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 GOT - Eden & Gendry - Episode 1 - PV Elyris.

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KeyWest.
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UNIVERS FÉTICHE : Harry Potter, Post-Apo, Zombie, etc.
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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
L'histoire est une reprise de Game of thrones et de zombie à la walking dead. Et si une épidémie éclatait à King's Landing après que Tommen soit élu roi. La religion n'a pas encore frappé. Cercei a demandé à son savant de trouver quelques choses ! Et au final, il crée l'apocalypse dans ses inventions titanesques. Nous nous trouvons au début de l'épidémie. Dans ce contexte, nous retrouverons Gendry & Eden, qui vont faire une rencontre et apprendre à se connaître.

Contexte provenant d'une conversation avec la joueuse. Brainstorming en action.  :hero:


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KeyWest.
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Limace



Eden

J'ai 28 ans et je vis à King's Landing, dans le Sud. Dans la vie, je suis aubergiste et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Une petite aubergiste qui n'a dieu que pour une homme. Trop timide pour oser lui avouer son amour. La jeune femme a été vendu par ses parents pour sa survie contre le froid et pour qu'ils puissent vivre.


avatar ©️ vinyles idylles


Sa mère lui disait toujours que ce monde était impitoyable pour une femme. Elle n’était rien dans un monde où les hommes régnaient. C’est pour ça qu’elle lui avait dit que la manipulation était la clé de tout. Si tu peux manipuler ton homme, tu seras toujours en sécurité. Il fallait toujours avoir un pas d’avance sur l’autre. Il fallait toujours imaginer ce que l’autre voulait. Eden était une femme qui pouvait se vanter de ses avantages. Pourtant elle restait des plus naturelles. Son métier n’était pas des plus simples. Elle était cuisinière dans une auberge dans les faubourgs des forgerons. Elle avait l’habitude de voir plein de personnes autour d’elle : des voyageurs, des forgerons et des clients. Il y avait toujours des histoires qui étaient racontées, voir exagérer. Cela la fascinait absolument. Des fois, on lui racontait des histoires en espérant la séduire. Immaculée, elle était comme un oiseau blanc. Rien ne l’avait touché. Eden avait toujours tout refusé à un homme. Pourtant, son regard s’était souvent penché sur un forgeron qui était tranquille et paisible. Il était des plus discret. S’il venait manger dans l’auberge, elle le regardait d’un coin d’œil en se demandant quelle histoire le suivait. Était-il né ici ? Venait-il d’une autre ville ? Du nord ? Elle l’imaginait comme un grand aventurier avec son allure. Sa vie était assez paisible avant que le chaos s’installe définitivement.

Tout commença dans un jour comme les autres où elle était en train de s’occuper des poules. Elle leur donnait du pain quand elle entendit quelqu’un criait dans la cour d’à côté. Elle ne réagit pas tout de suite. A King’s Landing, il valait mieux de ne jamais s’intéresser aux affaires des autres. Cela pouvait vous coûter la vie. Elle avait déjà entendu qu’un illettré s’était déjà fait couper une langue pour qu’il ne répète pas ce qu’il avait vu. C’était le cas le plus chanceux qu’elle avait entendu. Il y avait tellement pire dans ce monde. Cette ville était tellement parfaite pour les complots, les trahisons et les meurtres. Œil pour œil, dent pour dent, c’est ce qu’elle aimait dire. Un nouveau cri, cette fois différent, lui fit lâcher son panier de pain. Les cris se transformèrent en hurlement : « Mais qu’est-ce que c’est que ça ?! ». Son instinct lui informa que c’était une voix féminine. Cette même voix implorait la personne ensuite de la laisser vivre et les traiter de monstres ! La curiosité était le plus grand défaut de l’homme. Un pas s’avança dans la direction des cris, puis un autre… Un mur la séparait de la scène. Elle prit un escarbot et se rendit compte de la vision d’horreur qui s’offrit à elle. Plusieurs personnes étaient en train de manger un homme et deux femmes. Leur œil vitreux et le sang qui dégoulinait de leur bouche. Eden descendit et vomit tout ce qu’elle avait dans les tripes. Tout lui disait qu’elle devait se cacher et attendre. Attendre quoi…. ?

Cela faisait quelques heures et des personnes criaient toujours. Elle avait barricadé toutes les entrées. Les propriétaires étaient au marché. Elle restait vers la porte avec un couteau dans une main. Il était hors de question qu’elle meurt ici. Elle voulait retourner d’où elle venait : Le Nord, cet endroit qu’elle avait oublié avec le temps. La nordienne entendit des bruits sourds et plusieurs bruits. Elle ouvrit la porte et remarqua un jeune homme qui était encerclé par ces…. Par ces…. Elle ne pouvait pas encore leur donner de nom. Eden lui fit des gestes pour lui indiquer sa direction.

«  Hé ! Viens te réfugier ici ! »

Quand elle s’entendait, elle se sentait stupide. Il y avait mieux pour appâter l’homme quelle observée tout le temps. Elle aurait peut-être une chance d’attendre son histoire. Elle attendit une réaction de sa part. Le choix était assez simple. C’était elle ou les zombies.

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Erylis
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Limace



Gendry

J'ai 24 ans et je vis à King's Landing, dans le Sud. Dans la vie, je suis artisan forgeron et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma discrétion, je suis célibataire et je le vis plutôt bien.

Un jeune homme discret, qui passe le plus clair de son temps dans l'arrière boutique de son maître, soucieux de ne pas se faire remarquer.


Gendry baissa les yeux sur son ouvrage. Un mois qu'il était sur ce plastron. Il l'avait frappé, puis poli, jusqu'à le rendre plus lisse et brillant qu'une plaque d'or. Une pièce très belle, bien plus belle que solide cependant. Un riche chevalier la lui avait commandée. Un Lannister, au vu de sa bourse. Le garçon s'appliquait avec soin, tout comme l'aurait fait un sculpteur, à peaufiner le moindre détail du lion en or massif qui ornait le plastron. Il soupira. Il lui restait encore au moins une semaine de travail pour terminer ça proprement. S'autorisant une pause, il s'essuya son front plein de sueur et de crasse sur son tablier qui depuis longtemps n'était plus blanc.

L'arrière-boutique était des plus tranquilles. Ici, personne ne venait lui chercher de noises. Son maître quant à lui était tout le temps dans la boutique, à s'occuper des clients, des commandes, etc. De toutes façons, il était trop vieux pour continuer à forger. C'était parfait. De temps en temps, Gendry sortait, il ne comptait pas passer sa vie enfermé comme un ermite, Bernard. Il allait manger, de temps à autre, à l'auberge de la rue qui jouxtait la sienne. Là-bas, la nourriture était pas trop chère, et appréciable. Et puis, il aimait se caler dans un recoin sombre, seul et tranquille, et observer silencieusement les gens, prétendre qu'il était l'un d'eux, un habitant paisible de cette ville. Pourtant, il n'aspirait qu'à une seule chose. Partir, s'enfuir, aussi loin que possible, dans un endroit où il ne risquerait pas d'être reconnu comme un bâtard de Robert Barathéon, un endroit où il ne risquait ni d'être assassiné, ni d'être livré en pâture à des sangsues, et à un quelconque dieu.

En soupirant, il retourna à son travail. Il s'y noyait presque, ça lui occupait l'esprit, et il aimait faire ça. Alors qu'il se penchait à nouveau sur le lion, armé d'une aiguille et d'un petit marteau, un hurlement retentit dans la rue, le faisant sursauter. Il pesta, tâchant de se re-concentrer, mais à présent il entendait du grabuge dans la boutique. Rapidement, il se délesta de son tablier, et récupéra son marteau, ce marteau qu'il s'était forgé, orné du blason des Barathéon. Il en était sûr maintenant, ils venaient le chercher. Mais il ne leur faciliterait pas la tâche ; prêt à en découdre, il raffermit sa prise sur le manche de son arme, et alla dans l'avant-boutique.

Ce qu'il vit le laissa sans voix. Sous ses yeux, une vieille folle était en train d'arracher la chair de son maître avec les dents. Haletant, ce dernier gémit : « Aide-moi mon garçon, reste pas là à regarder ! » Gendry s'était arrêté de penser. De toutes ses forces, il avait balancé son marteau dans la tête de la femme, qui se brisa sous le choc. Elle tomba à terre, inanimée. Le tout n'avait duré que quelques secondes. Le bâtard sentait le sang tambouriner à ses oreilles, son souffle était court, comme s'il venait juste de courir.

Son maître était là, à ses pieds, se vidant de son sang, pressant inutilement sa main sur sa gorge, d'où jaillissaient convulsivement des flots de liquide rouge. L'apprenti forgeron s'empara d'un chiffon, et se précipita à côté de son maître, en balbutiant « Là ... Tenez, j-je vais prendre soin de vous ... » Il sentit sa gorge se nouer. Il avait déjà été confronté à la mort, à de nombreuses reprises, mais là c'était son maître, cet homme qui avait fait office de père, dans une certaine mesure. Avec sa mort, c'était une page de sa vie qui se tournait. Puis se déchirait. Définitivement.

Il entendit d'autres cris dans la rue mais n'y prêta aucune attention, pas plus qu'il n'avait prêté d'attention au corps sans vie de la folle. Il sentait qu'il devrait faire vite. Se forçant à se lever et à laisser le corps de son maître sur le sol, il s'empara de deux courtes épées légères et fines, qu'il passa à sa ceinture. Elles ressemblaient un peu à l'épée d'Arry.

Il ouvrit lentement la lourde porte de bois et risqua un œil à l'extérieur. La rue était déserte, et étrangement calme. C'était le moment ou jamais. Le moment où il partirait enfin d'ici. Plus rien ne l'y retenait. Laissant les deux cadavres derrière lui, il fit quelques pas, et puis, il les entendit ... Des gémissements. Il ne comprenait pas ce qui avait engendré ces bruits, mais cela ne lui disait rien qui vaille. Il se dirigea dans la direction opposée, mais là aussi, les mêmes gémissements. Et puis, en quelques secondes, il se retrouva encerclé.

Tous le regardaient avec leurs yeux vides, et de tous il émanait une puanteur de mort. Et leurs gémissements. Leurs pieds traînaient sur le sol, alors qu'ils convergeaient tous vers lui. Leur comportement lui rappelait celui de la folle qui s'était attaquée à son maître. Alors Gendry commença enfin à se demander ce qu'il se passait. Même si à ce moment-là il était un peu trop tard pour ça, puisque qu'il allait certainement mourir dévoré dans la minute. Leurs doigts se tendaient vers lui, et il pouvait presque les sentir sur sa peau. Il leva son marteau devant lui, dans l'espoir de les repousser. De nouveau, des hurlements se mirent à retentir, ce qui détourna l'attention des monstres, lui octroyant quelques précieuses secondes pour se sortir de là. Il recula tant bien que mal, et mit toute sa volonté à se dégager des monstres, quand il entendit se détacher, par-dessus le concert de cris et de gémissements, une douce voix, merveilleusement humaine.

« Hé ! Viens te réfugier ici ! »

Il se surprit lui-même à gémir, alors qu'il sentait des doigts froids lui enserrer le bras.
Puisant dans ses ultimes forces, il se mit à faire des moulinets avec son marteau autour de lui. Il ne savait même pas s'il avait réussi à se débarrasser d'un ou non, il s'en fichait, il voulait juste se sortir de là, et suivre cette voix féminine, qui était certainement son seul salut. Sans vraiment savoir comment, il finit par se retrouver dans un endroit froid et sombre, et entendit la porte claquer derrière lui. Les gémissements étaient bien plus faibles, soudain.

Il venait de frôler la mort, et il avait désespérément ce besoin qu'on les gens qui viennent de vivre des choses insensées, de se raccrocher à la réalité. Il reconnut l'auberge, puis la femme qui l'observait : l'aubergiste ; c'était une très belle femme, mais il n'avait jamais vraiment osé lui parler. Il n'osait jamais vraiment parler aux femmes en général - c'était peut-être lié à une certaine expérience qu'il avait eue avec une certaine sorcière rouge ... « Ma dame ... M-merci de m'avoir aidé. »

Il baissa le regard. Son cœur battait encore à tout rompre, et il mettait cela sur le compte de la peur et de l'adrénaline, bien que la raison put être tout autre ...
Puis releva les yeux et demanda sans détour, laissant tomber ses bonnes manières : « C'est une putain de blague ou quoi, qu'est-ce qu'il se passe dans cette foutue ville ? »
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