le fait plus affreusement souffrir. Parfois la nuit, mais il suffit de quelques pensées agréables, d’un verre d’eau et d’un calmant pour que le sommeil lui revienne. Il ne lui faut pas plus de dix minutes de marche pour retrouver la porte de son appartement. Il glisse les clés dans la première serrure qui lui fait face, puis referme derrière lui. À en juger par la musique émanant du premier appartement au rez-de-chaussée, Mrs Hudson est probablement en train de regarder le télé-achat, installée dans son salon. Un maigre sourire sur les lèvres, le soldat grimpe les marches de l’escalier une à une, s’accrochant avec force à la rambarde, puis sort à nouveau son trousseau de clés de sa poche pour ouvrir la seconde serrure. « Morning, Sherlock. » soupire-t-il, avant de claquer la porte pour fuir dans la cuisine. Étrangement,  le colocataire bruyant semble happé par son smartphone. « Lestrade gave you another case to solve ? » demande-t-il alors, arquant un sourcil dans sa direction. Aucune réponse. « Thanks for answering me. » Probablement est-ce le cas pour que Sherlock soit si concentré.

Courses rangées dans les placards et le réfrigérateur logeant dans la cuisine, John s’apprête à s’installer dans son fauteuil favori, ordinateur portable à l’appui lorsque la phrase de son ami le percute de plein fouet. Avec la force d’une immense claque. « What ? » Grands yeux étonnés. Merde. Une excuse, une remarque, une réponse. Quelque chose ! « Stop playing with me like that. Can you act like a grown-up just for once ? I’m only writing about our cases, Sherlock. I blog about it. That’s the only thing I’m writing and you know that. » Il tente de se défendre, mais il sait pertinemment que c’est peine perdue...
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Puggerino
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Sauce Béndictine aux Concombres
Une porte qui claque, des pas pressé et pas la moindre réaction de son côté. Il savait que Watson était rentré, mais ne voyait pas l'importance d'une salutation. Ces pauvres humains qui ne comprenaient pas, d'autant plus ceux qu'ils voyaient plus souvent, si offusqués d'une salutation raté. Ils se voyaient souvent étant tous les deux en collocation après tout. Et si Sherlock prenait vraiment la peine de calculer le nombres de temps et de salive gaspillé à dire un simple bonjour, il trouverait le moyen de convaincre n'importe qui de sa non nécessité. Il avait ce don en particulier pour réduire un geste simple, humain, à une perte de temps dans le monde de la science. Et ce, de manière impressionnante, compte tenu de la facilité avec laquelle il l'exprimait, en plus de sortir des chiffres et des calculs en un claquement de doigt.

Il attendit plutôt sagement, tout en s'occupant de cette fameuse lecture, que Watson vienne là où il voulait qu'il soit. Pas besoin d'avoir son organe vital pour deviner qu'il finirait dans son précieux fauteuil. Suffisait de le regarder dans son quotidien, ainsi que la dilatation de sa pupille lorsque son regard si posait. Facile. Tant d'amour envers un objet qui n'avait pas la moindre vie et qui ne comprenait les sentiments humains. Wait... Sherlock était peut-être bien un sofa tiens. Cette petite pensée idiote l'avait bien fait sourire, sur le coup. Car il avait plus important à s'occuper. Soit déshabiller Watson, encore une fois. Ce qui était une comparaison à point compte tenu du sujet. Peut-être bien était-il voyeur sans scrupule, ou alors exhibitionniste au fameux imperméable brun délavé dans une autre de ses histoire. Enfin bref, il était si aisé de passer du coq à l'âne dans cette tête.

Il était évident que Sherlock allait afficher un sourire bien amusé à voir cette réaction. Après tout, il devait bien trouver un amusement à provoquer autant les gens, autrement, il ne le ferait certainement pas si cela représentait une source d'ennuie. Le pauvre avait la moitié du corps dans un sable mouvement, aux premières paroles et tentait malgré tout, stupidement, de s'en échapper alors qu'il était définitivement trop tard pour lui. " Is the water good? Because you swim a lot. " Ce grand con qui ne pouvait s'empêcher d'en rajouter une couche supplémentaire au début de calvaire que Watson vivait. " You should've named your website KinkyWatson.com instead. Or at least something a little bit more original. " Il parlait sans jamais détacher son écran de son portable, poursuivant sa lecture tout en discutant. Si Watson était assez brillant, il devinerait aisément qu'il était carrément en train de lire ce dont il parlait. " Lestrade with Moriarty? Really? You're out of your mind my dear Watson. That's why I like you, you always find a way to surprise me. Pervy John. " Ça devait faire des lunes que l'on avait pas vu Sherlock s'amuser autant. Bon d'accord, c'était au dépend d'un autre individu, de la moquerie mais hey, il riait de bon coeur.
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John Watson
J'ai 40 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis un médecin militaire à la retraite, et un blogueur et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.




martin freeman ©️ unknown
Quand bien même John n’obtient aucune réponse à sa salutation, il ne s’en formalise pas. À vivre avec un colocataire tel que le sien, il s’est habitué à ne recevoir que très peu de réponses à une quelconque forme de politesse, ou bien aux questions qu’il pose. Il s’est habitué à ce manque d’interactions sociales entre eux, acceptant progressivement l’idée que cela puisse être une perte de temps. Cela ne l’empêche pourtant pas de le saluer chaque fois qu’il franchit le seuil de la porte. C’est une habitude ancrée en lui, et c’en séparer est bien plus difficile qu’il ne le pensait, avant d’avoir essayer. L’ancien soldat range alors toutes les courses, puis vient s’installer dans son fauteuil favori avec son ordinateur portable dans l’idée de rédiger un nouvel article pour le blog à partir de notes prises lors d’une précédente enquête. Cependant, il ne s’attendait pas à recevoir une telle attaque. Alors, Sherlock avait fouillé dans son ordinateur pendant son absence. Comment avait-il pu faire ? Le blond avait pourtant été très attentif à la suppression de toutes les données susceptibles de le mener à ses petits secrets, l’historique, les dossiers contenant les brouillons de ses histoires. Il déglutit difficilement, confronté à l’immense sourire du brun confortablement installé dans son sofa, son cellulaire entre les mains. Le palpitant de l’homme s’excite dans le creux de sa poitrine. Sherlock a tout deviné, il a découvert la passion intime de son ami. Ce n’est plus la peine de chercher une couverture. Cela ne l’empêche pas de tenter le tout pour le tout, pour autant.

« Shut up. » John ne nage pas. Il se noie dans ses tentatives désespérée de préserver son secret déjà dévoilé. Il était sûr d’avoir caché toutes les informations pouvant le mener à ce site internet. Sa mâchoire se contracte avec force. « Shut the fuck up, Sherlock ! » Et sans réfléchir, il se précipite vers le détective pour lui arracher son portable et le balancer à travers la pièce. « How dare you ? » Ses joues sont rouges. Rouges de colère ou de honte, de gêne ? Probablement un peu des deux. « You complete and utter arse. How dare you go through my computer without asking ? » Bien vite, le soldat s’arme d’un coussin et l’abat à plusieurs reprise sur le sommet du crâne du brun dans sa robe de chambre. La gêne lui fait perdre le contrôle. Ses écrits sont très intimes. Ce n’est pas pour rien que le médecin s’évertuait à garder cela secret. Il aurait dû être plus prudent, emporter son ordinateur avec lui où qu’il aille. Quel imbécile. Comment a-t-il pu croire qu’il pouvait cacher une telle chose à l’homme qui partage son appartement ? Lui dissimuler quelque chose est une mission impossible. « What the bloody hell is the matter with you ? » il demande, ses mots entrecoupés par chaque coup donné par le coussin. À croire que la petite tête blonde à besoin de déverser toute sa frustration sur la seule et unique personne présente dans la pièce. « Do you spy on me each time I go out ? Do you ? » Sa voix explose contre les murs de l’appartement. « I thought I could trust you, and you, you spy on me ‘cause you’re bored ! » Les yeux de John trahissent sa colère autant que sa honte.
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