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 Coincés en pleine mer avec une créature magique...

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June
Féminin MESSAGES : 2411
INSCRIPTION : 02/03/2017
ÂGE : 24
RÉGION : Île-de-france
CRÉDITS : OURSBLANC & tumblr

UNIVERS FÉTICHE : Réel, fantastique
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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dragon June


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Lorsque le Ministère a vent de mystérieux évènements sur le Merlin’s Pride, bateau de croisière pour sorciers, apparemment en lien avec la présence à bord d’une créature magique, les enquêteurs du Service des Animaux sont détachés sur les lieux pour éclaircir la situation. Seulement, il ne semble pas y avoir pour l’heure de piste concluante, et la tempête qui grossit à vue d’œil empêchera bientôt quiconque de transplaner pour quitter le navire.

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June
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dragon June



Lottie Fittleworth
J'ai 27 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis une jeune enquêtrice au Département de contrôle et de régulation des créatures magiques au Ministère de la magie et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma maladresse, je suis célibataire et ça me passe un peu au-dessus de la tête.

ex-serdaigle, née de parents moldus bien qu’il y ait quelques sorciers dans sa famille, lottie est plutôt introvertie. elle est un peu artiste sur les bords, et ça pourrait être mignon si elle n’avait pas l’habitude de provoquer des catastrophes à chacune de ses expérimentations. elle ne se rend pas compte que si tout lui semble rouler comme sur des roulettes, c’est parce qu’elle est entourée de gens, anges gardiens ou non, qui passent leur temps à rattraper tout ce qu’elle fait tomber sur son passage. elle est secrètement amoureuse de tom whitby, du bureau des oubliators. à moins que ce ne soit un secret que pour elle-même – et sans doute aussi pour le principal intéressé.


hattie watson © gloryBOX
Lorsque Cerberus Langram poussa la porte de la petite pièce poussiéreuse et désordonnée qui lui servait de bureau, la rouquine était assise en tailleur devant l’établis, en train de manipuler dangereusement des fioles de potion colorées. Alors qu’elle s’apprêtait à verser le contenu de l’une d’elles à l’intérieur de l’autre, qui contenait les poils de boursouf récupérés innocemment d’une enquête précédente, elle suspendit son geste pour lever les yeux vers son supérieur. Le front plissé, les lèvres ramassées en une moue de concentration, son expression était restée parfaitement inchangée. Elle attendit pendant un long moment – l’impatience grandissait à vue d’œil chez Cerberus – et elle finit par se dire qu’elle avait sans doute dû rater quelque chose. « Bonjour ? » tenta-t-elle, d’une petite voix. Elle tenait toujours entre ses mains les préparations douteuses que Cerberus considérait désormais avec inquiétude. « Je disais que des incidents étranges nous ont été signalés sur le Merlin’s Pride, le bateau de croisière. » « Oh, » fit-elle distraitement, sans se décider à bouger. « Apparemment, c’est lié à la présence d’un animal à bord. On n’en sait pas plus, si ce n’est qu’une tempête se prépare au large et qu’il vaut mieux que vous transplaniez maintenant. Ça ne sera plus possible d’ici quelques heures. » « Ah ? »

Comme elle ne se décidait toujours pas à percuter, Cerberus se contenta de déposer avec précaution sur son bureau le dossier type contenant le formulaire approprié à l’ouverture d’une nouvelle enquête. Il fit demi-tour et allait prendre la porte lorsqu’il se ravisa. « Vous avez entendu ce que je viens de vous dire ? » Lottie eut un léger sursaut ; elle était toujours si impressionnée par Cerberus, en particulier lorsqu’il avait ce ton sévère, ce froncement de sourcil si caractéristique, qu’elle avait toujours tendance à se figer devant lui. « Oui, oui, oui bien sûr, » fit-elle en déposant les fioles devant elle et en commençant à arranger l’impressionnant bric-à-brac qui débordait de son bureau. L’homme haussa les épaules, poussa un profond soupir de lassitude et se demanda pour la centième fois pourquoi diable il était la seule personne compétente – ou presque – dans cette foutue équipe. « Ah, par ailleurs, Fittleworth, si vous pouviez éviter de reproduire vos expériences dans les locaux du Ministère. D’autant que, vous le savez, la détention de preuves recueillies au cours d’une enquête constitue un délit au regard du Département de la justice magique ». Il insista lourdement sur la dernière partie de sa phrase et lui fit les gros yeux pour être certain qu’elle avait compris. « Oui, bien sûr, monsieur », fit-elle en baissant la tête au moment où il s’éclipsait en trébuchant sur un gros manuel qui traînait près de la porte. Il faut dire que, la dernière fois qu’elle avait essayé de préparer une potion quelconque, elle n’avait pas pu s’empêcher de faire exploser la totalité de son bureau avec.

Lottie s’activa, elle griffonna distraitement quelques mots sur son rapport en manquant d’y renverser la totalité de l’encrier, puis elle contourna une étagère pour attraper son manteau. Elle transplana.

Elle atterrit sur le pont supérieur du Merlin’s Pride et les rafales de vent mêlées de pluie et d’embruns lui giflèrent aussitôt le visage. Cerberus n’avait pas menti : la tempête faisait déjà rage et le bateau de croisière était à l’arrêt. L’air était sombre comme en pleine nuit et des grondements de tonnerre se faisaient déjà entendre. Le capitaine du navire l’attendait à l’entrée de sa cabine, petit îlot de lumière dans le déchaînement du ciel. Le bâtiment tanguait et Lottie dût faire maints efforts pour le rejoindre. « Bonjour, je suis Lottie Fittleworth du Service des Animaux. Vous avez vu une créature magique à bord ? » hurla-t-elle pour se faire entendre à travers la tempête. « Moi, non, mais l’un des passagers m’a juré avoir aperçu quelque chose de suspect plus tôt dans l’après-midi, au niveau de la salle de bal. D’ailleurs le personnel y préparait une soirée spéciale, mais il semblerait que plusieurs éléments du buffet se soient volatilisés mystérieusement. Je ne suis pas sûr que ça soit lié à un animal, personnellement : ils sont interdits à bord ! », rapporta-t-il. « Je vois. Pas de panique, vous êtes entre de bonnes mains », lui assura Lottie sans trop savoir si c’étaient là les mots appropriés.

Ni une, ni deux, elle prit immédiatement la direction de la salle de bal. Elle savait qu’elle devait être rejointe sous peu par un collègue – ils étaient toujours plusieurs par enquête, et les circonstances météorologiques le justifiaient particulièrement cette fois car, d’ici peu, il serait impossible de transplaner au Ministère. Elle se dit qu’elle allait profiter d’être la première sur les lieux pour dénicher quelques indices. Mini-Sherlock à tâches de rousseurs, elle brandit la loupe qu’elle mettait un point d’honneur à embarquer sur chacune de ses enquêtes – sa baguette dans l’autre main, elle commença à passer la scène du crime au peigne fin. Les préparatifs pour le bal du soir avaient, semble-t-il, été suspendus et l’immense pièce fastueuse, dont les lustres de cristal tremblaient sous le coup des rafales qui agitaient le bateau, était aussi déserte que désordonnée.

Complètement absorbée, Lottie récolta quelques indices – des échantillons des plats qui avaient été abandonnés sur le buffet, ou de ce qui, elle en était convaincue, devaient être quelques poils laissés sur les lieux par la bête. En réalité et comme souvent, au vu de ses compétences et de son absence totale de lucidité, il était probable que ces éléments soient en réalité complètement inutiles. La rouquine eut aussi le temps de goûter elle-même avec insouciance à tous les plats, sans se douter que cela pourrait compromettre des preuves ou constituer des fausses pistes ; elle joua avec les gros ballons de baudruche qui avaient été disposés à l’une des extrémités de la salle et elle en était à écouter un à un les disques vinyles qui trainaient près du gramophone lorsqu’une voix la fit se retourner si brusquement qu’elle en fit tomber à la renverse un énorme plateau de fruits de mer. « On peut savoir ce que tu essayes de faire ? » Alors là, pas de doute : son collègue venait bien de la trouver.
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Cara Puce
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Limace



Regina Rosier
Regina Rosier, 31 ans, héritière d’une famille de sang pur, fille de Mangemort, ex Serpentard, le CV costaud quoi. Il y a pourtant un hic : la pureté du sang, Regina s’en tape comme de son premier coquillage. Les histoires politiques, ça lui passe loin au dessus de la tête. Le meilleur moyen qu’elle ait trouvé pour s’éloigner de sa famille  de réac sans pour autant les renier, c’est parcourir le monde de plage en plage.
Son patronus ? Une étoile de mer. Dans le miroir du Risèd ? Un hamac.
De temps en temps, Regina prend des breaks de vacances pour reprendre son poste au Ministère au bureau de Régulation des Créatures Magiques. Elle se plait bien à ce poste et sort plus ou moins avec son collègue Cerberus (plutôt moins que plus, mais bon, il n’a pas l’air au courant.)


Anna Krylova


Regina Rosier était dans le déni total.

Ça avait commencé lorsque le ciel avait disparu derrière un couvercle de nuages de plomb, et que le vent s’était levé, emportant son chapeau de paille dans l’oubli.
Puis les passagers du bateau qui s’affolaient sur le pont en criant “tous aux abris !” auraient pu être un indice, mais non.
Et puis ce hibou du Ministère était arrivé :

Régi, puisque le hasard fait que tu sois déjà sur place, je ne doute pas que tu sois déjà en train de plancher sur ce cas de créature qui saccage le Merlin’s Pride. Pas de repos pour les braves, pas vrai ?
Je t’envoie Fittleworth comme co-équipière. Empêche la de se tuer en trébuchant sur ses propres pieds,

Bien à toi,

Cerbichou”


Le hibou était reparti en zigzaguant entre les bourrasques, sûrement en train de regretter de n’être pas plutôt né mouette, et Regina réenroula le parchemin qu’elle glissa dans le décolleté de son bikini.

Ça devait sûrement être une erreur, il n’y avait pas de créature sur ce bateau —à moins qu’on ne compte la créature de rêve à qui elle avait demandé de lui mettre de la crème solaire dans le dos un peu plus tôt.

C’est donc avec un haussement d’épaules que Regina se réinstalla confortablement dans son transat, glissa ses lunettes de soleil sur son nez, omettant totalement le fait que le soleil s’était depuis longtemps fait la malle et qu’elle y voyait maintenant comme à travers un chaudron, et retrouva sa page dans Les quatre filles de l’Enchanteur.
Elle allait enfin découvrir qui avait lancé le mystérieux Patronus qui avait sauvé l’héroïne des Détraqueurs lancés à ses trousses par sa marâtre, quand—

BOUM.

Le verre de piña colada se déplaça de quelques centimètres sur la table basse.

BOUM BOUM.

Le verre se renversa sur le livre et sur le paréo de Regina.

”AH NON HEIN”

Si créature, en effet il y avait, elle n’allait pas la laisser lui ruiner sa tranquillité. Elle était en VACANCES nom d’une chouette !

Regina referma Les quatre filles de l’Enchanteur dans un THUMFPH sonore, sauta dans ses claquettes et descendit sous le pont.

Comment dire.
Le.
Désastre.

Regina eut une pensée pour Bonnie, son elfe de maison, qu’elle regrettait ne pas avoir emmenée avec elle (ne serait-ce que pour avoir de la compagnie.)

Baguette dégainée, scrutant le chaos pour tenter d’y déceler les détails qui pourraient lui indiquer quelle créature en était à l’origine, elle remarqua rapidement la chevelure flamboyante typique de Lottie Fittleworth.

”On peut savoir ce que tu essayes de faire ?”

Et BIM le plateau en argent.

”Je veux dire, à part ruiner un plateau de fruits de mer parfaitement comestible ?”

D’un coup de baguette, elle replaça les crustacés sur le plat, et le plat sur la table, comme si cela allait faire une différence dans tout ce désordre.

”Ecoute mon petit” (elle aimait bien appeler les gens “mon petit”), ”mon programme pour aujourd’hui c’est terminer mon livre, commencer le tome 2, buller dans le jaccuzzi, me mettre bien au ti’punch et zouker jusqu’au bout de la nuit. J’ai pas du tout prévu de caler une chasse à la créature dans mon programme, alors ce serait chouette si on pouvait la trouver et la neutraliser vite fait bien fait. D’ailleurs, on cherche quoi comme créature ?”
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June
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Lottie Fittleworth
J'ai 27 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis une jeune enquêtrice au Département de contrôle et de régulation des créatures magiques au Ministère de la magie et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma maladresse, je suis célibataire et ça me passe un peu au-dessus de la tête.

ex-serdaigle, née de parents moldus bien qu’il y ait quelques sorciers dans sa famille, lottie est plutôt introvertie. elle est un peu artiste sur les bords, et ça pourrait être mignon si elle n’avait pas l’habitude de provoquer des catastrophes à chacune de ses expérimentations. elle ne se rend pas compte que si tout lui semble rouler comme sur des roulettes, c’est parce qu’elle est entourée de gens, anges gardiens ou non, qui passent leur temps à rattraper tout ce qu’elle fait tomber sur son passage. elle est secrètement amoureuse de tom whitby, du bureau des oubliators. à moins que ce ne soit un secret que pour elle-même – et sans doute aussi pour le principal intéressé.


hattie watson © gloryBOX
Lottie n’avait pas vraiment fait attention au plateau de fruits de mer, ni à la remarque de Regina. À vrai dire, elle était restée scotchée béatement devant le look de sa collègue. Figée devant cette apparition inattendue, elle détailla longuement son accoutrement (ç’aurait presque pu paraître impudique, mais Regina ne semblait s’apercevoir de rien). Son bikini rouge flamboyant, d’où débordait abondamment une poitrine plantureuse contre laquelle était coincé un minuscule rouleau de parchemin, les lunettes de soleil redressées dans ses cheveux (quoique légèrement de travers), le paréo qui flottait autour de ses hanches et les sandales qui laissaient apparaître deux pieds aux ongles fièrement vernis…

Lottie resta un long moment bouchée bée, fascinée par cette créature magnifique qu’elle n’avait encore jamais rencontrée, lorsque soudain quelque chose lui parut faire tilt. Est-ce qu’il ne pleuvait pourtant pas, sur le pont, tout à l’heure ? Ses sourcils se froncèrent légèrement, signe chez elle de très haute concentration ; elle essaya de se remémorer son arrivée sur le bateau. Il lui semblait bien se rappeler quelques giflées d’embruns, quelques rafales de vent… Voire même le grondement naissant du tonnerre, le ciel d’allure très fortement apocalyptique… Mais après tout, maintenant qu’elle était bercée par l’écrin chaleureux de la salle de bal, par la musique du gramophone, et surtout prise d’un gros doute à la vue de Regina, elle n’en était plus si sûre. Oui, à bien y réfléchir, elle avait dû se tromper… elle en était presque convaincue maintenant.

Regina évoqua un plateau de fruits de mer renversé. Lottie baissa les yeux sur celui-ci : il était pourtant bien là, à sa place sur le buffet, là où elle l’avait laissé. Elle ne comprenait pas vraiment de quoi sa collègue lui parlait : elle ne l’avait pas vu bouger, à ce qu’elle sache.

Puis Regina poursuivit l’étalage de son programme et Lottie l’écouta pendue à ses lèvres ; ses yeux se mirent à briller comme ceux d’un enfant. « Buller », « ti-punch », « zouker »… Toutes ces sonorités exotiques la faisaient rêver, lui évoquant des trésors infinis. Elle voulait bien voir toutes ces choses elle aussi, que Regina l’initie à chacun de ces merveilleux secrets… Déjà en train de partir en voyage, légère comme une plume de toutes ses rêveries, Lottie s’apprêtait à le lui demander (oh, Regina était toujours si gentille avec elle) lorsqu’elle fut ramenée à la réalité par la question : « On cherche quoi comme créature ? »

« Oh, euh… Ah – je ne sais pas ? » Elle eut un léger moment de panique, ne sachant pas combien de temps avait passé depuis qu’elle était là. Et puis soudain, elle se souvint qu’elle avait récolté des indices probablement capitaux pour leur mission. Elle se mit à les passer en revue un à un sous le nez de Regina et ne comprit pas pourquoi celle-ci, se décomposant à vue d’œil après un premier accès d’espoir, soupirait de plus en plus fort. Il s’avéra finalement que ce qu’elle avait pris pour les poils de la créature n’étaient en fait que quelques cheveux blancs semés là par un vieillard innocent.

Rien de concluant, en somme. Regina en était à faire remarquer que la seule chose à faire de tous ces échantillons de nourriture eût été de dresser le menu complet du buffet, lorsqu’une vague plus creuse que les autres secoua tout le navire. Lottie tendit instinctivement les mains vers la table derrière elle ; le plateau de fruits de mer atterrit à nouveau par terre, sauf que cette fois-ci, la rouquine avait suivi le mouvement. Elle entendait déjà Regina se lamenter de perdre du temps pour son bronzage lorsque, la joue contre le parquet de la salle (quitte à faire un vol plané, autant s’étaler de tout son long sur le sol) elle aperçut, sous le piano à queue, des restes de nourriture qu’elle n’avait pas connaissance d’avoir goûtés au cours de sa tournée des saveurs. On eut même dit que quelqu’un – quelque chose – était passé avant elle : il ne semblait pas rester grand-chose dans les débris de porcelaine.

Lottie se releva sans faire attention à l’état de ses vêtements (probablement fortement iodés après son plongeon parmi les huîtres et autres crustacés) et se dirigea bravement vers le piano. Dégainant la loupe qui ne l’avait miraculeusement pas quittée, elle s’accroupit et s’absorba dans l’observation des restes en sauce qui lustraient désormais quelques bons centimètres carrés de parquet. Elle y goûta même distraitement puis, se léchant les doigts, elle annonça : « Pigeonneaux rôtis aux pommes. Viens voir, il y a des traces de pattes ». Effectivement, quelques empreintes – à peu près de la taille de celles d’un gros chien – apparaissaient nettement dans les restes du plat en sauce. « On dirait que notre animal s’est bien amusé », en conclut fièrement Lottie.

Compte tenu du fait qu’il restait essentiellement des pommes, la bonne conclusion eut probablement été : on dirait que notre animal s'avale des petits mammifères pour son quatre heures. Non pas que Lottie eut quelque talent que ce soit : un peu de bon sens à ses heures perdues (et encore), puis beaucoup de chance dans sa maladresse. C’était d’ailleurs probablement sur ce type de malentendu qu’elle avait réussi à garder son poste au Ministère aussi longtemps.
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Pepperpotts
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CRÉDITS : little liars

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simba Hélo



Tom Whitby
J'ai 25 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis stagiaire au département des oubliator et je m'en sors sans plus. Sinon, grâce à mon peu de courage, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

Ancien poufsouffle. A été pistonné par son oncle pour tenter de faire quelque chose de sa vie. A peur de son ombre. Est très maladroit. N'a aucune mauvaise pensée ou volonté, juste trop peureux pour réussir à entreprendre quoique ce soit. S'est retrouvé au ménage du bateau par un malencontreux hasard.


jim parsons ©️ Merenwen
Depuis qu’il était gamin, Tom rêvait de faire du bateau et de voguer sur la mer. Pour se deux ans, son oncle richissime lui en avait obtenu un pour qu’il fasse le tour de Londres et il s’était rendu compte qu’il avait un mal de mer aigu alors qu’il n’était que sur un fleuve. Son rêve avait été enterré ce jour-là et il avait bien fait gaffe à ce que ses pieds ne remontent plus jamais sur quelque chose de bancal sur l’eau.

Pourtant, quelques années plus tard, son oncle lui permettait une nouvelle fois d’être un privilégié en montant à bord d’un bateau de luxe pour profiter d’une soirée en l’honneur d’un je ne sais quoi. Tom était mal à l’aise rien qu’à cette idée, mais il acceptait toujours à tous les désirs de son oncle, qui était la seule personne à se soucier de lui. D’ailleurs Tom n’avait jamais compris pourquoi lui, mais il profitait et faisait du mieux qu’il pouvait. Pour l’occasion, il avait mis son plus beau costard noir et sa plus belle chemise blanche. Il arborait un sourire qu’il voulait confiant et tenter d’oublier qu’il était au dessus de l’eau. Le fait que le bateau était immense et à l’arrêt, ça aidait. 

Le jeune homme aurait presque pu profiter de la fête. Seulement, au moment où il commençait à savourer les petits fours, il fit basculer le plateau. Il le retient alors en équilibre et, avant de pouvoir le poser, un serveur s’approche de lui discrètement. « C’ton premier jour ou quoi, on mange pas quand on sert ! Allez vite, ils ont besoin d’aide en cuisine ! » Incapable de se défendre et las de rester la bouche entrouverte dans une expression ridicule, il pose le plateau et suit le serveur. Pourquoi sa tenue n’allait jamais ?



Tom passe par les mini-chemins extérieurs des serveurs pour éviter la foule, l’exiguïté des couloirs lui fait oublier totalement qu’il est sur un bateau, par contre rien ne lui fait oublier l’injustice de son physique ingrat de gamin mal dans sa peau. Pourquoi ne ressemble-t-il même pas à un gosse de riche bon sang ? L’autre va trop vite sans l’attendre et il finit par le perdre de vue à un croisement. Indécis sur la démarche à suivre, il se retrouve finalement vers un sale type un peu gros qui lui demande quelque chose. Incapable de faire un lien entre les mots, Tom hausse les épaules. Il finit par se faire postillonner dessus un ordre mal lancé qui ressemblait à « travaille ». Attrapant le balai qu’on lui tend, il commence à remonter vers le haut du bateau et, par habitude, il commence à balayer.

Soudain il se rend compte qu'il y a quelque chose de louche. Il hésite à savoir si ce sont les cris, la chute de température ou le fait que le monde semble avoir presque déserté qui lui a mis la puce à l'oreille, mais dans tous les cas, il n'ose abandonner son balai. Serré contre son coeur, il entre dans la première pièce qu'il trouve. Une fille est allongée au sol et parle de patate tandis que l'autre est à moitié à poil se plaignant de son bronzage. « Oups, désolée, je ne voulais pas vous déranger. Vous savez où se rangent les balais ? » Il pose la première question qui lui vient à l'esprit, parce qu'il ne sait jamais comment réagir face à des femmes.

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June
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Lottie Fittleworth
J'ai 27 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis une jeune enquêtrice au Département de contrôle et de régulation des créatures magiques au Ministère de la magie et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma maladresse, je suis célibataire et ça me passe un peu au-dessus de la tête.

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Lorsque Tom Whitby entra dans la salle de bal, Lottie était encore agenouillée sous le piano, en train de constater les empreintes laissées par l’animal dans les restes du plat en sauce. Le jeune homme tenait un balai serré avec force tout contre lui. « Oups, désolé, je ne voulais pas vous déranger. Vous savez où se rangent les balais ? » demanda-t-il d’un air mal assuré. Les mains sur les hanches, Regina se tourna tout de suite vers Lottie en haussant les épaules – comment pourrait-elle savoir ce genre de choses triviales, elle ? Mais la rouquine s’était figée comme devant une apparition, les yeux grands ouverts, incapable de faire quoi que ce soit d’autre que de fixer ce type avec une admiration débordante… Regina n’en croyait pas ses yeux. La réaction de Lottie lui paraissait proprement incroyable. Il s’agissait de Tom Whitby – Tom Whitby, bon sang ! Le larbin du service des Oubliators, qui ne sait rien faire d’autre que le ménage et avoir peur de son ombre ! Regina se retint au dernier moment de dire tout haut ce qu’elle pensait si fort. Au lieu de ça, elle leva les yeux aux ciel et poussa un profond soupir d’impatience, l’air de dire : oh non, c’est pas vrai ; entre ces deux-là, on n’est pas sorti de l’auberge. « Bon. Tu sais quoi, Lottie ? Je vais te laisser, je crois que c’est toi qui es la plus à même de régler cette affaire. J’te fais confiance. Appelle-moi si jamais t’as besoin d’un coup d’main », et elle s’éclipsa dans la seconde, par peur que Lottie ait le temps de percuter – ce qui, en temps normal, était déjà peu probable, mais avec la présence de Tom Whitby dans les parages… Autant dire que Lottie, qui aurait d’ordinaire remercié Regina sans discontinuer de la confiance aveugle qu’elle lui manifestait avec toujours autant de bienveillance, ne remarqua même pas que sa collègue avait disparu.

Elle était toujours là, agenouillée sous le piano, sa loupe dans une main, l’autre main légèrement levée comme dans un geste interrompu, figée à la vue de Tom, trop occupée à se demander si ses yeux ne l'abusaient pas – si cette apparition inespérée était bien réelle. Elle avait oublié absolument tout le reste. Mais comme le silence s’était installé et qu’aucun d’entre eux n’était visiblement en mesure de faire quoi que ce soit, Lottie finit par revenir à elle et prendre peu à peu conscience de sa posture incongrue. Oh, non ! Il fallait qu’elle se ressaisisse ! Elle ne devait surtout pas passer pour quelqu’un de stupide ou de maladroit devant Tom Whitby !

Elle se précipita en avant pour se relever, se cogna violemment la tête contre le piano, mais finit par réussir à se mettre debout, toute chancelante, pour lui faire malgré tout un grand sourire légèrement gêné, l’air de dire que tout allait bien, qu’elle gérait la situation. Elle n’avait pas l’habitude de le voir de si près… D’habitude, au Ministère, elle profitait de ses cachettes préférées pour l’observer de loin : ainsi dissimulée, elle pouvait le regarder à loisir et aussi longtemps qu’elle le voulait, laisser libre cours à ses émotions et à l’admiration sans fin quelle lui vouait sans risquer d’être embarrassée. Mais ce coup-ci, bien qu’elle fut tentée de faire exactement la même chose et de tout abandonner pour se planter là d’un air ébahi, ce n’était pas vraiment possible ; elle avait quand même suffisamment la notion de ne pas perdre la face devant lui et d’essayer de lui faire bonne impression. Oh, si seulement elle pouvait réussir à impressionner Tom Whitby… elle pourrait mourir en paix, après cela.

Lottie s’approcha quelque peu de lui, les joues toutes roses – il était si beau, dans son costume noir et sa chemise blanche, qu’elle en aurait pleuré. Elle l’avait si souvent espionné à son insu, au Ministère, mais elle ne l’avait jamais vu aussi resplendissant que ce soir-là. C’est vrai qu’il pouvait être un peu maladroit parfois, lui aussi – mais aux yeux de Lottie, c’était l’homme le plus merveilleux du monde. Le fait qu’il soit toujours en train de balayer n’alarmait pas Lottie sur ses capacités : elle voyait en cela une grande générosité, une bonté d’âme sans égale. Bref, elle avait beau ne jamais avoir osé lui adresser la parole, c’était comme si elle l’avait toujours connu. Mais lui ? Savait-il seulement qu’elle existait ? Elle toussota brièvement à cette idée. Elle n’était rien, elle, à côté de lui. Rien de plus normal qu’il n’ait jamais fait attention à elle… Et en fait, Lottie ignorait que c’était probablement le cas, mais seulement parce qu’il était aussi tête en l’air qu’elle-même.

Le costume de Tom renvoyait Lottie à son propre accoutrement ; elle faisait ce qu’elle pouvait, lissant ses manches, tirant sur sa veste histoire de s’arranger un peu. Il lui avait demandé où se rangeaient les balais et il ne fallait pas qu’elle le déçoive – surtout pas ! « Les balais ? » dit-elle. « Euh, les balais. » Elle réfléchissait à toute vitesse ; il fallait trouver quelque chose à dire, vite ! « Je – je crois que j’ai vu quelque chose pour ranger les balais ! C’était… » Elle jeta un œil autour d’elle. Une horloge de parquet trônait juste derrière, à côté du gramophone. Son gros coffre de bois ressemblait fortement à un placard, non ? Lottie le trouvait très engageant, à bien le considérer ; oui, ça pouvait être ça ! Elle s’en approcha en sautillant presque, avec toute la confiance dont elle était capable et elle l’ouvrit. Ignorant le balancier qui oscillait à l’intérieur, elle se tourna vers Tom et s’exclama, un peu trop fort pour paraître naturelle : « Vous – Vous pouvez le laisser ici, si vous voulez ! » Puis elle réalisa que la salle de bal était complètement vide et qu’ils étaient seuls à l’intérieur. « Oh… Vous savez où est passée Regina ? » demanda Lottie à Tom avec une toute petite voix. « Nous étions en train de… d’enquêter sur la présence d’un animal magique à bord. Enfin, je veux dire, moi, je ne faisais pas grand-chose mais… Est-ce que je peux vous demander si… si vous avez vu quelque chose ? » Elle le regarda d’un air timide, les joues roses au moment de croiser ses yeux. Elle espérait qu’il ne remarque pas trop la forte odeur d’iode qui émanait encore d’elle.
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Pepperpotts
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Tom Whitby
J'ai 25 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis stagiaire au département des oubliator et je m'en sors sans plus. Sinon, grâce à mon peu de courage, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

Ancien poufsouffle. A été pistonné par son oncle pour tenter de faire quelque chose de sa vie. A peur de son ombre. Est très maladroit. N'a aucune mauvaise pensée ou volonté, juste trop peureux pour réussir à entreprendre quoique ce soit. S'est retrouvé au ménage du bateau par un malencontreux hasard.


jim parsons ©️ Merenwen
Quel idiot ! Lancer une discussion sur le balai qu'il tient en même, devant les deux seules demoiselles qui n'étaient pas en train de courir en hurlant du bateau. S'il ne les faisait pas fuir avec ça. Tom savait bien qu'il y aurait des femmes présentes sur le bateau et il pensait bien qu'à un moment donné il faudrait leur adresser la parole, mais tout cela c'était théorique et dans tous ses plans, il aurait d'abord abusé du mini-bar ! Or voilà qu'il était en costard, avec un balai, face à une jeune femme à moitié à poil et une autre... comment la décrire ? Il émanait d'elle quelque chose de doux et d'étrange à la fois. Tom la regarda, sûr qu'il la connaissait, mais sans même comprendre d'où il aurait pu la voir. Disons que sur une péniche du monde magique, cela réduisait quelque peu les données, mais non, Tom ne voyait pas plus loin que le bout de son nez.

« Bon. Tu sais quoi, Lottie ? Je vais te laisser, je crois que c’est toi qui es la plus à même de régler cette affaire. J’te fais confiance. Appelle-moi si jamais t’as besoin d’un coup d’main » Comme l'avait prévu Tom -il n'avait qu'à pas parler de balai- elle ne prononce qu'une phrase avant de s'en aller. Sous les yeux éberlué des deux lurons. Le plus drôle c'est qu'aucun des deux n'a même réagit, ni un signe de main ou de tête, ni une parole. Juste un silence. Sauf qu'il ne dérange personne. Tom est habitué aux silence autour de lui, déjà parce que lui-même ne parle que peu quand il ne se sent pas à l'aise, mais parce qu'il a tellement peu d'expérience qu'il coupe rapidement court à toutes les conversations, mais ce n'est vraiment pas faute d'essayer, c'est juste qu'il tombe à côté à chaque fois. Tellement que s'en est triste, mais il a l'habitude. Peut être qu'à force il progressera.

La jeune femme se redresse, se cogne. Tom accourt, se prend son balai, se rattrape à la table avant de faire tomber trois assiettes. En même temps que la demoiselle qui s'est relevée du coup. C'est sûrement -sauf le bruit- passé inaperçu. Heureusement qu'il tient de quoi nettoyer dans ses mains, parce qu'il balaie rapidement les débris pour les mettre dans un coin de la salle. Distraitement, comme s'il faisait ça depuis toujours. Une fois que son balai n'a plus rien n'a nettoyer, il se sent un peu con, alors il observe la jeune femme. Elle lui parait mince, il se demande si elle mange à sa faim, vu qu'il l'a vu goûter les pommes de terre, mais ce ne sont pas ses idées. Elle lui semble rêveuse, le regard perdu dans le vide, ses paupières ne papillonnant presque pas. Elle lui semble concentrée, c'est une belle qualité ça. Mais par dessus tout, elle lui semble connue. Comme s'il l'avait vraiment déjà vu, mais rien ne lui revient, aucun flash.

Soudain elle tousse, Tom, au lieu de se rendre compte qu'ils n'ont toujours pas parlé depuis cet échange de balai, se demande si elle a mal à la gorge. Il allait sortir sa baguette pour lui proposer un sort qu'il maîtrise plus ou moins correctement contre les furoncle -oui rien à voir mais c'est le seul qu'il maîtrise ok ?- quand elle parler de balai. Heureusement parce qu'il était en train de lâcher le sien qui risquait de tomber par terre dans un bruit trop violent. Il le rattrape de justesse. « Ah oui, mon balai. » Sourit-il en le montrant, fier de lui.

« Je – je crois que j’ai vu quelque chose pour ranger les balais ! C’était… » Décidément, pleine de ressources. « Vous – Vous pouvez le laisser ici, si vous voulez ! » Elle vient d'ouvrir la caisse en bois d'une horloge, très étrange. Il lève un sourcil -oui juste une seul- avant de commenter. « Oh dans une horloge, comme c'est original, je n'y aurais pas songé ! Merci bien ! » Aucune trace de moquerie, vraiment il est pas mal impressionné de cette trouvaille. Il cale le balai tant bien que mal, surtout qu'elle n'avait pas bougé de place depuis qu'elle lui avait proposé, il essaie de ne pas l'assommer en posant le balai. « Oh… Vous savez où est passée Regina ? » Régiquoi ? Oh. La fille. « Elle est partie, dès que j'ai parlé de balai. » Une moue triste s'installe sur son visage, il fait fuir les gens, tout le monde, enfin il espère que ce n'est vraiment pas de sa faute si le bateau est vide quand même.

« Nous étions en train de… d’enquêter sur la présence d’un animal magique à bord. Enfin, je veux dire, moi, je ne faisais pas grand-chose mais… Est-ce que je peux vous demander si… si vous avez vu quelque chose ? » Oh ! Les lumières se mettent en place, un éclair soudain de joie s'installe dans ses yeux. « C'est pas à cause de moi qu'ils sont tous partis alors ? Je fais pas fuir tout le monde ? Chouueeette. » Il commence quelques pas de danses avant de se rappeler qu'il n'est pas seule et que la demoiselle le regarde déjà un peu bizarrement. Puis le lien se fait de nouveau dans son esprit.  « Attendez, un animal magique ... méchant ? Oh lala. Non, j'ai rien vu du tout. Sauf le serveur qui m'a demandé de balayer, mais il me semblait louche. Un animal peut prendre la forme d'un humain avec un gros ventre ? » Il demande ça sur le ton de la conspiration, comme si cela pouvait vraiment se passer. Et finalement, le troisième lien de connexion s'installe entre ses deux neurones encore actifs. « Oh, mais vous êtes une sorcière du ministère. » annonce-t-il sur un ton admiratif, c'est sûrement là qu'il a du la voir, au milieu d'autres employés. Et sur un ton de secret il précise. « Moi aussi, Tom Whitby pour vous servir. » annonce-t-il fier comme un pou, en tendant la main vers la demoiselle.
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June
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Lottie Fittleworth
J'ai 27 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis une jeune enquêtrice au Département de contrôle et de régulation des créatures magiques au Ministère de la magie et je m'en sors moyen. Sinon, grâce à ma maladresse, je suis célibataire et ça me passe un peu au-dessus de la tête.

ex-serdaigle, née de parents moldus bien qu’il y ait quelques sorciers dans sa famille, lottie est plutôt introvertie. elle est un peu artiste sur les bords, et ça pourrait être mignon si elle n’avait pas l’habitude de provoquer des catastrophes à chacune de ses expérimentations. elle ne se rend pas compte que si tout lui semble rouler comme sur des roulettes, c’est parce qu’elle est entourée de gens, anges gardiens ou non, qui passent leur temps à rattraper tout ce qu’elle fait tomber sur son passage. elle est secrètement amoureuse de tom whitby, du bureau des oubliators. à moins que ce ne soit un secret que pour elle-même – et sans doute aussi pour le principal intéressé.


hattie watson © gloryBOX
« Elle est partie, dès que j'ai parlé de balai », dit Tom à propos de Regina qui semblait s’être volatilisée, et Lottie remarqua qu’il arborait soudain une moue toute triste. Elle voulut aussitôt le réconforter, voir un sourire éclairer son visage, comme lorsqu’il lui avait montré fièrement son balai. Alors elle s’empressa de lui dire : « Oh, mais ne vous en faites pas ! Regina, son truc, c’est les p’tits ponches ; c’est normal qu’elle, elle n’ait pas trouvé ça intéressant. » Oui, parce que comme Lottie, ça l’intéressait, elle ne se rendit pas compte qu’il était finalement assez maladroit de présenter les choses de cette façon – comme si c’était effectivement la raison pour laquelle Regina avait jugé préférable de les laisser tous les deux.

Tom avait par contre l’air très heureux à l’idée de participer à l’enquête : cette annonce avait ranimé une lueur dans ses yeux et Lottie en était absolument enchantée. « C'est pas à cause de moi qu'ils sont tous partis alors ? Je fais pas fuir tout le monde ? Chouueeette », s’exclama-t-il avant de se mettre à danser. Au début, c’est vrai, Lottie le regarda fixement, mais pas parce qu’elle trouvait étrange qu’il se soit mis à danser : elle se demandait pour quelle raison il pouvait bien croire qu’il faisait fuir tout le monde. Elle, elle le trouvait charmant. Elle finit par se dire que c’était son jour de chance, qu’il fallait qu’elle arrête de se montrer timide et qu’elle profite de ce moment privilégié seule à seul avec lui. « Attendez, un animal magique ... méchant ? Oh lala. Non, j'ai rien vu du tout. Sauf le serveur qui m'a demandé de balayer, mais il me semblait louche. Un animal peut prendre la forme d'un humain avec un gros ventre ? » Lottie réfléchit très sérieusement à la proposition, ne comprenant pas qu’il n’était qu’à moitié sérieux. « Oh, eh bien… » S’il avait dit ça, c’est que ça devait très probablement être possible, non ? Mais elle, elle n’était capable de penser à rien de semblable, alors elle se sentit à son tour un peu triste au moment d’avouer : « Je n’ai encore jamais eu l’occasion de travailler sur une enquête qui impliquait ce genre d’animal… Mais je suis certaine que ça doit exister ! » Elle n’en savait rien du tout, en réalité, mais elle ne voulait pas le décevoir, ni sous-entendre qu’il avait pu se tromper, ni surtout perdre à nouveau l’enthousiasme de Tom.

« Oh, mais vous êtes une sorcière du ministère. » Lottie sentit ses joues virer très fortement au rouge. Alors il se souvenait d’elle ? Il l’avait remarquée, elle, au milieu de tous les autres employés ? Rien n’aurait pu la rendre plus heureuse. Sur un petit nuage, elle s’apprêtait à manifester sa joie lorsqu’il ajouta, sur le ton de la confidence : « Moi aussi, Tom Whitby pour vous servir. » Il lui tendit la main, mais Lottie resta figée pour la énième fois – décidément, presque tout ce qui pouvait sortir de la bouche de Tom Whitby avait sur elle le même effet qu’un sortilège de pétrification. Un sourire béat désormais assez embarrassant était resté figé sur ses lèvres et elle ne savait plus du tout comment réagir. Elle réfléchit à toute allure. Évidemment qu’il s’appelait Tom Whitby et qu’il travaillait au Ministère. Lottie savait parfaitement tout cela, et elle savait même beaucoup d’autres choses sur lui qu’il ignorait peut-être lui-même. Elle savait à quel point il prenait à cœur son travail, qu’il recevait très souvent des hiboux de son oncle mais qu’il se laissait presque toujours pincer les doigts ; elle savait même aussi que son péché mignon étaient les patacitrouilles, et qu’il lui arrivait parfois d’en manger en cachette pour récompenser ses efforts en cas de dure journée. Comment aurait-elle pu ignorer qu’il s’appelait Tom Whitby ? Passée l’incrédulité, elle se rendit à l’évidence : s’il lui disait ça, c’est que lui-même devait probablement ignorer son nom. Alors, elle prit la main qu’il lui tendait pour la serrer doucement dans la sienne, espérant que c’était la bonne chose à faire, intimidée, et comme c’est ce que font la plupart des gens dans ces moments-là – elle en était presque certaine –, elle lui répondit d’une petite voix : « Vouspouvezm’appelerLottie. » Raté. Elle fit une seconde tentative. « Je veux dire : je m’appelle Lottie… Lottie Fittleworth. » Et comme il avait un air un peu bienheureux d’attendre la suite des évènements, elle se mit à chercher une idée, une activité qui puisse leur donner une contenance, les occuper. L’enquête lui était à nouveau presque sortie de la tête.

Par contre, elle avait aperçu le gramophone avec lequel elle avait fait connaissance un peu plus tôt, et c’est alors qu’elle remarqua que la salle de bal était décidément bien silencieuse, tout à coup. « Vous aimez danser ? » dit-elle en se rappelant les pas de danse qu’il avait esquissés tout à l’heure. « On peut mettre de la musique, si vous voulez : regardez ! Il y a plusieurs disques ! » Elle l’entraîna par la main vers le vieil appareil et passa en revue les quelques vinyles, puis en installa un sur la platine et y fit glisser le diamant. Après un craquement typique, la musique se mit à emplir à nouveau la salle.

Lottie ne pouvait s’empêcher de regarder Tom du coin de l’œil, guettant ses réactions sans savoir que plus elle essayait de faire des calculs et plus elle avait de chances d’être maladroite, selon une équation qui lui était bien propre. Elle espérait plus que tout le moment où un sourire allait épanouir son visage. Elle-même arborait un sourire timide de grande enfant et ne s’autorisait pas à se montrer pleinement joviale tant qu’il ne l’était pas lui aussi. Et puis, un mouvement inattendu dans son champ de vision lui attira l’œil et elle vit que quelqu’un, qui venait d’entrer dans la salle de bal, s’approchait d’eux. Elle en profita pour s’exclamer à l’attention de Tom : « Vous voyez, vous ne faites pas fuir les personnes ! » et elle se retint de justesse d’ajouter que selon elle, il avait même plutôt tendance à les attirer. Cette dernière maxime s’appliquait probablement avant tout à elle : tout le monde, au Ministère, savait qu’elle passait son temps à le suivre comme son ombre et sans qu’il la remarque.
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Tulipe
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Edwin Hougen
J'ai 35 ans et je vis à Plymouth, Angleterre, quand je ne suis pas en mer. Dans la vie, je suis second sur un magibateau de croisière et je m'en sors pas mal. Sinon, grâce à mon métier, je suis célibataire et je le vis plutôt bien : j'aime ne pas avoir d'attaches.

A Poudlard, Edwin était dans la maison Gryffondor. Aventurier, il avait pour habitude de participer à des escapades nocturnes hors du château, ce qui lui a valu de nombreuses retenues pendant toute sa scolarité. Maintenant un peu plus sage, il a quand même décidé de mener une vie active et agitée en construisant avec son meilleur ami d'école le bateau Merlin's Pride.


Michiel Huisman © Shiya

Dans la salle des commandes, Edwin supervisait les sorciers-pilotes. Le magibateau naviguait comme prévu dans la bonne direction et à la bonne vitesse. Bientôt, ce serait l'heure de sa pause et il laisserait sa place à Barnabius, le capitaine.
Avant de sortir, il alla voir le sorcier en charge de surveiller la météo, pour un contrôle de routine.

« Alors, tout va bien ? demanda-t-il.
- On approche d'une tempête, lui répondit le technomage. Mais rien de bien méchant, les sortilèges de protection devraient tenir le coup.
- Quel niveau de tempête ?
- 4 sur l'échelle de Huricani Ouranos, Monsieur. J'ai fait un peu d'arithmancie pour calculer la résistance des sortilèges, et j'ai obtenu un score de 70.
- Bien je vais demander à ce qu'on renforce les sortilèges quand même. »

A ces mots, il sortit sa baguette et écrivit en l'air un message lumineux violet -- « Protection 2 » -- qu'il envoya vers les sorciers à l'avant. Presque aussitôt il reçut une réponse : un signal vert en forme de chapeau pointu.

«  Parfait, à toute à l'heure. »

Il sortit de la salle des commandes pour ce diriger vers le salon principal. Il savait qu'une réception avait lieu, alors il en profita pour passer prendre à manger : autant que son statut sur le bateau lui serve à quelque chose ! Il attrapa quelques petits fous, salua les passagers importants et finalement se dirigea vers la sortie. Du coin de l’œil, il vit un plateau tomber par terre et deux serveurs à l'air débordé. Il ne pouvait pas vraiment entendre ce qu'ils disaient mais l'un d'eux semblait invectiver l'autre. Edwin hésita à intervenir un instant mais les deux serveurs disparurent bien vite hors de sa vue, alors il se contenta d'offrir un sourire réconfortant aux personnes présentes. C'était après tout un incident mineur, il se doutait qu'un passager ne s'en plaigne.

Arrivé dans sa cabine, il s'allongea sur son lit et tenta de se reposer. Son prochain tour commencerait avec la rotation de nuit, alors il valait mieux qu'il dorme maintenant. Il posa sa baguette sur sa table de chevet et ferma les yeux.

Une sonnerie stridente le réveilla en sursaut, seulement quelques instants plus tard. Incrustée sur son mur, la cloche magique criait et s'illuminait de orange : un appel semi-urgent de Barnabius. Par Merlin ! Il venait à peine de s'endormir ! Il récupéra sa baguette et se dépêcha de gagner la salle des commandes.

En chemin, il se rendit compte que quelque chose clochait : le bateau ne bougeait plus et la lumière du jour avait disparu. Il pressa un peu plus le pas.

« Ah, Edwin ! Merlin soit loué, tu as fait renforcer les sortilèges de protection ! s'écria Barnabius, à peine avait-il posé un pied dans la salle.
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
- La tempête est plus forte que prévue, et par dessus le marché il y a des problèmes dans la salle de bal !
- Des problèmes ?
- Je sais pas, des serveurs ont reporté de la nourriture disparaissant, mais ça peut être juste une farce, des petits malins qui ont jeté un sort d'invisibilité... toi et moi savons bien qu'en matière de blague, la créativité n'a pas de limite ! Mais il y a un passager qui a reporté quelque chose de suspect, apparemment une créature magique...
- Une créature ? Mais il n'y en a pas...
- Ouais, enfin, ce passager en question est un ami de Frederick Inkwell, le rédacteur en chef de la Gazette du Sorcier, donc j'ai tout de même prévenu le ministère et ils envoient des enquêteurs sur place.
- Ça marche, tu as bien fait, je n'ai pas envie d'une mauvaise publicité en première page du journal le plus lu dans le monde sorcier anglais !
- Exactement, moi non plus. Bref, je vais rester ici, renforcer et tester les sortilèges de protection, monitorer la tempête. J'ai arrêté le bateau pour permettre aux enquêteurs de transplaner ici tranquillement. Et de toute façon on n'a pas assez de puissance magique pour voguer contre ces vents-là. Je te propose de t'occuper des passagers : tu n'as qu'à faire une annonce leur indiquant de rester dans leur cabine et vérifier qu'ils le font bien tous, ça facilitera la chasse à la soit-disant créature. Je ne sais pas trop quand les enquêteurs débarqueront, j'espère bientôt.
- D'accord, je vais faire ça, je reviendrai prendre des nouvelles plus tard. »

Edwin sortit dans le couloir et se lança un sortilège d'amplification qui devrait réussir à porter sa voix dans tout le navire : « Bonjour, ici Edwin Hougen, le second du Merlin's Pride. Nous sommes actuellement dans une zone de tempête. Les sortilèges de protection du bateau sont activés et nous ne prévoyons aucun damage. Toutefois, par mesure de sécurité, nous vous prions de bien vouloir regagner vos cabines calmement. Je répète, nous sommes dans une zone de tempête, les sortilèges de protection sont en place et aucune crainte n'est à avoir. Par mesure de sécurité, veuillez s'il-vous-plaît regagner vos cabines calmement.»

Puis il commença à faire un tour des salons, salles de jeu et de repos et autres salles communes, pour vérifier que tout le monde suivait bien les consignes. Il ne croisa pas grand-monde, apparemment les passagers étaient plutôt sages.

Pendant qu'il vérifiait la piscine, il reçut un message du capitaine « Enquêteurs arrivés ». Cela le rassura un peu. Il doutait qu'une créature soit réellement sur le bateau, mais au moins ils avaient à présent à bord des personnes compétentes et officielles qui leur permettraient de rapidement mettre fin à cette histoire.

La prochaine salle dans sa liste était la salle de bal. Quand il s'en approcha, il entendit de la musique s'en échapper. Étrange... Après l'incident reporté dans cette salle, elle avait été évacuée et l'évènement spécial reporté. En tout cas, s'il y avait de la musique, cela signifiait probablement que les personnes à l'intérieur n'avait pas entendu son annonce. Il entra et vit un serveur, dont le visage lui était vaguement familier, ainsi qu'une jeune femme qui regardait fixement le serveur et avait les bras ouverts, comme si elle voulait danser. Quand il s'approcha d'eux, la jeune femme prit la parole.

« Vous voyez, vous ne faites pas fuir les personnes ! »

Il haussa un sourcil d'incompréhension. Qu'est-ce qu'elle pouvait bien raconter ?

« Madame, je vous prie de bien vouloir rejoindre votre cabine. Nous sommes dans une zone de tempête, c'est une mesure de sécurité. Quant à vous, dit-il en se tournant vers le serveur, quel est votre nom déjà ? »

Il tenta de s'en souvenir, mais il y avait beaucoup trop de personnel sur le magibateau pour qu'il retienne les noms de chacun d'entre eux. Il lui semblait l'avoir cependant déjà vu récemment...

« Ah oui, ça me revient ! Vous étiez impliqué dans un léger incident de plateau, un peu plus tôt dans la journée, il me semble ? »

Puis, sentant qu'il avait sûrement l'air injuste à parler de ça devant un passager, Edwin se ravisa.

« Ne vous en faites pas, rien de grave, il n'y a pas eu de plaintes. Enfin, vous êtes sûrement attendu quelque part, probablement en cuisine. Si c'est l'heure de votre pause, vous êtes prié de rejoindre vous aussi votre cabine. »



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Pepperpotts
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Tom Whitby
J'ai 25 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis stagiaire au département des oubliator et je m'en sors sans plus. Sinon, grâce à mon peu de courage, je suis célibataire et je le vis plutôt pas bien.

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Ce qu'il se passe dans cette salle de bal est absolument incroyable et Tom n'arrive pas à tout saisir, il a du mal à avoir des belles interactions avec les autres humains, il gâche tout à un moment donné et du coup il est terrifier à l'idée de tout faire capoter, donc il se comporte encore plus bizarrement. Or à cet instant, il semble qu'il y a comme une simplicité naturelle entre les deux protagonistes et il n'a pas besoin de se forcer à quoique ce soit, puisque la jeune femme est drôle, arrangeante et plein d'entrain. Et cela fait plaisir à voir, Tom sourit depuis le début, c'est agréable de ne pas être jugée.

« Vouspouvezm’appelerLottie. » Les mots sortent trop vite et il essaie de deviner, peut-être est-ce un jeu ? Il se concentre du mieux qu'il peut, mais ce langage est trop complexe pour lui, durant ses jeunes années, il s'était bien amusé avec ses amis à inventer des sortilèges et des mots dans des langues inconnues. Un vieux sourire s'étire sur son visage en se rappelant ce bon temps. Tom se demande encore parfois pourquoi à l'adolescence ses amis l'avaient fui et ne voulait plus parler de ça, pourquoi avaient-ils tous grandi ? « Je veux dire : je m’appelle Lottie… Lottie Fittleworth. » Oh, son nom, voilà ce que c'était ! Tom lui lance un sourire, Lottie c'est joli ça roule dans l'oreille. Et c'est original, bien mieux que Tom.  « Enchanté Mademoiselle (madame ?) Fittleworth ! » répond-il énergiquement.

La phrase suivante ne le déconcentre pas comme elle aurait du : Tom passe aussi souvent que Lottie du coq à l'âne. « Vous aimez danser ? » Il hausse les sourcils, comment a-t-elle su ? Elle possède sûrement un don de voyance. Oh, cela expliquerait sûrement pourquoi il était aussi à l'aise, elle savait comment mettre bien les gens ! Quelle chance il avait eu de tomber sur elle. « On peut mettre de la musique, si vous voulez : regardez ! Il y a plusieurs disques ! » Les yeux du jeune homme s'écarquille. C'est une vieille et belle machine qu'il n'a jamais trop eu l'occasion d'utiliser mais voilà que le bateau étant vide, ils peuvent se le permettre, c'est merveilleux ! Tom est finalement très heureux d'être venu sur ce bateau. La seconde fois qu'il pense à ce mot, il se rappelle qu'il a le mal de mer et retient tant bien que mal un haut le coeur. « Vous voyez, vous ne faites pas fuir les personnes ! » Evidemment, c'est sur ces mots que quelqu'un entre dans la salle de bal.

Un homme, plus âgé qu'eux et certainement mieux dans ses baskets. Il était droit, fort, beau. Tom se trouva trop maigre à côté de lui, puis il enleva cette pensée, il n'était pas en compétition pour qui que ce soit, juste un gars qui venait se détendre sur ce bateau. Eurk, ne pas penser bateau.  « Madame, je vous prie de bien vouloir rejoindre votre cabine. Nous sommes dans une zone de tempête, c'est une mesure de sécurité. Quand à vous quel est votre nom déjà ? » Tom fronça les sourcils sans comprendre. Déjà sans comprendre qu'il s'adressait à lui, mais aussi sans comprendre pourquoi il leur disait ça. Déjà l'engin magique -ah oui c'est mieux de penser comme ça- était sûrement protéger et puis la tempête n'avait pas l'air violente ici. Oh, pour une fois qu'ils s'amusaient. « Ah oui, ça me revient ! Vous étiez impliqué dans un léger incident de plateau, un peu plus tôt dans la journée, il me semble ? » Tom écarquilla plusieurs fois les yeux, il avait déjà oublié cette partie de sa soirée. Oh mince. Il ouvrit la bouche avant de le refermer sans élégance, il ne savait pas trop quoi répondre. « Ne vous en faites pas, rien de grave, il n'y a pas eu de plaintes. Enfin, vous êtes sûrement attendu quelque part, probablement en cuisine. Si c'est l'heure de votre pause, vous êtes prié de rejoindre vous aussi votre cabine. » Tiens, à force il allait finir par partir en cuisine pour de bon. Il se mordit la lèvre et baissa la tête. Quel manque de confiance en lui il pouvait avoir ! Tom croisa les mains derrière son dos et dit d'une petite voix. « En fait je m'appelle Tom Whitby et je suis un invité sur le bateau, mais juste pour la soirée, je n'ai pas de cabine, j'ai j'ai mon papier là ! » Il fouille dans toutes ses poches pour tenter de le retrouver sans vraiment réussir à mettre la main dessus. Evidemment. Avant de se rappeler qu'il avait plié en douze pour le faire rouler et le déposer dans sa mini poche avant du costard, là où on met juste un mouchoir normalement. Il le sort pour le montrer. « Et euh.. Ah oui ! Je suis ici pour aider Loddie à faire son enquête pour découvrir quel animal magique terrorise le monde. » Un grand signe de tête, une bouille d'ange, on dirait presque qu'en réalité Tom demande à son père la permission. Il se retourne vers sa nouvelle amie d'ailleurs et lui demande. « C'est bien ça, tu m'avais parlé d'indice ? » Il la vouvoyait juste avant, mais devant l'homme il n'osait pas paraître pour quelqu'un qu'il venait de rencontrer. D'ailleurs il fait un clin d'oeil à Lottie, sans être discret du tout, mais il espère qu'elle comprenne. « Au fait, vous êtes qui vous ? » demande-t-il abruptement, peut être un peu trop, mais juste parce qu'il ne s'est pas encore présenté.
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Coincés en pleine mer avec une créature magique...
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