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 all through the night (alles)

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SUNRISE
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Le contexte du RP
Mise en situation

   
La situation
   Elyam est un adolescent mal dans sa peau, victime d'une maladie si peu connue dont le terme est utilisé à mauvais escient, l'anorexie. Sa mère est décédée, il y a maintenant plusieurs années, ne laissant ce gosse qu'avec son père. Le meilleur ami de ce dernier fut très présent pour les aider, les soutenir au mieux, si bien qu'une étrange complicité s'est instaurée entre l'enfant et l'adulte, en parallèle de la dégradation de cette relation père/fils.

Nate a réussi à convaincre le père d'Elyam de le laisser venir ici, le temps d'un week-end. L'adolescent va pouvoir souffler, se reposer, mais surtout, profiter de la présence du grand brun. Grand brun, lui appartenant pour deux jours entiers.

   
Contexte provenant d'une idée échangée par sms.
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SUNRISE
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Elyam Townsend
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

Tu es un adolescent mal dans sa peau, victime d'une maladie si peu connue dont le terme est utilisé à mauvais escient, l'anorexie. Ta mère est décédée, il y a maintenant plusieurs années, ne te laissant qu'avec ton père. Le meilleur ami de ce dernier fut très présent pour vous aider, vous soutenir au mieux, si bien qu'une étrange complicité s'est instaurée entre vous, en parallèle de la dégradation de ta relation père/fils. Puis vient s'ajouter à cela ton anorexie qui te pourrit la vie. Dans le fond, tu as juste besoin de quelqu'un pour t'aider...


max krieger © google

Des échanges, des mots écrits à la va-vite sur un petit écran tactile. Des mots qui rassurent, des mots qui blessent. Une colère qui grimpe, des sentiments exacerbés par la peur, par la maladie. Une fatigue commune après une journée éprouvante qui s’intensifie. Tu ne sais plus. Tu ne sais plus vraiment où tu en es. Tu ne sais plus ce que tu dois dire, faire. Les mots dépassent bien souvent ta pensée. Tu laisses les mots blessants s’échapper de ta bouche, sans en avoir le moindre contrôle. Cette impulsivité, c’est souvent Nate qui en paye les frais. Tu fais souffrir la seule personne qui compte à tes yeux, tu le sais. Tu le fais souffrir autant que ton âme se brise. Tu l’embarques dans ta propre chute. La souffrance noie ton visage de larmes. L’ignorance de ce que tu es, de qui tu es, t’angoisse. Tu poses ton sac et les clés dans un coin, retires ta veste, tes chaussures. Tu te sens chez toi, ici. Un dernier sms. Des regrets, des remords. Peur de se retrouver seul une fois de plus, peur de perdre le seul homme qui compte pour toi. Tu t’excuses en quelques lettres. Tu t’excuses pour tes monstres qui te rongent, qui font du mal autour de toi. Puis, tu déposes ton cellulaire sur le comptoir de la cuisine, défais ta boucle de ceinture, et la balances sur le canapé. Tu prends le marché que vous avez passé il y a quelques heures très à cœur et passes alors derrière les fourneaux. Tu laves les légumes, les découpes et les fais cuire dans une poêle, à côté d’un morceau de boeuf. Le crépitement du beurre brise le silence s’étant installé dès ton arrivée.

« J’arrive. » « Vite. » Tu ne lui caches même pas ton envie de le voir. Tu ne lui caches jamais. Tu n’as jamais su mentir, de toute façon. Ton cœur s’emballe à l’idée de le voir arriver d’une minute à l’autre, tu tends l’oreille pour entendre le moteur ronronner dans l’allée. L’excitation t’agite. Tu ne tiens plus en place. Alors tu bouges. Tu poses un couvert sur la table, un verre. La bonne odeur envahit l’espace, tandis que tu déverses le contenu de la poêle dans l’assiette. « Y’a quelqu’un devant la porte qui attend qu’on lui ouvre avec un gros câlin de bienvenue. ;) » Un immense sourire naît sur ton visage. Putain, oui. Tu le fais attendre derrière la porte, avant de venir lui ouvrir son propre appartement. Tu ne lui laisses pas le temps de réagir, que tu lui sautes dans les bras. Tu niches ta tête dans son cou, respires son odeur. Tes bras l’encerclent. Tu le serres fort, comme s’il risquait de t’échapper. « Tu es enfin rentré. » murmures-tu. Au bout de quelques longues secondes, tu le libères et te pousses pour le laisser entrer. « J’espère que tu as faim. » dis-tu en désignant l’unique assiette trônant sur la grande table. « Et j’espère que ce sera bon. »

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ALLES
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Nate O'Connor
J'ai 35 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis chargé de communication et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

On pourrait croire que Nate est heureux dans sa vie. Son boulot lui plaît, il a une chouette maison, un chien qu'il aime plus que tout. Mais bizarrement aucune femme ne partage sa vie. Nate n'est pas timide, il est gay. Il est gay et à trente-cinq ans, il n'a toujours pas fait son coming-out. Il en est incapable. Le regard des autres l'a toujours terrorisé mais il ne l'a jamais montré. Il joue au fort, Nate.
Même son meilleur ami ne le sait pas, à vrai dire. Ni le fils de ce dernier avec qu'il est pourtant plutôt proche... Parfois trop ? Il n'a jamais vécu avec quelqu'un, a des aventures parfois. Mais les hommes de son âge sont lassés de se cacher pour le grand gamin qu'il est. A trente-cinq ans, presque quarante, il ne vit pas vraiment sa vie. Métro, boulot, dodo. Heureusement qu'Elyam et son père sont là.
Et puis, il a toujours ce regret. Ne pas avoir de famille. Ne pas avoir cette chance, alors qu'autour de lui, tous ses amis en ont une.


henry cavill © Junkiie
La journée avait été longue. Une tonne de dossiers en retard, l’incapacité de se concentrer et constamment dérangé par les SMS du petit Elyam. Enfin… si ça l’avait vraiment dérangé il aurait coupé son téléphone au boulot depuis longtemps. La réalité, c’était que le petit blond lui donnait toujours beaucoup de courage pour affronter sa journée de boulot. Il avait beau se plaire dans cette boîte, il avait comme tout le monde des coups de mou. Et pendant ces moments-là, les messages de l’adolescent étaient d’un réel réconfort. Sauf quand ils se disputaient. Parce que quand ils se disputaient, ça lui brisait le cœur. Elyam était un garçon tellement fragile, tellement peu sûr que lui que chaque fois qu’ils n’étaient pas d’accord, Nate se sentait coupable. Et le gamin avait tendance à tout prendre trop à cœur, à tirer trop vite les conclusions et à chercher des messages cachés là où il n’y en avait pas. Il avait promis à sa mère de s’occuper de lui autant que possible et s’il pensait réussir sa mission de façon plutôt correcte, parfois, il perdait les pédales. Parfois il s’énervait. Et il le regrettait tout de suite après ! Il fallait avouer que le blond avait un sacré caractère pour son âge si on ajoutait à ça sa crise d’adolescence, sa maladie, et sa mésentente avec son père. Mais ils finissaient toujours par se réconcilier, Nate finissait toujours pardonner. Comment en vouloir à un gamin aussi adorable que lui ?

Ils allaient pouvoir passer tout un week-end ensemble, ça faisait un moment que le blond réclamait ça. Enfin, il avait oublié de prévenir Elyam qu’il ne serait pas là demain matin, Nate devait aller visiter une salle pour un événement futur, mais il serait vite rentré et ils ne perdraient pas énormément de temps ensemble. Cette nouvelle avait malgré tout entaché la bonne humeur d’Elyam, ça ainsi que sa panne de voiture… Mais les choses s’arrangèrent avant qu’il ne soit rentré à la maison et c’était tant mieux car il n’avait pas franchement envie de s’embrouiller avec lui en face à face – même si Elyam ne lui résistait jamais longtemps !
Ce week-end allait être vraiment génial. C’était toujours génial, avec le blond. Peut-être même un peu trop... En attendant le dépanneur, Nate avait eu le temps de cogiter un peu. Cette relation devenait de plus en plus bizarre et il ne pouvait le nier. Il tenait énormément au gamin, peut-être trop. Et il savait qu’il était toute la vie d’Elyam en retour. Dépendants l’un de l’autre, malgré leur différence d’âge. Parfois il avait peur de déraper, de se montrer trop proche de lui, d’avoir un geste déplacé. D’autant qu’il venait tout juste d’apprendre l’homosexualité du jeune homme et… ça lui avait peut-être fait un truc. Stop Nate. Trop jeune et fils de ton meilleur ami, c’est non.

La voiture momentanément réparée – il faudrait l’emmener au garage prochainement – il put enfin rentrer chez lui où Elyam, Roxy et un bon repas l’attendaient. Il poussa peut-être un peu trop sur l’accélérateur tant il était pressé de retrouver tout ça. La main sur la poignée il tenta d’ouvrir… mais c’était fermé. Il envoya alors un message à son jeune ami pour lui préciser qu’il était devant la porte et qu’il voulait obligatoirement un câlin comme accueil. Câlin qui ne tarda pas à arriver : Nate ouvrit grand les bras pour accueillir son petit protégé. Il sourit largement et lui ébouriffa les cheveux. « Salut mon grand ! » Et le chien ne tarda pas à se joindre au câlin, toujours content de revoir son maître. « J’ai toujours faim moi ! » Il le suivit avec plaisir jusqu’à la salle à manger… Avant de déchanter en ne voyant qu’une seule assiette sur la table. Il aurait dû s’en douter… Elyam n’allait pas guérir en un claquement de doigts. « Elyam… Je sais que c’est difficile pour toi mais j’aimerais que tu manges ne serait-ce qu’un peu. Je t’ai sous ma responsabilité, j’voudrais pas que tu fasses un malaise à cause de moi. » Il alla donc à la cuisine, prit une deuxième assiette et des couverts, puis vida la moitié de son assiette dans la deuxième. « Juste un peu. Et interdiction de m’en vouloir, c’est juste pour ton bien. »


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SUNRISE
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Elyam Townsend
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

Tu es un adolescent mal dans sa peau, victime d'une maladie si peu connue dont le terme est utilisé à mauvais escient, l'anorexie. Ta mère est décédée, il y a maintenant plusieurs années, ne te laissant qu'avec ton père. Le meilleur ami de ce dernier fut très présent pour vous aider, vous soutenir au mieux, si bien qu'une étrange complicité s'est instaurée entre vous, en parallèle de la dégradation de ta relation père/fils. Puis vient s'ajouter à cela ton anorexie qui te pourrit la vie. Dans le fond, tu as juste besoin de quelqu'un pour t'aider...


max krieger © google


La chaleur de ses bras est un bonheur que tu savoures, tandis que le chien s’agite autour de vous, Roxy attendant elle aussi d’avoir son patpat sur la tête. Pourtant, ce soir, tu ne te sens pas prêt à laisser le grand brun à une autre personne, même si cette personne se trouve être son animal de compagnie. Tu as tant attendu ce week-end qu’il serait idiot de le délaisser. Cette idée ne te frôle même pas l’esprit, envoûté par son parfum que tu aimes tant. Tu en oublies vos disputes, la peur qui t’emprisonnait il y a seulement quelques minutes, à l’idée qu’il ne rentre pas. Qu’il te laisse seul dans ce grand appartement, alors même que ton seul souhait était de le voir. C’est étrange, tu penses l’espace de quelques secondes, que le seul homme en qui tu as pleinement confiance, ce soit lui, le meilleur ami de ton père. D’habitude, on craint que les proches vont balancer les moindres secrets, les moindres ragots qu’on leur raconte, mais avec Nate, c’est différent. Nate est différent. Il te voit tel que tu es, ne te juges pas. Il te donne la force de te battre au quotidien, de te réveiller chaque fois que le soleil se lève. Il te donne le courage d’affronter une nouvelle journée, quand bien même tu rêves de garder les yeux fermés, quand bien même tu rêves d’éviter le regard dédaigneux de ton propre père. Et tu as beau l’aimer, ton géniteur, cet homme qui a participé à ta venue au monde, il n’atteint pas cette place que tu gardes tout spécialement pour le brun. Tu n’es pas sûr qu’il pourra l’atteindre un jour, d’ailleurs.

Mais ce n’était pas le moment de cogiter sur qui avait obtenu la plus grande place dans ton cœur, bien que le débat soit rapidement clos, de toute manière. Il était temps de penser à ces deux jours en sa compagnie, à ces deux jours où il n’appartiendrait qu’à toi. À toi, et uniquement à toi. Tes doigts enlacés aux siens, tu le tires vers la table que tu as dressé pour lui, observant sa réaction. De toute évidence, ce n’était pas celle que tu attendais de sa part. Tu baisses alors la tête, déçu. Tu n’as pas l’étoffe d’un grand chef, mais il aurait au moins pu faire semblant… Tu soupires, lentement en l’écoutant, comprenant alors où était le problème. Nate lâche ta main et se rue dans la cuisine pour te sortir une assiette. Tu le regardes faire, démuni. Tu poses ta main sur ton ventre, comme si tu souffrais de maux d’estomac et grimaces devant la nourriture que tu vas devoir ingurgiter pour lui faire plaisir. Et tu sais qu’il est inutile de mentir sur un potentiel repas que tu aurais pris le midi. Il ne te croirait pas et il aurait parfaitement raison de ne pas le faire. Pourtant, tu ne ressens pas la faim. Du moins, tu t’y refuses.

Malgré tout, tu t’installes sur une chaise, près de cet homme, sans prononcer le moindre mot. T’as conscience que c’est pour ton bien, mais le simple fait de plonger ta fourchette dans ce repas t’écœure, te donne la nausée. Tu fais une moue, espérant que ça puisse le faire changer d’avis, mais c’est peine perdue. Il ne te laissera pas tranquille si tu n’avales pas une bouchée, aussi minime soit-elle. Tu portes un bout de courgette à ta bouche avant de renoncer et de la faire tomber dans ta gamelle. « Je n’ai vraiment pas faim. Mais si tu me fais un petit déjeuner au lit, je te promets que j’avalerais quelque chose. S’il te plaît. Je me sens bien ce soir, et je veux profiter. S’il te plaît. » Tu joues la carte du marchandage. Qui ne tente rien n’a rien. « S’il te plaît, Nate. » Tu te lèves de ta chaise pour venir t’installer sur ses genoux, tu l’enlaces comme le ferait un bambin, et le regardes avec ces yeux qui te font souvent gagner face à lui. « S’il te plaît... » tu répètes, d’une voix plaintive.
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On pourrait croire que Nate est heureux dans sa vie. Son boulot lui plaît, il a une chouette maison, un chien qu'il aime plus que tout. Mais bizarrement aucune femme ne partage sa vie. Nate n'est pas timide, il est gay. Il est gay et à trente-cinq ans, il n'a toujours pas fait son coming-out. Il en est incapable. Le regard des autres l'a toujours terrorisé mais il ne l'a jamais montré. Il joue au fort, Nate.
Même son meilleur ami ne le sait pas, à vrai dire. Ni le fils de ce dernier avec qu'il est pourtant plutôt proche... Parfois trop ? Il n'a jamais vécu avec quelqu'un, a des aventures parfois. Mais les hommes de son âge sont lassés de se cacher pour le grand gamin qu'il est. A trente-cinq ans, presque quarante, il ne vit pas vraiment sa vie. Métro, boulot, dodo. Heureusement qu'Elyam et son père sont là.
Et puis, il a toujours ce regret. Ne pas avoir de famille. Ne pas avoir cette chance, alors qu'autour de lui, tous ses amis en ont une.


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Nate ne pouvait se résoudre au fait de manger seul, sans que le jeune homme ne prenne part au repas. Il n'ignorait pas sa maladie, bien sûr. Il en souffrait d'ailleurs beaucoup de son côté. Mais ce n'était pas en le laissant mourir de faim qu'ils régleraient ce problème. Le forcer à manger c'était peut-être un peu excessif aussi mais il ne voyait pas d'autres moyens pour se rassurer. Il était heureusement plus compréhensif que son meilleur ami, ou plutôt le père du blond. Ce dernier était rigide et avait tendance à s'agacer plus vite, sans chercher à parlementer. C'était un homme dur mais qui pouvait avoir un vrai cœur d'or quand on le connaissait bien. Dommage qu'il ne montre pas ce côté plus souvent à son fils... Ca n'était pourtant pas faute d'avoir essayé de les rapprocher plusieurs fois. Mais le résultat était toujours le même : un échec. Nate avait d'ailleurs plus ou moins abandonné l'idée maintenant, il se concentrait davantage sur le bien être d'Elyam que sur la relation qu'il entretenait avec son père – même si l'un pouvait avoir une influence sur l'autre. Etant aussi butés l'un que l'autre, ce qui confirmait qu'ils étaient bien père et fils, c'était de toute façon une perte de temps et d'énergie considérable.

Buté, hein ? Elyam le confirma à l'instant en abandonnant à son tour toute tentative pour manger. Nate soupira doucement, tenta une première fois de se montrer implacable... Mais quand le gamin vint lui faire un câlin, impossible de continuer dans cette voie. Oh oui, Nate aurait été un père pitoyable, ses enfants imaginaires seraient probablement devenus de gros pourris gâtés car un seul câlin pouvait le faire céder. Et ça, depuis le temps, Elyam l'avait bien compris. Nouveau soupir. Quel petit diable... Et mine de rien, être aussi proche de lui tout en sachant désormais qu'il était gay... C'est un gamin Nate, respire. Tu es son ami, un peu son père. Et bordel, c'est un gamin. Il n'était pas du tout à l'aise, autant le dire. Heureusement que lui-même n'avait pas fait son coming-out et qu'Elyam n'était pas au courant de son homosexualité ou bien les choses auraient été vraiment gênantes. « J'aime pas quand tu fais ça... C'est un peu de la triche quand même. » Mais bon... Il avait quand même fait l'effort de lui préparer le dîner, et ça avait l'air bon. « C'est d'accord, tu n'es pas forcé de manger. Mais ce n'est que partie remise... Et t’as pas intérêt de me refaire le coup demain. » Demain matin Nate allait partir tôt alors il allait se lever plus tôt que prévu juste pour lui faire un petit-déjeuner. Il avait intérêt à l’engloutir ! « Par contre je peux pas manger si tu restes là… » Il attendit donc qu’Elyam reprenne sa place pour continuer le repas, tout seul… Tentant d’alimenter la conversation comme il le pouvait. En réalité, Nate était toujours un peu perturbé par leur toute récente proximité.

Fin du repas, douche rapide, avant de se poser sur le canapé pour regarder un film ensemble. Même si en général, quand ils regardaient des films ils finissaient par ne plus du tout s’y intéresser pour parler de tout et de rien. Probablement que ce soit ils aborderaient l’homosexualité d’Elyam, Nate attendait juste qu’il fasse le premier pas car c’était un sujet délicat.


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Elyam Townsend
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

Tu es un adolescent mal dans sa peau, victime d'une maladie si peu connue dont le terme est utilisé à mauvais escient, l'anorexie. Ta mère est décédée, il y a maintenant plusieurs années, ne te laissant qu'avec ton père. Le meilleur ami de ce dernier fut très présent pour vous aider, vous soutenir au mieux, si bien qu'une étrange complicité s'est instaurée entre vous, en parallèle de la dégradation de ta relation père/fils. Puis vient s'ajouter à cela ton anorexie qui te pourrit la vie. Dans le fond, tu as juste besoin de quelqu'un pour t'aider...


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L’entendre te forcer à avaler un morceau te fait plus de peine et de mal que si ton père le faisait. Nate semble être la seule personne à réellement s’intéresser à toi, à ton état de santé. Les jours défilent, et le nombre de messages avec. Il n’y a pas un seul jour sans que tu ne penses à lui, pas un seul jour sans que tu ne lui envoies un sms dès lors que tu ouvres les yeux. Il est devenu ta raison de te lever une fois le soleil levé, ta raison de poser le pied par terre alors que le monde semble reposer sur tes frêles épaules. Soutien sans faille, toujours présent. Toujours à tes côtés dès que tu en fais la demande. Et malgré tout tes efforts pour le rassurer, les jours où tu sembles aller bien, pour une fois, tu ne cesses de lire l’inquiétude persistante dans ses magnifiques pupilles brunes. Tu ne parlementes pas davantage. Non, tu ne veux pas te disputer avec lui. Pas maintenant, pas ce soir. Alors, tu soulèves tes fesses et viens t’installer à califourchon sur le meilleur-ami de ton paternel, ton père de substitution, ton propre meilleur-ami. Tant de mots qui peuvent le qualifier, tant de mots qui ne seront jamais assez forts pour décrire ce qu’il est à tes yeux. Ta vie gravite autour de lui, autour de ses horaires de boulot, de ses appels, de ses messages. Chaque jour, tu ne peux t’empêcher de le déranger. Il ne dit rien, il ne dit jamais rien, mais tu le sais. Et pourtant, chaque fois, il te répond. Au bout de trente secondes, dix minutes, deux heures, peu importe. Il te répond. Calme tes angoisses. Apaise tes maux. Apporte une douce présence à ta saleté de vie.

Tu t’installes sur ses genoux, entoures son cou de tes bras. Etreinte douce, nécessaire pour lui montrer toute l’affection que tu lui portes, au moins un peu. Tu respires son odeur corporelle, la trouvant rassurante. Tu trouves le réconfort dans ses bras, réconfort dont tu aurais eu grand besoin tout au long de la journée mais que tu ne trouves que maintenant. Avec lui. L’entendre à nouveau te fait sourire. Maintenant, tu le gênes pour goûter à ton plat. Tu le serres contre toi une dernière fois et glisses des ses genoux pour retourner t’installer sur la chaise t’ayant été attribué lors de ta première venue ici. Habitude qui se construit au fil des mois, des années. Tu le regardes manger, observant ses réactions avec attention à chaque bouchée. Voulant lui faire plaisir jusqu’au bout, tu lui piques sa fourchette et la porte à ta bouche. Expression de dégoût, sensation de tourner de l’œil, mais tu avales une bonne cuillerée de ton repas. Pour lui. Qu’il soit fier de toi. Que quelqu’un le soit, au moins un instant.

Table débarrassée, vaisselle faite et douche prise, tu lui piques un t-shirt bien trop large pour toi et enfiles un boxer que tu as apporté. Comme pyjama, ça fera l’affaire. Tu t’installes près de lui dans le canapé, venant même jusqu’à poser ta tête contre son épaule et à serrer son bras musclé contre toi. Le film défile devant tes yeux, mais tu ne te concentres pas dessus. Quelque chose d’autre occupe tes pensées. Quelque chose dont tu aimerais parler avec cet autre homme. « Nate ? » tu murmures, prudent. « Nate, j’aimerais te parler de quelque chose… Tu sais, le sms que je t’ai envoyé tout à l’heure, c’était pas une blague. Je suis vraiment. » Tu te racles la gorge, les joues rosies, le mot ayant beaucoup de mal à sortir naturellement de ta bouche. « Gay. » Mais comment lui parler de tes craintes, de tes doutes alors que tu ne parviens pas à mettre de simples mots dessus ?
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Nate O'Connor
J'ai 35 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis chargé de communication et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

On pourrait croire que Nate est heureux dans sa vie. Son boulot lui plaît, il a une chouette maison, un chien qu'il aime plus que tout. Mais bizarrement aucune femme ne partage sa vie. Nate n'est pas timide, il est gay. Il est gay et à trente-cinq ans, il n'a toujours pas fait son coming-out. Il en est incapable. Le regard des autres l'a toujours terrorisé mais il ne l'a jamais montré. Il joue au fort, Nate.
Même son meilleur ami ne le sait pas, à vrai dire. Ni le fils de ce dernier avec qu'il est pourtant plutôt proche... Parfois trop ? Il n'a jamais vécu avec quelqu'un, a des aventures parfois. Mais les hommes de son âge sont lassés de se cacher pour le grand gamin qu'il est. A trente-cinq ans, presque quarante, il ne vit pas vraiment sa vie. Métro, boulot, dodo. Heureusement qu'Elyam et son père sont là.
Et puis, il a toujours ce regret. Ne pas avoir de famille. Ne pas avoir cette chance, alors qu'autour de lui, tous ses amis en ont une.


henry cavill © Junkiie
Nate n’était pas mécontent de se poser devant la télé après une dure journée de travail. A la base, il avait voulu prévoir plein de choses pour Elyam et lui ce week-end mais le gamin avait proposé qu’ils restent tranquilles à ne rien faire, passer simplement du temps ensemble, et la proposition n’aurait pas pu lui plaire davantage. C’est vrai après tout, ils n’étaient pas obligés de sortir, de faire 1000 activités pour passer un bon moment ensemble. Surtout que le garçon avait un peu de mal avec le regard des autres, alors ils étaient mieux entre ces quatre murs, tous les deux – enfin tous les trois en comptant le chien, il allait râler si on ne pensait pas à lui.
Ca faisait longtemps qu’Elyam et lui étaient tactiles. Alors quand ce dernier avait posé sa tête contre son épaule, il n’y avait vu aucune objection. C’est vrai, parfois c’était troublant. Peut-être qu’ils allaient trop loin, qu’ils étaient trop proches. Mais ils avaient une relation vraiment fusionnelle, l’un avait besoin de l’autre pour garder la tête hors de l’eau. Ils se ressemblaient beaucoup, au fond. A ne pas s’assumer. A n’avoir presque pas d’amis. A avoir autant besoin d’une personne qui n’avait absolument pas le même âge. Sans le vouloir Nate avait un peu pris la place du père. Et du frère en même temps. Puis du meilleur ami. Parfois, peut-être du copain. Tout ça à la fois. Cette relation légèrement malsaine le mènerait certainement tout droit en enfer, heureusement qu’il n’était pas croyant.

Il attrapa la télécommande pour couper le son quand enfin, Elyam se décida à briser le silence. Nate le savait, ça n’était qu’une question de temps avant qu’il n’aborde le sujet de son homosexualité. Ce gamin était très courageux, bien plus que lui qui se cachait encore à son âge. Il se mit face à lui, s’installant en tailleur sur le canapé pour le regarder dans les yeux. « Je sais que ce n’était pas une blague Elyam. Et je suis content que tu m’en aies parlé. » Il lui sourit doucement. Jamais il ne le jugerait. Il acceptait le gamin avec sa maladie, avec son homosexualité, avec tout le reste. « Je t’avoue que je ne suis pas bien sûr de la réaction de ton père… alors il vaut peut-être mieux qu’on garde ça pour nous, pour le moment. Enfin… c’est toi qui vois, de toute façon. » C’était peut-être le moment pour lui aussi, lui avouer qu’il était gay. Elyam ne lui tournerait pas le dos, ce n’était pas sa crainte. Il avait peur que cette relation déjà bien ambiguë ne dérape, et qu’ils le regrettent ensuite. Car ils étaient à la limite… Ils la frôlaient, depuis longtemps. « En fait je… ne te l’ai jamais dit Elyam, mais moi aussi… Je suis gay, aussi. Pas grand-monde n’est au courant, à part mes rares conquêtes, le chien, et maintenant toi. Ton père n’en sait rien, j’ai jamais été fichu de lui dire. » En tout cas ça faisait un bien fou d’enfin l’avouer à quelqu’un, même s’il avait un peu honte que ce soit aussi tardif. « On peut affronter ça ensemble. Le regard des autres… et ton père. Si ça te tente. »


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SUNRISE
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Elyam Townsend
J'ai 16 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis lycéen et je m'en sors plutôt bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

Tu es un adolescent mal dans sa peau, victime d'une maladie si peu connue dont le terme est utilisé à mauvais escient, l'anorexie. Ta mère est décédée, il y a maintenant plusieurs années, ne te laissant qu'avec ton père. Le meilleur ami de ce dernier fut très présent pour vous aider, vous soutenir au mieux, si bien qu'une étrange complicité s'est instaurée entre vous, en parallèle de la dégradation de ta relation père/fils. Puis vient s'ajouter à cela ton anorexie qui te pourrit la vie. Dans le fond, tu as juste besoin de quelqu'un pour t'aider...


max krieger © google
Le simple fait que cet autre homme baisse le son de la télévision fait automatiquement grimper ton niveau de stress au maximum. Maintenant, il est pleinement attentif à ce que tu t’apprêtes à lui dire, accroché à chaque mot qui vont sortir de ta bouche. Tu es très nerveux. L’annonce de ton homosexualité a été très difficile. Lorsque tu as pris conscience de ta sexualité, tu as pleuré. Une boule s’est formée dans le fond de ta gorge, un poids s’est installé sur ton estomac. Encore une fois, tu es différent des autres. Une différence de plus. Encore un défaut sur lequel tu n’as aucun contrôle. Pourtant, c’est bien une chose que tu ne pouvais pas cacher à Nate. Tu n’as jamais rien pu lui cacher, et cela depuis le début. Il inspire la confiance, et les mots s’échappent de ta bouche à chaque fois que ton regard croise le sien. Un don qu’il possède et dont il use sur toi, tous les jours. Tu as fait le premier pas en envoyant ce sms. Un premier pas distant. C’est toujours plus facile d’avouer quelque chose en se cachant derrière un écran, c’est parfois préférable, pour éviter le regard d’autrui. S’il avait mal réagi à ton pauvre coming-out, tu ne serais pas venu ce soir. Tu ne lui en aurais certainement pas voulu, mais tu ne serais pas venu passer le week-end dans sa maison, à ses côtés. Mais maintenant, tu te sens bête. Tu te sens bête d’avoir mis tant de temps à lui dire. Tu aurais dû savoir qu’il n’émettrait aucun jugement à ton égard, et qu’il essayerait de t’aider. Que ta sortie du placard ne changerait rien, entre vous.

Heureusement, Nate est fidèle à lui-même. Il te laisse t’installer contre lui, te laisse te coller à lui et profiter de la chaleur de son corps. Le film est sans intérêt, alors, tes aveux reprennent. Des phrases que tu as cherché à dire pendant la soirée, que tu as tenté de formuler le plus correctement possible. Travail mental inutile : les mots ne sortent jamais de la même manière. L’homme s’éloigne de toi pour te faire face, et capte ton regard, comme toujours. Tes pupilles s’ancrent dans les siennes. Une habitude. Son sourire te rassure, mais tu baisses la tête lorsqu’il énonce ton paternel. Tu t’enfermes dans des réflexions négatives, des pensées sombres. Ton géniteur n’acceptera jamais ton homosexualité. Un défaut de plus à ses yeux. Tu ne sais plus si l’on pourra encore te considérer comme son fils, lorsqu’il t’aura foutu dehors. Oh, non. Le brun ne te laissera pas pourrir sur un bout de carton, sous un pont, mais ça n’est pas ainsi que ça doit se passer, entre un parent et son enfant… soupir.

Le plus âgé interrompt tes pensées. Sa voix prononce des mots que jamais tu n’aurais cru entendre sortir de sa bouche. Tu l’avais envisagé, bien sûr. Tu l’avais rêvé, même. Mais c’était inespéré ! La surprise se lit pourtant sur ton visage. Les yeux grand ouverts, la bouche qui s’ouvre lentement. Sans réfléchir, tu te jettes dans ses bras, le faisant basculer dans le canapé, et le serres si fort qu’il t’est possible de le faire. « Je ne veux pas lui dire. Je ne peux pas…. Pas maintenant. » murmures-tu. Cette étreinte dure. Tu en as besoin. Peut-être que lui aussi, dans le fond ? Garçon tactile, t’as toujours eu besoin de son contact. Encore plus ce soir. « Merci, Nate. Merci. » Un remerciement pour sa présence, sa patience, sa compréhension. Pour tout ce qu’il t’apporte. Toutes ces choses sur lesquelles tu ne parviens pas à mettre de mots.
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Nate O'Connor
J'ai 35 ans et je vis à Londres, Angleterre. Dans la vie, je suis chargé de communication et je m'en sors très bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt mal.

On pourrait croire que Nate est heureux dans sa vie. Son boulot lui plaît, il a une chouette maison, un chien qu'il aime plus que tout. Mais bizarrement aucune femme ne partage sa vie. Nate n'est pas timide, il est gay. Il est gay et à trente-cinq ans, il n'a toujours pas fait son coming-out. Il en est incapable. Le regard des autres l'a toujours terrorisé mais il ne l'a jamais montré. Il joue au fort, Nate.
Même son meilleur ami ne le sait pas, à vrai dire. Ni le fils de ce dernier avec qu'il est pourtant plutôt proche... Parfois trop ? Il n'a jamais vécu avec quelqu'un, a des aventures parfois. Mais les hommes de son âge sont lassés de se cacher pour le grand gamin qu'il est. A trente-cinq ans, presque quarante, il ne vit pas vraiment sa vie. Métro, boulot, dodo. Heureusement qu'Elyam et son père sont là.
Et puis, il a toujours ce regret. Ne pas avoir de famille. Ne pas avoir cette chance, alors qu'autour de lui, tous ses amis en ont une.


henry cavill © Junkiie
Nate n’avait pas jugé utile de lui cacher plus longtemps son homosexualité. Ainsi, Elyam comprenait qu’il n’était pas tout seul dans cette situation et qu’il n’était pas un cas isolé. Ils pourraient se soutenir, en parler, vivre le coming-out ensemble. Même s’il fallait le reconnaître : se cacher à dix-huit ans était normal mais se cacher à trente-cinq ans, ça faisait plutôt pitié. Il comptait sur son jeune ami pour lui donner le courage nécessaire d’enfin vivre sa vie et qui sait, peut-être lui permettre d’enfin trouver quelqu’un pour la partager. Non, ce quelqu’un ne serait pas Elyam, il se l’interdisait. Ce gamin était celui qui le comprenait le mieux, avec qu’il préférait passer du temps mais ce serait tellement… bizarre ! Et surtout, il se ferait absolument décalquer la tête par son père. Il avait beau ne pas savoir s’occuper de son fils, il l’aimait. Certes, il le montrait d’une mauvaise façon, mais il faisait de son mieux – ou presque. D’autant qu’Elyam, Nate l’avait vu grandir. Difficile de ne pas le considérer comme quelqu’un de sa propre famille – et c’est là que ça commence à devenir malsain.
Mine de rien, lui avouer son homosexualité le soulageait. Il n’avait eu aucun mal à le lui dire ce soir, probablement parce qu’il savait qu’Elyam ne le jugerait pas. En fait, il était vraiment débile d’avoir attendu autant de temps car de toute façon, ce n’était pas son genre de le faire. C’était un garçon profondément gentil et qui manquait juste un peu d’assurance. S’il le voulait, il pourrait faire des grandes choses dans la vie. Nate allait tout faire pour.

Il ne put pas refuser ce câlin. Comme tous les autres. Un peu surpris toutefois, il bascula sur le canapé et sourit doucement. « Hey, doucement… » Il passa ses bras dans son dos qu’il caressa doucement. Forcément qu’il devait être soulagé, le gamin. Il n’était pas tout seul dans cette situation délicate alors il avait bien le droit de laisser exploser sa joie ! « Moi non plus je n’ai pas très envie de lui en parler tu sais. On prendra le temps qu’il faudra, d’accord ? Il a pas besoin de tout savoir… » Il faudrait le ménager, le pauvre. S’il apprenait les deux nouvelles en même temps il risquait la crise cardiaque… Et on pourrait éventuellement le comprendre. « Me remercie pas… c’est normal. Tout ce que je fais pour toi, je le fais avec plaisir. Puis moi aussi je suis content de pouvoir parler de ça avec toi. C’est lourd à porter tout seul. » Et son chien ne comptait pas vraiment comme un allié – même si c’était presque le cas pourtant.

Ils ne parlèrent pas longtemps de tout ça. C’était encore un peu frais, les aveux étaient suffisants pour la soirée. Soirée qu’ils terminèrent devant un film durant lequel Elyam s’endormit. Nate n’osa pas le réveiller tout de suite, il attendit la fin pour le secouer doucement. « Je pense qu’il est l’heure qu’on aille dormir. Va te mettre au lit, je vais sortir la chienne et je te rejoins. » Oui, ça pouvait paraître bizarre qu’ils dorment ensemble. Mais après une telle soirée – et après s’être disputés aujourd’hui – il ne pouvait se résoudre à faire chambre à part. De toute façon, Elyam aurait fini par le rejoindre dans la nuit, il le connaissait par cœur, alors il gagnait juste un peu de temps comme ça. Bien sûr que non, son meilleur ami ne savait pas qu’il leur arrivait parfois de dormir ensemble. Et il n’avait pas besoin de le savoir.

Il regarda Elyam s’en aller vers la chambre et appela son chien pour le sortir. Ca ne lui prit que dix petites minutes, à vrai dire Nate avait hâte d’aller dormir lui aussi. Il ferma la porte à clé puis rejoignit le jeune homme dans sa chambre. Il retira ses chaussures, son pantalon et son t-shirt puis se glissa sous les couvertures. Il fallait reconnaître que maintenant qu’il était au courant, c’était bizarre de l’avoir dans son lit. C’était en tout bien tout honneur, mais ça restait perturbant.
Et cette nuit fut très sage ! Nate se réveilla tôt comme prévu à cause du travail mais laissa un petit-déjeuner copieux sur la table de la cuisine pour son jeune ami – qui lui avait promis de manger ce matin. Il ne serait pas là pour vérifier mais Nate voulait lui faire confiance.


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Elyam Townsend
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Tu es un adolescent mal dans sa peau, victime d'une maladie si peu connue dont le terme est utilisé à mauvais escient, l'anorexie. Ta mère est décédée, il y a maintenant plusieurs années, ne te laissant qu'avec ton père. Le meilleur ami de ce dernier fut très présent pour vous aider, vous soutenir au mieux, si bien qu'une étrange complicité s'est instaurée entre vous, en parallèle de la dégradation de ta relation père/fils. Puis vient s'ajouter à cela ton anorexie qui te pourrit la vie. Dans le fond, tu as juste besoin de quelqu'un pour t'aider...


max krieger © google
Le soulagement te fait sauter dans le creux de ses bras. Tu savoures son étreinte en respirant son parfum duquel il s'est très certainement aspergé ce matin, avant de partir pour le boulot. Une eau de toilette que tu adores plus que tout. Aussi étrange que cela puisse paraître, beaucoup de souvenirs sont liés à une odeur particulière. L'odeur de renfermé lorsque vous avez aménagé dans la petite maison, l'odeur du glaçage à la vanille lorsque Nate venait te chercher à l'école quand ton géniteur ne le pouvait pas. Vous passiez toujours devant cette boulangerie. Les pâtisseries t'attiraient inexplicablement, et parfois, le grand brun te tirait à l'intérieur pour t'en offrir une. Aujourd'hui, son parfum pour votre coming-out. Les pensées se font nombreuses dans ton esprit, mais toutes ne tournent qu'autour d'un seul et même homme. Ses mains caressent ton dos avec une douceur qui t'avait tant manqué. Il t'avait tant manqué. Ses gestes, sa voix, son regard. Autant de choses que tu n'as pas dans ta petite chambre plongée dans l'obscurité, que tu n'as pas sans lui ou en compagnie de ton paternel. Tu te sens plus à ta place entre ses murs qu'auprès de ton propre père. Tu te sens à ta place dans ses bras. Doucement, tu poses ta tête contre son épaule, écoutant sa voix se montrer rassurante. Comme toujours. La conversation s'éteint d'elle-même. Les annonces de votre homosexualité respective a été épuisante, bien que rapide. L'anticipation de cet instant, la peur d'être jugé quand bien même tu le connais par cœur. Jamais il ne t'aurait jugé. Il ne juge pas ta maladie, ne juge pas tes choix alors même que ce sont les mauvais. Tu t'en veux d'avoir pu pensé que ce serait différent, qu'il t'aurait tourné le dos d'une manière ou d'une autre. Dans le fond, t'avais surtout peur qu'il fasse une bourde et qu'il l'avoue à son meilleur ami, par inadvertance. Alors, le simple fait qu'il est caché sa nature depuis toutes ces années est la preuve qu'il peut garder tes confidences pour lui.

Aucune de vos voix ne résonnent dans le salon. Seule la télévision se fait bruyante. Le film défile devant vos yeux sans que tu ne parviennes à te concentrer dessus. Tes paupières se font rapidement lourdes et finissent par obstruer ta vision. Tu tombes dans un sommeil léger, confortablement installé contre lui. Tu commences ta nuit, encore blottis. Alors que le générique glisse sur l'écran, Nate te secoue pour te réveiller. Tu peines à ouvrir les yeux, tu ne peux pas bouger. Trop bien dans cette configuration, dans cette position. Néanmoins, tu te redresses et t'étires, baillant comme un félin que l'on vient de sortir de son sommeil. Tu viens embrasser sa joue. « Fais vite. » Puis, tu te traînes jusque dans la chambre, ne cessant pas de bailler sur le chemin. Depuis la chambre, tu entends la porte claquer. Tu te déshabilles rapidement, ne gardant que ton boxer, et lui voles son côté du lit. Tu luttes pour rester éveillé jusqu’à son retour, mais la fatigue l’emporte une nouvelle fois sur la volonté. Durant la nuit, tu l’enlaces fort comme un doudou. Ton doudou.

Le soleil cogne sur ta peau. Il te réchauffe suffisamment pour causer ton réveil. Tu soupires en remarquant l’absence du plus âgé. Il aurait au moins pu te réveiller pour te faire un bisou. Tu grognes et marmonnes dans ta barbe un moment, avant de daigner te lever. Tu attrapes un de ses pulls que tu enfiles rapidement, ton portable et te faufiles jusque dans la cuisine pour finalement découvrir un petit déjeuner. Ta promesse. Tu l’avais oublié. Tu regardes le contenu de l’assiette et du bol avec dégoût, avec de soupirer. Tu as donné ta parole à Nate, tu ne peux pas le trahir. Alors tu t’installes à table et attrapes ton téléphone, tu te filmes en train d’avaler deux bouchées du petit-déjeuner et l’envoies à ton aîné. Au moins, il aura la preuve que tu as mangé ! Bien entendu, tu ne manges pas tout, ton estomac ne te le permet pas, alors tu poses le reste dans le réfrigérateur, pour ne pas gâcher. Tu attends son retour avec impatience. Tellement impatiemment que tu décides de discuter avec une inconnue jusqu’à son retour. Une belle rencontre virtuelle.
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