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 was it worth it? (stony ft. sunrise)

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aeairiel
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INSCRIPTION : 24/03/2017
ÂGE : 21
RÉGION : paris et nantes.
CRÉDITS : nurnhilde (icon) ; moi-même (signa)

UNIVERS FÉTICHE : fantastique, médiéval, science-fiction, dérivé.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Pigeon



Natasha Stark
J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





I've put my trust in you, pushed as far as I can go, for all this. You kept everything inside and even though I tried, it all fell apart.

I tried so hard
And got so far
But in the end
It doesn't even matter.
I had to fall
To lose it all
But in the end
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caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Malgré ton entêtement habituel, ton envie de débattre et de peut-être te prendre la tête avec Barnes, juste parce que c’était parfois satisfaisant de le remettre à sa place, surtout lui, tu ne le regardas pas plus longtemps ni ne lui accorda plus d’attention. Tu n’étais pas là pour débattre sur une pauvre caméra, un protocole qui n’était même pas de ton ressort. Tu avais envie d’en finir avec tout ça et le plus vite possible. Cela t’avait déjà couté Steve, tu ne pouvais pas te permettre de laisser du temps à ce conflit pour prendre des mesures plus grandes encore. Tu avais peur de ne perdre encore plus. Tu en étais terrifiée, tellement terrifiée. Tu laissas donc Barnes parler, ne lui accordant pas plus d’attention pour l’instant et dieu merci Steve le fit taire d’un main sur son épaule. Alors tu exposas ton opinion détaillé, peut-être était-est-ce que une erreur parce que ton aimé en profita pour exposer le sien également. Et vous voilà repartis dans un débat d’opinions extrêmement différents. C’était après tout ce que vous étiez. Le parfait contraire l’un de l’autre. Le nord et le sud. Le positif et le négatif. La futuriste et l’homme d’un autre temps. Si qui se ressemble s’assemble, les opposés s’attirent également. Vous en étiez le parfait exemple. Vous étiez l’antipode l’un de l’autre. C’était votre faiblesse autant que votre force. Car au fond, vous vouliez exactement les mêmes choses. Protéger les gens, donner votre vie au service d’une noble cause qui demandait des sacrifices parfois énormes. Comme renoncer à une vie banale dont tout le monde rêvait. Et quand vous étiez ensemble sur le terrain, quand vous combattiez côte à côte, c’est comme si rien ne pouvait vous arrêtez. Les défauts de l’un compensés par les défauts de l’autre. Vous étiez une paire absolument parfaite stratégiquement. Et cela se reflétait également sur vos sentiments. C’était comme si vos âmes ensemble, réunies, n’en formaient plus qu’une, parfaite, heureuse d’être nouveau entière. Ainsi, oui, les différences d’opinions étaient nombreuses et vous aviez toujours réussis à en faire fi, à vous faire passer avant cela. Aujourd’hui cela semblait plus compliqué. Tu gardais espoir cependant. Tu tenais trop à lui pour laisser cela couler à cause d’une grosse erreur.

« C’est pour ça aussi que je suis là, Steve. Pour les guider vers les bons choix, là où l’on doit opérer. Ils sont réticents pour le moment mais quand ils se rendront compte qu’ils sont incompétents et que nous sommes les experts, on n’aura beaucoup plus de liberté. Ce n’est pas non plus avec deux groupes qui s’affrontent dés qu’ils se voient qu’on arrivera à repousser nos prochains adversaires. L’on peut être d’ores et déjà sûrs que les prochains useront de ce qu’il s’est passé pour nous affaiblir. Nous sommes pire que faible. Et si un autre Loki pointe le bout de son nez… Notre division sera également notre perte. » Tu le regardas soupirer. Il avait l’air encore plus fatigué que tout à l’heure. Tu te sentais coupable, tellement que tu détournas le regard un instant, repassant tes mains le long de tes bras pour te les frotter un peu. « Et tu comptes t’imposer à une population qui ne veut plus de toi ? Qui ne veut plus de ton aide ? Ils ont peur de nous Steve. C’est ce que c’est. Pas les gouvernements. La population. Ils ont peur d’être des dommages collatéraux. Et chaque vie est importante. Chaque vie en vaut la peine. Il suffit d’un garçon apeuré qui ne veut pas que Captain America vienne le sauver pour perdre des secondes précieuses qui auraient pu lui sauver la vie. Je refuse d’avoir cela sur ma conscience. » J’en ai déjà trop, te retins-tu d’ajouter. A la suite de ses mots, tu ne fais que détourner le regard vers le fond de la pièce, simplement parce que tu n’es pas d’accord. Avec lui ou Bucky. Mais cela était peut-être simplement une philosophie différente, une éducation différentes. Ils étaient des hommes d’action. Toi, tu avais passé ton enfance à te faire rappeler que ton image était ton arme la plus puissante, que l’avis populaire était ta préoccupation première. Tu n’avais pas vraiment le choix après tout. Tu avais une entreprise à faire tourner, des produits à vendre. Tu vendais ton image comme si c’’était de la prostitution. Ce ne serait que mentir que dire que tu n’aimais pas non plus voir le regard plein d’admiration et angélique des enfants à qui tu sauvais la vie. Tu n’avais jamais eu grand-chose qui puisse vraiment flatter ton égo, de ta famille en premier. Tu prenais ce que tu avais. Et le sourire des gosses étaient quelque chose qui te faisait généralement plaisir. C’était aussi une des raisons qui te motivaient à être Iron Woman. « Le genre de récompense qu’on en attend est personnel pour chacun d’entre nous, je suppose. Un merci et un sourire valent bien plus qu’une simple médaille en plastique. »

Tu t’assis donc, quelque peu lasse, les jambes lourdes tout autant que tes paupières. Tu avais encore besoin de sommeil, de rester quelques heures hors de ton corps et de ton esprit bien trop grand pour toi seule. « Je n’exposais qu’une solution parmi la totalité qui sont présentes. Je suis consciente que ce n’est pas suffisant. » Et pourtant, il te surprit encore. Tu n’avais pris qu’un problème mineur pour aborder les plus gros par la suite, tu voulais les ménager, faire ça en douceur. Mais Steve voulait aller au cœur du problème tout de suite semblait-il. Tu regardas longuement Steve après sa proposition que tu n’aurais jamais imaginé qu’il soumettrait jusque-là. C’était presque inespéré. Tu clignas des yeux en te redressant légèrement, réfléchissant rapidement. « Et bien. L’on arrive à quelque chose. » Tu te léchas les lèvres. « Je pense qu’il faudra un peu de temps pour qu’ils nous accordent une pleine confiance sur notre liberté d’agir. Et ce n’est pas de mon ressort, ils sont… diablement lents d’esprit s’en est affligeant… » Tu soupiras. « Un temps d’adaptation pour eux est à prévoir, mais je pense qu’en une année maximum cela peut se mettre en place comme on le souhaite. C’est même… bien plus qu’envisageable, totalement possible, faisable. » Tu les regardas chacun leur tour et haussa un peu les épaules, ton assurance revenant peu à peu, comme ton ton espiègle et piquant. « Et puis si vous êtes flemmards à remplir les rapports, ça s’automatise, Friday peut gérer ça. » Tu n’arrivais pas à voir plus loin que la semaine prochaine, c’était tellement indécis, tu avais des doutes, tout le monde en avait. Mais tu avais bon espoir pour que tout cela se résolve. Tu en avais envie, plus que n’importe qui. « Ce serait bien… » Tu avais aussi envie de retourner à une vie comme avant, comme celle que vous viviez avant cela. C’était ta seule source de bonheur après tout.



    "wait, so the thief... and the blacksmith..." "-are his birth parents. you killed his mater and fucked his pater." "but the prophecy said pater would scream to the gods in agony." "oh he screamed! but, not in agony." "...AAAAAH !!!"
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SUNRISE
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Steve Rogers
J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




chris evans ©️ dandeliondesign
Ce ne sera pas facile. Tu l’avais déjà prédit avant même de retrouver Barnes et de le serrer dans ses bras. Cinq mots que tu te répètes parfois, pour te rappeler que rien n’est terminé, que retrouver une vie telle qu’elle était auparavant, quand bien même elle était pleine de défauts, ne sera pas chose aisée. Tu en as parfaitement conscience, mais c’est cette envie de retrouver tout ce que tu as perdu qui te pousse à répéter ce mantra inlassablement. Une observation, mais un espoir à la fois. L’ambiance est tendue. Cela aussi, tu l’avais prédit. Stark et Barnes dans la même pièce, c’était comme coller deux explosifs l’un à l’autre, le doigt appuyé sur le détonateur : ça peut faire boum à tout moment. À n’importe quel moment. Tu aurais aimé passer plus de temps dans les bras de la jeune femme, profiter de cet instant figé dans le temps où il n’y avait plus que vous, vous et vos sentiments. Tu aurais aimé passé quelques minutes seul, avec ton meilleur-ami, ton ami d’enfance, mais c’est impossible. La brune risque gros avec cette entrevue, quand bien même la caméra tourne au-dessus de vos têtes, quand bien même vos voix sont enregistrées. Tu te retiens de faire des commentaires, tu te retiens de parler de vous, de faire appel à des souvenirs trop intimes, ne les garder que pour toi, pour vous deux. Comme un précieux secret que l’on cherchera, d’une manière ou d’une autre, à te soutirer. Entre l’index et le pouce, tu pinces l’arrête de ton nez en poussant un soupir. La fatigue t’empêche d’avoir les idées claires, d’être en pleine possession de toutes tes capacités mais tu tiens le coup. Tu tiendras, quoiqu’il arrive. Tu ne peux pas te permettre un autre moment de faiblesse.

« Notre division est déjà notre perte, Natasha. D’autant plus lorsqu’un des deux camps est constamment traqué, lorsqu’un camp réduit le nombre d’hommes sur le terrain. » Depuis votre dispersion, tu ignores combien de nuits de sommeil tu as manqué. Sans doute beaucoup trop pour les compter sur les doigts de toutes les mains présentes dans la salle. Ton regard se tourne vers la jeune femme alors qu’elle détourne le sien, passant ses mains sur ses bras. Remord ? Tu renifles un peu, décidant finalement de fixer ton attention sur l’homme présent à tes côtés, t’appuyant même largement sur son épaule, pour ne pas faiblir. « Tu crois que je l’ignore ? Tu crois que je n’en ai pas conscience ? J’ai passé chaque seconde depuis que la loi est passée entre tes mains aux conséquences. Je n’ai pas cessé d’y réfléchir, mais si les gens ont si peur de nous, c’est à cause des gouvernements et des médias qui n’ont cessé de nous rejeter la faute dessus après tant de dégâts causés par les Chitauris, par Loki. Nous sauvons des vies, nous ne pouvons pas nous occuper du mobilier, des bâtiments. Nous sauvons des vies, peu importe le prix des infrastructures que nous détruisons sur notre passage. Une vie est bien plus précieuse que de simples bureaux, que de simples restaurants. » Tu baisses la tête à ton tour, secouant la tête de gauche à droite. « Tu crois que je ne le sais pas. Je n’attends aucune médaille. Tu es bien placée pour le savoir. Je veux simplement continuer mon boulot, qui est de les protéger des menaces dont ils n’ont même pas idées. Est-ce si dur à comprendre ? »

Ton regard se pose à nouveau sur la silhouette de Natasha s’installant dans la chaise face à vous. Pour la première fois, elle semble d’accord sur un même point que Bucky. Cela relève presque du miracle, mais il reste trop peu de temps pour s’attarder sur point. Bien d’autres sont encore à discuter. Pourtant, la solution que tu proposes semble la faire réagir. « Steve, non. » « C’est le seul moyen. Tu le sais aussi bien que moi. On en a déjà discuté. On ne peut pas faire autrement. » Bien sûr que vous ferez autrement, c’est simplement une entente pour se permettre plus de liberté, loin du viseur du Gouvernement. Tu n’es pas près à devenir un chien de garde. Aucun de tes hommes ne l’est. « Une année, c’est bien trop long. Les risques d’une attaque sont bien trop grands. Une attaque peut être imminente. Qui sait ce qu’on va devoir affronter ? Ils doivent attendre le bon moment pour attaquer. » soupires-tu lentement. « Deux mois. Fais leur entendre ce qu’ils souhaitent entendre. Ils t’écouteront. » Tu te mords la lèvre un moment, luttant contre la douleur lancinante dans tes jambes, à l’intérieur de ton crâne. La sensation que les poings en fer de la jeune femme frappe encore ta boîte crânienne se fait sentir avec violence. Comme un souvenir bien trop réel. « Faisons ainsi pour les rapports. » Tu te tournes vers Bucky, puis vers Natasha. « Pas de cellules. James reste avec moi, et il retrouve son bras. Je me porte responsable du moindre soupçon de révolte ou quoique ce soit. Je sais que tu as suffisamment d’influence ici pour faire entendre ta voix. »
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aeairiel
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« C'est précisément ça le problème, Steve ! » Tu n'avais pas pu t'empêcher de claquer ta main à plat sur la table devant toi pour faire entendre ta voix. Cette bornée qu'il était... Tu avais redressé ma tête pour le regarder et tenter de lui faire entendre raison une dernière fois. Car il se trompait. « On s'occupe des gens, on ne fait pas gaffe à ce que l'on détruit. Mais ceux qui se retrouvent sous les débris n'avaient rien demandé ! Est-ce que tu sais combien ont perdu la vie alors qu'ils regardaient Hulk traverser les bâtiments, se faisant éclater le crâne à cause de cela ? Est-ce que tu sais combien ont été ensevelis sous les cadavres de Chitauris ? Combien sont morts à cause d'Ultron ? Ma faute ?! » Tu n'avais pas voulu hausser la voix, même si elle déraillait dans le fond de ta gorge. Oui, tu t'en voulais encore pour Ultron, cela n'avait pas tourné comme tu avais voulu, comme il aurait fallu. Tu chassas cela de tes pensées et de la main. Tu ne voulais pas plus insister sur un débat inutile qui ne se résoudrait probablement jamais. Vous aviez des opinions différentes. Cela arrivait. Cela ne changerait pas aussi facilement. Et pour une fois, si tu avais toujours privilégié et voulu le débat, tu savais parfaitement que celui-ci ne mènerait nulle-part. Rien ne servait de se prendre la tête quand tu savais que seul le temps pourrait aider à cela. Tu l'espérais, pour vous deux. « Mais ce n'est pas grave. Nous devrions peut-être trouver des solutions utiles avant qu'on en vienne de nouveau aux poings. » Fis-tu salement sur le ton de la rigolade... Même si ce n'était pas réellement drôle vu la situation présente. Mais c'était trop tendu dans le coin, même pour toi.

Et une solution il semblait que vous étiez capable d'en trouver une. Alors oui, cela te faisait réagir, parce que cela voulait surtout dire qu'il y avait bien un moyen que tout reprenne son cours normal - plus ou moins - tant cela était possible pour des gens comme vous. Mais pour cela, il fallait faire des concessions, des deux côtés. Sinon l'échec était inévitable. Barnes ne semblait déjà pas d'accord avec cela, mais le soudain absolutisme de Steve te fit bien froncer légèrement les sourcils. Il n'avait pas pour habitude de baisser aussi facilement les bras et cela te dérangea quelque peu. Tu restais méfiante. Tu haussa cependant les sourcils au reste de sa demande. Vraiment ? Deux mois ? Pas de cellule, et des cadeaux que tu ne pouvais même pas lui donner si tu le voulais. « Et puis quoi encore. J'espère que tu plaisantes. » Tu secouas la tête. « Je ne peux pas faire ça, Steve. Le temps d'adaptation sera celui que je déciderais. Je connais ces gens, plus que n'importe lequel d'entre vous. J'ai travaillé pour eux et les résultats ont toujours été excellents. Je connais également très bien les gens comme nous. Si j'estime qu'ils ne sont pas prêts pour d'autres négociations aussi exigeantes de la part de criminels, alors ils ne le sont pas. Vous avez de la chance que ce soit moi, autrement, vous ne pourriez même pas bouger le moindre doigt. » Ton ton se faisait plus strict, plus dur, parce que tu ne voulais pas lui céder pour quelque chose que ton instinct te disait dangereux. Tu aurais aimé faire à ta manière et à ta manière seulement. Mais ce n'était pas possible si tu voulais faire la paix.

Tes jambes te faisaient mal, de fatigue certainement. Alors tu en profitas pour te relever et te faire clairement entendre. « Ce n'est pas un centre de vacances où vous pouvez changer de chambre comme de chemise, ni même choisir votre diner. C'est une prison. Vous avez enfreint la Loi. La Loi. Son bras est une arme. Tu as besoin de repos, lui aussi. Vous avez besoin de soins. C'est pas en faisant les cons que cela arrangera les choses. Sans oublier que vous êtes au milieu de l'océan. » dis-tu en pointant ton doigt ver Steve. « Si tu crois que je vais me laisser marcher sur les pieds, tu te fourres les doigts dans l'œil, Steve. Chacun ici est majeur et responsable eux-même de leurs choix. Si révolte il y a, ils y auront délibérément pris part. Je ne leur souhaite vraiment pas. Tu as intérêt à réfléchir à ce que tu comptes faire, Steve. La violence n'a jamais rien réglé. » Tu inspiras profondément, posant tes mains à plat sur la table. « Vous aurez le droit de visite de chacun puisque vous n'êtes pas capable de ne pas vous voir pendant vingt-quatre heures. Il peut utiliser son unique bras, il a l'habitude. Chacun dans sa cellule. Et ce sera comme ça. Pas de négociations possibles. Ce n'est pas une putain cours de récréation. Vous n'êtes clairement pas en état de demander des faveurs, clairement pas. Je serais vous je garderais mon profil bas. »



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La colère de la jeune femme ne tarde pas à faire écho dans toute la pièce. Elle se répercute contre les murs, avant de s’abattre sur toi avec une telle force, une telle aigreur dans la voix que tu ne cherches même pas à te défendre. Ta main, toujours posée sur l’épaule de Bucky, se serre sur ses hauts. Ce dernier relève la tête vers toi, mais les traits de ton visage ne montre rien. Ils restent figés, intacts, comme si la glace venait encore recouvrir ta dépouille. Cette petite brune que tu as en face de toi, tu ignores tout d’elle. Tu ne sais plus qui elle peut être. C’est bien son visage, le son de sa voix, mais c’est quelqu’un d’autre que tu découvres au fil des secondes qui s’écoulent dans cette petite pièce coupée du monde extérieur. La réalité s’amuse à te frapper de toutes ses forces, d’une même puissance qui a animé Natasha lorsque ses poings se sont acharnés sur ton crâne, le faisant inlassablement cogner contre le bitume de cette ruelle. C’est la même colère qui donne ce grain à sa voix. C’est la même colère qui la rend si étrangère à tes yeux. S’est-elle perdue en chemin ? A-t-elle oublié ce que vous étiez, ce que se battre signifiait pour votre équipe ? A-t-elle oublié toutes vos victoires, toutes les menaces que vous êtes parvenus à écarter ? Tes pupilles s’ancrent dans les siennes. Comment peut-elle imaginer un seul instant que tu ignores les dégâts que vos interventions ont causé ? Tu étais là. Tu étais là sur le champ de bataille. Sur chacun d’entre eux. Tu n’en as oublié aucun. Ils sont tous dans un coin de ta tête. Tous. Tu n’as pas oublié les victimes sous les décombres, pas plus que tu n’as pu oublié les civils pris pour cible. Comment pourrais-tu oublier une telle horreur ?

La femme de fer souhaite trouver des solutions. Cependant, tu as désormais la certitude que, quoique vous puissiez demander, elle refusera. Vous n’êtes pas en mesure de demander quoique ce soit. Vous n’êtes que des prisonniers, Barnes et toi. Tu as eu l’audace de croire que ce serait différent, que vos précédentes confidences auraient changé quelque chose. Tu t’es simplement mis le doigt dans l’œil. Le temps avance, et les gens changent. Natasha ne fait pas exception. Ce n’est qu’un coup de plus qu’elle t’assène sans éprouver le moindre remord. La sanction tombe, lourde, ferme, sans possibilité de retourner en arrière. Elle n’est plus la même femme. Elle n’est plus la femme que tu as aimé. Elle n’est plus la femme de tes souvenirs. Elle n’est plus celle qui partageait tes nuits, et tes jours. Elle semble si différente. Ta langue passe sur ta lèvre inférieure, là où les lèvres de la petite brune ne sont posées quelques minutes auparavant. Quelques minutes où tout semblait pouvoir rentrer dans l’ordre. La chute n’en est que plus douloureuse. Sans doute que James avait raison à son sujet, à ton sujet. Se battre dans deux camps opposés à briser quelque chose. Son ton froid et distant, te ramène près de Barnes, près d’elle, alors tu retires ta main de l’épaule de ton ami pour la glisser dans la poche de ton pantalon. Une mèche blonde tombe devant tes yeux. Tu ne prends même pas la peine de la dégager de ton visage. Obnubilé par la silhouette d’une héroïne que tu pensais connaître sur le bout des doigts. Une héroïne qui t’échappe un peu plus chaque jour.

Les murs de la salle d’interrogatoire semble se refermaient sur vous. Les parois s’approchent dangereusement de vous. Malgré tout, tu ne bouges pas. Tu ne dis rien. Aucun son n’a la force de franchir le seuil de tes lèvres. Aucun mot ne trouve le moindre sens dans ton esprit. Tu te contentes d’être spectateur de ton propre procès. Te battre, tu ne veux plus. Pas contre elle. L’autre soldat semble bien l’avoir compris, gardant lui-même le silence. Il n’y a plus que la voix de Natasha qui résonne encore. Il n’y a plus que ses ordres à peine dissimulés. Non, ils ne le sont pas. Elle ne cherche même plus à paraître ouverte à vos demandes. Elle montre un visage que tu ne lui connaissais. Un visage que tu aurais préféré ignorer jusqu’à la fin de tes jours. Tu laisses glisser quelques longues secondes avant que ta mâchoire crispée ne te trahisse. « Ramène-moi dans ma cellule. Mais s’il arrive quoique ce soit à Bucky. Tu en seras la seule responsable. » Ton dur. Aucune plaisanterie. Les regards tendres sont oubliés, au profit des pupilles noires de rage. Les masques tombent. Les visages se dévoilent. La déception est grande.
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aeairiel
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caroline dhavernas ©️ lux aeterna
La vérité c'était que tu ne te reconnaissais pas non plus. Tu t'énervais pour un rien, constamment au bord des larmes, une faiblesse que tu ne te connaissais pas, ou que tu arrivais habituellement à gérer. Mais ton corps t'envoyait des signaux, pour t'alerter, te dire que tu devais arrêter tout de suite avant de te perdre, avant de retomber dans un combat contre toi-même. Un combat que Steve t'avait aidé à remporter. Alors sans lui... Sans lui tu te retrouvais bêtement à ne plus savoir vivre, à ne plus savoir contrôler ce brouhaha dans ta tête. Tu pensais que tu y arriverais, depuis que tu avais pris la responsabilité des accords, tu l'avais déjà fait, tu pouvais le refaire. C'était facile les premières semaines et puis le temps t'abîma lentement, la souffrance revenant te hanter. Ta vieille amie, toujours présente, dans un coin, qui fuyait dés que le blond entrait dans ton cercle vital. Est-ce que tu pouvais au moins vivre sans lui ? Oui. Survivre ? Plus difficile. Mais tu savais que tu lui sauvais la vie. Est-ce que tu t'y étais prise de la mauvaise manière ? Peut-être bien. Mais au moins, cela lui avait sauvé la vie.

Néanmoins, il ne semblait pas se rendre compte de tout cela, de combien tu te détestais, combien tu avais besoin de lui. Combien tu voulais arrêter tout ça, répondre à toutes ces demandes... Mais c'était utopique, tu le savais bien. Le silence qui suivit tes mots te faisait également mal. Tu sentais l'atmosphère autour de toi qui se rétractait, qui t'emprisonnait dans une prison invisible dont tu ne pouvais sortir. Lever le regard vers Steve n'arrangea rien. Il te regardait comme si tu étais la pire menace au monde, comme si tu étais une inconnue à ses yeux. Et cette colère, toute cette colère... Est-ce qu'il te détestait maintenant ? Il avait ce regard, celui que ton père avait quand il était dans ses mauvais jours. Du chagrin et de la colère. Et ça tu ne pouvais le supporter. Quand tu commençais à voir ton père... C'était mauvais signe. Tu ne pus maintenir son regard, tu regardas ailleurs, ta poitrine se déchirant doucement, tes yeux se mettant à rougir encore. Putain. Pourquoi est-ce qu'il fallait que t'ai envie de chialer maintenant. Tu ne voulais pas. Pas là. Pas devant eux. Pas devant Barnes. Tu voulais garder ta dignité, c'était tout ce qu'il te restait. Tu te retins fortement de ne pas renifler, de ne pas cligner des yeux et encore moins de bouger la tête, pour ne pas que tes larmes coulent sur tes joues, qu'elles continuent de te brouiller la vue, à tout prix. « Très bien. » Au moins ta voix était encore là, c'était une bonne chose. En quelques pas tu rejoignis la porte pour taper sa surface de tes phalanges, que tes hommes se préparent. Puis tu revins vers la table. « Je discuterais donc avec Ross et les responsables, plaiderais votre cause auprès d'eux dés aujourd'hui. On verra ce qu'il en retourne mais je vous tiendrais informés. » La porte s'ouvrit et tu faillis attendre sur le seuil avant d'hésiter le temps d'une seconde. « Vous avez vingt secondes. » Puis tu sortis en les laissant à l'intérieur une fois la porte refermée.

Une bouffée d'air te fit du bien. Ce n'était pas le grand air frais, mais tu te sentais moins confinée, ta presque panique qui avait failli éclater était retournée dans ses retranchements. « Nat, jeez... » Bien sûr, Rhodey. Tu détournas rapidement le regard de ton ami. « Tu aurais pu me prévenir... et m'attendre. » Il chercha ton regard, bien que tu tentais, en vain, de l'éviter. Il poussa un soupir. « Tu aurais dû m'attendre. Ross ne va pas apprécier. » « Qu'il apprécie ou pas, la porte aux négociations est ouverte, je l'espère tout du moins. Ils sont enclins à coopérer. » « ... Qu'est-ce que cela t'a couté ? » ajouta-t-il plus bas. « Ma santé mentale ? » Raillas-tu dans un rire sec et bref. Tu hésitas cependant, la voix basse. « Je... Je ne sais pas si j'ai encore quelque chose à perdre, Rhodey. Mis à part toi. » Ton ami, ton frère, sembla vouloir discuter de cela, mais tu secoua la tête. Ce n'était nullement le lieu pour. Et tu savais ce qu'il allait dire. Rhodey lui avait toujours été là, depuis le début. Te rappeler qu'il était ton support, il te le rappelait souvent ces derniers temps. Surtout parce qu'il te connaissait mieux que tous et comprenait tes silence bien trop explicites et tristes à son goût. Heureusement pour toi il n'insista pas et tu rouvris la porte. « Steve, » appelas-tu. « embrassez-vous et on y va. Il sera ramené juste après. » fis-tu simplement, te retournant de nouveau sur le pas de la porte pour attendre le blond.



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SUNRISE
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Steve Rogers
J'ai bien trop d'années au compteur et je vis à New-York, USA. Dans la vie, je suis Captain America et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.




chris evans ©️ dandeliondesign
Les mots sortant de la bouche de la jeune femme n’ont plus la moindre espèce d’importance à tes yeux. Du moins, tu aimerais qu’ils n’en aient plus. Qu’ils soient vides de sens serait préférable. Que la vie de Bucky ne soit pas en jeu. Jamais tu n’aurais dû l’entraîner dans cette situation catastrophique. Jamais tu n’aurais dû lui demander de t’accompagner dans cette mission suicide. Cependant, le brun encore assis sur le fauteuil dans la salle d’interrogation n’est plus le petit garçon capable de t’extirper des ennuis que tu semblais attirer comme un aimant en attire un autre. La jeune femme te faisant face n’est plus cette héroïne que tu pensais connaître sur le bout des doigts. A-t-elle seulement quelque chose à voir avec la Natasha dont tu es tombé follement amoureux ? Y a-t-il encore cette lueur dans ses yeux ? A-t-elle existé un jour, ou bien l’as-tu seulement inventé pour te rassurer ? Le doute s’installe. Il s’insinue dans ton esprit tandis que vos regards se croisent une dernière fois. Tant d’interrogations soulevées parce que la crainte de t’être trompé depuis le début s’amuse à te tourmenter une fois de plus. Ton palpitant accélère son rythme dans ta cage thoracique, mais ton visage ne trahit rien. Tes yeux bleus s’ancrent dans ses pupilles noisettes. Tu y cherches une faille, un signe de mensonge, un intérêt grandissant pour ta soumission presque immédiate à ses conditions. Mais rien de tel. Tu ne vois rien, ou peut-être ne souhaites-tu pas véritablement déchiffrer les émotions qui peuvent traverser son visage. Tu déglutis. Ton corps se redresse, la douleur te rappelant à l’ordre. Bras croisés contre le torse, tes poings se serrent tout autant que tes mâchoires. Ne pas craquer. Ne plus rien montrer. Ne plus rien dévoiler.

Tu n’as pas besoin de tourner la tête vers le soldat à tes côtés pour savoir qu’il se retient tant bien que mal, qu’il retient ce flot de pensées qui tente de s’échapper sur ses lèvres. Tu n’as pas besoin de le questionner pour savoir ce qu’il pense de votre échange. Tu n’en as pas envie non plus. Tu ne veux pas avoir son avis, tu ne veux pas connaître son opinion, et au-delà de ça, tu ne supporterais pas qu’il te dise ce qu’il pense de l’attitude de la brune. Tu n’es plus certain de pouvoir supporter grand-chose. Pas aujourd’hui. La fatigue est trop lourde – beaucoup trop lourde – et réfléchir maintenant ne ferait qu’aggraver l’état de ton fil de pensées. Un soupir s’évacue de ta bouche alors que la jeune femme explique son plan d’attaque. Est-ce que cela a toujours de l’importance ? Vous êtes bloqués ici, de toute façon. Tu es las. Tu veux simplement retourner dans ta cellule, fermer les yeux un moment, te vider la tête. Ne plus réfléchir une seule seconde, maintenant que ton sort ne dépend plus de ta propre personne. Natasha te laisse vingt secondes en compagnie de ton ami, vers lequel tu te tournes enfin. Sans réfléchir, tu viens reposer ta tête contre son épaule pour passer tes bras autour de sa taille. Tu murmures quelques excuses faiblardes, avec l’audace de faire la promesse que vous allez vous en sortir, d’une manière ou d’une autre. Le temps passe bien trop vite. La porte s’ouvre à nouveau. C’est l’heure. Tu te redresses. Barnes également. Un maigre sourire sans signification vient étirer tes lèvres. Tu embrasses le sommet de son front, plonges ton regard dans le sien posant tes mains dans son cou, puis quittes la pièce en suivant Natasha.

Tu ne prononces pas le moindre mot à son égard. Tu n’as rien à dire de plus que ce qui a été dit auparavant. Le chemin que vous empruntez dans les couloirs semble interminable. Ce n’est qu’au bout de ce qui te paraît être une éternité que vous vous arrêtez face à la porte de ta cellule. Doucement, tu passes le badge que tu as gardé précieusement dans le fond de ta poche jusqu’à présent devant le boîtier. La porte s’ouvre. « Ne te sens pas obligée de rester. Tu as eu ce que tu voulais. Tu n’es plus obligée de jouer la comédie. » Ces mots s’égarent. Parce que tu veux blesser avant que tu ne te retrouves enfermé ici comme un animal en cage. « Tu peux aller voir Ross. Il te félicitera certainement pour ta contribution. » Tu serres les dents. Lui tournant le dos, tu refuses de faire volte-face pour affronter son regard. « Tu peux t’en aller. »
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aeairiel
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Natasha Stark
J'ai 38 ans et je vis à New York, États-Unis d'Amérique. Dans la vie, je suis PDG de Stark Industries, ingénieur & super-héroïne à plein temps et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis well, plus ou moins en couple et je le vis plutôt bien.





I've put my trust in you, pushed as far as I can go, for all this. You kept everything inside and even though I tried, it all fell apart.

I tried so hard
And got so far
But in the end
It doesn't even matter.
I had to fall
To lose it all
But in the end
It doesn't even matter.




caroline dhavernas ©️ lux aeterna
Rhodey eut la politesse de se reculer quand Steve sortit enfin pour le ramener à sa cellule. Même s'il restait derrière toi. Il avait son avis concernant Steve, un avis bien tranché. Mais il te respectait et t'aimait plus que son opinion sur telle chose. La trajet de retour fut bien trop silencieux. Tu ne touchais plus Steve et tu eus peur. Peur que votre moment précédant dans sa cellule ne soit désormais que poussière. Mais c'était pire que ce que tu pensais.

Obligée de rester ? Ce que tu voulais ? La comédie... « La comédie... C'est ce que tu penses... Tu n'as aucune idée de ce que je veux... » Tu sentais ta mâchoire qui tremblait légèrement quand que tu réalisas alors. Il t'avait eu. Il avait usé de tes sentiments pour lui pour essayer de te manipuler, de tirer ce qu'il voulait de toi. Et maintenant il te rejetait comme une malpropre. Ça faisait mal, plus encore qu'auparavant. L'amour rendait aveugle putain... C'était pas un dicton juste pour le dicton. « Je commence à comprendre... pourquoi Howard t'aimait tant. » Il te semblait aussi cruel, aussi méchant, te reniant comme si tu n'étais rien à ses yeux. Steve ne t'avait pas blessé, non. Il avait fait bien pire. « Je t'aimerais probablement toujours... Même si ce n'est pas réciproque, j'y suis condamnée. » Il devenait l'un de tes démons, l'un de ceux qui viendraient te tourmenter, l'ultime qui te ferait replonger dans quelques heures. « Tout compte fait, j'aurais presque préféré que tu meurs. Au moins tu serais parti avec ton mensonge, mh. J'espère que tu trouveras ce que tu cherches. » Tu soupiras, lasse, secouant la tête. « Tout compte fait j'ai fait tout ça pour rien. Ça n'en valait pas la peine, vraiment pas... vraiment pas... Adieu Steve. » Que tu lâchas dans un souffle, à moitié en te retournant, à moitié en sortant. La main de Rhodey intercepta ton bras mais tu le repoussas avec violence. Tu n'avais jamais vécu de pire séparation amoureuse. Tu en avais eu des pas mal, mais aucune ne valait celle-ci. Tu aurais fait ta vie avec Steve... Mais il fallait croire que c'était à sens unique.

C'était inexpliqué la façon dont tu étais montée dans ton hélicoptère, quand tu en étais sortie changée. Transpirante, pâle, bien trop pâle et des sanglots étouffés, tellement étouffés que tu avais du mal à respirer. Non. Tu n'arrivais plus à respirer tout court. Tu te jetas sur ton bar, poussant tout ce qui s'encombrait pour briser la vitre de la grande étagère. Tu gémis de douleur en sentant le verre pénétrer ta peau. ... Steve n'aurait jamais laissé cela se produire. Il aurait pansé chacune de tes blessures. Il les aurait embrassées une par une. Tu pris le goulot de l'une des bouteilles de bourbon, la posant devant toi. Tes paupières se fermèrent avec force, te crispant. Tu ne pouvais pas faire ça. Tu n'avais pas le droit, tu n'en avais pas le droit. Tu ne pouvais pas céder. Non, non, non. Toni, non... Arrête, tu peux vivre encore, tu peux le faire... S'il te plaît, Toni, arrête... Arrête... Il t'aurait baisé les mains, tes bras, tes épaules, ton cou. Il aurait effleuré ton visage. Il t'aurait fait sourire, il aurait échangé son souffle avec le tien. Puis il t'aurait serré contre lui, il t'aurait fait te sentir en sécurité, il t'aurait choyé, embrassé. Il t'aurait fait l'amour pour t'apaiser, que tu ais une excuse pour te nicher dans le creux de ses bras... Tu pouvais d'ores et déjà le sentir derrière toi, son souffle sur ta nuque. Un beau mensonge. Tu fermas les yeux pour en profiter pour te mentir à toi-même avec ce mensonge. Steve il t'aurait enlevé cette bouteille de ton emprise, il te l'aurait fait oublier. Mais c'était un mensonge... Tu sentais presque sa main glisser le long de ton bras, t'incitant à ouvrir la bouteille. Bouteille que tu ouvris, tu l'ouvris et tu l'amenas à ton nez, en humant les effluves. Bois. Bois. Bois ! Qu'est-ce que tu attends ?! Et tu bus. Tu bus jusqu'à ce que tu ne sentes plus sa présence près de toi, jusqu'à ce qu'il s'en aille de tes pensées, que tu sois sûre qu'il ne viendrait pas habiter tes songes. Plus jamais... Tu n'en voulais pas... Mais ça aussi c'était un mensonge... Je t'aime, Steve. Je t'aime dans le superlatif le plus absolu... Je t'aimerais probablement toujours...



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La douleur se propage dans ton corps comme un poison qui s’emparerait de toi. Il prend son départ depuis ton cœur, pour prendre en otage ton souffle, ta raison, le canal lacrymal qui n’a plus véritablement besoin de grand-chose pour que les vannes s’ouvrent au passage de quelques larmes. La rage et la colère qui t’étouffent les font alors grimper plus rapidement à tes yeux qui s’embuent en une seule seconde. La seule seconde qu’elle laissa s’écouler avant de reprendre tes mots, juste après que tu ais franchit le seuil de ta cellule. Tu entends sa voix se perdre, s’éteindre au fur et à mesure que ses mots suivent sa pensée. Ton cœur se serre. La nausée te prend autant que la tristesse te secoue. Tu serres les poings. Tes ongles s’enfoncent dans ta peau, dans les paumes de tes mains. Paupières closes pour retenir quelques signes de tristesse. Un haut le cœur te surprend. Tu serres les dents. Ta tête se baisse. Tu tentes de faire abstraction, mais sa voix résonne de plus en plus fort dans ton crâne. Comme si ton propre esprit voulait te faire souffrir autant que tu faisais souffrir la jolie brune, figée dans ton dos. Tu te sens sombrer à chacune de ses paroles qui résonne. Tu pourrais t’écrouler à tout moment, si la douleur lancinante dans ta tête, si tes ecchymoses n’étaient pas si importantes, si elles ne te faisaient pas sentir si vivant. Elle est la seule chose qui te maintient dans ce monde, malgré ton palpitant qui s’évapore en fines particules irrécupérables. Dans d’autres circonstances, sans doute aurais-tu corriger la jeune femme quant à son paternel. Mais pas maintenant. Ton cœur est trop lourd, il devient trop inexistent. Son absence te rend alors muet. Si seulement il pouvait te rendre sourd.

Blesser. C’est sans doute la seule et unique chose que tu es capable de faire ces derniers temps. Quel gâchis. Durant les quelques mois qui ont suivi la séparation des Avengers, tu as perdu bien plus que tu ne voulais le croire, mais désormais, tout est parfaitement clair. Toutes les choses que tu n’as plus défilent devant tes yeux clos. Ta respiration termine par se taire, à force que des dagues aiguisées, invisibles, se plantent dans ta chair déjà endolorie par le béton. Ta cage thoracique semble entraver tes mouvements, si bien que tu n’oses plus faire cligner tes paupières, bouger tes lèvres pour murmurer quelques supplications pour que toute cette connerie cesse. Elle aurait préféré que tu meurs. Elle aurait préféré que ton cœur cesse de battre. Elle aurait préféré que ta vie s’échappe de ton corps. Que ta propre vie te glisse entre les doigts. C’est ce qu’elle dit. Peut-être même aurait-elle préféré être la personne qui t’aurait ôté la vie ? Cette simple pensée suffit à faire rouler une larme le long de ta joue. La première larme qui ouvre le chemin à une infinité d’autres.

Ce n’est que lorsque tu entends la porte de ta cellule claquer que tu t’écroules à genoux sur le sol carrelé. Homme fort supportant le poids de plusieurs sur ses épaules craque enfin, pour la souffrance qu’une femme lui fait endurer, pour la souffrance qu’il lui fait lui-même endurer en retour. Le poids pesant sur ta poitrine devient de plus en plus au lourd au fur à mesure que les heures passent. Il n’y a plus d’accords dans tes pensées, il n’y a plus de conflits entre deux camps prêts à prendre les armes pour défendre les valeurs qu’ils croient juste, il n’y a plus que la voix de Natasha et son visage noyée par les larmes. Des images infâmes de cette héroïne en train d’ingurgiter des litres de bourbon, et autres spiritueux. Puis un cri douloureux déblaye enfin le chemin de tes poumons. Il résonne entre les quatre murs de ta cellule médicalisée. Un hurlement à se taper la tête contre les murs. Une rage nouvelle. Un supplice insupportable. Tes jambes te soulèvent à nouveau, tandis que tes mains poussent tous les équipements, renversent les armoires, le mobilier. Le chagrin dévore son âme. Perdition totale du contrôle de ses émotions. Destruction pour quelques échos dans sa tête. Elle aurait préféré que tu meurs, Steve. Elle a dit que tu n’en valais pas la peine. C’est ce qu’elle t’a dit. Tu n’en vaux vraiment pas la peine. Ce sont ses mots. Tu n’es plus rien pour elle. Alors tu hurles. Tu hurles de toutes tes dernières forces avant de retomber sur le sol. Les yeux succombant à la brûlure de tes propres larmes. C’était la dernière fois que tu la vois, Captain. C’était la dernière fois. C’étaient ses derniers mots. C’était un adieu. Qu’on te pointe plusieurs armes sur la tête, qu’on t’attache aux barreaux de ton lit, qu’on t’injecte un sédatif pour que la sommeil te prenne comme un voleur. Cela n’a plus la moindre importance. Plus rien n’a d’importance. Il n’y a plus aucune raison de lutter, désormais.

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