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 highway to hell

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ALLES
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UNIVERS FÉTICHE : Réel mais je me sens tentée d'essayer un peu autre chose ici.
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Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Andreas est paumé. Il a besoin de fric et n'arrive pas à retrouver un boulot stable qui lui permettrait de régler ses dettes et de payer les médicaments de sa mère.
Alors... il a eu une idée un peu folle. Faire un braquage. Quand on n'a plus rien à perdre, il faut tout tenter.
Malheureusement, certaines personnes se sont retrouvées au mauvais endroit au mauvais moment.

Contexte provenant de cette recherche


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ALLES
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Andreas
Holligan

J'ai 26 ans et je vis à Philadelphie, USA. Dans la vie, je suis au chômage et je m'en sors pas du tout. Sinon, grâce à ma malchance, je suis célibataire et je le vis pas mieux.

Andreas n'a jamais eu une vie facile. Toujours à compter le moindre sous, à faire des économies là où il est possible de le faire. Son père est mort avant sa naissance et sa mère l'a élevé toute seule pendant tout ce temps. Mais la voilà devenue trop malade pour travailler, et ils n'ont quasiment plus rien...
Il est bisexuel et a connu une rupture assez dramatique il y a peu. Il était très amoureux et ça a fini de l'achever et de le convaincre.
Sinon dans la vie de tous les jours il est serviable, loyal et prêt à tout pour les gens qu'il aime. Vraiment prêt à tout.

Dawid Auguscik © ruines.
Je n’en peux plus. Rien ne va. L’état de maman s’aggrave jour après jour, Aiden m’a laissé tomber pour un autre type, je n’ai plus de boulot, plus rien. Les factures me tombent sur la tête, on me menace d’expulsion… Les huissiers m’appellent tous les trois jours. J’ai touché le fond et je ne suis pas certain de remonter un jour à la surface. Surtout pas après ce que je compte faire…

Andreas avait tourné le problème dans tous les sens sans jamais trouver de bonne solution. Sa mère et lui avaient horriblement besoin d’argent. Pour les médicaments dont elle avait besoin, lui pour garder un toit au-dessus de la tête. Ne trouvant pas de boulot – il n’avait aucun diplôme et était persuadé que tous ses tatouages effrayaient les gens – il n’avait eu qu’une idée. Probablement qu’il n’aurait jamais pu trouver pire, il ne se serait jamais cru capable de penser à un truc pareil tout au long de sa vie. Un braquage. C’était fou. C’était con. C’était mal barré. Mais le temps lui était compté et c’était sa dernière chance de sauver sa mère ainsi que sa propre peau. Alors il avait investi les dernières économies qu’il pouvait bien avoir dans quelques armes… Merci la constitution américaine.
Andy n’était pas un expert dans le domaine. Il y allait un peu à l’aveugle sans trop savoir quoi faire pour se protéger et éviter le pire. Il savait se servir d’une arme, c’était déjà bien. Malheureusement, si internet apportait beaucoup de réponses pour à peu près toutes les questions possibles, le moteur de recherches ne renseignait pas comment faire le braquage parfait…

Il est trop tard pour reculer… Je peux le faire. Tout va bien s’passer. Personne ne mourra, t’façon je l’ai promis à… bah à moi-même, hein. Allez.

Son cœur battait à cent à l’heure. Il se sentait à la fois excité par l’adrénaline et tétanisé par la peur et l’incertitude. C’était un cocktail de sentiments assez étrange… Pas sûr qu’il soit capable de gérer cette pression pendant longtemps, ses jambes flanchaient déjà.

Trois, deux, un… Go. Andreas fit son entrée fracassante dans la banque. Il dégaina son arme et hurla à tout le monde de se mettre par terre, les mains sur la tête. Il put rapidement lire la peur dans les yeux des clients ainsi que de la femme au guichet. Andy secoua la tête pour éviter de se laisser amadouer par ça et s’approcha donc du guichet. Il n’était vraiment pas un mauvais gars… Juste un homme qui n’avait plus grand-chose à perdre et tout à gagner. « Vous faites ce que je vous dis et il n’y aura pas de problème. » Il se tourna un moment vers les clients. « Que je n’en vois pas un bouger ! »


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Bref
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UNIVERS FÉTICHE : J'ai tâté de tout, en gardant toujours un pied dans le post-apo
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Limace



Illo Cabrera
J'ai 29 ans et je vis à Philadelphie, USA, Pays. Dans la vie, je suis enseignant et je m'en sors moyennement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt mal.

D'origine cubaine, Illo a deux enfants. Il s'apprête à tout abandonner pour les rejoindre.

Informations supplémentaires ici.


Carlos Enrique Almirante © Bref


Il avait pris sa décision le jour de l’anniversaire de Cherryl. Cinq ans et un an sans se voir. Si cela continuait, elle allait l’oublier. Illo en était certain. A cet âge, c’était les gens présents qui comptaient, les absents s’effaçaient comme fond la neige au printemps. De plus, les absents avaient toujours les tords et Benito, lui, il allait haïr son père, sa non présence passant pour un abandon. C’était trop intolérable. Il ne parvenait plus à dormir. Il perdait l’appétit. Il sombrait. Tous ses appels téléphoniques passés à Manuela atterrissaient sur le répondeur. Impossible de franchir ce mur du silence. Il n’y avait qu’un moyen : aller là-bas. Les attendre devant la maison et les prendre dans ses bras dès qu’il les verrait. Les embrasser. Leur dire “je vous aime”, leur dire “vous me manquer tellement, j’en crève tellement vous me manquez, mon fils, ma fille, je n’ai pas de vie sans vous”. Peut-être qu’il s’arrêtera à “vous me manquer tellement”, le reste ils ne comprendraient pas.

Il avait donné sa démission de l’école où il enseignait. Il avait résilié le bail de l’appartement. Il avait vendu sa voiture pour acheter un fourgon, parce qu’il avait prévu de dormir à l’intérieur. Peut-être faudrait-il tenir une planque là-bas, pour saisir le bon moment, courir vers les petits quand Manuela baisserait sa garde. Il ne lui restait qu’une chose à faire, solder son compte en banque. Il prévoyait le pire. Si son ex-femme refusait encore qu’il approchât, il enlèverait les petits. Alors, il effaçait ses traces. Il devenait un fantôme. Par choix, avant que la dépression l’entrainât dans l’abime.

Il stationna le fourgon dans une ruelle adjacente à la banque. Il n’était pas sûr que cette précaution avait un sens et encore moins si elle avait une utilité. Il enfila un blouson d'aviateur, acheté dans une friperie, dont il remonta le col, une casquette descendue au ras des yeux. Oui, il fallait prévoir le pire, prendre les enfants et disparaitre. Il entra, un peu mal à l’aise, pas l’habitude. Normalement, il se tenait droit, regardait les gens dans les yeux et parlait d’une voix calme. Aujourd’hui chaque geste lui semblait approximatif. Priant pour que son attitude n’inquiétât pas la guichetière et qu’en fait de passer inaperçu, il capterait toute l’attention. Il patientait dans la file. Son tour approchait. Et puis quelqu’un hurla. Il vit une silhouette armée passée près de lui. Non ! Pas si près du but ! Quelques minutes ! Ce type aurait pu attendre quelques instants ! Le temps qu’il prît son argent, le temps qu’il partît, après, il s’en foutait qu’il braquât la banque, mais pas maintenant. Non, pas maintenant ! Il redressa la tête et fixa l’inconnu, une détresse incommensurable dans le regard, "pas maintenant mec, s’il te plait".
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Andreas
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Andreas n'a jamais eu une vie facile. Toujours à compter le moindre sous, à faire des économies là où il est possible de le faire. Son père est mort avant sa naissance et sa mère l'a élevé toute seule pendant tout ce temps. Mais la voilà devenue trop malade pour travailler, et ils n'ont quasiment plus rien...
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Dawid Auguscik © ruines.
Le plus dur pour lui ce n’était pas de voler de l’argent. Il en avait besoin pour sa mère, pour ne pas finir à la rue et il considérait que la fin justifiait les moyens. Non, le plus dur c’était de lire la peur et la panique dans les yeux des clients. Et pourtant Andreas avait tenté de choisir une heure creuse, une heure où il pensait qu’il n’y aurait pas trop de monde. Pour traumatiser le moins de gens possible, pour ne pas se dégonfler ni se laisser submerger par trop d’otages. Après tout, c’était la première fois qu’il faisait ça… Et il était tout seul. Il fallait avoir des yeux partout, il y avait toujours quelqu’un pour essayer de jouer au héros dans ces situations-là. Enfin, dans ce qu’il avait appris des films d’action en tout cas – mais pouvait-on vraiment se fier à de la fiction ? Pour le coup il n’avait malheureusement pas eu le choix.
Alors qu’il se retournait vers les pauvres clients, son regard croisa celui d’un type qu’on définirait de lambda. Le pauvre se trouvait au mauvais moment, au mauvais endroit mais il n’y avait aucune raison pour que ça se passe mal, s’ils restaient tous en place. Andreas n’avait aucunement l’intention de se servir de son arme, elle était là pour lui donner de la crédibilité, tout simplement. Et se protéger si ça tournait mal. Il comprit toute la désespoir de son regard. Il dût même détourner les yeux pour ne pas sombrer. Pense à ta mère. Pense à ta mère. Pour se donner du courage. C’était pour elle, pour la soigner.

Il s’était attendu à ce qu’il y ait une ou deux crises de panique. Après tout ce n’était pas une situation courante. Le plus embêtant, c’était quand la guichetière elle-même commençait à asphyxier, celle-là même qui pouvait lui remplir son sac de billets de banque. Eh merde. Il voulait bien essayer de la rassurer, lui ! Mais avec un pistolet c’était tout bonnement impossible, peine perdue. Il se tourna vers les clients et s’approcha d’un homme, Illo, lui demandant de se relever. « Ecoutez. Je veux que tout se passe bien. Alors… Si vous pouviez lui empêcher la crise d’angoisse, ça m’arrangerait. Et par ‘ si vous pouviez ‘ j’entends bien sûr que je ne vous laisse pas vraiment le choix. Faites vite, s’il vous plaît. » Un braqueur poli. On aura tout vu.
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Bref
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Illo Cabrera
J'ai 29 ans et je vis à Philadelphie, USA, Pays. Dans la vie, je suis enseignant et je m'en sors moyennement. Sinon, grâce à ma malchance, je suis divorcé et je le vis plutôt mal.

D'origine cubaine, Illo a deux enfants, Cherryl, 5 ans et  Benito, 7 ans qu’il n’a pas vu depuis plus d’un an. Divorcé de Manuela qui garde ses enfants loin de lui, à l’autre bout du pays où elle a déménagé. Il s'apprête à tout abandonner pour les rejoindre.  Il s'apprête à tout abandonner pour les rejoindre.

Informations supplémentaires ici.


Carlos Enrique Almirante © Bref
L’homme jouait avec son arme devant le nez des clients qui en une fraction de seconde étaient devenus des otages. Intimidation. Prise de pouvoir sur ceux qui devaient mettre genou à terre comme symbole de leur soumission. Les employés devaient céder aussi devant cette pression. Si le nombre de personnes était réduit du côté du guichet où se tenait Illo, une poignée de malheureux qui avaient choisi la mauvaise heure pour leur échange banquaire, de l’autre côté non plus il n’y avait pas foule. Une succursale de quartier. Bizarrement, c’est la guichetière qui se mit apparemment à paniquer le plus. Bizarre, oui, Illo s’en étonna. Les employés devaient être préparés à ce type de situation. Il s’imagina une sorte de stage commando pour les initier à l’art d’accueillir un pilleur de banque. La brave dame devait s’être faite porter malade ce jour-là parce que son attitude était inquiétante. Cela n’arrangeait les affaires de personne. Le braqueur en premier. Il se planta devant Illo, lui demandant de s’occuper de la femme en détresse.  Est-ce qu’il avait bien entendu ? Le type avait dit “s’il vous plait”. Illo reteint un sourire tellement la phrase était décalée par rapport à la situation. Ce n’était pas un truand aguerri, c’était une évidence. Un paumé qui devait être dans une galère dont il n’a vu qu’une seule issue. La surprise passée, il pensa qu’il était mieux pour tout le monde d’exécuter ce pseudo ordre. Illo s’approcha de la guichetière. Il prit sa main droite entre les deux siennes. «Regardez-moi. Ne regardez rien d’autre. Que moi.» Il lui sourit largement. «Prenez une grande respiration. Inspirez. Soufflez. Inspirez. Soufflez.» Alors qu’il parlait il agissait de même avec de grandes respirations. «Il ne faut pas paniquer, je vous l’assure. Regardez-moi et respirez calmement. Vous voyez, je ne suis pas inquiet et vous n’avez pas de raison de l’être.» Il caressait doucement le dos de la main de la femme. Il parlait calmement mais avec une assurance qui fit qu’elle fixa son attention sur lui. «Vous n’avez pas de raison de vous inquiétez. Ce jeune homme n’est pas le plus méchant des hommes. J’en suis sûr et vous devez l’être. Nous allons régler cela tous ensemble et tranquillement.» Il essayait tout autant de rassurer la guichetière que le preneur d’otages pour éviter un énervement incontrôlable.
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