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 Remember me for centuries [Pachaaa]

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El Pacha
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Limace



Shawn Miles
J'ai 24 ans et je vis à Pheonix, USA. Dans la vie, je suis étudiant en droit et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis plutôt bien, je trouverais bien quelqu'un un jou.




Liam Hermfafa © lilo_59
Deux coeurs qui se comprenait sans se connaitre, qui battait à l’unisson. Je savais que ce n'était pas que moi, parce que jamais personne ne serait allé aussi vite, à vendre les plus belles promesses de par les simples regards échangés. J'avais poussé les choses plus loin, par envie, parce que j'avais pas eu le courage de me retenir. J'avais bien fait, je regretterais jamais. Parce qu'au fond, j'avais que franchit le pas qu'il n'avait peut-être pas osé. C'était tranquille, entre hésitation et gêne, avec que Jason vient mettre un peu plus du sien. La petite retenue première qui s'évapore, pour ne devenir que ce moment que je n'oublierais certainement pas de si tôt.

J'avait oublié complètement l'univers qui nous entourait et j'étais bien comme ça, sur notre ile déserte à nous. C'était complètement dingue tout ça, j'avais vraiment l'impression que Cupidon existait et qu'il avait fait son choix ce soir, s'arrêtant sur nous. Mais malgré tout, y'avais ce frein naturel qui nous disait de ne pas aller trop vite comme dans les 101 dalmatiens. Y'avais quand même tout l'aspect qu'on était encore des parfaits inconnus , il y avait la raison qui accompagnait le coeur et nous faisait réfléchir. Jason s'était séparé de moi, et j'avais souris avec lui, que je m'étais permis un peut bisous comme les eskimo.

Il avait commencé, sans finir, coupé dans son élan. Mon coeur s'était arrêté. La chute des deux pieds qui retombaient sur Terre. On nous avait extirpé de notre univers, pour retourner dans celui des communs mortels. Une dame, surement sa maman, et il me le confirma la seconde suivante. J'avais quand même souris, parce que je comprenait. J'en avait une moi aussi. «  Yeah...  »

On s'était échangés nos numéros de téléphone, petit soulagement malgré la déchirure que je commençais doucement à ressentir. J'avais envie de lui demander si je pouvais partir avec lui. Mais je savais bien que non, que c'était enfantin. «  Yeah, of course I will!  » J'avais forcé un sourire, parce que plus les pas nous séparaient, plus javais mal. J'avais pas pu empêché les miens de virer de bord et de me dépêcher à le rejoindre, juste une dernière fois. C'était peut-être ma seule chance, ma dernière, de vivre un moment poignant comme ça dans ma vie. Je l'avais retourné, je l'avais embrassé comme si c'était la dernière fois, et j'avais osé lui dire ce que je ressentais, moi aussi. «  I love you too...  » Parce que j'étais pas con, parce que je savais qu'il m'aurait pas bêtement I love flowers. J'avais peut-être peur qu'il m'oublis en quelque part, mais plus maintenant. Et j'étais partit, sans rien lui demander de plus. Le pire dans tout ça c'était que j'étais heureux avec mon élan d'amour. Je ferais tout pour le retrouver, c'était une promesse.
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El Moka
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Chez Rust © Mwa

Il me faisait mal au coeur de le quitter. Je savais qu'il le fallait, que ma mère n'attendrait pas des heures et qu'il était inutile de chercher à éterniser le moment, mais c'était physiquement douloureux. Bien que lui ayant donné mon numéro, j'avais peur. Qu'il se lasse de moi avec l'éloignement, que la magie soit brisée et que le tout n'ait été qu'un beau moment, désormais fini. Qui n'aurait plus lieu, car il avait sa vie, j'avais la mienne, et le destin ne nous avait que momentanément réunis pour la soirée la plus magique de mon existence.

Je lui avais fait dos à regret, mon coeur se serrant, ma gorge se nouant quelque peu. Allez franchement, j'allais pas pleurer quand même, c'était ridicule. J'ÉTAIS, ridicule. Il m'avait embrassé, il avait fait le move ... clairement nous partagions quelque chose. Il allait m'appeler. Il me donnerait des nouvelles. Pour l'instant, il fallait simplement penser à autre chose, n'importe quoi d'autre, qui ne me rendrait pas extrêmement nostalgique de ce baiser, ou dingue d'amour et d'ennui pour lui.

Soudain, des mains contre mes bras, qui me forçaient à me retourner. C'était à peine fait que je rencontrais à nouveau les plus beaux yeux bleus du monde et ses lèvres étaient contre les miennes. Il ne fallu qu'une seconde pour que je place ma main contre sa nuque et y mette du mien. C'était encore une fois trop court, mais mieux que rien, et les mots qui suivirent me chavirèrent profondément. Bien qu'ayant été sur le point de les dire, les entendre de sa bouche à lui rendait la situation toute autre. Comme si la signification était plus puissante encore, mes sentiments plus intenses, mon amour plus pur par cette simple déclaration. Je n'avais su que dire, ma déclaration étant déjà été presque faite auparavant, et mon être étant actuellement trop chaviré pour formuler une réponse concrète. Seul mon large sourire avait fait suite à sa déclaration, apparemment suffisant, car il était reparti le coeur sans doute aussi léger que le mien.

Penser à autre chose, c'était raté. Je ne pensais encore qu'à lui, en rentrant chez moi en compagnie de ma famille, qui s'abstenait de poser des questions, heureusement. Ils n'auraient pas obtenu grande réponse, mais leurs sourires en coin me laissaient comprendre qu'ils savaient. Ils voyaient l'air stupide sur mon visage, le large sourire béat du con amoureux et les yeux dans la brume, les souvenirs et les rêves d'avenir. Je pressentais déjà que j'aurais bien du mal à dormir cette nuit ... Des heures éveillé, à tourner d'un côté puis de l'autre, à repenser à la soirée, à m'ennuyer de lui comme si son absence était déjà significative dans mon existence. Il avait tout chamboulé, par le simple fait d'être lui-même. D'exister. D'avoir croisé mon chemin. Il m'avait ruiné. J'avais hâte de le revoir, et en redemander.

J'étais pourtant debout tôt, à attendre un signe de sa part, n'importe quoi, même un petit texto qui ne disait que « Hey » m'aurait suffit et aurait fait ma journée. Au lieu de quoi je regardais frénétiquement mon téléphone, tryin to play it cool devant ma famille alors que j'étais littéralement glued to the thing et supportait à peine de m'en séparer quelques secondes. Je ne voulais pas le manquer ...

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El Pacha
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Liam Hermfafa © lilo_59
J'avais pensé à lui, encore en encore sans pouvoir m'en empêcher. On me parlait, mais j'écoutais pas. On me touchait, mais je sentais rien. J'étais perdu dans ma bulle et ça prenait des efforts monstrueux pour me remettre les deux pieds sur Terre. On avait fini par laisser tomber, on m'avait laissé dans mon petit monde de pensée. J'y étais resté prisonnier encore longtemps, la nuit aussi, jusqu'à temps que j'en perde connaissance. Et le lendemain, il me manquait déjà. J'avais pas envie d'appliquer la règle ridicule des trois jours, pas avec lui, il méritait mieux que ça. Y'avais le fait que c'était pas nécessaire de joueur ce jeu, alors que tous les deux on s'avait déjà qu'on s'était tombé dans l'oeil jusqu'à en devenir aveugle. Ça expliquait pourquoi à peine les yeux ouverts, je lui avait déjà texté un bon matin, tout simple.

Et c'était le premier pas avant d'enclencher tout le reste...

On se parlait littéralement, à tous les jours, à se dire des bonjours et des bonnes nuits, à apprendre à se connaitre et à se raconter nos journées. Au début, c'était bien, j'étais encore sur mon nuage en train de rêver. Mais c'était pas un nuage solide, et comme ses frères et ses soeurs, il avait fini par se dissiper. Y'avais le coeur aussi, qui n'avait pas réussi à taire complètement la raison qui prenait de plus en plus de place au coeur de ma tête et qui me faisait mal, comme un doux poison. Des semaines, plus tard, le nuage était devenu un brouillard, trop sombre pour que je puisse y voir grand chose. Ma maman m'avait dit qu'elle avait peur que je sois tombé en dépression. Moi, j'en avais aucune idée de ce qui m'arrivait. Je lui avait simplement répondu que j'avais attrapé la maladie du coeur, et que je pourrais surement jamais en guérir.

Je me sentais vide, je me sentais con, j'avais pas de mot vraiment pour décrire mon état. Mais je sais que ça allait pas et que j'aurais préféré rester dans mes illusions. C'était pas le cas. Je réalisais que je devais laisser l'amour de ma vie voler de ses propres ailes, qu'il était trop loin de moi, que c'était trop compliqué voir presque impossible. Ça m'avait fait mal, à un point tel que je m'étais mis à pleurer sans aucune raison, en regardant un film cucul le pire, avec ma famille. Le pire dans tout ça, c'est que j'avais pas pu m'arrêter, que y'avais rien à faire, que ça devait sortir jusqu'à la sécheresse totale.

Je le savais bien que je les inquiétais, qu'ils avaient peur que je fasse une connerie, peut-être... Je l'avais peut-être fait, à leurs yeux, en leur disant que j'm'en allait. Ou du moins, que je voulait partir. Le rejoindre, peu importe les obstacles. J'en avait rien à faire de mes études, je les reprendrait là-bas, ailleurs, peu importe où. Je serais prêt à vivre dans les montagnes avec les chèvres s'il le voulait, s'il le fallait.

Faut croire que mes parents avaient eu peur. Ils m'avaient presque supplié d'attendre encore quelques jours... Avant de me venir avec cette idée qu'on allait partir tous ensemble pour des vacances pas très loin d'ici. Changer de paysage, de ville, changer d'air, ça pourrait que faire du bien à tout le monde. J'avais dit oui, parce qu'ils avaient peut-être raison en quelque part... Même si j'avais l'impression que ça faisait que reporter ma décision. C'était quand même long se rendre, j'avais oublié le nombre d'heures de transport avant qu'une voix me dise qu'on était enfin arrivé. Devant un hôtel qui avait l'air d'être le genre a servir du café digéré par les singes. Très chic quoi. Mes parents avaient voulu un truc fancy I guess... Ils m'avaient laissé avec mes bagages, s'étaient exclamé qu'ils devaient absolument aller voir un truc pas long avant de fuir. Carrément fuir en me laissant presque en plan. Bon, okay. J'en avais rien à faire really. J'avais fait comme maman m'avait dit de faire, donner son nom, sa carte de crédit et prendre les clés. Évidemment c'était complètement vide et silencieux, un peu comme moi depuis ces derniers temps. J'avais laissé mes bagages traîner pas trop loin, je m'étais laissé tombé contre le lit pour attendre sagement le retour des deux petits cons qui m'avaient abandonnés.

Damn ils avaient pas tardé tant que ça, j'entendais déjà après quelques minutes seulement, le bruit de la porte qui s'ouvrait...
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El Moka
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Chez Rust © Mwa

L'attente enfin récompensée. Le premier texto reçu, un bon matin qui m'avait fait plus plaisir encore que le cadeau de Noël que l'on attend avec le plus d'impatience, lorsque l'on a huit ans et qu'on voulait un méga super robot. Je n'avais pu retenir le large sourire con qui avait pris place sur mes lèvres, ni même mon envie de sautiller un peu de joie. Juste deux fois, quand même. Deux petits sauts de rien, et le raclement de gorge et la main dans les cheveux dès que maman passe sa tête dans l'embrasure de la porte, voir ce qui fait ce bruit de boom boom.

J'avais quand même patienté avant de répondre, pour ne pas avoir l'air fou dingue de lui, pour ne pas avoir l'air too much. Au moins un bon trente secondes, et par chance ces quelques secondes avaient permis de franchir la minute suivante, et donc voilà du coup ça l'air moins empressé comme bon matin envoyé en retour. Avec le smiley content, et tout. Faut pas déconner. C'était le début d'une belle conversation qui se poursuivit des jours durant, le début d'un amour florissant qui était né d'une drôle de façon, surprenante et au moment où je m'en attendais le moins, et chaque jour mon coeur battait un peu plus fort d'amour pour lui, mes yeux étaient constamment fixés à mon téléphone pour voir ses messages, lui en renvoyer. Le besoin d'entendre sa voix était grand, les appels se faisaient longs et chargés d'émotion, même alors que nous pouvions parler de sujets banals, de la pluie et du beau temps, chaque seconde était puissante. Nous apprenions à nous connaître, nous posions des questions, par curiosité, par désir d'en apprendre plus, de tout savoir de l'autre.

Mais le temps n'apaise pas les choses. Le temps ne faisait rien pour apaiser notre passion, notre amour, or le temps ravivait même la douleur de la séparation. La réalisation que, peut-être, ne pourrions plus nous voir, jamais. Qu'il habitait trop loin, que c'était ridicule, que nous avions tous les deux une vie qu'il nous était difficile de quitter. Les aurevoirs devenaient difficiles, les Je t'aime laissaient une boule dans ma gorge à chaque fois, et clairement, il dû finir par entendre ma voix casser lorsque nous nous souhaitions bonne nuit avant de raccrocher, et que les larmes coulaient déjà sur mes joues.

C'était difficile pour moi, mais aussi terrible pour mes parents. Terrible pour eux de me voir à la maison, d'humeur beaucoup plus maussade que d'habitude, longuement enfermé dans ma chambre, à me plaindre de ne pas avoir d'appétit, à ne pas vouloir parler de ce qui me tracassait. C'était terrible pour eux de me voir à la maison lorsqu'ils revenaient du boulot, et que j'aurais dû travailler. Terrible d'apprendre que mon boss m'avait mis en congé pour deux semaines, parce que j'avais éclaté en sanglots au boulot, en plein milieu d'un rush en cuisine, et qu'il avait conclu que je travaillais trop et que j'étais en burn out.

Mes parents l'avaient peut-être cru un moment, mais pas après quelques jours. Ce n'est pas de repos et de temps libre que j'avais besoin. J'avais besoin de la seule personne qui me fasse sentir complet, qui me fasse sentir bien, comme si la vie avait un sens. Je n'avais pas non plus besoin d'un stupide voyage, auquel ils essayaient de me forcer à aller. Ils insistaient, que ce serait amusant, que cela me changerait les idées, me ferait prendre un peu d'air ... que du ridicule, mais je n'avais pas l'énergie pour me battre. Je n'avais plus l'énergie pour rien faire, en réalité. Alors j'avais succombé à la pression, et nous étions partis en famille vers une destination quelconque je ne n'avais même pas cherché à connaître.

Rendu à l'hôtel, les parents m'avaient abandonné pour je ne sais quelle raison, disant simplement qu'ils me rejoindraient à la chambre sous peu. J'avais simplement check in à l'accueil, pris les clés et j'étais monté avec mes trucs vers mon nouveau lieu de prédilection, la chambre où je resterais enfermé à me morfondre pendant tout le temps du séjour. Sauf peut-être une courte sortie, pour de la pizza. Ouais.
Porte déverrouillée, j'étais entré avec un soupir, refermant la porte derrière moi et m'apprêtant à balancer mes trucs dans un coin pour aller me laisser tomber lourdement sur un lit, quand mon coeur s'arrêta net et mes mouvements du même coup.


Là. Dans la chambre. Dans le même espace que moi. L'homme de ma vie.
Le même beau blond de ses cheveux, peut-être plus désordonnés que la fois où nous étions rencontrés, alors que les miens n'avaient même pas l'effort d'une coupe quelconque. Ses mêmes beaux yeux bleus, alors qu'il les tournait vers moi, que nos regards se croisaient et que ses yeux s'ouvraient plus grand de réalisation, alors que les miens se remplissaient déjà de larmes. Jeune et fragile, sous les airs forts de grand. Bouleversé au plus haut point par sa présence, réelle et tangible, devant moi, si près que quelques pas me suffiraient à combler la distance qui nous séparait. Et pourtant, je n'arrivais pas à en faire un seul, cloué sur places, les larmes roulant déjà sur mes joues.

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El Pacha
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Liam Hermfafa © lilo_59
J'avais envie de m'en aller. De prendre mon stuck et de profiter de l'absence de mes parents pour me rendre jusqu'à lui. Le chemin était moins loin et j'étais près à faire du pouce s'il le fallait. Je fixais l'écran de mon téléphone, hésitant, avant d'entendre le son de la porte. Ouais, j'avais cru que c'était les parents, mais en me retournant je m'étais échappé le téléphone en pleine tronche. Même pas mal. C'était désormais lui que je fixais, choqué, cloué sur place.

Un vrai idiot. J'avais cru rêver, je m'étais enfin levé pour aller vérifier. Il avait les yeux pleins d'eau, ça m'avais fait mal et je crois bien que l'envie de faire pareil m'était monté aux yeux, à moi aussi. J'avais pas pu résister à effleurer de mes doigts la courbe de sa mâchoire. Comme si j'avais eu peur de rencontrer le vide et de retomber dans une lourde réalisation. Victime d'illusion, qui entendrait ma mère ou mon père me réveiller en me demandant ce que je pouvais bien foutre.

J'avais compris que je rêvais pas, parce que rien de tout ça n'arrivait. J'avais fini par mettre ma main contre sa mâchoire pour de vrai, je le regardais entre douleur et joie de le retrouver. J'avais aussi un éclat de conviction dans mon regard. Je refusais de partir sans lui, pas cette fois. Je prenais mon temps, je lui offrait de ma douceur comme si j'avais peur de le faire fuir et j'avais fini par l'enlacer, parce que j'avais besoin de le sentir dans tous les sens du terme. Son odeur, son corps collé au mien. On avait pas besoin de rien dire, juste de ressentir. Deux âmes blessées qui devraient prendre leurs temps, respirer, tranquillement. J'avais retrouvé la partie de moi qui m'avait tant manqué, le vide qui se remplissait peu à peu. J'avais fini par sourire, heureux comme un con au final.

C'était complètement dingue le nombres d'émotions que j'avais eu en un si court l’aspe de temps. Front contre front désormais, je le regardais, toujours sans un mot. Je frôlais doucement mon nez contre le sien, je prenais vraiment tout mon temps, parce qu'on était loin d'être pressés. Le désir qui se pointait doucement, qui avait osé créer un doux contacte de nos lèvres. Je voulais goûter à nouveau les siennes, que le temps s'arrête pour que je puisse en profiter jusqu'à temps que l'un de nous deux subisse une crampe buccale. C'était pas poétique, mais c'était vrai. J'avais pas perdu une seconde de plus avant de goûter pour de vrai, pour de bon, doucement, ses lèvres que je désirais tant retrouver.
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El Moka
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Chez Rust © Mwa

Il avait été le premier à bouger, alors que j'étais encore figé sur place, le visage empli de larmes, le coeur débattant. Ça faisait du bien, faisait du bien d'une façon presque douloureuse alors que le choc de sa présente suite à la trop longue absente réveillait une foule de sentiments en moi. Il se levait et venait vers moi, mes doigts tremblaient de plus en plus fort là où mes mains reposaient le long de mon corps. Alors que les siens avaient frôlé ma mâchoire, les miens s'étaient glissé sur ses hanches, puis plus loin dans son dos.

Il était bel et bien là. Par un quelconque miracle, par un coup du destin, le plan ingénieux d'adultes inquiets pour leur progéniture. Je pouvais le toucher, le rapprocher de moi alors que je me sentais pleurer de plus belle sous son toucher. Ses doigts devaient clairement être humides, à caresser ainsi mon visage, mais je n'avais pas honte, je n'en avais rien à faire. L'avoir contre moi me suffisait, effaçait tranquillement tous les jours de peine, de douleur face à son absence.

Son sourire était contagieux, en créait un chez moi sans que ce ne soit forcé. Il venait tout seul, malgré les larmes, malgré le choc, j'échappais même un petit rire en collant mon front contre le sien. Nous étions ensemble. Tout irait bien désormais. Tout était parfait, comme ce devait l'être, nos souffles qui se mélangeaient, puis nos lèvres se trouvant dans un doux partage. L'absence des parents me poussait à me laisser aller, à profiter à fond du moment comme s'il n'y en aurait pas d'autres, comme si celle unique chance nous était accordée. La crampe buccale, elle était peut-être en voie de se produire, vu comment je l'embrassais. Avec toujours plus d'ardeur, de passion, d'une mince once de désespoir, la tristesse et le mal que j'avais ressenti en son absence, se mélangeant à mon bonheur immense de le retrouver. C'était des baisers chargés en émotions, en signification, et mes doigts se faisaient plus insistants contre sa taille, cherchant à s'infiltrer sous les tissus pour attendre de la peau. Le sentir, le toucher, encore plus près.

Sois à moi, et je serai à toi.


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El Pacha
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Liam Hermfafa © lilo_59
Ça me faisait mal de le voir aussi ému, mais en même temps je comprenais ses larmes. J'aurais surement fait pareil, mais ma joie était trop immense pour venir inonder mon visage tout comme le siens. C'était complètement dingue, indescriptible comme sensation. J'aurais beau essayer, j'y arriverais pas. J'avais juste l'impression de vivre un moment de ces films irréels américains. On sait tous que ça représente jamais la réalité. Peut-être que ça représentait la nôtre, pour une fois. Parce que j'étais prêt à tout laisser tomber pour lui, plus rien à faire des études prestigieuses, plus rien à faire de tout ça. Je voulais qu'être heureux avec lui, peu importe où, peu importe les salaires. Je serais le hobbo le plus heureux de la Terre si je l'avais avec moi, à mes côtés.

Tout ça, et encore plus, j'avais l'impression de le lui faire comprendre à travers cet échange, tout comme moi qui captait ses émotions. La passion pure était là, et j'avais plus envie de prendre mon temps, tout d'un coup. Je le voulais en entièreté, que nos âmes n'en devienne qu'une, tout comme nos corps. J'avais aucune idée de comment ça fonctionnait, parce que contrairement à mes habitudes, j'avais un homme devant moi. J'étais pas con quand même, ça me viendrait naturellement je me disais. Parce que je réfléchissais pas vraiment, je laissait ma passion me guider, mes envies m'envahir en les laissant toutes deux, maîtresse de mes gestes.

Il avait voulu toucher ma peau, je l'avais aidé en retirant moi même mon chandail. Je voulais le sentir aussi, d'une tout autre manière que la première fois. Enfin... Ça aurait été inapproprié quand même, je le sais bien. Et puis, on se connaissait pas vraiment encore. On avait eu du temps pour le faire, à chaque jour depuis le mariage. Je lui avait enlever son haut, à lui aussi, sans me gêner pour descendre mes lèvres contre sa mâchoire, et ma langue aussi. Le désir de le goûter n'était plus que dans le sens figuré. Mes mains qui longeaient les muscles de son dos, qui découvraient, avides, j'avais descendu mes lèvres toujours plus bas, faisant une marque tout près de sa clavicule, au creux de son cou. Je me découvrait un côté possessif que je ne connaissait pas encore...  
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El Moka
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Chez Rust © Mwa

Je ne voulais pas arrêter de l'embrasser. Je serais content de simplement passer le reste de mes jours attaché à ses lèvres, nos corps pressés l'un contre l'autre si serrés que l'air n'y passait sans doute pas. Mes mains s'accrochaient à lui, pressaient sa taille, se glissaient outre les barrières de tissus pour atteindre la douceur de la peau. Mes intentions ne passaient pas inaperçues, l'homme de ma vie me facilitait la tâche en retirant son haut sans plus de cérémonie, me donnant libre accès, permettant à mes doigts avides de profiter. Ils parcouraient ses côtes, ses hanches, traçant des chemins de feu sur sa peau fraîche, se glissaient à son dos pour glisser le long de sa colonne vertébrale.

Mes désirs se reflétaient apparemment chez Shawn aussi ... Car je sentis qu'il cherchait à retirer le vêtement que je portais, créer une égalité de nudité, et bien que j'étais réticent à l'idée de le lâcher, ne serais-ce que pour un instant, je le fis afin de lui faciliter la tâche. Maintenant peau contre peau, je ne regrettais pas du tout la chose, bien au contraire. Ses lèvres venaient de partir à l'aventure contre ma peau, chauds coups de langue et baisers, mon être entier en frissonna et merde, cet homme allait être ma mort. Je l'encourageais doucement en pressant sa nuque d'une main, plus qu'heureux de jouer de mes doigts dans sa chevelure blonde. Pourvu que les parents ne reviennent jamais.

J'adorais, mais me sentait un peu inutile. Ses lèvres me manquaient, je l'avais doucement incité à se redresser pour pouvoir de nouveau en profiter. Par le fait même, j'instaurai un peu d'espace entre nous, juste assez pour pouvoir passer mes mains sur son torse, caresser ses pectoraux, épouser les courbes des muscles et y déposer des lignes de baisers. Soudain plus coquin, risquant à descendre mes doigts plus bas, jouer avec une ceinture de pantalon qui se défit sous l'action, libérant l'accès au bouton, à la fermeture éclair, dont je me débarassai sans empressement, mais sans non plus prendre plus de temps que nécessaire. Juste avrc cette sorte de nonchalance, qui cachait la nervosité. Comme si j'avais pas la patate qui débattait et les doigts qui tremblaient. Son pantalon était ouvert, j'osais pas vraiment faire le geste de le baisser, mais risquai quelques doigts taquins contre la peau nue juste à la limite du boxer, relevant vers Shawn un regard empreint d'envie, d'une sorte de fascination.


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Remember me for centuries [Pachaaa]
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