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 Qui sommes nous pour lutter contre le destin ? ☆ Erica et ... ☆ Orion

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Lullaby
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Il s'agit de rps entre un professeur attiré par son élève, ce qui est réciproque. Conscient que l'autre leur plait, ils essaient de se séduire et s'attachent l'un à l'autre alors que le professeur pousse la jeune femme à essayer de vivre sa passion, de suivre sa voie.

Contexte provenant de cette recherche
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Lullaby
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Erica Dubois
J'ai 23 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étude en littérature et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Elle est bilingue. Elle n'est pas née à Paris mais ses parents voulaient qu'elle ait une excellente éducation. Elle a toujours été poussée à travailler dur à l'école pour ramener de bonnes notes, ce qui n'était pas toujours évident parce qu'elle voulait également pratiquer sa passion, le patinage artistique et que les cours lui en laissaient rarement l'occasion. Elle aime les hommes plus âgés, vraiment plus âgés, et s'en cache.


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Ce serait encore une longue journée de cours, à n’en pas douter et l’étudiante en littérature savait par avance que ce soir elle serait trop fatiguée, certainement, pour aller au patinage et elle envoie déjà un texto à son « coach » pour annuler la séance, pendant qu’elle patiente dans le couloir, attendant que l’amphithéâtre se libère, afin de pouvoir y prendre place et sortir ses affaires. La jeune femme soupire une nouvelle fois et répond à quelques textos, avant de rejoindre Emma et Cédric qui papotent devant la porte, qui finit par s’ouvrir pour laisser sortir une flopée d’élèves et les amis se surprennent de voir qu’il y avait tant de monde à ce cours, tout en se plaignant par avance de la chaleur étouffante des lieux et, probablement, de l’odeur qui doit y régner. Erica entre la première, non sans une grimace et prend place au second rang avant de sortir ses effets. En ce début de journée, elle en a déjà assez et ressent un certain manque d’épanouissement dans sa vie étudiante.

«- Aller, plus que six heures de cours !» lance Emma avec un léger sourire.
«- Tu veux dire… encore six heures ? On commence à peine !» fait remarquer Erica, comme c’est le début de la journée.

Les six cours qui s’annoncent l’épuisent déjà, non pas physiquement, mais psychologiquement. Elle voudrait être ailleurs, elle voudrait faire autre chose de sa vie. Profiter. Bouger. Ne pas restée clouée sur les bancs de l’université juste parce que d’autres ont décidés de cela pour elle et qu’elle n’ose pas se dresser contre eux, faire reconnaître ses propres envies pour son avenir, pour sa profession, pour son futur.

«- En plus le prof est mignon non ?» demande Emma en se tournant vers sa copine, laquelle la fusille du regard.
«- C’est bien le seul point positif de mon cursus.» répond la demoiselle en haussant les épaules, admettant que oui son professeur est mignon, ce qu’Emma sait déjà.

Ce que la rouquine cache cependant plus soigneusement, c’est qu’elle ne trouve pas son professeur seulement mignon, mais qu’il l’attire vraiment. Et là où Emma se contente de le mater discrètement de temps à autres, comme elle le fait avec d’autres professeurs, surtout doctorants, Erica le regarde plus sérieusement. Si Emma le trouve agréable à regarder mais plaisante souvent sur l’âge qu’il doit avoir, Erica n’est pas freinée pour sa part par ce qui, pour d’autre, passe pour être une limite. Et quand l’homme entre dans la salle justement, la rousse pose son regard sur lui, sans s’en détacher, admirant une fois de plus les traits mûrs de son visage, en se promettant de trouver un moyen de lui parler après le cours, quitte à lui poser n'importe qu'elle question qui lui viendrait en tête. Juste pour passer un peu de temps avec lui, en tête à tête.
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Orion
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Limace



Orion Anselme
J'ai 35 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur de littérature et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en couple et je le vis plutôt pas génial, puisque je suis cocu, m'voyez.

A venir par la suite...

Michael Fassbender ©️ SWAN
Enseigner la littérature avait toujours été une vocation chez moi. Mais parfois, j'étais un peu réticent à aller en cours. Non pas que mes élèves étaient mauvais - bon certains l'étaient clairement - mais j'avais encore eu de magnifiques nouvelles hier soir. Ma petite amie était encore allée voir ce connard, et je devais sérieusement prendre une décision par rapport à notre relation. Mais il était parfois difficile après des années de relation de prendre une décision aussi définitive, on se demandait toujours et si ? Et si elle changeait ? Et si c'était moi le responsable ? Je travaillais beaucoup, j'étais souvent fourré avec mes étudiants. La littérature, c'était une discipline qui pouvait se montrer très absorbante, et il suffisait de nous lancer sur un sujet d'interprétation et je pouvais arriver à rentrer aux alentours de deux heures du matin...

En somme, j'étais dans un état de profonde réflexion tandis que les élèves s'installaient tranquillement dans l'amphithéâtre. Une salle aussi grande pour, proportionnellement, aussi peu d'éleves, je trouvais ça ridicule. Au moins avaient-ils la décence de pas se mettre au fond... Les deux voire trois premiers rangs suffisaient en général pour tous, et j'avais donc rapproché un bureau, délaissant l'énorme console qui permettait de contrôler le projecteur. Aujourd'hui, j'allais me contenter de lancer un débat entre les élèves, espérant que ça les occuperait durant que je les avais avec moi... Je n'avais pas la tête à ne serait-ce que diffuser le diaporama que j'avais prévu.

Au bout d'un moment, je finis par taper dans mes mains, accrochant le micro à mon oreille afin que les fantômes au fond de l'amphithéâtre m'entendent - merci le doyen qui tient à montrer les outils technologiques de la fac. Il allait devoir se calmer le temps que je parle, j'avais une migraine qui commençait à poindre. Je vis passer dans les rangs les trois micros disponibles afin que les étudiants puissent parler dedans, et enfin je mis en route l'enregistrement de la séance. Tsss... Ca devait se voir que j'étais un peu las.

"Bon, chers étudiants, aujourd'hui un débat sur ce que nous avons vu jusque là. J'aimerais que tout le monde participe, s'il vous plait, je vous écouterai, et vous serez noté sur votre sérieux ainsi que sur la pertinence de vos remarques. Allez ! Un débat sur l'impact politique des écrivains français au 19e siècle, je vous écoute."

Je les laissai donc ensuite partir dans leur débat, les recadrant quand les erreurs étaient trop grave ou pour donner des précisions. Nettement moins fatiguant il fallait l'avouer... Mais si je voyais une personne au deuxième rang qui n'avait pas l'air de trop participer. Je la sentais en revanche démotivée. A la fac, on était généralement blindés d'étudiants, et on avait pas spécialement le temps de faire du cas par cas, mais je savais que certains avaient juste besoin d'un petit encouragement, et ils repartaient comme en l'an quarante. Peut-être devrais-je lui demander de rester un peu, afin d'en discuter ?
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Lullaby
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Erica Dubois
J'ai 23 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étude en littérature et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Elle est bilingue. Elle n'est pas née à Paris mais ses parents voulaient qu'elle ait une excellente éducation. Elle a toujours été poussée à travailler dur à l'école pour ramener de bonnes notes, ce qui n'était pas toujours évident parce qu'elle voulait également pratiquer sa passion, le patinage artistique et que les cours lui en laissaient rarement l'occasion. Elle aime les hommes plus âgés, vraiment plus âgés, et s'en cache.


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"- Ouai... il est mignon."

La jeune femme adresse un demi sourire à son amie en songeant que celle-ci a tord et qu'il est carrément sexy, plus que mignon, mais elles n'ont pas le temps d'espérer parler davantage alors que leur professeur tape dans ses mains pour avoir l'attention de ses élèves et Erica reporte son regard sur ce dernier en se mordant légèrement la lèvre inférieure comme elle le détaille pendant qu'il explique le thème du débat du jour. Bien à n'étant pas très emballée par les études ces jours-ci, en raison de la lassitude qu'elle ressent à venir poser ses fesses dans les amphithéâtres plutôt que de se rendre à la patinoire, elle tâche de participer. Ou d'avoir au moins une remarque pertinente de sorte que l'homme lui accorde un peu d'intérêt ou tout du moins la remarque.

“- Fin du dix-neuvième siècle. Affaire Dreyfus. Zola publie son célèbre J'accuse, celui-ci vise le président, pour porter l'affaire au civil et la sortir de la justice militaire. Il sera jugé pour cela et finira par partir en exil. Pourtant avec les années, les artistes et donc les auteurs parmi eux forcent les choses et provoquent de nouveaux procès pour faire reconnaître l'innocence de Dreyfus ? Cette affaire étant à la fois sociale et politique puisque des ministres étaient impliqués et qu'il y a eut une abdication liée au manque d'unité du gouvernement.”

Ces mots à peine prononcés, la jeune femme porte son attention sur ses feuilles pour prendre des notes des interventions du professeur sans plus intervenir pour sa part dans le débat. Elle écoute distraitement ses camarades tout en cherchant surtout le moyen de voir son professeur après les cours. À vrai dire elle ne sait pas de quoi elle pourrait lui parler cette fois et elle machouille le bout de son stylo en se plongeant dans ses réflexions.

Comme la fin du cours s'annonce, Erica soupire comme elle n'a toujours pas trouvé de bonne raison pour aller voir Monsieur Anselme et elle écoute à peine Emma comme cette dernière se plaint d'avoir faim et qu'elle va courir acheter un truc. Pour sa part, Erica ne se presse pas, bien au contraire. La jeune femme prend son temps comme si elle espérait que les idées lui viendraient d'un coup, que finalement elle verrait une question à poser. Elle profite du temps que lui donnent les quelques personnes qui parlent au professeur et le retiennent alors dans l'amphithéâtre. Finalement, la jeune femme prend place parmis eux et elle attend que son prédécesseur termine et passe la porte, pour adresser un joli sourire à son enseignant.

“- Désolé de vous déranger monsieur. Je me demandais si vous aviez quelques pistes de lectures à recommander en vu de l'examen à venir ?”
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Orion
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A venir par la suite...


Michael Fassbender ©️ SWAN
Lorsque leur débat se termina avec l'annonce de la fin du cours, je soupirai de soulagement. J'avais un peu mal à la tête, à avoir dû me concentrer sur chacun de leurs mots, afin d'être certain qu'ils ne disent pas de bêtises, ou pour donner des précisions. C'étaient ces cours improvisés qui demandaient le plus d'efforts d'attention au final. Et tandis que les étudiants continuaient à débattre en partant, entre eux, je vis arriver l'un de mes élèves, Erica. Justement celle que je voulais avoir dans mon bureau afin de discuter avec elle. Même si ça me fit un peu bizarre qu'elle me fasse un sourire comme ça.

"Tu tombes bien. Vient avec moi, j'aimerais qu'on discute. Si tu as le temps bien sûr."

J'étais toujours frileux à l'idée d'emmener une étudiante dans mon bureau, surtout lorsqu'il s'agissait de jolies filles comme elles. J'avais toujours peur du qu'en dira-t-on, qu'on m'accuse d'une relation avec l'unes d'entre elles... Parfois, l'envie était là, mais d'un autre côté, je ne voulais pas qu'on se serve de moi pour de bonnes notes, c'était un peu ce qui était arrivé avec ma petite amie actuelle. Elle ne l'avait jamais avoué, mais j'avais cette impression, à présent. Elle n'était plus étudiante depuis un moment, et étrangement, depuis son diplôme, tout partait à vau l'eau... Ce devait être ça. Bref, je ne devais pas m'apesentir dessus, je marchais jusqu'à mon bureau, tandis qu'Erica me suivait, et après avoir déposé ma pile de dossiers et mon sac sur mon espèce de truc qui me servait de lieu de rendez-vous, puis je récuperai quelques livres dans mon énorme bibliothèque contre le mur. Je devais déjà lui sortir un petit livre ou deux comme elle m'avait demandé. Au moins pour répondre à sa demande. Et puis les éditeurs aimaient toujours m'envoyer leurs livres les plus récents pour une bonne critique sur mon blog littéraire... Alors forcément c'était pratique.

"Voici quelques livres déjà, qui pourraient servir. Prenez votre temps mais essayez de me les ramener assez rapidement, ils me seront utiles après l'examen, justement. Et je voulais te faire venir pour discuter un peu de ton année."

Je réveillai l'ordinateur pour ensuite prendre en main le dossier étudiant d'Erica. Je voulais observer ses notes en contrôles continu, voir si ça collait avec ce que je pensais.

"Je sais que tu fais de ton mieux, même tu n'es pas mauvaise, j'ai l'impression. Cependant, je te sens un peu démotivée, voire même totalement. Il y a un problème ?

Je la regardai donc attentivement, attendant une réponse.
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Lullaby
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Erica Dubois
J'ai 23 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étude en littérature et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Elle est bilingue. Elle n'est pas née à Paris mais ses parents voulaient qu'elle ait une excellente éducation. Elle a toujours été poussée à travailler dur à l'école pour ramener de bonnes notes, ce qui n'était pas toujours évident parce qu'elle voulait également pratiquer sa passion, le patinage artistique et que les cours lui en laissaient rarement l'occasion. Elle aime les hommes plus âgés, vraiment plus âgés, et s'en cache.


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La jeune femme est surprise quand elle entend son professeur dire qu’il voulait justement la voir et qu’il faudrait qu’ils discutent. Elle ne voit pas vraiment de quoi l’homme peut bien vouloir lui parler mais comme elle n’a pas de cours dans l’heure qui suit, elle accepte de le voir tout de suite, inquiète de ce qu’il peut bien avoir à lui dire et immédiatement, elle commence à paniquer, sans le lui dire, sans savoir comment réagir tant qu’elle ne sait pas ce qu’il lui veut. Elle ne devrait pas tant s’inquiéter tant qu’elle ne sait pas ce qui se passe, mais c’est plus fort qu’elle malheureusement. Il faut dire que tout lui semble aller si mal en ce moment qu’adopter un état d’esprit positif n’a rien d’évident. Alors comme il dit souhaiter la voir, elle commence à imaginer qu’il a un problème avec ses résultats. Elle-même ne connaît que quelques notes mais n’aura connaissance de l’ensemble qu’à la du semestre, ce qui n’aide une fois de plus pas à prendre positivement les choses.

Arrivés dans la pièce qui sert de bureau au professeur, la jeune femme s’installe en face de celui-ci et accepte les livres qu’il tend vers elle en hochant la tête. Elle les aura rendu avant l’examen, de toute façon, ce n’est pas comme si elle prenait le temps de faire autre chose que ses études en ce moment et celle qui aime tant faire la fête de temps en temps collectionne plutôt les soirées canapé-chocolat-révisions que les mojito, ces derniers temps, à son grand malheur si bien qu’elle n’a jamais de vrai coupure.

«- Oh je vous les rendrais vite, je les aurais acheté si vous n’aviez pas put me les prêter de toute façon.» répond la jeune femme avant de le remercier cependant, car comme cela elle n’est pas tenue d’attendre la livraison pour commencer à les lire.

Comme il doit enfin pourquoi il souhaiter la voir, la demoiselle souffle et soupire discrètement, un peu perplexe qu’il s’en soit rendu compte et honteuse, aussi, comme elle n’aime pas montrer ses faiblesses, encore moins à ses professeurs. Elle cherche alors ses mots pour se justifier et expliquer, du mieux possible, sa situation à son interlocuteur.

«- C’est que… j’ai l’impression que ma vie tourne autour des études et… je ne sais même pas pourquoi, ni ce que je veux pour plus tard en fait. Je… je passe mon temps à travailler j’ai l’impression, cette année est… difficile, je trouve. Les professeurs nous en demande beaucoup, dans plusieurs matières et… entre le temps passé à la bibliothèque universitaire le jour sur les exposés, les fiches de lectures, les devoirs collectifs, les révisions et les lectures le soir, j’ai l’impression que… la vie se résume à travailler, manger, dormir ?» répond la rouquine en baissant la tête. «Et ce n’est pas vraiment l’image que je me faisais de l’existence.» répond la demoiselle troublée. «Vous comprenez, dans la majorité des métiers, quand on a terminé ses heures c’est finit. Nous… nous ça ne finit jamais, c’est tout le temps, c’est l’impression que j’ai en tout cas. Il y a sans arrêt un truc à faire, un truc auquel penser… Alors que dans la vie active, la plupart des gens ont le temps de sortir le dimanche, ou d’écrire un roman, ou d’aller à la patinoire…»

Et la rousse n’avait pas touché à son roman depuis deux ans. Elle n’était pas sortie depuis un moment, pour faire une vraie coupure. Son dernier week-end en voyage remontait aussi. Quand au patinage, cela faisait des semaines que ses patins étaient au placard.

«- Vous avez déjà connu ça ? Cette impression que tout irait mieux si vous… lâchiez tout ?»


#Quand ton propre état d'esprit actuel ressort en rp :riri:
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Orion
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Orion Anselme
J'ai 35 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur de littérature et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en couple et je le vis plutôt pas génial, puisque je suis cocu, m'voyez.

A venir par la suite...


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Lorsqu'elle déclara qu'elle aurait acheté les livres s'il n'avait pu les prêter, je fis un geste de main pour montrer que ce n'était rien. La plupart du temps je renvoyais vers la bibliothèque universitaire, des articles en ligne, ou bien je prêtais, car je savais que la vie d'étudiant n'était pas une vie dans laquelle on avait du pognon. Un peu comme la vie de professeur au final. On avait du fric mais pas tant que ça. Pas assez pour une femme avec des besoins de grandeur. Pas de quoi s'acheter la maison parfaite, avec quelqu'un qui ferait le ménage, un cuisinier, non, pas la grande vie qu'elle me disait avoir envie avant. Ah ! Il fallait que j'arrête de penser à elle. Les déceptions, c'était une chose, les obsessions, une autre. Il fallait simplement que... Que j'accepte mon échec et que je passe à autre chose. Là, en l’occurrence, je devais me concentrer sur l'élève en face de moi.

Laquelle élève avait la même vie que la plupart des étudiants qui étaient dans ce cursus, ou même dans les autres. Ce qu'elle disait faisait écho avec ma propre vie lorsque j'avais été moi-même à sa place. J'avais sacrifié certaines heures de travail et de sommeil pour aller à certaines fêtes, oublier un peu que j'avais une pile de dossier à étudier, à rendre, mais le fait était que ça avait été difficile, et qu'en plus de ça, j'avais eu l'envie de devenir enseignant... Probablement pour perdurer la tradition qui consistait à crouler les étudiants de la même façon que je l'avais été... Mais c'était aussi pour eux, pour qu'ils apprennent ce dont ils auront besoin de savoir pour leur vie professionnelle.

Je me sentais parfois coupable de les crouler à ce point, mais c'était nécessaire, et surtout, ce n'était que temporaire. Parce que comme elle disait... Dans la plupart des métiers, une fois rentré le soir, c'était fini, pas besoin de plus. Dans la plupart, car dans le mien, j'avais des copies à corriger, des cours à préparer, des notes à rentrer dans les logiciels qui pouvaient être pourris, et puis, j'avais aussi ce souci de mes élèves qui me demandait pas mal de temps en dehors des cours. Donc au final... J'étais dans la même situation qu'elle. Car en plus d'être enseignant, j'étais chercheur, comme la plupart de mes collègues.

Alors, lorsqu'elle demanda si je n'avais pas déjà connu ça, cette impression, cette envie que si on lâchait tout, tout irait mieux, cela me donna envie de repenser encore à cette petite amie. Par réflexe, j'allumai mon téléphone, juste pour la voir en fond d'écran. C'était une photo qui datait de l'année dernière, lorsque j'avais acheté ce téléphone, nous étions encore bien, on arrivait à s'amuser, tous les deux. Effectivement, ce serait plus simple si je laissais tomber. Cela m'épargnerait encore une année à subir ses caprices, ses lamentations, et ses coucheries aussi. Parce qu'elle avait trouvé mieux que moi, évidemment, sinon ce n'était pas drôle.

Ah, revenir à l'élève... Je pensais à trop de choses à la fois alors même qu'elle me parlait de ses soucis. Et puis, elle avait parlé de choses bien précises, sortir le dimanche, écrire son roman, aller à la patinoire... Comme tous les professeurs de littérature, je rêvais d'écrire le roman parfait, et j'en avais publié quelques uns, sous un pseudonyme. Mais cela faisait bien longtemps que je n'écrivais plus, pas le temps.

C'était fou comme le temps pouvait être une denrée rare.

"Les études, c'est aussi un sacrifice. On met beaucoup de choses de côté, alors même qu'on vous vend une vie pleine de fêtes, de voyages, de rencontres... Je dois avouer que j'ai beaucoup pensé à abandonner ce que je faisais pour, j'en sais rien, élever des lamas au Pérou. Mais j'ai tenu bon et je suis maintenant enseignant chercheur, ce n'est pas si mal, n'est-ce pas ?"

Je n'avais pas non plus envie de la dégoûter en lui disant que ce n'était pas aussi bien que je ne voulais le dire. Au final, si on ne prenait que mon métier, certes, j'étais occupé, mais j'aimais ce que je faisais. C'était... L'autour qui me rendait malheureux. Mais je posai mon téléphone sur le bureau, pour me mettre bien face à elle, histoire de continuer :

"C'est toujours plus facile de faire ces sacrifices lorsqu'on sait où on va, pourquoi on est là. Est-ce que tu peux déjà répondre à ces questions ? Sans forcément me le dire, juste en toi, si tu préfères, bien entendu."


Je te comprends tellement, et j'ai les deux points de vue, étant donné que je suis étudiante pour devenir prof doc :mdr: du coup j'évacue aussi :lol: :rip:
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La jeune femme hoche la tête comme son professeur remarque que les études ce sont aussi des sacrifices. La demoiselle s'en rend bien compte et pour le moment, elle dirait que c'est surtout des sacrifices en soit, elle se demande ce qu'elle fou là et si tout cela en vaux la peine. Car après tout, elle ne sait même pas où elle va, à quoi elle se destine. La rousse est là parce que d'autres ont voulus qu'elle y soit, mais pas par ambition, ou par sa volonté propre. Elle ne sait pas ce qu'elle veut devenir plus tard parce qu'on ne s'est jamais intéressé à cette question. Ses parents voulaient qu'elle soit bilingue, elle l'est devenu à force d'érudition. Ils souhaitaient qu'elle fasse des études et la voilà en fin de Licence, en troisième année, au bord du gouffre, dégoutée, dépitée, n'arrivant plus à avancer, se levant parfois en pleurant à l'idée d'aller en cours, ne supportant pas forcément la situation, s'agaçant de se sentir aussi mal, aussi peu épanouie. Parfois, les réveils étaient vraiment difficiles et l'envie d'aller en cours est plus qu'absente, pourtant la demoiselle se force encore à assister à ses cours, tout en se trouvant brimé, en ayant pas l'impression de s'épanouir ou d'être particulièrement heureuse ces derniers temps.

"- Oh sans parler d'aller élever des lamas au Pérou, sans l'immédiat, je demande seulement un ordinateur, un plaid et de la connexion pour publier sur les plateformes en lignes. Du chocolat et des guimauves avec de la crème fouetté également. Et la surface lisse d'une patinoire, pour y laisser ma signature." répond la jeune femme en soupirant. "Mais je sais que je ne suis pas la seule dans ce cas, que beaucoup d'étudiants se posent des questions, comme moi. Mais je ne sais pas, j'ai l'impression que les autres s'en sortent mieux..." répond la jeune femme en soupirant, déjà sacrément dégoutée par la situation.

Comme il demande si elle sait où elle va, la demoiselle semble penaude et elle n'ose pas lui accorder un regard alors qu'elle se mord la lèvre inférieure en rougissant. Baissant légèrement la tête, elle tente d'accorder une réponse à son enseignant mais si elle disait que oui, elle sait parfaitement que ce serait un mensonge. Parce qu'elle est paumée et qu'elle n'en sait rien.

"- Je... Je ne sais pas. Je ne suis pas venu avec un but précis, mes parents voulaient seulement que je fasse des études, c'est aussi simple que ça..." répond la jeune femme en replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille. "Ils ne se sont jamais demandés ce que je voulais faire et on ne m'a jamais vraiment posé la question, on voulait juste que je fasse des études, peu importait ce que je ferais derrière, du moment que j'avais un "bagage". Mais pour être tout à fait honnête monsieur, je ne sais absolument pas... pourquoi je me lève le matin pour assister à ces cours ou passer ces examens je suis... un peu... beaucoup ? perdue..." répond la jeune femme gênée. "En fait... je voudrais écrire, je pense, mais je ne veux pas non plus rester chez mes parents et pour ne pas vivre chez eux, il me faut un logement. Logement que ma bourse me permet d'avoir. Seulement... mes études ne me laissent pas le temps d'écrire, en contrepartie... Mais je ne peux pas tout plaquer non plus en comptant sur les bénéfices d'un ouvrage qui ne sera peut-être jamais publié, ce ne serait pas raisonnable."



OH XD Je souhaite devenir pour ma part professeur des écoles x)
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Orion
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Limace



Orion Anselme
J'ai 35 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis professeur de littérature et je m'en sors pas trop mal. Sinon, grâce à ma malchance, je suis en couple et je le vis plutôt pas génial, puisque je suis cocu, m'voyez.

A venir par la suite...


Michael Fassbender ©️ SWAN
C'était difficile d'entendre pour un professeur qu'un élève était présent en cours sans savoir pour quelle raison, surtout lorsqu'il était aussi avancé dans ses études. J'avais envie de lui dire de tout plaquer, de prendre une de ces années de césure qui pouvaient sauver la vie de bien des étudiants. Il aurait aimé avoir lui aussi cette possibilité, même si à l'époque ça servait surtout à partir en voyage au frais des parents. Après, il n'était pas étonnant qu'elle ne s'en sorte pas si la motivation n'était pas là. Elle n'était pas la pire de mes élèves, mais dans tous les cas je sentais bien qu'elle était au bout du bout. D'un autre coté, tandis qu'elle me répondait, mon téléphone sonnait très fort. C'était la sonnerie spéciale doyen. Le chef du chef de l'université. En somme, celui à qui je devais répondre immédiatement.

Je levai donc ma main, pour demander à Erica d'attendre quelques secondes, puis je décrochais afin de savoir ce qu'il désirait. Et de toute évidence il avait l'air en colère. Un conseil de discipline était sur le point de se réunir en urgence, concernant un élève accusé de tricherie. Enfin, je me doutais duquel il parlait... J'allais devoir m'en aller. Je raccrochai après avoir salué avec beaucoup, beaucoup de déférence le doyen, avant de reprendre auprès d'Erica :

"Désolé pour l'interruption, je vais devoir y aller... Mes devoirs de professeurs."

J'eus un rire jaune. Je n'aimais pas cette partie là de mes devoirs, c'était difficile de devoir annoncer à un élève qu'il ne pourrait plus passer d'examens à la faculté, car il avait triché. Je détestais cette pratique, cependant, la punition dans ce genre de cas me paraissait bien trop offensive, je croyais aux punitions plus pédagogiques, de celles qui faisaient réellement réfléchir sur la portée des actes plutôt que de faire payer de façon trop définitive.

Bref, je devais d'abord m'occuper de cette jeune femme en perdition. Et je n'avais qu'une seule chose à conseiller, réellement :

"Si je peux me permettre... Après les examens, prenez quelques jours, arrêter de réviser. Et faites ce que vous avez envie de faire. Genre, trois jours. Ce ne sont pas trois jours qui vous ferons rater une année... Et surtout ça vous permettra de faire le point sur ce que vous voulez réellement. Parce que ce ne sont pas vos parents qui assumeront votre métier durant toute votre vie, c'est vous. C'est à vous de faire des choix, quand bien même ce serait difficile."

Puis, je commençai à emballer mes affaires, afin de partir directement vers le conseil. Cependant, avant de commencer à la mettre dehors, je me permis un dernier commentaire :

"Soit dit en passant... Si vous n'essayez pas d'écrire... Forcément, il ne sera jamais publié. Et repassez me voir à votre prochain cours avec moi ! On parlera plus longuement."

Et je partis, sur un dernier clin d'oeil.

Je te propose de fermer cette partie là, et par exemple faire que nos personnages se croisent par la suite dans un bar, un truc comme ça, ou bien dans les couloirs vides de la fac, comme tu le sens ! :D Ou même repasser le voir à son bureau, mais un coin neutre serait sympa je pense :lol:
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Lullaby
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Erica Dubois
J'ai 23 ans et je vis à Paris, France. Dans la vie, je suis étude en littérature et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Elle est bilingue. Elle n'est pas née à Paris mais ses parents voulaient qu'elle ait une excellente éducation. Elle a toujours été poussée à travailler dur à l'école pour ramener de bonnes notes, ce qui n'était pas toujours évident parce qu'elle voulait également pratiquer sa passion, le patinage artistique et que les cours lui en laissaient rarement l'occasion. Elle aime les hommes plus âgés, vraiment plus âgés, et s'en cache.


avatar ©️ NOM CRÉATEUR

Elle repensait à la discussion qu'elle avait eut avec l'un de ses professeurs, il y a peu de temps. Les examens venaient tout juste de finir et ce dernier lui avait recommander de prendre un peu de temps pour elle, trois ou quatre jours qui ne ruineraient pas ses études et qui lui permettraient en revanche de voir ce qu'elle attendait de son avenir, si elle ne faisait pas fausse route en s'obstinant à venir à l'université, à suivre les choix de ses parents, qu'ils lui imposaient... La demoiselle se souvenait de son commentaire sur son livre, également. Effectivement, si elle ne parvenait pas à trouver le temps de l'écrire, elle pouvait encore moins espérer le voir publier un jour. Et dans un même temps cela lui faisait peur car elle ne pensait pas avoir le talent nécessaire pour se lancer dans une telle entreprise, cela lui semblait trop hors de sa portée, même si elle adorerait être publiée. Sceptique sur ses propres capacités, la demoiselle redoutait la critique et l'éventualité que l'on refuse son écrit. Elle avait peur, peur qu'on n'accepte pas son style, peur que ce soit mauvais, peur de ne pas trouver son public. Mais ce n'était pas son miroir qui allait l'aider ou la rassurer.

Revenant à la réalité en essayant d'apprécier cette robe rouge sur son corps, tout en trouvant qu'elle manquait de formes – comme d'habitude – la jeune femme s'observa encore quelques minutes avant d'enfiler ses chaussures, prendre encore un instant pour s'observer et finalement, attraper ses clés pour se diriger vers la porte et sortir de la pièce. La demoiselle avait besoin de changer d'air, besoin de respirer, besoin de se changer les idées. Alors elle prit le métro Parisien, descendit à une station pour prendre une nouvelle ligne et arriver finalement dans un vieux quartier qu'elle affectionnait particulièrement, parce qu'il était tranquille et assez peu peuplé. Un peu ancien également, avec du charme. Mais inconnu, ou si peu, des touristes. Elle serait bien, ici.

La demoiselle s'installa dans un café et elle prit une photo du motif sur la mousse pour faire une publication sur Instagram, profitant d'un peu de temps pour faire un message à ses abonnés et finalement fermer son téléphone, prête à boire son café. Son regard s'attarda sur une silhouette qui ouvrait la porte et qui entrait, qu'elle reconnu comme étant son professeur de littérature, à qui elle pensait encore un peu plus tôt, justement. Elle faillit l'inviter à sa table avant de songer que ce serait peut-être déplacé et elle s'abstint, se contentant d'un sourire.

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Qui sommes nous pour lutter contre le destin ? ☆ Erica et ... ☆ Orion
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