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 annoying man (moriarty)

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SUNRISE
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Ce rp fait suite à un échange de sms entre John Watson et Sherlock Holmes. John refuse de revenir vers lui après avoir quitté l'appartement de Baker Street, agacé par son attitude et ses caprices enfantins. Seulement, Mrs Hudson l'appelle, complètement paniquée, et lui demande de rentrer le plus vite possible. Qu'est-ce que cet abruti a encore pu bien faire ?

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SUNRISE
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John Watson
J'ai 37 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis un ancien médecin militaire et je m'en sors pas très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.




martin freeman © wild avatars
Cet échange de sms t’agace au plus haut point. Durant ses réflexions, tu ne représentes plus rien à ses yeux, il t’oublie. Il ne te remarque même plus. Tu deviens aussi inexistant que l’estime qu’il a pour toi. On t’avait bien prévenu : Sherlock n’a pas d’amis. Ce n’est qu’un gamin qui croit que tout lui est dû. Ce n’est qu’un gamin dont l’esprit tourne en rond lorsque sa principale occupation s’évade. Ce n’est qu’un gosse qui a besoin d’un jouet qu’il peut prendre puis jeter dès lors que l’envie lui prend. Tu es devenu ce jouet malgré toi. Cependant, aujourd’hui, il a dépassé les bornes. Malgré toute l’admiration que tu lui voues, ses caprices deviennent insupportables. Les enquêtes et les énigmes qu’on lui confie sont résolues en l’espace de quelques heures. Ce jeu malsain prend trop vite fin, et l’ennui, son pire ennemi, le fait devenir la pire ordure que son monde a pu créer. Le harcèlement par messages n’arrête pas. Depuis le temps que tu côtoies cet individu, tu devrais savoir que cela n’aurait rien changé. Tu le menaces d’éteindre ton téléphone portable, et pourtant, tu ne le fais pas. Tu veux pouvoir garder un œil sur lui, sur ses agissements. C’est du moins ce que tu te dis pour garder la face et ne pas t’avouer que l’absence de messages de sa part créerait un manque en toi.

Ton téléphone sonne. L’ancien soldat que tu es s’apprête à verrouiller l’écran, et donc à ignorer l’appelle lorsque le nom de Mrs Hudson apparaît. Ce devait être sérieux. Très sérieux. La panique se lit dans sa voix. « Qu’est-ce qu’il a encore fait ? » La femme te supplie de rentrer en vitesse, qu’elle craint qu’il n’arrive quelque chose à son cher Sherlock. Et toi, pris par l’adrénaline se déversant dans tes veines, tu lui ordonnes de s’enfermer dans son appartement et de ne faire aucun bruit et de n’en sortir sous aucun prétexte. Tu ignores ce qu’il se passe, mais tu veux éviter à tout prix qu’il n’arrive quelque chose à la logeuse. Oubliant ta jambe endolorie, tu cours à travers les rues pour rejoindre le 221b. Tu gravis les escaliers. « Sherlock ? »
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Moriarty
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Sherlock Holmes
J'ai 33 ans et je vis à Londres. Dans la vie, je suis détective consultat et je suis d'un talent sans nom. Sinon, je suis célibataire et je le vis assez bien, je n'ai jamais imaginé qu'il en soit autrement.

Sherlock est le cadet de la famille Holmes. Doté d'une intelligence exceptionnel, il a un grand sens de la déduction. Cependant, il a un quotient émotionnel très bas, c'est d'ailleurs pour cela que son frère, Mycroft s'est arrangé pour mettre sur sa route John Watson.


avatar ©MISERUNT


John a déserté l’appartement. Il boude certainement dans son coin. Il veut te faire croire qu’il ne reviendra pas, mais il revient toujours. John n’est pas si imprévisible qu’il le prétend. Loin de là. C’est un homme d’habitudes. Il se complet dans sa petite routine. C’est peut-être dû à sa nature militaire ou juste parce qu’il a besoin d’être rassuré. Quoiqu’il en soit, tu connais ses habitudes. Tu as pris le temps d’observer ton colocataire. Tu sais très bien qu’il fini toujours par rentrer, peu importe ce que tu as pu faire pour le mettre en rogne. Tu lui envoies quelques messages, mais il s’entente à te menacer. Tu finis par délaisser ton téléphone sur la table basse du salon. S’il veut bouder, grand bien lui fasse. Quand il en aura marre, il reviendra.

Tu n’as aucune affaire à résoudre et tu as horreur de ça. Tu n’aimes pas avoir l’impression que tes capacités intellectuelles tournent au ralenti. Tu as besoin d’un challenge pour ne pas t’ennuyer. Ton cerveau est une machine qui a besoin d’être en constant mouvement. Tu piétines. Tu voulais te faire une tasse de thé, mais tu n’arrives pas à remettre la main sur les sachets et John refuse de te donner l’information. Il peut parfois s’avérer très têtu. Tu aurais pu appeler ta logeuse pour lui demander de t’en faire, mais tu as abandonné l’idée. Tu soupires, alors que ton téléphone vibre. Mycroft. Tu ne prends même pas la peine d’ouvrir le message. Ton frère te prend trop souvent pour une marionnette qu’il peut déplacer à sa guise et ça à tendance à te taper sur le système. Tu préfères donc l’ignorer. Il pourra toujours contacter le docteur Watson s’il a vraiment besoin que cette histoire soit porté à ton attention. Tu sais très bien que le médecin est toujours en contact avec ton frère aîné. Ils se pensent discret, mais ce n’est pas le cas. Tu laisses faire, parce que ça t’arranges bien. Tant que Mycroft pense pouvoir utiliser John pour te surveiller, il te laisse tranquille et c’est tout ce que tu demandes de sa part.

Seulement, après trente minutes à chercher de quoi t’occuper, tu perds patience. Tu te diriges d’un pas décidé vers ta chambre, les pans de ton peignoirs volent derrière toi, comme les ailes d’une chauve-souris. Tu fouilles dans le tiroir que tu viens d’ouvrir. Tes doigts effleurent la surface en plastique d’un pochon qui renferme certainement de quoi te faire planer pour quelques heures. Tu t’en saisi et l’observe un instant. Tu pourrais t’en servir. L’ennui te mène souvent à la drogue, depuis que tu as fais la connaissance de ce dealer. Ça te permet de t’occuper l’esprit. Malgré tout, tu le ranges là où tu l’a trouvé. Ce n’est pas le moment. Peut-être plus tard, si les enquêtes continent à se faire rares. Tu finis par trouver ce que tu cherches, tu peux sentir la morsure bien spécifique du métal froid contre ta peau. « Ah te voilà! » tu souris, avant de refermer le tiroir et de retourner dans le salon. Tu montes sur ton fauteuil, avant de vérifier si l’arme est bien chargée. Une fois fait, tu vises le mur et tire deux fois contre le mur, là où se trouve le smiley peint en jaune. Le bruit raisonne dans la pièce et tu te laisses tomber dans ton fauteuil. Tu délaisses l’arme qui glisse sous celui-ci et tu jettes un regard à l’horloge. « Voyons voir combien de temps tu mets à revenir maintenant. » parce que tu sais très bien qu’il va revenir. Tu es sûr que Mme Hudson l’a déjà appelé. Ce n’est plus qu’une question de temps.

Les minutes s’égrainent. Puis tu entends le bruit de ses pas dans les escaliers. Tu sais que c’est lui. Tu peux entendre le bruit de sa jambe qu’il traîne. Douleur psychosomatique qu’il n’oublie qu’avec l’adrénaline. Tu sais que c’est pour ça qu’il est avec toi. Tu lui offres sa dose d’adrénaline et l’empêche de replonger dans une vie monotone. C’est tout ce qu’il veut. Il n’accepte pas de retourner à une vie normale, malgré son entêtement à s’afficher comme un homme de routine. Il s’accroche à ses habitudes, mais il n’est heureux que lorsque l’adrénaline fait battre son coeur à un rythme fou. Tu entends ton prénom passer ses lèvres. Tu aimes entendre ce son sortir de sa bouche. Tu te redresses. « Oh tiens, John, te voilà. » tu jettes un oeil à la pendule avant de déclarer. « Tu as mis 25 minutes pour arriver, je suppose donc que tu devais encore traîner dans ce café où tu as pris l’habitude d’écrire tes articles. » tu poses les yeux sur lui, ton regard le détail comme à ton habitude, récoltant les informations dont tu as besoin. « Maintenant que tu es là, tu peux nous faire une tasse de thé. Il sera toujours meilleur que celui que tu as bu là-bas. »

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SUNRISE
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Les idées ne cessent dans s’enchaîner dans ton esprit. Les pires horreurs sont celles qui reviennent le plus souvent sur le chemin jusqu’à l’appartement de Baker Street. Tu ne songes même pas à appeler un taxi, non. Tu ne réfléchis plus logiquement. De toute façon, attendre qu’un taxi daigne s’arrêter pour te faire grimper à son bord prendrait trop de temps. Beaucoup trop de temps. Ce précieux temps que tu n’as pas. Mrs Hudson semblait si inquiète. Tu avais beau ne rien comprendre à ce qu’elle disait, le ton de sa voix laissant entendre que quelque chose de grave se tramait dans l’appartement. Les scénarios continuent de s’accumuler dans ta tête, ils continuent de diffuser toujours plus d’adrénaline dans ton organisme. Tu n’aurais jamais dû quitter l’appartement. Tu aurais dû prendre ton mal en patience. Tu aurais dû faire comme à ton habitude : partir, puis revenir dès le premier message qu’il t’envoie. Tu n’aurais pas dû t’entêter à rester dans ce foutu café, café dans lequel tu ne pouvais plus écrire à la vitesse à laquelle il t’envoyait tous ses messages. Messages auxquels tu peines à répondre, tes doigts tremblant sur le clavier tactile. Et merde.

Lorsque tu parviens enfin à la hauteur de votre rue, tu ne peux plus retenir ta course. Tu oublies la douleur, tu oublies cette jambe qui te fait tant souffrir. Ta respiration est saccadée, bruyante, mais ça n’a pas la moindre importance. Tu détales sur les derniers mètres qui te séparent de ton appartement. Tu pousses la porte de celui-ci, jettes un coup d’œil à la porte de ta logeuse. Elle semble avoir écouté tes conseils, mais elle ne semble pas comprendre ce que « se cacher » signifie : sa silhouette se dessine parfaitement derrière la fenêtre opaque. Tant pis. « Sherlock ? » cries-tu encore, en grimpant les marches deux par deux. N’ayant aucune réponse, tu pousses la porte sans réfléchir davantage à une potentielle menace pouvant s’y cacher derrière. Une odeur familière de poudre vient te titiller les narines.

Dépité. Tu observes le grand brun vautré dans son fauteuil avec la nonchalance qui le caractérise et ce sourire provocateur sur les lèvres. Tu serres les poings le long de tes cuisses, tentant vainement d’y renfermer toute la colère qui bouillonne en toi. Un de tes poings vient se loger entre tes crocs, crocs qui se referment avec force sur ton épiderme fragile. Des bruits de pas se font alors entendre dans les escaliers. « Seigneur, Sherlock ! » s’exclame la petite voix de la femme prenant une place dans votre vie de locataires. « Regarde ce que tu as fait ! » Tu fronces les sourcils en suivant son regard. L’odeur de poudre provient de là. Le smiley peint à la bombe de couleur jaune se trouve affublé maintenant de deux trous à la place des yeux. Tu fermes les yeux quelques secondes. Faire redescendre la pression. Ne pas le frapper. Se calmer. Respirer.

« Mrs Hudson, pouvez-vous nous laissez, je vous prie ? Merci. » Sur ces mots, tu repousses la logeuse sur le palier et t’approches de ton colocataire, menaçant. «Ton arme. Donne-la moi. Tout de suite. » Ton cœur palpite comme jamais, fatiguant ton corps plus que nécessaire. L’adrénaline s’évapore, faisant revenir cette douleur lancinante dans ta jambe. Ta patience est mise à rude épreuve. Elle s’égare même sur le chemin devant te retrouver. Tu viens de la perdre. Alors tu profites de la station assise de ton colocataire pour fouiller sous les pans de sa robe de chambre à la recherche de son jouet.
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Moriarty
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Sherlock est le cadet de la famille Holmes. Doté d'une intelligence exceptionnel, il a un grand sens de la déduction. Cependant, il a un quotient émotionnel très bas, c'est d'ailleurs pour cela que son frère, Mycroft s'est arrangé pour mettre sur sa route John Watson.


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Si tu n'avais pas été qui tu étais, peut-être que tu te serais demandé si c'était correct de faire peur à ta logeuse pour voir si John rappliquerait. Sauf que tu es Sherlock Holmes et que ce genre de considérations ne t'a jamais vraiment effleuré ou peut-être que si, mais ça date tellement que même ton palais mental n'en a pas gardé de trace. À moins que tu t'es décidé à l'effacer de toi-même, décidant que ce n'était pas assez important, comme l'astrologie. Une fois les coups de feu tirés, tu attends bien sagement. L'espace d'un instant, tu te demandes si ce n'est pas Mycroft que Mme Hudson se décide à appeler. Ça serait la pire décision de toutes. Ton aîné à tendance à te taper sur le système plus qu'autre chose. La vieille femme le sait et tu connais l'attachement qu'elle a pour John. C'est lui qu'elle appellera, paniquée. Ce qui le fera rappliquer en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Tu n'aimes pas jouer avec ta logeuse - même s'il t'arrive de le faire - tu t'es attaché à la vieille dame qui habite sous ton appartement et tu ne laisses personnes lui faire de mal, mais parfois tu dois bien avouer que tu profites de certains traits de caractères à ton avantage. Comme par exemple, celui d'agir avant de réfléchir dès qu'un coup de feu est tiré. Les minutes coulent et bientôt, tu entends les pas de John dans les escaliers qui mènent à votre appartement. Comme toujours, tu as vu juste. Heureusement que tu ne te lasses pas de toujours avoir raison.

L'attitude de ton colocataire change un quart de seconde. Lorsqu'il est entré dans l'appartement, tu as pu lire l'inquiétude sur ses traits, l'espace d'une seconde et tu aurais presque pu te sentir coupable - si tu en avais été capable - puis ses traits se sont durcit. Ses poings sont serrés, sa mâchoire aussi. Il est en colère. C'est une expression que tu as souvent l'occasion d'observer chez les autres, alors autant dire que tu la reconnais plutôt vite. Il mord son poing, alors que Mme Hudson fait son apparition. Forcément, elle s'offusque. Il n'y a rien de bien grave pourtant. Ce n'est pas le premier trou que verra ce mur et ça fait longtemps que tu as tiré un trait sur ta caution. « Il est bien mieux comme ça » que tu te contentes de répondre en direction de la logeuse. Tu ne vois pas quoi dire d'autres. Ce n'est pas comme si tu allais t'excuser de toute façon. Watson la congédie finalement, ne lui laissant pas le temps de vraiment te répondre. Tu sais bien qu'il veut la faire partir pour avoir le loisir de te gronder. Oui, parce que c'est exactement ce qu'il fait. Il te prend pour un enfant, incapable de rester seul. Pourtant, tu n'es plus un enfant. Tu es un adulte, fichetrement intelligent. Beaucoup plus que le commun des mortels en tout cas et c'est cette intelligence qui te fait mal supporter l'ennui. Ton cerveau a besoin d'être toujours en mouvement. L'inactivité te donne l'impression de le laisser flétrir. Tu prendrais bien le temps de l'expliquer à John, mais il ne comprendrait certainement pas.

Il veut l'arme. Bien entendu que c'est ce qu'il veut. Il doit déjà s'être mis en tête que tu pourrais la retourner contre toi ou quelque chose dans le genre. Mycroft a vraiment dû lui raconter des inepties à ton sujet pour qu'il finisse par croire que tu étais suicidaire. Toutefois, quand tu ouvres la bouche, ce n'est pas pour lui indiquer où est l'arme. « Tu ne boîtes plus » c'est tout ce que tu trouves à dire. Un moyen d'appuyer ta théorie. Tu t'es vite rendu compte que John boitait lorsqu'il n'avait pas sa dose d'adrénaline dans le sang. Au final, vous n'êtes pas si différent à ce niveau-là. Vous avez besoin de vous occuper pour vous sentir bien. Toi, tu as besoin d'occuper ton esprit et lui, son corps. Il ne pense pas à sa jambe quand vous êtes sur une enquête, mais dès qu'il recommence à s'encrouter à passer des heures sur le pc pour écrire ses articles idiots, sa jambe se raidit de nouveau. Tu te retiens de lâcher le mot psychosomatique, parce que tu sais qu'il ne l'aime pas. Tu t'en es rendu compte. Ce n'est pas pour autant que tu ne le penses pas. Tu sais que tu dois le laisser s'en rendre compte tout seul, mais tu voulais juste lui faire remarquer qu'il ne boitait pas quand il est arrivé dans l'appartement et tu n'as pas entendu de jambes qui traînent quand il a monté les escaliers à la hâte. Preuve que sa jambe se porte très bien. « Tu n'as pas répondu à ma question, cela dit. Où est le thé ? » tu fais une fixation là-dessus, ça t'arrive parfois. Seulement, maintenant que Mme Hudson a vu son mur, tu ne peux plus compter sur elle pour t'apporter cette divine boisson. Elle risque de bouder quelques heures, si ce n'est pas quelques jours. Tu ne peux donc compter que sur John. Face à son regard réprobateur, tu lèves les yeux au ciel. « Elle a dû tomber quand je me suis assis » une fois que tu as fais ce que tu avais à faire avec elle, on ne peut pas vraiment dire que tu te sois soucié de l'endroit où elle atterrirait. Seulement, tu veux qu'il cessent de fouiller les pans de ta robe de chambre. Elle renferme tout un tas de choses que tu n'as pas envie qu'il découvre.
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martin freeman © wild avatars
C’est plus fort que toi, de réagir de cette manière. Tu es toujours inquiet pour ton colocataire. Il n’y a pas une seule seconde qui s’écoule sans que tu ne penses à lui, et à une éventuelle bêtise qu’il puisse commettre. Son esprit a beau être le plus intelligent de tout le siècle, son incapacité à exprimer le moindre sentiment, à comprendre la moindre émotion, à tendance à le mettre dans des situations incompréhensibles. Tu as même parfois du mal à comprendre son chemin de pensées. Il va toujours trop vite, et trop loin. Il pousse sa logique à l’extrême. C’est ce qui te fait peur. Tu crains qu’un jour, l’extrême ne vienne le nuire, parce que ce sera la fois de trop. Il y a toujours une fois de trop. Pour le moment, le grand brun se contente de se montrer agaçant, il s’amuse à te voir t’inquiéter pour lui, à te mettre en rogne dès qu’il en a l’occasion. Aujourd’hui en est le parfait exemple. Ce n’est pas nouveau : l’ennui le rend d’autant plus dangereux pour les autres, comme pour lui. Les nombreuses conversations que tu as pu entretenir avec Mycroft vont toutes dans le même sens : en dépit de son intellect, l’homme est fragile, il cache ce qu’il ressent, ce qu’il ne comprend pas. Il prétend être. C’est du moins les conclusions que tu as pu tiré des témoignages de ses proches, et de ton quotidien avec lui. Un quotidien plutôt remuant. Aujourd’hui ne fait toujours pas exception.

L’inquiétude s’efface pour la colère. Tu révoques la logeuse pour te retrouver seul avec ton colocataire. Tu sais que ces tirs dans le mur n’ont été qu’une manière bien à lui de t’attirer dans l’appartement. Ces messages sur ton smartphone n’ont pas suffit à te faire venir à lui, alors il a usé de ses stratégies complètement folles. Tu penses sérieusement que Sherlock finira par te rendre fou. Il sera la cause de ton décès, à coup sûr, ou bien d’une crise cardiaque à venir. Quoiqu’il en soit, tu ne peux pas le laisser avec cette arme en sa possession. Alors tu commences à le fouiller, à passer tes mains au plus près de son corps pour trouver le canon de son arme sous les pans de sa robe de chambre. « Tais-toi. » Parler de ta jambe risque de te mettre un peu plus en colère. D’autant que la douleur se complaît à revenir lentement, doucement. La souffrance te nargue depuis ton retour en Angleterre. Elle n’est que la preuve d’un échec de plus. La fouille au corps ne donne rien. Forcément. Le temps que tu débarques il a dû s’en débarrasser. Alors tu te redresses et regardes autour de toi, tentant du mieux que possible de l’ignorer. Cependant, ignorer Sherlock Holmes, c’est un peu comme ignorer un feu nous brûlant la pulpe des doigts : tout bonnement impossible. Tu serres et desserres les poings. « Où est l’arme ? » réponds-tu alors, faisant comme si sa question n’était pas parvenue à tes oreilles. Grande inspiration. Respire. Calme-toi. Souffle. Ferme les yeux. Bon sang. Même lorsque tu fermes les yeux, il est encore là.

Ta mâchoire se crispe. « Bien sûr. » Tu regardes tout autour du fauteuil avant d’en venir à la conclusion suivante : le revolver est en-dessous. Tu soupires, et t’agenouilles – bien que difficilement – face au brun, pour glisser ta main sous le siège. À tâtons, tu finis par trouver l’objet dangereux. Il est encore chaud malgré les minutes qui se sont écoulés. Tout juste tiède, en fait. Tu le récupères et te redresses. « Je le garde. » Hors de question qu’il en soit autrement de toute façon. Ta main vient soulever l’arrière de ton t-shirt pour glisser l’arme entre ton boxer et la ceinture de ton jean. Ton regard se pose sur Sherlock. « Grandis un peu. Trouves-toi un passe-temps. » grognes-tu, avant de reprendre ton sac et de passer la lanière sur ton épaule. « Je retourne au café. Va plutôt embêter ton cher frère, plutôt que de faire paniquer Mrs Hudson. Et moi, par la même occasion. » C’est sur cette phrase que tu comptes conclure, passer le seuil de la porte et retourner dans ton café, loin d’ici, loin de cet appartement, et loin de cette odeur de poudre qui te rappelle de mauvais souvenirs.
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Moriarty
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Sherlock Holmes
J'ai 33 ans et je vis à Londres. Dans la vie, je suis détective consultat et je suis d'un talent sans nom. Sinon, je suis célibataire et je le vis assez bien, je n'ai jamais imaginé qu'il en soit autrement.

Sherlock est le cadet de la famille Holmes. Doté d'une intelligence exceptionnel, il a un grand sens de la déduction. Cependant, il a un quotient émotionnel très bas, c'est d'ailleurs pour cela que son frère, Mycroft s'est arrangé pour mettre sur sa route John Watson.


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John est en colère. Il semble toujours l'être. Ça te fais presque sourire. Tu ne le fais pas parce que tu sais bien que tu risques de t'en prendre une s'il décèle le moindre rictus sur ta face. Tu n'en penses pas moins. Tu lui fais remarquer sa jambe et il te demande de te taire. Il n'aime pas que tu lui fasses remarquer les évidences. À croire qu'il ne veut pas voir la vérité en face. Il vit dans le déni. Il se complait dans cette douleur qui l'empêche d'être au top de lui-même. Il préfère rester coincé avec sa jambe à la traine. Tu n'arrives pas à comprendre ça. Seulement, tu ne peux pas le forcer à passer à autre chose. Il n'accepterait pas de toute façon. C'est qu'il peut être très têtu, John quand il le veut. Tu as fini par le comprendre et c'est aussi l'une des choses que tu aimes chez lui. Cette force de caractère qui fait de lui un compagnon que tu tiens à garder à tes côtés.

Il insiste, il veut savoir où est l'arme et tu finis par lui dire qu'elle est tombée. Tu ne cherches pas à la cacher. Tu ne sais pas où elle est de toute façon. Il se rapproche de nouveau pour se baiser et récupérer le pistolet que tu as abandonné un peu plus tôt. Dans d'autres circonstances et avec une autre personne, tu aurais refusé qu'il se trouve si près. Les contacts physique ça n'a jamais été ton truc, mais tu as appris à accepter le médecin dans ta zone de confort. Il fini par trouver ce qu'il cherche et ton regard suit ses mouvements alors qu'il l'a range dans son dos. Tu reconnais le geste sûr de quelqu'un qui a l'habitude de manier des armes. Là encore, une particularité de ton colocataire. Il n'est pas juste le médecin à la mine rassurante. Il est aussi le militaire, redoutable guerrier aux gestes sûrs. Il te l'a prouvé quand tu t'es retrouvé face à ce chauffeur de taxi. Vous veniez de vous rencontrer, pourtant il a oublié son claudiquement pour te sauver la vie - du moins c'est ce qu'il pense - ne jamais se fier aux apparences, ça semble particulièrement coller à John Watson. Il te dit de grandir et de te trouver un passe-temps, tu as envie de lui dire que c'est lui ton passe-temps. Seulement, tu doutes qu'il le prenne bien. Il risque plus de s'offusquer et retourner bouder. « Je me suis trouvé un passe-temps  » le faire tourner en bourrique ? Tu te lèves alors qu'il te tourne le dos, tu es rapide dans tes mouvements et avant même qu'il ne puisse dire quoique ce soit, ta main passe sous son t-shirt pour récupérer l'arme qu'il t'a subtilisé. Le geste ne t'a pris qu'une fraction de seconde et tu te félicites d'avoir étudié les pickpocket. Tu fais un pas en arrière pour te tenir hors de portée d'un Watson qui sera certainement furieux. L'arme est lourde dans ta main et elle est tiède d'être resté au contact indirect de la peau du médecin. « Le tir est un passe-temps comme un autre, non ? » tu vises un point invisible sur le mur de l'autre côté de la pièce. Tu ne vas pas tirer juste à côté de John. Ton but n'est pas de le blesser. « Ça peut toujours servir, lors d'une affaire » ou si on essaye encore de menacer la vie de ton cher colocataire. Cette partie là, tu la gardes pour toi, parce que tu es à peine conscient de ressentir ce besoin de le protéger. « De plus, tu ne pouvais pas sortir avec ça dans la rue. » l'arme pend sur le doigt qui était prêt à presser la gâchette quelques secondes plus tôt. « Tu aurais pu te faire arrêter et tu ne peux pas écrire de nouvel article en prison. Penses donc un peu à tes pauvres lecteurs. » tu te moques gentiment. Du moins, c'est ce que tu veux faire, tu n'es pas sûr d'y arriver. Ce genre d'interactions tu n'en as pas l'habitude.
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SUNRISE
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John Watson
J'ai 37 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis un ancien médecin militaire et je m'en sors pas très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.




martin freeman © wild avatars
Si tu ne sais pas exactement ce qu’il se passe dans la tête de ton colocataire, tu n’as pourtant aucun mal à connaître la raison pour laquelle il observe ta jambe avec insistance, l’état de tes vêtements, ta posture et toutes ces choses qui n’ont de sens que pour lui. Tu détestes lorsqu’il t’observe de cette manière, tu détestes toutes ces choses qui font que son regard sur toi ne sera jamais rien d’autre qu’un regard analytique. C’est sans doute une raison de plus qui t’agite ces derniers temps, qui te rend d’autant plus susceptible. Peut-être que Mycroft n’avait tellement tord quand il parlait de son frère. Peut-être qu’il n’est pas capable de se faire des amis, que tu n’en es pas un à ses yeux, qu’il ne t’utilise que pour faire passer le temps plus vite. Instantanément, tu t’en veux de penser une telle chose. Sherlock est quelqu’un de bien. Quand il veut. Quand il ne fait pas de caprice. Quand il cesse d’être égoïste.

Pourtant, tu lui en veux toujours pour cette peur bleue, cette panique. Tu lui en veux d’avoir joué avec toi, avec votre logeuse de cette manière pour une simple tasse de thé. Tu en as assez d’être un pantin, un pion sur un échiquier géant. Sensation profondément désagréable. Tu reprends alors ton sac que tu jettes sur ton épaule, avec ton ordinateur portable à l’intérieur, et t’apprêtes à ressortir vers ton refuge lorsque tu sens l’arme se défaire de son étui temporaire. Tu te retournes brusquement pour faire face au grand brun, mais celui se recule instantanément, comme s’il savait à l’avance la réaction que tu allais avoir. Il sait toujours. Il sait toujours tout. Il a toujours une longueur d’avance. Comme d’habitude. Ce n’est même plus surprenant. Tu aurais dû voir venir. Tu aurais dû te méfier, savoir qu’il ne te laisserait pas repartir si facilement sans que tu ne lui prépares sa foutue tasse de thé. Mâchoire crispée. Tu t’avances vers lui. Tu n’as aucune envie de jouer. Tu t’avances encore vers lui. Le flingue arrive au niveau de ta tête. Tu sens sa présence le long de ta joue, sans qu’elle te touche pour autant. Sherlock ne tirera pas. À moins qu’il ne veuille que des éclats de balle se perde sous ta peau et que ton ouïe t’abandonne. « Il y a des centres de tirs spécialisés. » Enfant qui s’amuse avec un jouet pour adulte. Le brun fait pendre l’arme sur le bout de son doigt comme si une malheureuse pression de la détente n’était pas risquée. « Tu n’as pas d’enquête. » La colère est lisible sur ton visage. Un bambin pourrait reconnaître cette émotion qui étire tes traits. « Je suis plus à même de sortir avec une arme que toi, Sherlock. » Il oublie trop vite que si médecin tu es, tu as avant tout suivi une formation militaire. Il oublie que tu es plus habilité que lui au port d’une arme à feu. Il a tendance à oublier ce détail bien trop souvent à ton goût. Tu plisses les yeux. Sa remarque est loin de te faire rire. Sa moquerie continue de faire grandir cette colère en toi. « Le jour où je me ferais arrêter, ce sera parce que j’ai collé une balle dans la tête d’un abruti égocentrique et égoïste qui s’est amusé à s’inventer un job. » Tu ne réalises que bien trop tard la portée de tes mots. Tu serres un peu plus les dents, jusqu’à t’en faire mal aux gencives, tout en baissant la tête, en fermant les yeux. « Pardonne-moi... »
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Moriarty
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Sherlock Holmes
J'ai 33 ans et je vis à Londres. Dans la vie, je suis détective consultat et je suis d'un talent sans nom. Sinon, je suis célibataire et je le vis assez bien, je n'ai jamais imaginé qu'il en soit autrement.

Sherlock est le cadet de la famille Holmes. Doté d'une intelligence exceptionnel, il a un grand sens de la déduction. Cependant, il a un quotient émotionnel très bas, c'est d'ailleurs pour cela que son frère, Mycroft s'est arrangé pour mettre sur sa route John Watson.


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Observer, c'est ce que tu fais le mieux et tu dois bien avouer que John est l'un de tes sujets d'observations fétiches. Au fil du temps, tu as appris que l'homme qui partage ton appartement est plus complexe qu'il en à l'air. Il n'est pas que le petit homme à la canne, il est bien plus que ça. Il cache beaucoup et tu aimes te dire qu'à force d'observation tu arrives peu à peu à découvrir l'homme qu'il est vraiment. Tu enregistres le moindre détail sur son compte. Ça peut toujours servir et puis, c'est toujours mieux que de poser des questions. Peut-être qu'après l'avoir fait courir à travers les rues de Londres pour une fausse alerte - lui faisant oublier la douleur qu'il a dans sa jambe, démontrant ainsi qu'elle n'est pas physique cette douleur - tu devrais faire profil bas, le laisser reprendre ses distances, mais t'en es incapable. Tu n'as pas envie qu'il disparaisse de nouveau. Il s'éloigne déjà et tu n'as pas beaucoup de temps pour trouver un moyen de le garder.

L'instant d'après tu délogeais déjà l'arme qu'il a rangé sous sa veste. Tu t'éloignes rapidement, évitant ainsi tout mouvement de recul de ton colocataire. Parce que tu le connais, tu sais qu'il ne te laissera pas prendre l'arme sans essayer de t'en empêcher. Il ne semble pas apprécier ton petit tour et tu peux voir les muscles de sa mâchoire se crisper de nouveau. Ne sois pas en colère John, l'idée t'effleure, mais les mots ne sortent pas de ta bouche. Sa joue est proche du canon de l'arme, tu pourrais tirer, tu n'as qu'une simple pression pour laisser le coup partir, mais tu ne le feras pas. Jamais tu ne ferais de mal sciemment à John. Il te fait remarquer qu'il y a des centres de tirs spécialisés pour ça, sous-entendu que tu n'as pas à faire ça ici. Possiblement, mais ça ne le forcerai pas à rester. Ce n'est pas ce que tu veux. Il te fait remarquer qu'il a plus d'expérience avec une arme que toi. Tu le sais. Tu réponds en continuant de jouer avec l'arme. Tu n'aimes pas forcément les armes à feu. Seulement, tu as besoin d'occupations et pourquoi pas apprendre à tirer. Si John était moins aveuglé par la colère que tu lui fait ressentir, peut-être qu'il aurait pu te proposer de te montrer comment faire. Pour une fois qu'il connaît quelque chose mieux que toi, il ne s'en rend même pas compte. Dommage, John. Tu continues de regarder sans voir, tu ne vois même pas la perche que je te tend avec ça

Les mots qui sortent ensuite de sa bouche te font te stopper l'espace d'une seconde ou deux. Ouch! Tu ne t'attendais pas à ce qu'il lâche ça comme ça. Alors comme ça d'après lui tu n'es qu'un égoïste égocentrique qui s'invente à job. C'est douloureux. Tu as l'habitude d'entendre ce genre de mots dans la bouche d'autres personnes, mais jamais dans celle de John et naïvement, tu t'étais imaginé que tu n'aurais jamais à les entendre. Ton égo en prend un coup, à moins que ce ne soit quelque chose de plus profond ? L'arme retombe mollement dans ta main. Tu la déposes sur le guéridon, ça ne t'amuses plus. Il s'excuse, mais tu ne l'écoutes pas. Il t'a blessé. Tu ne pensais pas que ça serait possible. T'es habitué à ce genre de mots pourtant, tu ne comprends pas pourquoi cette fois, tu ne te contentes pas d'un sarcasme avant de passer à autre chose. Tu détournes les yeux, puis ton corps entier suit le mouvement. T'as rien à dire. Qu'est-ce que tu veux dire à ça, de toute façon ? « Je vais faire du thé » obsession quand tu nous tiens. C'est plus un moyen de te détourner de ton colocataire qu'autre chose. Tu n'es même plus sûr d'en avoir en vie en réalité. Tes pas te mènent dans la cuisine et tu ignores la silhouette familière de John encore dans le salon alors que tu ouvres un placard, puis un autre. T'as aucune idée de l'endroit où est sensé se trouver ce fichu thé.
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SUNRISE
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John Watson
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Les mots sont sortis bien trop vite de ta bouche, propulsés par une colère t’habitant depuis des jours entiers. Cette colère attisée par la douleur lancinante de ta jambe, par les caprices enfantins de ton colocataire, comme la peur récente qu’il ne lui soit arrivé quelque chose. Cette vaste moquerie t’a fait imploser. Ce fut l’étincelle qui mit le feu aux poudres. Ta bouche s’est ouverte sans que tu ne puisses retenir ce flux de paroles insultantes. Parce que t’es à bout. Parce qu’il cherche à te mettre les nerfs en pelote. Parce qu’il s’en amuse. Cependant, il semblerait que son jeu soit allé bien loin qu’il ne l’avait imaginé. Un détail qu’il n’avait pas prédit. Un détail qu’il n’a pas pu prédire. Cela ne lui ressemble pas. Prendre les mots des autres autant à cœur, ça non plus, ça ne lui ressemble. Tu sers les dents, les yeux clos, la tête basse. La culpabilité ne tarde pas à venir peser sur tes épaules. Tu t’en veux. Tu n’aurais jamais dû répondre à sa provocation. Tu aurais dû agir comme tu le fais toujours : le laisser avec son jouet et t’en aller le plus vite possible. C’est pour cette raison précise que tu as quitté l’appartement le matin même. Seulement, la crainte de le perdre a été plus forte que tout. Tes émotions ont pris le pas sur ta raison. Colère et peur panique forment un mélange détonant que tu n’as pas su contenir.

Tu relèves la tête au son de l’arme touchant la surface boisée du guéridon. Tu as à peine le temps de rouvrir les yeux que ton colocataire se volatilise vers la cuisine, murmurant cinq petits mots d’apparence banale, mais qui ne sont que la preuve que Sherlock a été blessé par tes paroles. Tes excuses ne servent à rien, tu en as bien conscience. Le mal est fait. C’est sans doute la première fois que tu le vois dans cet état par ta faute. Tu te sens terriblement mal. Il est la seule chose qui te reste dans ce monde. Tu le connais. Tu aurais dû savoir que dans son esprit tordu, il ne pensait pas à mal. Tu aurais dû le comprendre, plutôt que de vider ton sac d’émotions négatives sur lui. Tu l’observes s’agiter dans la cuisine quelques secondes, avant de t’approcher de l’arme que tu fourres rapidement dans le fond de ta besace. Besace que tu jettes dans ton fauteuil avant de rejoindre le grand brun dans la petite cuisine, souvent spectatrice des plus folles expériences de ce dernier. Ta main se pose sur la sienne alors qu’il ouvre la porte d’un placard. Le thé n’est pas là. « Laisse-moi faire. » marmonnes-tu finalement.

Doucement, tu retires ta veste pour la poser sur le comptoir, avant de sortir la boîte de thé et d’en sortir deux sachets identiques, ainsi que deux tasses et deux cuillères que tu disposes face à toi. Tu gardes le silence, parce que tes mots ont causé suffisamment de tord pour aujourd’hui. Passé maître dans la préparation du thé de Sherlock, après avoir fait bouillir l’eau, tu comptes dans ta tête le temps d’infusion idéal pour l’adulte en pyjama, avant de retirer le petit sac de plantes séchées et de le jeter dans la poubelle, suivi des deux petits emballages. Tu sucres le tien, pas le sien. Sa boisson chaude prête, tu pousses sa tasse dans sa direction avec un maigre sourire, sans pour autant oser le regarder dans les yeux. « Je suis désolé. Je ne pensais pas ce que je disais. Si tu étais un abruti égocentrique et égoïste, je ne serais pas ici. Et si tu n’avais pas inventé ce job, je m’ennuierai comme un rat mort, à me morfondre dans mon coin pour le fait d’être écarté de la seule chose que je suis capable. » Allusion à ta mission de soldat dans l’armée, avant que tu ne sois blessé et rapatrié en Angleterre. « Je suis sincèrement désolé Sherlock. »
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