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 - i'm afraid to lose it - (silara)

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ice and fire.
MESSAGES : 40
INSCRIPTION : 10/04/2017
RÉGION : BERLIN.
CRÉDITS : AV/@MACFLY.

UNIVERS FÉTICHE : HP, ATLA, RQ.
PRÉFÉRENCE DE JEU : Les deux

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Limace


Le contexte du RP
Mise en situation

La situation
Deux ans auparavant.
Silas n'est pas encore plongé dans la magie noire, il entretient d'ailleurs une relation secrète avec une Mêlée, alors qu'il censé mépriser ces gens-là. Amante ou obsession, elle va pourtant le quitter pouce que lui et tant d'autres ont provoqué; la mort d'une amie d'une née-moldue. Toujours part de la secte qui forme durmstrang, ces purs abominables, Silas va entendre le rugissement de la gifle.

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silas bytchkov
J'ai vingt-trois ans et je vis à durmstrang quand je ne suis pas dans le manoir familial, en russie. Dans la vie, je suis étudiant à l'institut et je m'en sors bien. Sinon, grâce à ma chance, je ne suis pas encorefiancé, mais plus ou moins dans une relation et je le vis plutôt bien.



sang-pur venant de la noblesse, il fait partie de ce peuple puriste et conservateur pullulant à durmstrang - dans la maison du tonnerre, il est l'impulsivité même - froid, maladroit, colérique, monstre du maniérisme - plongé dans la magie noire - relation chaotique avec son père - en dernière année à l'institut - membre des lunes, la secte puriste - il n'a pas encore touché à la magie noire, mais est un enfoiré de première.


matt daddario © BALACLAVA


Le silence pesait alors que la nouvelle s’était répandue au sein de l’institut. Une née-moldue s’était pris la vie, le monde tout entier en parlait, c’était le seul mot, la seule rumeur qui pendait sur toutes les bouches ; La table à laquelle il s’était assise au dîner ne faisait pas exception. Les supsects habituels s’y trouvaient, sûrement les quelques coupables qui s’étaient attaqués à la pauvre fille démunie. Silas ne pouvait jouer à l’hypocrite, peut-être n’avait-il jamais croisé sa route, peut-être ne s’était-il jamais acharné sur elle, mais pourtant il l’avait fait avec tant d’autres. C’était ce sang, ce sang pur, immaculé qui coulait dans ses veines, qui lui donnait absolument tous les droits. Le droit de vivre tel un roi, un prince à peine couronné, qui se pavanait le long des couloirs avec un sourire mi narquois, mi mauvais. Silas se voulait riche, noble, il faisait partie d’une des grandes familles, la puissance qui pullulait de sa stature, le pouvoir qui résonnait à chacun de ses pas. La couronne ne pendait pas sur sa tête, mais c’était comme si. Appartenant à la cruelle secte qui s’émanait de ces murs, il portait fièrement la chevalière de son appartenance à ces rangs sur son petit doigt. Une demi-lune qui prouvait son influence, son ambition. Les rires retentissaient entre les murs de la grande salle, alors que tous les élèves, têtes levées, fêtaient l’heureux évènement. Les nés-moldus étaient effectivement traités telle de la vermine et la jeune malheureuse avait gouté à la cruauté de ces jeunes adolescents. Ces adolescents qui se croyaient au-dessus de tout, des limites, des frontières. Ça pouvait crever le cœur aux gens innocents, aux gens biens, mais ça ne lui faisait rien. Il était mauvais, mauvais jusqu’à la moelle. Un démon, l’enfant des diables, des gens qui l’avaient éduqué à agir, parler de cette façon ; de se comporter tel un prince alors qu’il n’en serait jamais un. Vertu, dignité et honneur, des mots qui résonnaient dans son esprit comme le pan d’un tambour. Il ne pouvait faire honte à son père, il ne pouvait éviter le châtiment s’il venait un jour à ternir cet ancestral nom. Bytchkov, maladie, maléfice, il le trainait comme un boulet à son pied. Et pourtant, pourtant, fierté qu’il aimait complexifié avec ses doutes, ses peurs. La peur du père, la peine pour sa mère. Silas, l’enfant heureux ou malheureux, personne ne savait. La perspective était qu’il restait un pourri gâté, un garçon sans limite, sans honneur, sans tolérance, il faisait partie du tas, du bordel que formait cette école. Les rires retentissaient alors qu’un individu s’était pris la vie, c’était une tragédie, une amère mélodie qui résonnait aux oreilles de chacun, mélodie qu’ils préféraient tous ignorer. Parce qu’ils acceptaient celle-ci, s’ils la laissaient s’immiscer dans leurs têtes, la conscience viendrait, elle viendrait les faucher. Et on leur avait toujours appris, de ne jamais regretter, de ne jamais se retourner. Profiter ; détruire pour leur propre bien.

Silas savait pourtant qu’il avait fauté, fauté de tant de façons différentes. Il aimait une fille, une fille qu’il n’aurait jamais dû aimer. Elle était belle, si belle, mais son sang, son sang, lui, était pourri. Jamais ne lui avait-il avoué ses sentiments et il était convaincu que jamais ce moment ne viendrait. Mêlée, satanée Mêlée. Il la voyait en secret, se taisant quand on lui demandait parfois où il était fourré, honteux de son mensonge, heureux de son secret. Parce qu’elle était finalement une petite part de son innocence, une chose que rien, personne ne pouvait lui voler. Pas son père, ni le monde tout entier. Elle était loin de ces conflits, loin du sang, mais pourtant si près. Il ne pouvait s’empêcher de baisser la tête à son passage, ou de ne piper mot quand ses amis se chargeaient d’attaquer les siens. Honte de ne pas pouvoir assumer sa relation, ses sentiments. Il s’en voulait et c’était peut-être là, à ces moments-là que la conscience lui parlait. Qu’elle souhaitait le pousser à dire, crier haut et fort qu’il avait lié sa main à la sienne. Inutile pourtant, parce que s’il prenait le courage de lui dire, de dire à sa secte, à son entourage, son père liquiderait la relation d’un simple claquement de doigt. Il la tuerait, l’assassinerait et le punirait de la pire façon.
Elara. Elara la raison de ses maux, de ses soucis, mais plutôt crever que de lui avouer, de lui dire. Elle était une partie de sa vie, une partie qu’il souhaitait cacher au monde entier. De peur qu’on lui arrache, qu’on lui prenne ce petit havre de bonheur et de paix. Il se sentait stupide, vulnérable peut-être, lui qui ne montrait jamais rien, froid comme la glace, il n’aimait s’émanciper de cette image, du prince, du futur héritier. Elara ne savait pas même ce qu’il ressentait, ce qu’elle était à ses yeux : une manière, un chemin pour se sortir de l’impasse dans laquelle il était. Une bouée dont seul lui avait conscience. Qu’avait-elle vue chez lui ? Il n’en avait pas la moindre idée, elle était tout le contraire de lui, elle était forte, rebelle, défendant ceux qu’il méprisait. Des contraires qui s’étaient rassemblés dans un chaos de questions, de cris et de disputes. Et pourtant c’était quand elle criait, quand elle l’insultait qu’il se sentait vivant. Une folie qui le consumait, qui lui avait presque ordonné de lier ses mains autour de son cou. La jalousie maladive, le besoin constant de lui dire qu’elle était à lui, et lui seul. Elara ne l’aimait probablement pas, et Silas peut-être que oui. Finalement il ne savait pas ce qu’était l’amour, ce que le sentiment représentait, ce qu’il provoquait. Peut-être était-ce devenue une obsession, un moyen de s’échapper. Son réservoir de frustration, d’adrénaline et d’excitation. On lui tapota soudainement sur l’épaule alors qu’on lui tendit une lettre. Il ne leva pas même la tête vers l’esclave qui le lui avait apporté et l’ouvrit. C’était son écriture, ses mots. Elle souhaitait le voir, tout de suite, dans l’immense tour d’astronomie. Son cœur s’emballa à peine, alors qu’il se leva avec grâce avant de faire signe de tête à ses camarades. Il était temps de toucher au fruit interdit, d’affronter la tornade, la tempête. Il monta doucement les marches jusqu’au sommet avant de voir sa longue chevelure lui tomber sur ses épaules. « Ca ne fait pas si longtemps que nous nous sommes vus Elara, je te manquais déjà ? » Allez viens, consumons nous dans la haine, dans le désaccord.

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