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SUNRISE
SUNRISE
Masculin MESSAGES : 3343
INSCRIPTION : 22/05/2017
ÂGE : 20
RÉGION : nouvelle-aquitaine.
CRÉDITS : tumblr.

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, city, sms, all.
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Johnny

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Newt Andrews
Je vis à l'école de Sorcellerie Poudlard, en Ecosse. Dans la vie, je suis un élève rigoureux et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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jacob morton ©️ sunrise
Tu fermes les yeux pendant quelques secondes, pour ne pas croiser le regard du jeune homme. La scène, ne cessant de défiler encore et encore devant tes paupières closes, tu n’as d’autres choix que de les ouvrir. Tu ignores ce qui est le pire. Les larmes sèches sur tes joues tirent ta peau, te faisant, à plusieurs reprises, passer tes doigts sur ta peau pour en essuyer les dernière traces. Tu t’en veux, désormais, de lui avoir donné l’occasion d’observer cette faiblesse. Tu ne doutes pas qu’il s’en accaparera tout le mérite, que toute cette histoire, ce baiser n’était qu’une manière de plus de t’humilier. Un baiser que vous avez échangez, auquel tu as répondu naïvement avant de le repousser, avant de t’enfuir dans les couloirs du château pour rejoindre ta chambre, avant d’atterrir ici, à faire les cents pas, à réfléchir à ce baiser. Jusqu’à le voir débouler ici. Devant lui. Il prétend que tu lui as volé sa baguette, que tu l’as prise avec toi. Tu es persuadé ne pas l’avoir, tu t’en serais aperçu. Alors tu fais non de la tête. « Je ne l’ai pas. » Tu espères simplement qu’il va s’en aller, qu’il va te laisser. Tu poses une question sur l’état de sa joue, parce que, pour une raison qui t’échappe complètement, tu t’inquiètes pour lui, des coups que tu as pu lui porté et qui ont pu lui causé plus de mal que tu ne l’aurais voulu, dans le fond.

Sans le vouloir, tu l’observes avec attention passer sa main sur sa joue, là, où, toi-même, tu as appliqué un remède à la couleur jaune, indolore, inodore. Tu ne peux empêcher ce soupir s’échapper de ta bouche alors qu’il te dit que ça va. Quand le silence s’installe, tu te sens encore mal à l’aise, sauf que tu ne peux pas fuir une nouvelle fois : tu te retrouves piégé dans ta chambre, sans possibilité de t’évaporer dans une autre pièce de Poudlard, sans te faire suivre par le brun, tu le sais. Il ne te lâchera pas. Cependant, tu ne peux pas t’empêcher de vouloir le fuir. C’est comme si tu affrontais cette personne que tu découvres être, chaque seconde passée aux côtés d’Ashlee. C’est pour cette raison que tu as fuis. Pour cette raison que tu l’as repoussé. Pour cette raison que tu as fondu en larmes dans la solitude de ta chambre. Pour cette raison que tu tentes de fermer la porte face à la silhouette du jeune homme, après lui avoir souhaité une bonne nuit.

Attends. La porte allait claquée, si son pied ne s’était pas interposé. Tu luttes un moment – un court moment – avant de le laisser rentrer dans ton antre. Tu ne comprends pas. Que peut-il te vouloir ? Il n’y a aucune audience, ici. Il n’y a personne pour le voir t’humilier. Personne pour se satisfaire de la scène, alors tu recules, tentant de trouver une quelconque réponse, ton regard happé par le sien. Biche retenue prisonnière par le loup. Tu lui as rendu son baiser, oui. Tu t’es tiré comme un lâche, oui. Une humiliation, non, jamais. T’es perdu. Complètement perdu. À nouveau enfermé avec lui. Tu tentes de reculer une nouvelle fois, mais ton lit t’en empêche. Tu te retrouves assis sur ton lit, à le regarde bêtement, les mains moites. Tu ne comprends pas. Tu ne sais pas pourquoi ton cœur s’emballe, pourquoi ta respiration devient difficile. Ou ? Pourquoi ne termine-t-il pas sa phrase ? « Je n’ai rien à te dire. » S’il y a bien quelque chose que tu ne lui dis pas, que tu ignorais même sur toi, lui aussi continue de te cacher quelque chose. « Pourquoi tu m’as embrassé ? Pourquoi t’as fait ça ? » Pourquoi a-t-il semé le trouble en toi ? Tu bafouilles. « Te perdre, je comprends pas... »
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.ASHES
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Donut

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Ashlee Drake
Je vis à l'école de magie, à Poudlard. Dans la vie, je suis un cancre et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien puisque je fais ce que je veux.

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ash stymest - solune
Il nie. Ta baguette n’est pas là. T’es sûr, que y'avait plus rien derrière toi, quand t'es parti. Et t'es sûr aussi d’avoir senti son geste, sa main qui t'a frôlée pour venir récupérer la dite baguette plus tôt. De toute façon, tu t’en fous. C'était la raison qui t'a poussé à le déranger, mais récupérer ta baguette magique n’a plus une très grande importance, de suite. T’as envie d’autre chose. Et c’est bien plus inavouable. Son corps est un appel la damnation. Pourquoi est-ce que ce p'tit con à juger utile de venir t'ouvrir dans une telle tenue. Sans doute parce que ce n’est pas toi, qu’il s’attendait à trouver. Tu grinces des dents. Avec la légère sensation de jalousie qui s’empare de toi, a l’idée qu’un autre aurait pu contempler le spectacle que t’as sous les yeux. T’assumes pas ce que t’es. Parce que t'es un serpentard. Venu d’une lignée de serpentard. Qu’aimer un homme ça s'avoue pas. Encore moins chez les vipères. T’assumes pas mais bordel, c'que pour une fois, t’as envie d’envoyer balader les idéaux. T’as envie de te jeter corps et âmes dans cette bataille. Cœur et âme aussi. Même si le réveil risque d’être douloureux. Mais demain est un autre jour. T'envisageras la suite, en temps voulu. Tu bloques son geste. T’as pas envie que cette conversation s’achève de suite. Tu sais pas si c’est des réponses à tes questions que tu cherches. Ou juste sa compagnie. Putain. Voilà pourquoi tu voulais pas succomber dans cette salle. Parce que plus rien ne serait pareil. Parce que tu pourrais plus t’accrocher avec solidité à la haine que t'arrivais encore à lui vouer. Haine. Amour. Passion. T’as l’impression d'être dans un conte en carton que l’une des gryffondor raconte sans cesse à sa sortie de bibliothèque. Sauf que t'es pas un cœur en chamalow. T’es un dur à cuir. Tu devrais pas te laisser abattre par un corps désirable. Sauf que là encore, t'envoie tes principes à la poubelle. Tu passes cette porte, même si tu vois l'air effrayé sur son visage. Il n’est pas rassuré par ta présence. Ça tombe bien, toi-même tu sais pas ce que tu fais. T'improvises à chaque nouvelle seconde qui défile sous tes yeux. « Alors tais-toi. » Ton discours n’a pas de sens. Tu veux comprendre, mais tu veux aussi qu’il se taise. T’as envie de te perdre, mais t’as aussi envie de garder le contrôle sur cette soirée. Contradiction. Lui, n’est plus aussi assuré que dans la salle. Il te pose quand même cette question. T’as pas de réponse à lui fournir. Pas de réponse qui convienne. Juste la vérité, mais elle n’est pas bonne à die. « Parce que je pouvais. Parce que j’en avais envie. Parce que tu voulais savoir. » Beaucoup de raisons. Aucune qui te convienne. Tu l’avais prévenu que la vérité n’était pas toujours bonne à être dévoilée. Tu grinces des dents. T’aurais mieux fais de lui tenir tête. T'aurais dû te douter qu’il accepterait pas la chose. Il est bloqué sur son lit, donc t’en profite. Tu t’avances. Et sans comprendre tu finis à genoux face à lui. A son niveau. « Je te déteste Newt. Je te déteste d’être responsable de ça. Je te déteste bordel. C’est tellement plus simple de te détester que.. » T’as la voix qui se brise, parce que cette journée à été riche en émotion. Tu te rends compte de son air perdu. Tu te rends compte qu’il arrive pas à te suivre. Tu peux pas lui en vouloir. Tu changes d'humeur à tout va. Parce que tu le détestes. Mais plus que ça tu le désires. Plus encore même. Mais tu gardes ta fierté. « Rappelle-toi que je t'ai rien demandé. Je t’avais prévenu. T’as voulu savoir. Tu sais. » Et c’est d'ailleurs l’unique personne à savoir. Et ca t'effraie qu'il détienne une telle information. « Je t’ai embrassé. Mais tu m’as rendu ce baiser, Andrews. Tu sais ce que ça veut dire. » T’as un sourire en coin. Parce que s’il joue au con avec toi, avec cette information, tu le tiens aussi. T’es toujours à genoux, t’as même pas pris conscience que ta main c'est posé sur son genou. En contact direct avec sa peau. Mais quand tu t'en rends compte,  ton regard s'enflamme aussi sec. Tu te rappelles que t'es en tête à tête avec lui. Tu te rappelles qu’il t'a pas de suite repousser. Tu te rappelles qu’il était en larmes qu’en t'es arrivé. Tu te rappelles de sa tenue. Tu te rappelles de ton désir. Et tu te rappelles de la douceur de ses lèvres.. terrible douceur. Perdition. Visage proche du sien t'ose pas faire ce dernier pas. Parce que t'as encaisser la première fois, qu’il t'ai repoussé. Mais t'encaisseras pas une seconde fois. « Je déteste parce que t'es ce que je veux. » Bombe balancée entre vous deux. Y'avait plus qu’à voir ce qui en ressortirait..
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SUNRISE
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Newt Andrews
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jacob morton ©️ sunrise
Tourner en rond. Faire les cents pas dans cette chambre que tu ne connais que trop bien depuis toutes ces années. Se découvrir. Se redécouvrir sous un autre jour. Comprendre certaines réactions, comprendre certaines pensées. Se comprendre. En souffrir parce que cela signifie être différent des autres élèves du château, de ta maison, une fois de plus. Souffrir parce que tu sais que cela ne t’apportera jamais rien de bon. Que penseront tes parents lorsqu’ils le découvriront ? Que penseront tes amis, tes camarades, si ce précieux et tout nouveau secret venait à être dévoilé ? Beaucoup de questions, trop peu de réponses. Jamais tu n’aurais dû répondre à sa provocation. Jamais tu n’aurais dû le suivre dans cette salle de classe vide. Jamais tu n’aurais dû. L’ignorance semble désormais bien plus agréable que la connaissance. Tu ne sais plus qui tu es. Ton monde bascule. Inconnu effrayant. Les interrogations ne cessent de se faire plus nombreuses dans ton esprit tourmenté, rendant une réflexion efficace et raisonnable totalement impossible. Tu ne sais plus qui tu es. Tu ne sais plus qui tu as été par le passé. Ton univers tout entier se décompose, pièce après pièce, rendant le puzzle invisible. Tu sens encore ses lèvres brûlantes et douces contre les tiennes. Tu sens encore ton cœur s’arrêter pour se remettre à battre à une vitesse qu’il n’avait jamais connu auparavant. Tu sens encore ta respiration devenir haletante. Tu ressens encore le tourment et la perdition de ton âme alors que tu détales dans les couloirs. Tu ne comprends pas ce visage perdu qui fait face à celui du brun, alors que tu recules encore et encore jusqu’à tomber sur ton lit, sans jamais le quitter des yeux, alors qu’il ferme la porte derrière lui pour s’approcher de toi, te disant de te taire. Alors tu te tais. Tu obéis au semeur de trouble. Tu obéis par crainte de mettre un nom sur ce que tu es, sur qui tu es. Par crainte que ce nom, ce soit le sien.

Une question s’échappe malgré tout de ta bouche, rapidement suivi d’une seconde. Presque sans prendre de pause entre les deux. Sa réponse jette encore un trouble immense. Le gouffre se creuse un peu plus en toi. Savoir. Savait-il avant même qu’il ne t’embrasse ? Est-ce lucide pour les autres sans que ça ne le soit pour toi. Mais cela veut dire que lui aussi, il. Sa voix s’égraine un peu plus à chaque mot, serrant ton cœur un peu plus fortement. Il te déteste. Il te déteste, mais tu n’es responsable de rien. Plus simple de te détester que quoi ? Ton rythme continue d’accélérer, sans jamais, même une courte seconde, décélérer. Ton regard reste ancré dans le sien, quand bien même tu peines à suivre le fil de pensées du garçon. Tu peines à suivre le tien si fragile. Il t’avait prévenu. Tu voulais savoir. Tu sais. Que sais-tu ? Cela signifie que lui aussi ? Cela signifie qu’il sait, et qu’il est. Trop d’informations. Il t’a embrassé. Et tu lui as rendu son baiser. C’est une certitude. Sa main se pose sur ton genou avec délicatesse. Tu le laisses faire, incapable de détacher tes yeux des siens. Incapable de bouger. Il est à genoux devant toi, et ton corps refuse de te laisser le contrôle. Il réagit comme bon lui semble. Ses doigts te brûlent là où ils font prisonnier ton genou. Douce torture. Ta respiration devient presque haletante. Son visage se rapproche du tien. Son souffle se perd sur tes lèvres. Il est si proche. Ton corps est en parfaite ébullition. Puis, il lâche une bombe qui te fait perdre pied. Je te déteste parce que t’es ce que je veux. Acte parfaitement irréfléchi, tu te jettes sur ses lèvres pour retrouver leurs douceurs contre les tiennes. Sentir ton cœur continuer de s’emballer. Parce que désormais, tu sais. Tu sais ce que tu es. Tu sais qui tu es. Ce qu’il est. Tes bras entourent son cou, alors que tu te sens tomber en avant, bouche plaquée maladroitement contre la sienne. Ses derniers résonnent encore et toujours dans ta tête. Sacré bordel. Seulement les choses, deviennent plus clair, plus limpide.

Il est ce que tu veux.
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Ashlee Drake
Je vis à l'école de magie, à Poudlard. Dans la vie, je suis un cancre et je m'en sors comme je peux. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien puisque je fais ce que je veux.

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ash stymest - solune
T'en peux plus. T'as toujours apprécié exercer un certain contrôle, sur la vie d'autrui. Ce soir, t'es même pas fichu de comprendre la tienne. Ca t'échappe. A l'heure actuelle, t'aurais dû être avec tes copains, en train d'humilier un peu plus ton interlocuteur, face à la branlée qu'il aurait dû prendre. Mais déjà, t'es là, enfermé dans sa chambre, avec lui. Et en plus, t'as même pas été fichu de lui faire la peau. T'es un faible. Un sorcier faible, qui se cache sous une image infidèle. T'es bien plus toi-même ce soir. Mais c'est une mauvaise chose. Tu peux pas être le roi des serpentards, et avoir des pensées guères très chastes, sur l'un d'entre eux. L'un. L'une, ça ne poserait pas de problème. Mais c'est pas face à l'une d'entre elle, que ton cœur s'emballe. A la limite, mater leur cul, t'offre quelques frissons agréables.. Mais putain, qu'est-ce que ça n'a rien à voir avec ce que t'as ressenti là-bas, quand tes lèvres ont trouvé les siennes. Quand ton cœur s'est synchronisé au sien. Signe que son ressenti était fidèle au tien. Ca t'a déchiré, quand son unique réaction, a été de prendre la fuite. Mais tu comprends. C'est la peur. Cette même peur, qui te paralyse depuis que t'as compris que t'entrerais jamais dans les cases. Tu parles. C'est ce qu'il voulait. C'est qu'il t'a demandé, quand vous étiez dans cette salle. Alors tu parles. Tu t'expliques, à moitié. Tu te confies, en partie. Tu réponds aux questions. Et t'essaies de comprendre ce qu'il pense, lui. Tu sais, qu'il est perturbé. Et tu comprends vite pourquoi. T'as jamais accepté ce que t'étais. T'as jamais accepté d'être attiré par une personne de même sexe que toi. Ca à toujours été difficile. Mais pour lui, c'est soudain. C'est une première, de se découvrir une attirance pour toi. Toi, tu nies pas. T'essaies juste de t'en cacher. Lui, nie. Lui, n'acceptes pas. Toi non plus, d'une certaine manière. T'assumes pas. T'assumes pas, parce que tu sais ce que ça voudrait dire pour toi. Pour ta réputation. Dans une autre maison, ça aurait peut-être été mieux. Pas chez les vipères. T'es proche. Agenouillé là, sous son regard attentif. Tu sais que t'as touché quelque chose, chez lui. Et en même temps, tu flippes un peu. T'aimes pas le silence. Et là, y'a que toi, pour le briser. Parce qu'il n'a pas l'air décidé. Tu combles ce silence comme tu peux. Et tu balances un peu cette dernière déclaration, comme ça. Tu l'aurais peut-être pas fais, s'il s'était pas mué dans un silence sans nom. Mais là, c'était un peu insupportable. Comme si l'attirance était réelle, mais que quelque chose vous maintenait loin, l'un de l'autre, intentionnel. T'as envie de briser ce cercle vicieux, juste pour ce soir. Demain sera un autre jour. Demain, faudra que t'assumes tes conneries. Demain, faudra que tu gères. Mais ce soir, t'abandonnes tes dernières barrières. Tu briseras pas les siennes. Pas de manière aussi franche que y'a quelques heures, du moins. T'as pris une claque, lorsqu'il s'est tiré. Tu supporteras pas la seconde. Alors tu brises ses remparts, avec tes révélations, mais tu restes à bonne distance. T'es là. T'es proche. S'il désire quelque chose de toi, tu le prives pas de venir chercher lui-même.

Ton corps bascule, sous la fougue de son geste. T'as ce sourire, mi comblé, mi aguicheur, qui s'installe sur ton visage, quand ton corps retrouve cette sensation agréable, au contact du sien. Bouche contre bouche, t'as le souffle coupé. Putain, t'en as échangé des baisers. Mais jamais comme ça. Parce que jamais t'en as échangé un, que tu désirais comme ça. T'étais décidé à le laisser venir, à ce qu'il t'en demande plus, mais en fin de compte, tu t'en fous. Toi, t'en veux plus. Et t'es pas décidé à attendre que ça lui traverse la tête. Son corps domine le tien par leur position, mais la situation, c'est bien toi, qui la gère. T'es pas prêt à abandonner ce que t'es. Ta prise sur sa nuque est implacable, signe que tu l'autorises pas à fuir, cette fois-ci. Pour aller où, de toute façon, vu que t'as réquisitionné sa chambre. Tu dévores sa bouche, sans honte. Tu le découvres. Son contact bouillant, t'enflammes. La peau nu de ses bras, contre la tienne. T'en peux plus. « Tu caches bien ton jeu. » Tu décolles à peine tes lèvres gonflées par l'ardeur du baiser, des siennes. Jamais t'aurais soupçonné qu'il partage ton goût des hommes. Tu croises son regard brillant. Brillant, et perdu. T'es en train de foutre un sacré bordel. Dans sa tête, dans la tienne. Dans l'avenir. « C'est une mauvaise idée. Une putain de mauvaise idée. Mais bordel, tu me donnes pas la force d'être raisonnable. » Tu te lèches les lèvres, alors que ton regard se porte sur ce corps, si proche du tien. T'as jamais ressenti ça. Jamais. « C'est là que t'es censé me foutre à la porte, si tu veux pas qu'on fasse une grosse connerie » T'as le regard fourbe, parce que au fond, t'as pas envie qu'il te foute dehors. T'as envie de retourner l'embrasser. Ce que tu fais. T'as envie de te perdre dans la caresse de son corps. Ce que tu fais. T'as envie de te perdre sous les draps, avec lui. Ce que tu fais pas encore. Pas encore.
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SUNRISE
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jacob morton ©️ sunrise
Les battements de ton cœur font bourdonner ton sang jusqu’à tes tempes. Ton esprit cherche une explication, ton âme le tourmente davantage. C’est en toi, ça l’a toujours été. C’est cette vérité que tu as toujours voulu te cacher, cette vérité qui était pourtant si palpable. Cette réalité que tu ne voulais pas être tienne. Cette réalité qui creuse un fossé bien plus important entre toi, et le reste des adolescents de ton âge. Ce même fossé qui ne cesse de grandir au fur et à mesure des années. Ce fossé dans lequel tu sombres. Ton rythme cardiaque s’affole. Tes sens sont en parfaite ébullition. Ce nouveau poison coule dans tes veines. Tu ne comprends plus ce qu’il peut se passer dans ta tête. Plus rien n’a de sens. Plus rien ne sera pareil. La peur pose sa main sur ton épaule et te susurres à l’oreille que toutes tes croyances s’évaporent. Elle s’amuse de la torture de ton esprit. Elle s’amuse de cet esprit si simplement détruit, et qu’il faut pourtant reconstruire en l’espace de quelques secondes pour ne pas sombrer. Pour ne pas se perdre en chemin, pour ne pas s’égarer. La connaissance n’a jamais été plus lourd fardeau. L’ignorance t’était si agréable. Ne pas savoir, ne pas comprendre pour ne pas penser. La connaissance ne l’est pas. Savoir, mais ne pas comprendre pour penser davantage. Tes pensées ne sont plus qu’un bordel sans nom. Un foutoir dans lequel tu tentes vainement de mettre un peu d’ordre en soutenant le regard sauvage du garçon agenouillé devant toi. C’est à cause de lui. À cause de toi. À cause de ton besoin de comprendre chacun de ses actes envers toi. C’est à cause de toi. À cause de lui. À cause de ses lèvres qui ont effleuré les tiennes, pour te voler ce premier baiser. Sa tendre bouche, étonnamment douce, contre la tienne. La chaleur de son corps. La proximité avec le tien. Les paupières closes. La main sur sa robe de sorcier, jusqu’à ce que tu ne le repousses pas. Trouble. Fossé. Incompréhension. Crainte. Fantôme de ses lèvres sur les tiennes. Pleurs. Douceur. Souvenirs. Tes yeux s’emplissent de larmes, fatigue et peur. Tu es ce que tu es. Tu ne peux pas le changer. Tu ne peux rien y faire, si ce n’est l’accepter. Rien ne pourra te changer. Ta propre révélation, ta propre découverte, personne ne pourra l’effacer. C’est toi, rien que toi. C’est cette chose que tu gardais enfermé au fond de toi, qu’Ashlee a libéré. C’est cette chose que tu ne peux plus ignorer, désormais. C’est cette chose qui fait de toi ce que tu es. C’est cette chose sur laquelle tu n’oses pourtant pas encore mettre de nom. Cette chose effrayante qui t’a laissé le temps de mûrir avant d’être découverte. C’est cette partie de toi qui fait prendre sens au reste de ton existence. Tu as toujours été ce que les autres voulaient que tu sois. Tu es désormais ce que tu as toujours été. La déclaration du brun fait battre ton cœur d’autant plus vite. Il ne cesse de cogner contre ta cage thoracique, de résonner dans tes oreilles. Il est ce que tu veux. Il est ce que tu veux obtenir une fois de plus.

Main sur ton genou que tu captures avec la tienne, avant de basculer sur son corps, accaparant ses lèvres. Tu te perds dans cet échange. Tu t’égares volontairement, quitte à le regretter le lendemain. Seulement, tu ne penses plus aux conséquences. Tu ne veux plus penser. Tu ne veux plus réfléchir. Tu veux vivre. Tu veux savourer. Tu veux aimer. Tu veux faire toutes ces choses que tu t’empêchais de faire sans en comprendre la raison. Tes barrières s’effondrent, emportant avec elle tes craintes. Incompréhension et contradiction dont tu n’as plus rien à faire. Le garçon a prononcé les paroles qu’il fallait, les mots qu’il fallait pour te faire réagir. Pour réussir à t’avoir. Tes jambes entravent les siennes, ton fessier repose sur son corps étendu sur le sol, une de tes mains fait toujours la sienne prisonnière, alors que l’autre te tient penché au-dessus de lui, à plat sur le sol. Tu peux sentir le contact de ses doigts sur ta peau, sur ta nuque, te pressant un peu plus contre son corps. Chacun de tes sens ait activé. Le toucher, au contact de son épiderme, l’odorat inexplicablement attiré par son odeur, le goût par la douceur de ses lèvres, la vue par la dureté de ses traits, et l’ouïe, maltraitée par vos respirations haletantes. Ne plus fuir, mais s’abandonner. Haletant, tes yeux s’ouvrent sur le visage d’Ashlee qui ne peut s’empêcher de parler. « Toi aussi. » Dire qu’il se tape toutes les filles de l’école, pour s’avouer être attiré par toi. Bordel. Sa voix ne s’arrête jamais de jeter le trouble dans ton esprit. Tu ne peux pas le laisser gâcher cet instant que tes sens s’accaparent. Les yeux rivés sur sa bouche, tu ne peux résister à l’envie de revenir au contact de sa langue. Pipelette imbécile. « Ferme-la. » as-tu à peine le temps de dire avant que le garçon ne se jette encore sur tes lèvres. Tu n’as pas le droit de réfléchir, tu ne le veux pas, pas maintenant. Tu regretteras demain. Ses doigts sur ta peau te font frissonner. Vice délicieux. Ce frisson suit le parcours de ses doigts à la perfection. Puis, tu bascules sur le côté, le laissant se mettre à califourchon sur toi. Son visage que tu saisis en coupe pour mieux le garder contre tes lèvres. Tu l’embrasses avec une passion. Il aura tout de toi s’il se tait. Il aura tout de toi s’il ne dit rien, s’il ne pose pas de questions, s’il ne te fait pas réfléchir. Parce que tu le désires. Tu désires un autre homme. Tu désires Ashlee. Tu le désires si fort que c’en est douloureux.
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Être aussi proche de lui, de son corps. Et en même temps, si loin. C'est en train de te tuer. T'as caché ce que t'étais si longtemps que t'as plus la force d'être raisonnable pour ce soir. Tu voulais que ca vienne de lui, qu'il se rende compte que son désir n'est pas différent du sien. Mais s'il n'avait pas franchi le cap sous peu, t'aurais tenté ta chance à nouveau. Parce que tu pouvais pas rester là, le regard accroché à ses lèvres, mais dans l'incapacité de fondre dessus. Tu rêvais d'lui casser la gueule, y'a encore quelques heures, et voilà que t'es en train de prendre ton pied, à malmener ses lèvres, à torturer sa langue de la tienne. Putain. Tu t'efforçais de cacher ta différence aux yeux du monde entier, mais tu connaissais ton attirance. Depuis quelques mois, t'avais compris. Ca te répugnait presque. D'où ton attitude avec les midinettes. Tu prends, pour t'rassurer sur tes aptitudes à prendre ton pied avec une femme. Puis tu jettes, quand tu t'rends compte que t'as jamais rien vécu de pire. Que t'as pas ressenti de désir. Quelques-unes, ont réussi à rendre l'expérience plaisante. Mais c'était toujours très loin de ce que t'étais en train de vivre là, de ressentir. La honte reviendrait, le lendemain. Mais là, t'étais bien. T'avais juste envie qu'il t'offre d'avantage encore. Tes doigts marquent sa nuque, par la pression exercée. T'en prends toujours plus. T'es pas capable de te contenter d'une simple baiser, d'un chaste échange. Tu le détesteras plus encore, demain, quand vous aurez commis l'irréparable. Mais là, t'es bien incapable de te séparer de lui. T'as qu'une envie, te laisser transporter dans ce méli-mélo de sensations. De découvrir sa peau, de mêler son corps au tien. De t'approprier chaque partie de lui. Dans un dernier élan de bonté, t'arrive à lui laisser une dernière chance. La dernière. T'accepteras pas qu'il se dégonfle après ça. S'il veut s'enfuir, c'est maintenant, ou jamais. Ton égo en prendrait un coup, mais au fond, ce serait mieux pour vous deux, qu'il fasse ce choix. Sauf que non, il ne semble pas plus apte que toi, à en finir de suite. Alors ton sourire se fait espiègle, tu resserres sa prise sur son corps. Tu sais d'ores et déjà que tu ne partiras pas. Pas sans qu'il t'aies offerts son corps, son âme. Son cœur. Cette idée t'fait frissonner. Elle est aussi délicieuse, qu'effrayante. Vous basculez. Et tu reprends ta position fétiche. Tu domines la situation. T'en oublies pas qui tu es. Drake, leader né. Ses lèvres de nouveau tiennes, t'essaie un minimum de tendresse. Mais c'est la fougue, qui te caractérise. Paupières closes, le contact de ses doigts, contre ton visage te retourne l'estomac. C'est mieux que ça n'l'a jamais été. Tu l'embrasses à en perdre haleine. Lèvres rougies et gonflées par l'échange, tu lui transmets ce que tu ne pourras jamais dire à voix haute. Tu lui transmets ton désir. Ton besoin de lui. Tu lui transmets ta passion, ta fougue. Tu lui transmets ces sensations interdites, qu'il fait naître au fond d'toi. T'es à bout de souffle, mais tu veux pas te séparer de lui. T'en veux encore. Toujours plus. Et tu lui dis. « Je crois que j'en aurais jamais assez. », que tu murmures au creux de son oreille. Tu mords son lobe, embrasse son cou. T'as toujours ce contact, avec sa main, où tu finis par entremêler vos doigts. Tu t'recules. Juste de quoi contempler à ta guise. Tu t'en lèches les lèvres. Dans la situation actuelle, t'as une vue imprenable sur son corps. Regard accroché au sien, tu pars en exploration. Ta main caresse son corps, effleure sa peau que tu découvres brulantes sous tes doigts. Un doigt glisse sous l'élastique de son boxer. T'avais prévu de le faire languir. De faire durer cette séance unique. Mais ton regard est sans cesse attiré par là. Tu veux découvre son corps nu. Sa peau délicate, et parfaite. Tu veux le découvrir en intégralité. Tu le quittes pas des yeux, alors que tu fais glisser le vêtement le long de ses jambes. Putain. Malgré ton envie d'en voir plus, tu détournes pas le regard. Tu le défis presque, de ne pas rester aussi sage. Délivré de son boxer, tu cesses enfin cette prise que t'avais sur son regard. Et t'admires à nouveau ce qu'il peut t'offrir. T'en baves presque. Mais tu restes digne. Bien vite, tu résistes pas à l'envie de venir refermer ta main sur son sexe. C'est une première, mais c'est naturelle. Tu commences un va et viens sur son membre, d'une lenteur atroce, même pour toi. Mais t'accélères pas. D'une certaine façon, c'est sa punition, pour avoir réussi à te faire craquer, pour avoir faire ressortir le pire de toi. Tu viens reprendre ses lèvres, pour l'empêcher de se plaindre. Tu comptes bien le torturer un certain temps, de la sorte.
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SUNRISE
SUNRISE
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Johnny

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Newt Andrews
Je vis à l'école de Sorcellerie Poudlard, en Ecosse. Dans la vie, je suis un élève rigoureux et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

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jacob morton ©️ sunrise
Attraction. Envie. Désir. Ce sont les seules choses que tu es capable de ressentir. Ce sont les seules choses que tu regretteras demain, les seules choses qui font vibrer ton âme, ton corps. Tu le désires autant que tu désires lui offrir tout ce que tu es. Tout ce que tu seras. Tout ce que tu souhaiterais être et tout ce que tu ne seras jamais. Ta peau s’électrise à son contact. Ton rythme cardiaque s’embrase sans prévenir. Ton cœur est au bord de l’explosion. Tes mains sont moites, puis bien trop sèches. Tes lèvres trop demandées, puis bien trop demandeuses. La pulpe de tes doigts est timide, puis aventureuse. Il y a quelques minutes, tu étais en larmes à l’idée d’être différent des autres, une fois de plus, d’être ce que tu es, de le découvrir après tant d’années. Désormais, tu ne souhaites plus que t’affirmer, à condition que tes réflexions cessent, que ton esprit se laisse dompter par la fougue du brun, que ton âme devienne prisonnière de ses propres envies. Le regret sera au rendez-vous, demain. Il le sera dès lors que tu croiseras son regard, son chemin, lorsque vous devrez partager une paillasse pour un quelconque cours de potion. Tu regretteras chaque caresse que tu lui donneras, chaque baiser auquel tu auras répondu, chaque fois que ton bassin se sera soulevé pour rencontrer le sien, chaque fois que ton corps presque nu aura touché le sien.

Les doigts du garçon presse ta nuque, t’attirant toujours plus dans ses bras. Tu fermes tes yeux avec un telle force que tes cils disparaissent presque. Tu plaques tes lèvres contre les siennes. Ta langue se faufile pour rejoindre sa comparse. Ton corps tout entier tremble d’excitation. Ta respiration est déjà haletante. Tous tes sens sont à l’affût. Tu respires son parfum, tu goûtes sa bouche, tu caresses sa peau, tu entends ses soupirs, et tu images ses courbes sous tes doigts. Il te laisse une chance de mettre un terme à tout cela, mais tu n’as pas le courage de la saisir. Tu ne veux pas accepter cette proposition. Tu ne le peux pas. Il a allumé un feu ardent que seul son corps contre le tien pourra apaiser. Tenant son visage en coupe, tu le fais basculer sur toi. Tu te soumets entièrement. Tu le laisses maître de la situation, parce qu’elle commence à t’effrayer. Elle te fait peur. Tu ne sais plus où placer tes mains, quand reprendre ton souffle, comment lui faire savoir que tout ton être n’attend plus qu’une chose : lui.

Tes lèvres te brûlent, mais tu n’as pas la force d’arrêter. Tu en veux toujours plus. Tu ne veux plus jamais être séparé de sa bouche, tu veux la sentir sur ta peau, sentir son souffle chaud sur son ton cou, et il semble avoir entendu tes supplications silencieuses. Son murmure lâche un frisson qui parcourt ton échine. Tu le veux. Tu le veux d’un désir inhumain. Il t’attire plus qu’il ne le devrait. Ses crocs sur ton lobe, plantés dans ton cou, ne sont que des impulsions électriques qui se libèrent dans ton corps. S’il parvient à te faire languir avec ses paroles, ton cerveau ne parvient pas à formuler une phrase correcte. Ta respiration haletante, ton langage corporel, et tes pupilles noires, bouffées par l’envie, ne sont que le témoignage d’un besoin, d’une nécessité. Ta tête repose contre le sol froid de la chambre. Une main sur sa joue, l’autre emmêlé avec l’une des siens. Tu admires les traits de son visage sous un autre jour. Tu observes la perfection alors que celle-ci te défit du regard. Tu salives. Tes hanches se soulèvent suivant le chemin qu’emprunte son doigt. Tu te cambres. Tu ne veux perdre aucun contact avec ses mains terriblement douces. Accro à ses caresses en seulement quelques minutes. Besoin grandissant. Manque de ses baisers. Tu pousses un soupir rauque lorsqu’il te déleste de ton sous-vêtement. Il te dévoile sans te demander ton avis. Le rouge s’invite sur tes joues tandis qu’il rompt votre duel de regards pour s’attarder sur ton sexe. Éveillé. Bien trop éveillé. Un gémissement comme écho entre les murs de ta chambre alors que sa main se refermer sur ta hampe droite. Ta plainte lascive se fait étouffer par ses lèvres qui reviennent à l’assaut des tiennes. Lente et douce torture que sont ses caresses. Ton corps ondule, s’enflamme, s’embrase. Tu en veux plus. Toujours plus. Demain, ça te fera peur. Demain, tu regretteras. Maintenant, tu veux unir ton corps au sien. Sans attendre, tu te redresses, te défais de son emprise pour s’en prendre à son t-shirt que tu malmènes jusqu’à ce que tu parviennes à lui retirer. Sa ceinture ne reste pas longtemps accrochée aux passants de son pantalon que tu ouvres. Mais ce n’est pas demain, que ça te fera peur. C’est maintenant. Que dois-tu faire ?
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